Note moyenne
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Encore un produit de la woke culture. Et bien si c'est ça le nouveau cinéma américain, on a du souci à se faire. C'est tellement affligeant qu'on se demande comment peut-on réaliser un film pareil ? C'est mal joué, mal filmé. Le scénario nous pond des absurdités. Des situations que chacun de nous avons subis dans les hôtels et les restaurants sans en faire tout un plat. Alors avec l'histoire des détails (comme un jeu de rôle stupide) on veut nous faire croire que les réalisateurs du film sont formidables, car on peut retrouver différents détails qui sont en connexion les uns avec les autres dans les scènes du film. Doit-on chercher les œufs de Pâques comme des enfants ? C'est ça que j'ai compris dans ce jeu des détails. On veut nous rééduquer ? Cet aspect du film est très important. Il est central, et ne pas en parler c'est de ne pas comprendre le message du film. Comment faire alors pour expliquer mon opposition à ce film ? Ce côté ludique du film est un fait un travail de rééducation. Je ne peux pas dire autre chose. Mais pour en arriver là. Pour que soi-disant le spectateur réfléchisse, la moindre des choses et que ceux qui nous proposent ce jeu soient un minimum cultivés. Et ce manque de culture est évident quand on voit ce film. Le film est tellement grotesque qu'on se demande comment on peut réaliser une telle bêtise ? J'ai revu au même moment, Three Times de Hou Hsiao Hsien et Like someone in Love d'Abbas Kiarosatmi. Deux films magnifiques qui sont proches de la perfection, et je me dis que si je suis sensible à ces œuvres sublimes, mon antagonisme pour Antebellum prouve qu'un certain cinéma américain a des sérieux problèmes avec la création artistique. Alors maintenant le cinéma américain c'est entre les blockbusters débiles de super-héros qui ont plus à voir avec les matchs de catch, et ce cinéma revendicatif de la woke culture. C'est plutôt inquiétant. Alors bien sûr il y a encore un peu d'espoir avec des réalisateurs admirables comme Chloé Zhao. Ou bien alors il faudrait confier ce genre de films à des réalisateurs qui savent faire de beaux films. C'est tout le problème avec ce genre de production. Je n'ai rien contre le cinéma militant, mais il faut des cinéastes talentueux pour faire ces films, pas des tâcherons. Même si on est sensible au message de la contre culture américaine, dans ce film c'est tellement mal dit que cela dessert bien évidemment les propos (la mission) du film. Andrea Arnold même si elle est Britannique aurait pu en tirer quelque chose d'Antebellum. Elle avait réalisé le chef-d’œuvre, American Honey sur cette Amérique profonde avec une héroïne afro-américaine, et le film est splendide. Cette réalisatrice semble mieux connaître les États-Unis que ces malheureux réalisateurs américains de la woke culture.
Les avis negatifs sont irrecevables tant ce film est d,interet general a plus d,un titre.
Ce film genial s' inscrit dans le climat general de tensions raciales, christalisees IRL par le mouvement BLM et la prise de paroles de figures noires emblematiques.
Dans le film, l'heroine incarnee avec brio par Janelle Monae pourrait etre l'une d'entre d'elles. Une voix forte, et qui porte. Une voix qu' il faut absolument faire taire.
Et c'est ainsi qu' il convient d'aborder CE film, comme l' illustration d' un possible systeme d'elimination sociale des figures militantes, brillantes et combattives noires qu' un systeme de predation et domination souhaite voir disparaitre, sans qu' il puisse pour autant etre publiquement mis en cause.
Ainsi que leur bascule dans l'horreur absolu d'un systeme feodal et esclavagiste, les ramenant aux 400 ans d'esclavage qu'ont subi leurs ancetres et sans lesquels les Ameriques comme le vieux continent, seraient sans doute restes a un niveau de developpement socio-economique moyenageux.
Cela pose aussi la question du camps ( mais aussi de l'enfermement, de la deshumanisation et du deni de l'Autre) et sa possible resurgence, meme apres l' horreur des camps de concentration, en raison de nombreux perils democratiques qui nous menacent aussi bien ailleurs (camps ouighours) qu' en occident (eventualite de camps FIMA...meme s'il n'y a pas de certitude, l'idee est la).
Enfin, le discours ideologique ne prend JAMAIS le pas sur la qualite narrative, l'excellent jeu des acteurs, la beaute des decors et le plaisir cinematographique qui en decoule.
Je l'ai integre aux cotes de Racines d' Alex Haley, 12 years of slave et Get Out, sur la liste de films a voir et traitant de l actuelle question raciale.
Ce film genial s' inscrit dans le climat general de tensions raciales, christalisees IRL par le mouvement BLM et la prise de paroles de figures noires emblematiques.
