Babylon
Note moyenne
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Oeuf4419
Oeuf4419

81 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juin 2026
Une ode au cinéma, a la liberté, à la vie....
Expérience incroyable... le rythme fou, la BO de folie...
Spresse
Spresse

3 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juin 2026
Babylon maîtrise parfaitement l'art de montrer comment est fait le cinéma, même si c'est un tant soit peu exagéré pour le côté satirique/comique. Cet hommage au cinéma où le son n'était qu'imaginable et où l'absence de couleurs était idyllique est particulièrement bien exprimé ici, même si la vision reste bien trop conservatrice à mon goût. Doté de plans riches, d'une mise en scène détaillée, d'une bande-son enivrante et d'acteurs talentueux, ce film n'est pas que spectaculaire mais aussi et surtout extravagant. Un chaos maîtrisé et dirigé anime chaque séquence, pour le bon rinçage de nos yeux épatés. Sans oublier le rythme ternaire et frénétique de l'œuvre, qui renvoie a une progression par vagues successives, et de son montage divers et vif. Ou encore son introduction génialissime, quoique accompagnée de dialogues douteux et clichés (ce qui justifie en partie, avec le scénario assez simple, j'en reparle après, le manque de 0,5 dans ma note) où l'on nous projette directement la couleur du long métrage.

Hormis ces différents points qui font de ce film un excellent film, il ne faut pas esquiver l'éléphant dans la pièce situé à la fin du film. Je ne divulgâche pas trop mais une grosse séquence qui rend grâce à tout ce que nous avons pu voir dans le cinéma du monde entier (moment que j'ai particulièrement aimé malgré son évasion totale du film) est le nid d'un passage épileptique et psychédélique qui, à moins d'une faute de compréhension de ma part, était sûrement de trop, car malgré mon appréciation des identités visuelles poussées et du stylisme d'un film, ici la séquence n'a juste plus vraiment de sens. Bon après, c'est le climax, il faut marquer, il faut exploser, il faut lâcher tout ce qu'on a, mais bon, c'est en trop et c'est plus bizarre qu'autre chose. Ce n'est pas le seul point noir, car j'ai déjà fait mention des dialogues alors maintenant parlons de son scénario qui est à nouveau un peu tiré par les cheveux au bout d'un certain moment, peu original et évidemment plutôt simple bien qu'il soit efficace pour souligner les directions différentes que prend le film. J'ajoute d'ailleurs que j'ai beaucoup apprécié le chaos mais aussi le comique de certaines scènes (celle du serpent par exemple), elles sont ridicules mais caractérisent un peu mieux le film.

En somme, Babylon est un film qui ne laisse pas indemne, qui montre un spectacle mais aussi un hommage et qui choisit de mettre en scène le chaos non pas de manière chaotique mais de manière structurée et surtout d'une belle manière. En bref, le film est beau, je le conseille vivement.

Cette critique n'engage que moi.
Barem Kessel
Barem Kessel

34 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 avril 2026
Un film complètement fou, débordant dans tous les sens, parfois trop, mais c’est aussi pour ça qu’il emporte. Il y a des scènes hallucinantes, une énergie rare, un vrai vertige de cinéma. Tout n’est pas subtil, loin de là, mais franchement quel plaisir de voir un film aussi vivant, aussi excessif, aussi amoureux de son propre chaos.
Guillaume.G
Guillaume.G

7 abonnés 838 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 janvier 2026
Film très agréable à voir, qui nous montre le passage du cinéma muet au cinéma parlant. Ce film devrait plaire à tout passionné du cinéma comme il a pu me plaire

De plus on peut voir les difficultés que peuvent rencontrer toutes les personnes qui travail sur un film que ça soit les acteurs ou le staff dans les coulisses
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 781 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 novembre 2025
Qui est le film ?
Si Chazelle avait jusqu’ici filmé la discipline, la trajectoire héroïque ou l’effort intime, il choisit ici la démesure, la coulée de boue et d’or. Il convoque l’âge d’or d’Hollywood pour la célébrer, autant que l’éprouver. Babylon est un film qui regarde la naissance du cinéma parlant, son système de valeurs, ses cadavres lumineux et ses survivants cabossés. Le spectateur n’y trouvera pas l’histoire du cinéma mais l’histoire chorégraphiée et extrapolée des corps qui l’ont alimenté.

