Note moyenne
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Je n'ai pas aimé la mauvaise et déplacée transition du passé et du présent. Le début du film est pourtant immersive, fantastique, les personnages sont excellents et l'on vit la terrible souffrance des esclaves, l'absurdité et la méchanceté de l'Homme jusqu'à que tout soit gâché par un brusque réveil à notre époque ! Mais qu'est ce que.... Si le film avait continué dans cette voie, il aurait fini avec des Oscars ! Au lieu de saboter l'histoire et de tirer vers le feuilleton... car c'est de ça dont il s'agit: ces aller-retours entre passé et présent, l'actrice principale tristement mauvaise (celle du présent) finissent par basculer dans un mauvais film, une série...quel gâchis !!
Recevant une critique plutôt mitigée à sa sortie en salles, il n’y avait à priori pas de raison de se précipiter sur ce film, même s’il s’avère —finalement— un peu plus intéressant qu’il n’y paraît au premier abord.
En effet, nous ne sommes pas du tout dans un film d’horreur lambda, mais bien dans un thriller d’anticipation, dont le synopsis est beaucoup plus proche d’un épisode de Black Mirror (voire même par certains côtés de la série Westworld). Côté cinéma, on pense immédiatement au producteur, Jordan Peele (Get Out & Us), mais on reste évidemment très en-deçà de telles réfèrences, incomparables et supérieures à tous points de vue. L’idée assez formidable du film (revisiter une des faces sombres de l’histoire américaine, tant du côté des bourreaux que de celui des victimes) ne trouve jamais dans l’écriture de quoi créer des personnages crédibles, dont les relations ne seraient pas aussi cheesy et caricaturales (la famille de Henley surtout). L’interprétation n’est pourtant pas en cause puisqu’aussi bien Janelle Monáe et Jena Malone restent des actrices passionnantes à regarder, et la mise en scène de Gerard Bush et Christopher Renz est assez ample et réussie. Hélas, sitôt révélé, le mystère ne débouche que sur une échappée sans surprise, convenue, et la déception est la mesure de l’intérêt suscité.
En effet, nous ne sommes pas du tout dans un film d’horreur lambda, mais bien dans un thriller d’anticipation, dont le synopsis est beaucoup plus proche d’un épisode de Black Mirror (voire même par certains côtés de la série Westworld). Côté cinéma, on pense immédiatement au producteur, Jordan Peele (Get Out & Us), mais on reste évidemment très en-deçà de telles réfèrences, incomparables et supérieures à tous points de vue. L’idée assez formidable du film (revisiter une des faces sombres de l’histoire américaine, tant du côté des bourreaux que de celui des victimes) ne trouve jamais dans l’écriture de quoi créer des personnages crédibles, dont les relations ne seraient pas aussi cheesy et caricaturales (la famille de Henley surtout). L’interprétation n’est pourtant pas en cause puisqu’aussi bien Janelle Monáe et Jena Malone restent des actrices passionnantes à regarder, et la mise en scène de Gerard Bush et Christopher Renz est assez ample et réussie. Hélas, sitôt révélé, le mystère ne débouche que sur une échappée sans surprise, convenue, et la déception est la mesure de l’intérêt suscité.
Aucunement un film d'horreur (mais c'est pas grave en soi :D) ... mais surtout BA prêtant totalement à confusion et malhonnête. Donc déjà ça part mal, y'a tromperie évidente. on rajoute un GET OUT en gros titre pour attirer le spectateur (car oui ça c'était excellent !) sauf que ça n'a rien à voir (enfin si le sujet et le principe d'un gros twist)
Je mets 0 même si la scène d'intro et la scène finale sont pourtant très réussies... mais ne sauvent pas le film du naufrage.
Il est très rare que je n'aime pas du tout un film. Nous l'avons regardé avec ma fille de 16 ans, qui a détesté également.