Dans le film, l'heroine incarnee avec brio par Janelle Monae pourrait etre l'une d'entre d'elles. Une voix forte, et qui porte. Une voix qu' il faut absolument faire taire.
Et c'est ainsi qu' il convient d'aborder CE film, comme l' illustration d' un possible systeme d'elimination sociale des figures militantes, brillantes et combattives noires qu' un systeme de predation et domination souhaite voir disparaitre, sans qu' il puisse pour autant etre publiquement mis en cause.
Ainsi que leur bascule dans l'horreur absolu d'un systeme feodal et esclavagiste, les ramenant aux 400 ans d'esclavage qu'ont subi leurs ancetres et sans lesquels les Ameriques comme le vieux continent, seraient sans doute restes a un niveau de developpement socio-economique moyenageux.
Cela pose aussi la question du camps ( mais aussi de l'enfermement, de la deshumanisation et du deni de l'Autre) et sa possible resurgence, meme apres l' horreur des camps de concentration, en raison de nombreux perils democratiques qui nous menacent aussi bien ailleurs (camps ouighours) qu' en occident (eventualite de camps FIMA...meme s'il n'y a pas de certitude, l'idee est la).
Enfin, le discours ideologique ne prend JAMAIS le pas sur la qualite narrative, l'excellent jeu des acteurs, la beaute des decors et le plaisir cinematographique qui en decoule.
Je l'ai integre aux cotes de Racines d' Alex Haley, 12 years of slave et Get Out, sur la liste de films a voir et traitant de l actuelle question raciale.
Plutôt décevant. Si le film commence bien avec un plan séquence de bonne augure, il prend trop rapidement la direction d'un sous "Get Out". Peu de tension, peu de suspens, peu de surprise tant les ficelles sont grosses, c'est dommage.
spoiler: On remarquera l'allusion au KKK quand le général est dans le brûloir, ses paroles font référence aux invisibles.
spoiler: On remarquera l'allusion au KKK quand le général est dans le brûloir, ses paroles font référence aux invisibles.
Ce film n'en est pas un, mais un spot de propagande Black Live Matter. Tous les stéréotypes du méchant male blanc esclavagiste y sont exploités ò fond, jusqu'à la scene finale où l'esclave évadées devenue libre et portant un flambeau (oui, oui, ça n'est pas une blague) écrase la tête de la méchante blanche au pieds de la statue du général Lee.
Un film qui devrait être interdit tant les relents du racisme anti-blanc y sont nauséabonds.
Bref un film sans aucun intérêt, ni pour son scenario ni pour sa réalisation ni pour le jeu d'acteurs assez fades.
À fuir
Un film qui devrait être interdit tant les relents du racisme anti-blanc y sont nauséabonds.
Bref un film sans aucun intérêt, ni pour son scenario ni pour sa réalisation ni pour le jeu d'acteurs assez fades.
À fuir
Antebellum se positionne dans le sillage des films de Jordan Peele. Conjuguant mise en lumière de la répression de la communauté noire par le prisme du style horrifique. Sur le papier, çà m'intéresse toujours. L'écriture est ludique, apportant son lot de twist et de mystère bien senti. Le côté grandiloquent de la mise en scène, qui se regarde beaucoup trop faire, aseptise le tout. Le seuil du grand film n'est pour moi pas atteint. La dimension émotionnelle est enfouit dessous ce chaos identitaire et cette rébellion nécessaire. Cela donne un film épique, mais plat; fortement politique, mais amorphe.
Je suis mitigé et à la fois décontenancé par la tournure de récit. C’est certainement volontaire pour déstabiliser le spectateur. C’est en partie réussi. En partie parce que l’introduction s’attarde énormément. Je comprends qu’il faille installer la situation, les personnages, mais là, c’était abusé : plus de trente minutes ! Les réalisateurs ont pris un risque, celui de perdre le spectateur ; on s’impatiente, on attend que le film décolle, puis on finit par se lasser au point d’oublier pourquoi on regarde ce film, et surtout le genre. Puis, un nouveau plan serré sur le visage d’Eden couchée dans son lit, avec en fond sonore, une sonnerie en mode vibreur récupéré par le capitaine dans une des sacoches posées sur un cheval. C’est la révélation. J’ai aussitôt capté. J’ai réalisé l’horreur, une horreur ancrée dans notre réalité. Dans celle des américains plus précisément. J’ai pensé de suite à « The village » de Night Shyamalan.
spoiler:
En soi l’horreur n’est pas le genre, c’est la situation
. Quelque part, l’idée de recréer un environnement comme une exploitation de coton au XVIII ème siècle est en soi une horreur puisque ça permet en toute impunité d’assumer son racisme en récréant les conditions de l’esclavage. « Antebellum » ne fait que traduire, que d’illustrer le racisme ouvert sans complexe des Américains. Plus que jamais, des films comme « Antebellum » et « Get out » sont le miroir d’une Amérique nostalgique qui n’en a toujours pas fini avec le racisme et qui le fantasme encore. Des films estampillé mandat Trump ! A bien y réfléchir, « Antebellum » pourrait être un de ces films qui se méritent. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Il aurait mérité quelques coupes pour éviter une fin précipitée. « Antebellum » aurait pu être un bel objet, dommage. Il avait du potentiel. Un potentiel légèrement gâché par une introduction indigeste.
