Merci pour votre film Clovis depuis longtemps je n'avais pas ressenti une telle poésie dans un film. Surtout à l'époque que nous vivons actuellement cette histoire est tout simplement Magnifique.... Courez voir un film plein d'amour et d'humour avec un duo d'acteurs qui savent nous faire rêver
Vu en avant première à Tulle avec le plaisir de rencontrer Monsieur Clovis Cornillac. Pas déçue de cette rencontre car l'homme est simple, bienveillant et sans prétention. Son film est une bouffée d'oxygène et une invitation à se poser en regardant la vie à la hauteur d'un enfant. Un savant mélange du fabuleux destin d'Amelie Poulain et de Charlie et la chocolaterie. Tantôt enfantin, naïf, innocent, burlesque, pétillant le tout saupoudré de bienveillance et d'altruisme. Chaque personnage a un côté touchant N'hésitez pas à aller le voir en famille. Merci et bravo
Clovis Cornillac nous emporte ici dans une petite comédie originale et poétique, teintée d'une touche de fantastique assez étonnante. Un quadragénaire, Pierre, va perdre ses deux parents d'un seul coup. Son souci, c'est qu'il n'est jamais sorti de sa campagne, il ne connaît de la vie que les plantes et les abeilles. Le film alterne le bon et le moins bon, ce qui rend le tout certes sympathique, mais avec un arrière-goût d'inachevé tout de même. Le début est poussif, et la fin manque de profondeur (trop "Happy end"), mais l'arrivée d'Anna (Alice Pol) lance véritablement cette histoire et offre au spectateur quelques moments d'émotions simples et purs. Certains passages rappellent le style "Jacques Tati" au niveau de la mise en scène, et d'autres évoquent la naïveté et la fraîcheur du personnage de Forrest Gump. En conclusion, on peut dire que ce long métrage candide mérite le détour pour ses bonnes intentions et sa douce fantaisie. Site CINEMADOURG.free.fr
Un avis assez mitigé sur ce film qui semblait prometteur. En cherchant, on pourrait y voir un mélange de Dupontel un peu désespéré et de Jeunet ambiance Amélie Poulain à Lyon. Mais avec un résultat plutôt poétique, à tendance philosophique. Pour moi, ce film se cherche trop. Il y a des situation humoristiques mais... sans réel humour. Et quand il y en a, on tombe sur des jeux de mots très graveleux (spoiler: tous les jeux de mots avec "femme" et "fontaine" ) qui ne cadrent absolument pas avec le propos et le style du film. Quant à la scène finale, pas une once d'amorce d'explication ou de logique spoiler: sur cette réapparition de Clovis Cornillac qui arrive là comme un cheveu sur la soupe . Je trouve donc que ce film manque d'humour, que le caractère niais du personnage est un peu trop insistant et que certains personnages secondaires auraient mérité un approfondissement.
Le remake d'Amelie Poulain version Lyon. Le très gros problème est que voir ce film dans un état normal de conscience ( sans alcool ni drogue ) ne permet pas de rentrer dans ce récit. Tout sonne faux à l'image des gouttes de rosée en plastiques sur les fleurs de montagne de la première scène du film.
En attendant Couleurs de l'incendie, l'adaptation du roman de Pierre Lemaitre, Clovis Cornillac s'est offert un grand bol de fantaisie avec C'est magnifique !, dont le générique convoque l'organe de Dario Moreno, l'interprète de la désuète bluette éponyme. Avec ses couleurs étincelantes, le film commence comme un conte, ce qu'il restera, en passant par plusieurs genres : drame, comédie, suspense, fantastique, avec son héros dont les caractéristiques sont la gentillesse innée ainsi que la méconnaissance de la civilisation puisqu'il a toujours vécu isolé du monde, auprès des fleurs et des abeilles. Ce candide va dont se heurter à une société dont il ne possède ni les codes ni les usages les plus élémentaires. "Un film à zéro cynisme et 100% premier degré" annonce son réalisateur, à l'image de son protagoniste principal. Se lancer dans une fable, avec un (tout) petit côté Amélie Poulain, c'est s'affranchir d'un certain réalisme, admettons, mais c'est aussi ne pas se laisser aller à certains raccourcis peu cohérents dans le récit, ce que C'est magnifique ! n'évite pas hélas, et surtout ne pas définir des personnages sans relief et convenus (la mère ex-alcoolique résiliente, le travesti au grand cœur, le flic énervé et répugnant, etc). Faire un film sur la bienveillance et la pureté d'âme n'est pas une chose facile et, jusqu'à preuve du contraire, Clovis Cornillac n'est pas encore Frank Capra. Il est bien gentil mais son film manque de caractère, de fluidité et de style, se suivant sans ennui grâce à ses nombreuses péripéties mais sans susciter le moindre début d'euphorie qu'il souhaiterait atteindre.