Que cherche-t-il à dire ?
Chazelle semble poursuivre une intuition qu'Hollywood est une machine à fabriquer des rêves qui broient ceux qui les produisent. Le film, dans son chaos assumé, tente de cerner cette contradiction essentielle. La fête et son lendemain se confondent, l’ascension et l’effondrement partagent le même mouvement, comme si toute gloire contenait déjà sa chute. Le projet n’est donc pas de réhabiliter ou de condamner. Il est d’observer comment l’industrie du spectacle fait naître un monde en même temps qu’elle le dévore, comment elle transforme l’humain en icône, puis l’icône en oubli.

Par quels moyens ?
Après les premières séquences burlesques du transport de l'éléphant, le film s’ouvre dans une transe visuelle et sonore : foule, musique, sueur, drogue et folie. Ce déluge n’est pas une simple entrée tonitruante. Il fixe la grammaire du film. Babylon adopte une logique sensorielle qui dépasse la reconstitution historique pour toucher à une pulsation collective. En saturant l’image, il donne accès à ce que les archives n’expriment pas : le vertige, la puanteur, la chaleur, la confusion. Elle est la vérité nue d’un système où l’euphorie dévoile la hiérarchie, la compétition, la solitude. Les corps s'y consument dans un ballet où chacun tente de survivre symboliquement.

La fragmentation renforce l’idée d’une industrie qui avance par convulsions, jamais par logique continue. Le film refuse la progression classique. Il construit des micro-arches autour de personnages symboliques (acteurs montants, stars déclinantes, producteurs voraces, techniciens anonymes) et les met en miroir. Les personnages du film sont des figures-signes. La star déclinante, le jeune ambitieux, le musicien migrant, la comédienne autodidacte. Chazelle ne cherche pas la biographie complète. Il cherche le symbole incarné, le type humain qui condense un moment de l’histoire du cinéma. Ces figures permettent une lecture plus large : au-delà de leurs trajectoires individuelles, elles incarnent les forces qui traversent Hollywood, entre désir, opportunisme et effacement. Le récit s’orchestre en vignettes, fêtes et chutes, avec des ellipses qui tranchent l’histoire en événements-séquences. Cette structure reflète l’éphémérité même des succès : tout est acte, instant, headline. Chaque personnage existe comme une variation autour d’une même question : que reste-t-il de moi lorsque les projecteurs s’éteignent ou s'allument ?

La réussite la plus visible de Babylon est musicale : Hurwitz et Chazelle font de la bande sonore une colonne vertébrale (percussions, jazz, frénésie orchestrale) qui dicte le montage et la frénésie des acteurs. La caméra est chorégraphe, corps d’acolyte de la musique : travellings hédonistes, plans rapprochés qui claquent, inserts sur détails. Le son est souvent mixé en saturation volontaire : rires, claquements de verre, musique de fanfare se chevauchent pour produire une sensation de fête qui devient oppressante. Le montage, rapide et parfois brutal, crée des ruptures qui fonctionnent comme des saignées émotionnelles. La musique devient l’énergie qui fait tourner la machine Hollywood, comme si le cinéma se nourrissait du tempo qu’il impose.

Chazelle glisse régulièrement vers un registre grotesque, parfois burlesque, pour décrire la mécanique hollywoodienne. Un tournage dans le désert et le transport d'une bête tournent à la catastrophe, une scène de tournage se transforme en enfer sonore, un studio devient piège absurde. Cette comédie grinçante expose le décalage entre la production d’un rêve et la réalité de sa fabrication : un chaos perpétuel, parfois risible, parfois pathétique.

Babylon interroge frontalement la mémoire du cinéma. Les personnages qui ne passent pas au parlant disparaissent, ceux qui n’accèdent pas à la presse sont effacés, ceux qui perdent la faveur du public sont renvoyés dans les marges. Chazelle filme l’histoire comme une fabrique d’oublis. Les grands films sont célébrés mais leurs faiseurs sont oubliés. Le film montre clairement que la fête hollywoodienne s’appuie sur des mécanismes d’exploitation : corps vendus, carrières instrumentalises, humiliations déguisées en opportunités. La sexualité est marchandise et mise en spectacle.

Où me situer ?
Babylon fait partie de ces œuvres dont la profusion déborde toute tentative de commentaire. Son architecture semble prise d’un vertige permanent, un tourbillon de sons, de corps et d’images qui dépasse les mots et les rend presque insuffisants. On pourra certes lui reprocher la surenchère, l’essoufflement, l’ivresse forcée, mais cette démesure n’est pas un défaut capricieux : c’est le prix d’entrée pour éprouver cette sidération que le film recherche, cette sensation d’être emporté par un monde qui ne connaît ni pause ni pudeur.