. Quelque part, l’idée de recréer un environnement comme une exploitation de coton au XVIII ème siècle est en soi une horreur puisque ça permet en toute impunité d’assumer son racisme en récréant les conditions de l’esclavage. « Antebellum » ne fait que traduire, que d’illustrer le racisme ouvert sans complexe des Américains. Plus que jamais, des films comme « Antebellum » et « Get out » sont le miroir d’une Amérique nostalgique qui n’en a toujours pas fini avec le racisme et qui le fantasme encore. Des films estampillé mandat Trump ! A bien y réfléchir, « Antebellum » pourrait être un de ces films qui se méritent. Malheureusement, ce n’est pas le cas. Il aurait mérité quelques coupes pour éviter une fin précipitée. « Antebellum » aurait pu être un bel objet, dommage. Il avait du potentiel. Un potentiel légèrement gâché par une introduction indigeste.
un film qui se croit très au-dessus de ce qu'il ait. beaucoup d'incohérences et même de vulgarité. de belles images Certes. le réalisateur à trop vite cru qu'il faisait un grand film. par ailleurs c'est très lent et l'intrigue est quand même courte. bof bof.
Un thriller angoissant, parfois maladroit mais au scénario intrigant, qui dénonce de manière un peu trop caricaturale, le racisme aux États-Unis.
Une excellente idée qui malheureusement n'est pas toujours bien utilisée. Mais, si l'on oublie ses incohérences et quelques longueurs, ce film décoiffe tout de même, grâce notamment à son interprétation, sa réalisation et la qualité de sa photo. Beaucoup de critiques ont souligné qu'il s'inscrit dans la lignée de films anti racistes très originaux comme Get out, même s'il est moins réussi. S'il n'apporte pas d'éclairage nouveau sur le racisme et manque un peu de subtilité, notamment à propos des relations des Noirs entre eux, il suscite tout de même la colère et la révolte à une époque où on tue encore des femmes et des hommes pour la couleur de leur peau. Mission accomplie.
Histoire originale, des acteurs au top en plus d'une musique et d'une photographie superbes. Réflexion et dénonciation sont au rendez vous. Encore du travail pour que les "black lives matter"!
Si le film n'est pas exempt de défauts ou de longueurs et que sa narration est un peu spéciale, il règle ses comptes avec l'esclavage de manière assez virulente. Dommage que l'ambiance pesante du début laisse sa place à un revenge movie plus classique, certes jouissif, mais il y avait là de quoi en faire un thriller qui sort vraiment des sentiers battus.
Mieux vaut ne pas avoir vu sa bande annonce qui le vend comme un film d’horreur avant de se lancer dans Antebellum au risque d’être déçu. Car si l’ambiance de sa seconde partie fait penser à un film fantastique dans l’ensemble le film est assez premier degré. La première partie notamment qui associe des situations très crues, une représentation brute de l’esclavage dans les champs de coton avec une image très léchée et une photo de grande qualité. La partie dans le monde actuel décrit elle une situation plus pernicieuse et un racisme larvé. Cette seconde partie elle aussi est une réussite et n’hésite pas à mettre les pieds dans le plat. Alors dommage que son final vienne désamorcer selon moi tout ce qu’il avait construit auparavant avec un retournement qui ne fonctionne pas et qui atténue tout ce qu’il avait mis en place. C’est vraiment dommage car la direction artistique est bonne, la musique excellente et la troupe d’acteur convaincante Janelle Monaé en tête.
Perturbant de réalisme.
Ce film est une merveille même s'il fait mal a voir
Je vous le conseil mais attention certains passages sont difficile
Ce film est une merveille même s'il fait mal a voir
Je vous le conseil mais attention certains passages sont difficile
Ou comment la "bienpensance" actuelle s'efforce de garder les gens dans des cases, produisant l'effet inverse du combat qu'elle mène....
et c'est pareil pour les remake féminisants tel que Ghostbusters, Ocean eleven etc...
à vomir ce genre de prise d’otage de la conscience....
et c'est pareil pour les remake féminisants tel que Ghostbusters, Ocean eleven etc...
à vomir ce genre de prise d’otage de la conscience....
Je m'attendais à un navet. Et bien non, c'est un bon film. Du cinéma. Des plans sublimes avec des belles couleurs. Une bande son qui prend aux tripes. Certes film un peu calme, mais qui tient en halaine par son suspense. Un scénario inattendu
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