Après la scène d'intro, c'est d'un ennui absolu. C'est mal foutu, maladroit, sans aucune finesse. L'héroïne arrive même dans la deuxième partie à ne plus être véritablement attachante... trop parfaite, trop consensuelle, des dialogues qui la desservent tellement c'est insipide et creux. Cette deuxième partie est réellement d'un vide abyssal, rarement vu ça...
Ce film n'a évidemment rien à voir avec la puissance et l'intelligence d'un 12 years a slave par exemple...
Bref, nul nul et nul... première fois que je mets 0 à un film...
Je mets 0 même si la scène d'intro et la scène finale sont pourtant très réussies... mais ne sauvent pas le film du naufrage.
Il est très rare que je n'aime pas du tout un film. Nous l'avons regardé avec ma fille de 16 ans, qui a détesté également.
Après la scène d'intro, c'est d'un ennui absolu. C'est mal foutu, maladroit, sans aucune finesse. L'héroïne arrive même dans la deuxième partie à ne plus être véritablement attachante... trop parfaite, trop consensuelle, des dialogues qui la desservent tellement c'est insipide et creux. Cette deuxième partie est réellement d'un vide abyssal, rarement vu ça...
Ce film n'a évidemment rien à voir avec la puissance et l'intelligence d'un 12 years a slave par exemple...
Bref, nul nul et nul... première fois que je mets 0 à un film...
Pitoyable navet qui a uniquement pour but d'attiser une nouvelle fois du racisme gratuit avec un scénario grotesque
Magnifique assez cours mais pertinent efficace enfin une écriture plus que réaliste j ai adoré acteur convainquant et précis du nouveau dans ce qui nous ronges bêtises haines ou l homme ne cesse de détruire ce qu il ne peut faire taire encore bravo il reste encore des scénario et production qui osent dénoncer cela on n en redemande merci
Ce film est vraiment incroyable mais sans surprise quand on sait que le réalisateur est le même que Get out et US. Très grosse surprise pendant le film, on ne s’attendait pas à ça. Un film qui pourrait en effet être etre réel malheureusement. Je l’ai vraiment trouvé incroyable et j’étais prise dedans. Je conseille vraiment!
J'ai regardé Antebellum hier soir et j'ai été très déçu. La réalisation était parfaite mais n'a pas réussi à livrer l'histoire. C'est un message très «maintenant» soulignant le fait que le racisme est vivant et fort. Si vous surveillez l'aspect horreur vous serez extrêmement impressionné. C'est décourageant de voir autant de films susceptibles de succomber à la culture éveillée. Je ne peux pas souligner à quel point les 20 premières minutes sont parfaites et à quel point la chanson finale s'aligne avec la lutte à laquelle l'héroïne fait face. Le jeu des acteurs était exagéré et incroyable. L'histoire a échoué de trop de façons pour être comptée mais la seule façon qui importait plus que tout est qu'elle martèle la même logique que n'importe quel film éveillé. Le blanc est mauvais, le noir est le pouvoir et le patriarcat est le mal. Si cela ne vous dérange pas d'entendre ce message dans chaque film que vous regardez c'est le film qu'il vous faut...
Mi-ti-gé ! Une idée intéressante et originale, de bons acteurs, de belles images, mais le tout manque beaucoup de piquant !
Bien que classé en film d'horreur, rien ne fait peur et rien ne prend vraiment aux tripes malgré le sujet, car il est traité beaucoup trop caricaturalement. Le spectateur est également beaucoup trainé en longueur sur les trois parties du film qui peine autant à trouver un rythme qu'a nous faire adhérer à son message, nous noyant sous des vagues de racisme exacerbé, en attendant que quelqu'un se pose une question sur la situation ou que ça bouge pour de bon. Je comprend parfaitement les avis partagés. On pourrait y voir un mélange de sf dramatico historique, ou juste un film complètement pris parti denué de sens ni saveur..