Ce qui me touche surtout, c’est la manière dont Chazelle fuit le confort du jugement moral. Il ne sanctifie pas Hollywood, il ne le crucifie pas non plus. Il observe, avec une curiosité, la manière dont cette industrie avale, transforme, régurgite les vies qu’elle magnifie un instant. Le film me paraît d’autant plus fort qu’il ose une forme qui déborde de tous côtés, consciente de ses risques, mais convaincue qu’aucune vérité sur ce milieu ne pouvait surgir autrement que par l’excès même qui le définit.

Quelle lecture en tirer ?
Babylon laisse une impression d’éblouissement fatigué. On sort du film comme d’une fête trop longue, conscient que ce qui fascinait contenait déjà les germes de son écœurement. Il unit l’humain et le détruit, il le magnifie et le consume. Babylon ne se contente pas de raconter l’âge d’or ; il invite à réfléchir au prix réel de toute image, à ce qu’elle exige, à ce qu’elle efface.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 novembre 2025
C’est une fresque aussi éblouissante qu’exténuante que livre le réalisateur Damien Chazelle évoquant la fin du cinéma muet et début du parlant au travers la trajectoire d’un acteur confirmé et d’une jeune actrice débutante dans le milieu. Sa réalisation étincelle, faisant tout feu tout bois au point de parfois saturer la rétine du spectateur par cette explosion kaléidoscopique de lumière et de son. Pour autant, le soin apporté à la photographie, le détail de la reconstitution et surtout l’hommage rendu aux créateurs et faiseurs d’histoires est tel que l’on pardonne les imperfections et les errances d’un récit fleuve de 3 heures un peu trop long. Excessif à l’image de sa folle première heure faisant vibrer ce vieil Hollywood, puits de décadence autant qu’ode à la créativité débordante. Enfin, il faut évoquer la qualité de l’interprétation, porté par les compositions décalées de Margot Robbie et de Brad Pitt dans des trajectoires opposées mais qui se rejoignent dans leur quête de jeu.
Michanthrope
Michanthrope

5 abonnés 95 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 septembre 2025
bien évidemment excellent film margot robbie méconnaissable Brad Pitt coiffer a l ancienne bonne ambiance mais particuliere. film un peu théâtrale des longueurs parfois. bien aimé j hésiterai pas a le revoir une deuxième fois
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 348 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 août 2025
Une industrie qui dévore ses enfants, un rêve qui coûte tout, et une dernière danse au bord du gouffre. Babylon est une fresque baroque, excessive et tragique, sur la naissance du cinéma moderne et les âmes qu’il a brûlées.

Dès ses premières minutes, Babylon annonce la couleur : ce ne sera ni sobre, ni propre, ni retenu. Damien Chazelle choisit le chaos comme point de départ, et il l’assume jusqu’au bout. Le cinéma muet, dans sa version la plus orgiaque et primitive, est ici un monde sans règles, vibrant de désirs, de corps, d’ambition brute. Avant les mythes, il y avait la sueur, la poussière, le bruit des machines et les cris hors champ. Et cette démesure n’est pas gratuite : elle est la métaphore d’un art divin qui n’a jamais cessé de vouloir tout avaler.

À travers quelques figures emblématiques, Chazelle interroge la naissance d’Hollywood comme mythe cannibale. Il ne filme pas une industrie, mais une divinité païenne, assoiffée de beauté, de scandale, de dépassement. Ceux qui montent trop vite chutent plus violemment. Ceux qui rêvent trop grand flirtent avec l’abîme. Et pourtant, tous courent vers la lumière, persuadés qu’une étincelle d’eux survivra à l’oubli.

Dans cette tornade, Margot Robbie irradie l’écran. Chazelle la sublime, lui donne une ampleur rare, physique, vibrante. Mais ce qui frappe, c’est aussi le soin apporté aux personnages secondaires, tous finement dessinés, porteurs d’un point de vue, d’une douleur, d’un rêve propre. On sent un monde vivant autour des figures centrales, comme si chaque silhouette à l’écran méritait son propre film.

Le cœur de Babylon bat dans une question obsédante : le cinéma peut-il rendre éternel ce qu’il consume ? Chacun des protagonistes incarne un rapport différent à cette illusion. Certains y cherchent la reconnaissance, d’autres l’oubli de soi, d’autres encore une forme de transcendance. Chazelle montre cette mécanique avec une fascination mêlée de tendresse et de douleur.

Esthétiquement, le film impressionne. La caméra s’agite sans relâche, le montage est ample, la bande originale de Justin Hurwitz déploie une fièvre singulière. C’est une expérience sensorielle étourdissante, parfois excessive, mais toujours soutenue par une vision claire et assumée.

