Un beau navets vraiment, je ne trouve pas que ce film mérite d'exister tout est lourd, et appuyé, avec un humour téléphoné, et redondant. Le scénario emprunte mais ne rembourse jamais ! Au Secours !!!
Pour sa troisième réalisation Clovis Cornillac s’essaye à la fable non sans entrain et générosité dans sa mise en scène aux tons pastels pleine de fantaisie mais dont le film pâtit d’un scénario bien trop faible et binaire diluant l’intérêt pour un récit déjà bourré de bons sentiments. N’en demeure une jolie comédie dont le duo à l’écran que forme l’acteur avec Alice Pol ne manque pas de piquant mais ne suffit pas pour autant à combler un scénario lacunaire.
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2,5
Publiée le 24 juin 2025
Rencontre improbable entre un homme qui veut savoir d'où il vient et une femme qui a besoin d'un endroit pour habiter! On ira pas jusqu'à dire que ce troisième long-mètrage de et avec Clovis Cornillac soit « magnifique » , mais au delà du côtè naïf et enchanteur, cette comèdie avec une pointe de fantastique s'avère sympathique à voir! Un personnage bienveillant à la « Amèlie Poulain » , une ambiance de conte de fèes et un couple gentillet Cornillac / Alice Pol font que l'on regarde ce petit film français sans dèplaisir! Malgrè un côtè trop famille (femme, parents et enfants de Cornillac rèpondent ici prèsent), une histoire aussi surannèe que atypique, aussi poètique qu'absurde! ! Du cinèma pour rêver en somme, avec de belles images! Alors pour savoir qui vous êtes vraiment, posez-vous comme ce petit orphelin quadra les bonnes questions...
Si elle cherche à véhiculer quelques idées simples et valeurs humanistes, cette chronique rurale sur la recherche de ses racines, aux airs miêvres, est tout de même improbable. La mise en scène basique de téléfilm et le jeu de C. Cornillac n'aident pas à rendre crédible cette histoire qui par ailleurs s'égare.
"C'est magnifique !" est un film qui tente de jongler entre poésie visuelle et quête identitaire, en nous plongeant dans un univers légèrement décalé, presque onirique par moments. Sur la forme, il faut saluer une certaine audace : la mise en scène flirte parfois avec le merveilleux, et l’on sent une vraie volonté d’insuffler de la douceur, voire une fantaisie légère, dans le traitement de l’histoire. Quelques séquences se distinguent par leur originalité, témoignant d’une sincérité artistique qui rend le film attachant.
Mais derrière cette enveloppe délicate, le fond demeure assez convenu. Le récit, centré sur la recherche de soi et les blessures d’enfance, déroule sans surprise les codes classiques du genre. Les émotions sont là, mais souvent exprimées avec une naïveté qui empêche le film de vraiment décoller. Certains dialogues sonnent un peu creux, et les personnages, bien que sympathiques, restent parfois trop archétypaux pour vraiment émouvoir.
En somme, C’est magnifique se laisse regarder avec plaisir. Il séduit par sa douceur, son ton singulier et quelques jolis élans de poésie. Mais il lui manque la profondeur ou la prise de risque nécessaire pour vraiment marquer les esprits. Un film charmant, certes, mais qui reste en surface.
Un conte qui maquille son aspect fantastique au gré du douce romance et qui est de ce fait également difficile à appréhender mais qui reste toutefois très plaisant.
Un conte qui voudrait méler poésie et fantastique pour narrer la confrontation dune personne différente au monde réel. On retiendra surtout l'absence de rythme, la faiblesse de l'écriture et un ennui profond.
Un brin décalé, terriblement délicieux avec ce fond de poésie, ces notes de tendresse, cette pureté merveilleusement portée par un acteur magistral ! Alors oui il y a de l'invraisemblable mais que ça fait du bien une telle bouffée d'air pur !
Le cinéma populaire français a toujours réservé une place de choix au simple d’esprit ayant grandi à l’écart et qui, pour une raison quelconque, est mis sous le feu des projecteurs : Bourvil l’a incarné dans les années 50 et 60, Jean Lefebvre dans les années 60 et 70, désormais concurrencés par Dany Boon et ses avatars sympathiques. La naïveté est érigée en héroïsme ordinaire face au préjugé selon lequel intelligence rime avec spoiler: malveillance . Dans l’esprit du récent et décevant Second Tour (Albert Dupontel, 2023) ou déplorable La Vie pour de vrai (Dany Boon, 2023), C’est magnifique ! projette un spoiler: orphelin botaniste et amateur de miel à Lyon sur les traces de sa mère biologique ; sur sa route, il rencontre des marginaux comme lui de façon à recomposer une famille de substitution sous le soleil et les fleurs. Les incohérences du scénario, importantes, semblent justifiées par la forme de la fable, qui saupoudre d’une magie lourde et superficielle un ensemble très prévisible. Plus le film avance et plus son imaginaire s’impose au détriment de ses personnages et leurs enjeux sensibles, invalidant toute progression du héros alors même qu’il s’agit là d’une nécessité chère au récit d’apprentissage. Le décalage entre l’innocence et l’ignorance d’une part et la réalité nouvelle dans laquelle elles s’appliquent d’autre part finit par agacer, la faute à une mise en scène dépourvue de tempo comique. Une tentative honnête mais insuffisante.
J'avais bien aimé le film Un peu beaucoup aveuglement, et ce conte fantastique, en tout cas légèrement, m'a un peu moins plu. Je n'ai pas été touché autant que certains par cette histoire de jeune homme coupé du monde qui ayant perdu ses parents subitement se retrouve plongé dans la vraie vie et se met en quête de chercher ses vrais parents. La touche fantastique ajoute un plus au film et évite à ce dernier de tomber dans la mièvrerie.
Un chouette moment de rêve.. cette approche originale de Clovis Cornillac nous emmène hors du temps , l'on avait presque oublié que le conte pouvait encore faire partie de nos envies, dans une version subtilement modernisée par C.Cornillac ; nous oublions avec lui toutes ces productions journalières teintées de violence gratuite, tous ces téléfilms policiers quasi quotidiens, constamment bâtis sur les mêmes scénarios, stéréotypés, les mêmes clichés, dont la réalisation s'avère parfois médiocre car tout le monde veut s'y essayer sans vraiment en avoir le talent, ou bien parce que l'intrigue mal éla borée.est entachée d'incohérences . Oh, bien sûr, le thème choisi par C.Cornillac revient souvent dans les productions que je viens de désigner, mais il a su le traiter d'une façon remarquable, teintée d'humour et d'humanité . Simple, beau, attachant, inattendu : un moment de plaisir que le petit écran ne nous offre plus très souvent..
J'ai voulu regarder le film en streaming, mais je renonce au bout de même pas dix minutes d'ennui profond et de haussements de sourcils répétés. Je vais certainement me faire massacrer en écrivant ceci, mais est-on vraiment obligé de nous mettre des travestis à toutes les sauces (et non, je ne suis ni raciste, ni transphobe, ni tout ce que vous voulez, c'est juste qu'il y en a marre, un peu, de tout ce bazar). Hier je me suis délectée devant "La femme du boulanger". Il n'y a pas à dire, Pagnol savait y faire. Du coup, je vais plutôt me le repasser une deuxième fois. C'était vraiment magnifique!