Scénario basique mais porté de façon originale, le film respire la douceur, la poésie; de nombreuses belles images, les personnages sont tendres, emplis de bienveillance. Plein d’amour, d’innocence, mais aussi de l’humour, belle découverte. Frais.
Un film "Feelgood" qui voudrait évoluer dans un monde entre Jeunet et Tati, on aurait plutôt envie d'aimer. Mais même emprunt d'une certaine naïveté, de seconds rôles improbables mais avec du potentiel, C'est Magnifique est hélas bien trop long, trop plat pour emporter le morceau. On regarde sans grand déplaisir mais on n'est trop rarement convaincu par un scénario finalement sans surprise. Ceci dit, oser ce type de film en France est bien trop rare aujourd'hui pour ne pas au moins en souligner l'essai. Et c'est un joli hommage à Lyon, la ville du cinéma.
On va dire que c'est gentillet et je suis donc gentil...Je pense honnêtement qu'on ne fait pas du bon cinéma avec des bons sentiments à moins d'être un génie, ce qui n'est pas le cas de Cornillac;..Le film est doux , sans rythme pendant une heure quinze, je le conseillerai aux 8 à 12 ans, des ados s'endormiraient...Ce sont des bons sentiments, des "sucreries" attention au diabète si vous allez voir le film, et un jeu d'acteur dont on ne peut rien dire. Non, tout ce qui "sauve" le film c'est les dernières vingt minutes pleine de poésie, et donc par un procédé habile, c'est ce que vont retenir les spectateurs, sans doute cette poésie...Mais tout cela manque de scénario, de dialogues ....voire de créativité....Je note aussi Des moments de "vide" avec la chanson " C'est magnifique" sur "panorama de Lyon", assez récurrente dans le film.... Conclusion : C'est un peu du gachis, car je pense que le film a eu un certain budget, ce que j'ai ressenti dans les costumes, les décors, etc.... Je conseille aux enfants en fin d'enfance, aux autres, à eux de voir ???
En ces temps un peu étranges et inquiétants, certains voudront se divertir, en voyant une comédie. C'est compréhssif, mais évitez les navets, au risque d'être plombé à la sortie. Non, vraiment, je ne trouve pas que ce film mérite son nom. J'ai eu toutes les difficultés à rester jusqu'à la fin. Dix minutes en effet permettent de se faire une idée du film, et il aurait été bien étonnant que la magie illumine tout à coup ce désastre! Tout est lourd, et appuyé, avec un humour téléphoné, et redondant. Le scénario emprunte au ton "Amélie Poulain", film qui se développait autour d'une tendre nostalgie, de personnages un peu félés , et d' un décor d'un Paris daté, fait de bristrots atypiques et de ses clients improbables. Remplacer les vieilles rues de Paris par celles d'un Lyon autant photogénique, en meublant le bistroit Lyonnais par de vieilles dragues queen généreuses buvant des coups, pour faire avancer l'histoire poussive, et vous avez le climat de "C'est magnifique"! Mais si le film de Jeunet était frais, inventif et plein d'une immagination débridée, celui ci est l'exact opposé!. Le scénario pompe allègrement autant dans le film de Dupontel, "Au revoir les cons!" comédie réjouissante et inspirée. On retrouve en effet les mêmes sujets, tel que le mystère de l'identité autour d'un abandon, la violence policière, et la maladie d'Alzheimer. Il ne suffit donc pas de s'inspirer de deux très bons films et des les mixer, pour que la sauce prenne!.
Gentille historiette, un peu bébête, avec des personnages plutôt pâlichons. Bref, on s’ennuie ferme dans un mélo raconté dans un premier degré semble-t-il assumé. Puis, au trois-quart du film, l’intrigue devient très fantasmagorique, sans que le spectateur n’en soit pour autant davantage ému. Ca fleure (pas très) bon le (trop) bon sentiment et ça manque singulièrement de rythme. Et question poésie, cela reste à mille lieues d’Amélie Poulain ! Si y’en avait pou’ l’un, y’en a vraiment pas pour l’autre !
On sort de là en ayant l’impression d’avoir un peu perdu son temps. Peut-être le scénario aurait-il pu tenir la route avec quelques épices en plus, des personnages mieux dessinés, des caractères plus forts, des personnages secondaires moins caricaturaux (le commissaire de police coléreux frise le ridicule) et surtout une intrigue mieux équilibrée et mieux écrite.