Babylon est imparfait, parfois inégal, long, et son dernier acte a tendance à s’essouffler. Certains passages s’étirent, d’autres semblent répéter une idée déjà bien installée. Ces faiblesses sont le prix à payer pour un film qui déborde et qui préfère l’élan à la mesure. Car Babylon ne cherche pas la maîtrise froide, il vise l’émotion brute. Et dans ses moments les plus inspirés, il montre la beauté tragique de ceux qui sacrifient tout pour une image.

Ce n’est pas un film nostalgique. C’est une tragédie flamboyante sur la mémoire, l’art, et l’impossible besoin de durer, malgré les critiques. Le cinéma est une illusion magnifique, faite de sacrifices, d’oublis, de douleurs. Il n’est ni juste, ni loyal. Mais parfois, il transforme une vie minuscule en fragment d’éternité.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juillet 2025
Babylon est une plongée hallucinée dans le Hollywood des années 20, portée par une mise en scène démente et un casting en feu (Margot Robbie, Brad Pitt). C’est excessif, bruyant, parfois chaotique — mais aussi grandiose, audacieux et bouleversant. Un tour de force cinématographique.
Agnès
Agnès

9 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juillet 2025
Waow la claque. C’était incroyable. Tout amoureux du cinéma se doit de voir ce film. Je n’arrive même pas à trouver mes mots.
Mcbmcb18
Mcbmcb18

2 abonnés 37 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mai 2025
Grandeurs et décadences du Hollywood du début du siècle dernier.

Comédiens TOP
Mise en scène TOP
Musique TOP

Un grand moment de cinéma. J’adore!
JSCooper
JSCooper

9 abonnés 846 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 avril 2025
Avec "Babylon" Damien Chazelle a voulu créer non pas un film classique, mais une espèce d’expérience totale en rendant un hommage furieux et excessif à Hollywood et ses débuts sauvages dans les années 1920, au moment de la transition du cinéma muet au parlant. En suivant plusieurs personnages dont les histoires sont habillements entremêlées, le film dépeint une industrie en mutation, entre exubérance, décadence, et brutalité du changement.
La mise en scène est vertigineuse, Chazelle livrant un spectacle visuel et sonore hallucinant, à l’image de la scène d’ouverture de 30 minutes qui donne le ton. Les acteurs livrent des prestations intéressantes : Margot Robbie est électrisante, explosive, habitée, Brad Pitt incarne avec finesse la mélancolie d’une star sur le déclin et Diego Calva apporte une justesse et une humanité touchantes. La musique de Justin Hurwitz est envoûtante participe grandement à l'énergie folle du film.
"Babylon" est un coup de poing cinématographique, baroque, désordonné, mais passionné. C’est une déclaration d’amour brûlante au cinéma, servie par des performances magistrales et une mise en scène d’une audace rare.
Mathieu Roche Tison
Mathieu Roche Tison

60 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mars 2025
Ce film est génial, il retrace les début de l’âge d’or du cinéma avec c’est point positif et négatif. On ressent tellement bien la folie de cette époque. Les personnage sont très bien joué particulièrement Nelly LaRoy joué par Margot Robbie elle est autant attachante que casse pieds. Tous les autres acteur aussi on fait un super travail sur le film. Les plan du film son magnifique et bien maîtriser l’as musique l’ambiance du film est juste génial tous y est, je ne pourrais que lui reprocher d’être un peu long.
Enzo.C
Enzo.C

3 abonnés 78 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 février 2025
Une impresionnante plongée dans le cinéma de l'époque folle d'Hollywood, où tout les vices étaient permis.

Ce film met en lumière des acteurs et actrices oubliés de l'histoire du 7e Art. La musique joue un rôle très important également.
gregbutton
gregbutton

41 abonnés 1 016 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 février 2025
Babylon est un film monstre qui a été terriblement boudé en salle et surtout aux oscars où il avait pourtant tout sur la forme pour parler à l'amérique du cinéma et rafler toutes les statues ou presque. Si ce n'est que ce cinéma prend très très cher, c'est le moins qu'on puisse dire. La prestation démente, hallucinante, de Margot Robbie méritait assez facilement et particulièrement le prix cette année là. Pour le reste, le film donne la sensation d'être sacrément bordélique par moment (la séquence dingue de la fête!) mais sait très bien ou il va. Un petit bijou de réalisation, d'actoring et de photo, le tout sur une époque trop momifié.
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