Certes, les 20 premières minutes sont déroutantes. Mais ensuite… Quel bonheur, quelle fraicheur ! Merci de nous donner à voir de telles pépites. C'est ressourçant.
Scénario sans aucune valeur, début du film trop triste et ennuyeux La deuxième partie était plus dynamique mais on ne sait pas comment le prisonnier Clovis Cornillac a pu sortir de la gendarmerie
Beaucoup ayant déjà été dit sur ce film dont on peut remercier Clovis Cornillac, je me contenterais de cette appréciation : le réalisateur-acteur dévoile la partie simple et sensible de sa personnalité, il me semble que sont souhait est bien d'apporter un peu de joie et de lumière dans notre monde de brutes !
Pour son 3ème film en tant que réalisateur Clovis Cornillac a opté pour la comédie fantastique et poétique. Or, je ne suis pas très client du genre et ces 97 minutes plutôt languissantes ne me feront pas changer d’avis. Pierre, la quarantaine, a toujours vécu loin des désordres du monde, entre ses abeilles et ses hibiscus. Lorsque ses parents disparaissent, c’est tout son univers qui bascule : il découvre qu’il a été adopté et doit apprendre à survivre dans une société moderne qu’il n’a jamais connue. Déterminé à élucider le mystère de ses origines, il croise la route d’Anna qui, touchée par la bienveillance de cet homme pas comme les autres, accepte de l’aider. Mais à mesure qu’il progresse dans son enquête, Pierre se décolore comme par enchantement. Ça se voudrait charmant mais hélas ça n’est que mièvre et surtout très mou du genou. Dommage, pour notre acteur/réalisateur plein de bonne volonté et d’ambition. Mais voilà, les intentions ne suffisent pas. Après le plutôt réussi, Un peu, beaucoup, aveuglément, qui avait réalisé 532 000 entrées en France, Clovis Cornillac et ses deux coauteurs, Lilou Fogli et Tristan Schulmann, voulaient se trouver sur un nouveau projet. Cette fois l’idée de départ est une histoire qui me permettait de parler de l’identité et d’un personnage-caméléon qui pourrait se fondre dans n’importe quelle communauté de manière totalement instinctive, sans jamais savoir qui il est. Le personnage central de par sa bienveillance et sa simplicité, rend les êtres et les situations meilleurs par sa seule présence. Pourquoi pas, mais le scénario s’essouffle et ne tient donc pas la distance. Pourtant, voir le héros changer de couleur – il passe par le sépia, le noir et blanc, jusqu’à devenir translucide -, était une idée d’une rare poésie. Malheureusement, le montage et l’indigence de certains dialogues condamnent cette « bonne » idée trop vite et on n’exclut pas quelques bâillements chez le spectateur lambda. La comédie a parfois des ailes de plomb et le fantastique poétique avec elle. Dommage, car ça s’annonçait original… Clovis Cornillac, devant et derrière la caméra, a un jeu trop monocorde pour séduire le public. Alice Pol, dont je pense qu’elle se bonifie de film en film, tire joliment son épingle du jeu. Tout comme la petite Manon Lemoine, Lilou Fogli et Myriam Boyer, - mère de Clovis -, qu’on a toujours plaisir à revoir sur les écrans. Tendresse désarmante, naïveté confondante… d’autres appelleront ça de la poésie… cette parenthèse enchantée tombe un peu à plat. J’aurais tant voulu aimer ce film.
Le remake d'Amelie Poulain version Lyon. Le très gros problème est que voir ce film dans un état normal de conscience ( sans alcool ni drogue ) ne permet pas de rentrer dans ce récit. Tout sonne faux à l'image des gouttes de rosée en plastiques sur les fleurs de montagne de la première scène du film.
Une fable improbable où rien n' est crédible, sous influence de Tim Burton et J.P Jeunet, décor kitsch puis magnifique dans cette grotte fleurie, du cinéma pour rêver et décoincer de la réalité. C' est frais, doux, agréable... et ça fait du bien...
Conte dans la lignée d'Amelie Poulain, plein de bons sentiments(et ça fait du bien). Tournée à Lyon la plus belle ville de France avec Clovis Cornillac et Alice Pol qui jouent très bien. Je recommande pour un moment de détente sans prise de tête
Il faut prendre ce film comme un conte de fées moderne. Je reconnais que j'ai failli quitter la salle après seulement un quart d'heure, car on se demande "mais qu'est ce qu'il a dans la tronche ce mec" ? Et puis petit à petit àn se laisse prendre à la confrontation de Pierre-le-gentil avec le monde moderne : ses labyrinthes = les services sociaux, son cynisme = le commissaire de police. Bref on finit par se laisser prendre au jeu. Ce film est une bulle d'optimisme un peu comme les folies fermières !
Pas evident de faire un film avec un coté poétique ou fantastique. Dans ce film , c'est juste quelques touches et c'est bienvenu. Et le résultat est correct , les acteurs pas mauvais et on arrive a s'attacher a ces personnages.
Tout simplement comme un conte de fée. Une histoire naïve, désuette. Qui est cet homme hors du temps ? C'est la question de ses origines. Au risque de se perdre ... Un peu à la manière d'un Amélie Poulain au masculin. Un personnage émouvant attachant, jardinier lyrique qui créé un monde à son image, pudique et imaginaire. Le genre de film qu'on a à envie d'aimer malgré quelques maladresse et excès... l'aspect "gentillet "et candide a pu m'agacer par moment. Le genre de film qu'on a envie d'aimer car plein de poésie et de bons sentiments et en ces temps pessimistes ça fait du bien de rêver à l'utopie. Alors c'est vraie à la sortie de la salle presque déçue et puis l'emotion est arrivée voir la nostalgie de cette ambiance. Il y a ainsi des films qui à la première gorgée pourraient paraître un peu fades mais ils gagnent en maturité et reste en bouche ou plutôt reste au cœur. Alors logique je chantonne "C'est magnifique" et ça me donne le sourire .