Bien que classé en film d'horreur, rien ne fait peur et rien ne prend vraiment aux tripes malgré le sujet, car il est traité beaucoup trop caricaturalement. Le spectateur est également beaucoup trainé en longueur sur les trois parties du film qui peine autant à trouver un rythme qu'a nous faire adhérer à son message, nous noyant sous des vagues de racisme exacerbé, en attendant que quelqu'un se pose une question sur la situation ou que ça bouge pour de bon. Je comprend parfaitement les avis partagés. On pourrait y voir un mélange de sf dramatico historique, ou juste un film complètement pris parti denué de sens ni saveur..
Vu Antebellum film traitant de l'esclavagisme du racisme et surtout de la place que l'homme et la femme noire ont dans la société antérieure et actuelle le film fait penser un peu au village de Shyamalan sous sa forme après le film est bourré d'incohérences dommage ⭐⭐⭐
Le film est sympathique et bien mené mais on a quelques passages qui manquent d'intérêt et qui donnent une impression de vouloir combler
Une scène d'introduction en plan séquence absolument splendide. Un travail sur la lumière magnifique et un scénario qui traite d'un sujet déjà pourtant cent fois abordés mais avec un regard assez novateur. Ce film est à voir absolument pour se rappeler que "le passé n'est pas mort"
Si l’on pouvait s’attendre à un retour aux sources, en laissant la chair des minorités s’exprimer, l’espoir se dissipe rapidement. La promotion gâche amèrement tout effet de surprise dans une œuvre qui cherche à jouer sur deux temporalités, chose d’ailleurs confirmés par une citation de William Faulkner dès l’ouverture. Et bien qu’il serait facile de s’abandonner à cette mauvaise découverte, Gerard Bush et Christopher Renz enfoncent encore le clou, dans la prétention de rendre justice ou même hommage aux victimes de racisme dans les Etats-Unis d’hier et d’aujourd’hui. Il ne peut pas encore y avoir d’épuisement du sujet et pourtant les réalisateurs loupent le coche en omettant la principale caractéristique de leur projet, à savoir un objet cinématographique consistant, voire simplement divertissant.
On y évoque l’emprise des institutions sur un mode de vie régressif et masqué par les valeurs du collectif, que l’on prend la peine de bien expliciter. Et c’est peut-être même trop. Que ce soit au niveau narratif ou des enjeux, on ne prend plus de pincettes, alors que le décor laisse de la place au véritable thriller psychologique, qu’on nous a promis et qu’on attend toujours. Il n’y a donc pas d’éléments qui convoquent des émotions chez le spectateur, qui intercepte déjà tous les outils afin de décrypter cette intrigue fébrile. C’est la frustration qui prend le dessus et peu de choses nous réconfortent dans ce périple, dès lors que certaines lueurs d’espoir se révèlent être gâchées par le grandiose, que l’on confond imprudemment avec l’abus de confiance. Le film nous prend ainsi par la main, avec des personnages trop sûrs d’eux, même dans le cas de l’héroïne Veronica Henley (Janelle Monáe), qui appelle à la révolution.
La démonstration est significative dans une intrigue qui se regarde dans le miroir. On fait également l’impasse sur la subtilité, car l’œuvre s’autorise trop de références et se les approprie maladroitement, pour ne pas dire inutilement. Le cœur du sujet trouve tout de même sa place dans quelques scènes regroupant des soldats sudistes, avides d’imposer leur doctrine et leur suprématie. Mais la seule gêne qu’on en tirera, ce sera dans l’étirement des discours ou de la mise en scène superflue. A tous les niveaux, nous finissons par revenir sur nos pas, dans l’espoir d’enfin découvrir l’élan de cette colère, celle des opprimés. Malheureusement, bien que certaines idées puissent séduire, jamais le film ne nous offre la vérité, la violence ou les conséquences de ce qu’il combat. Jamais, les antagonistes ou Elizabeth (Jena Malone) ne parviendront au compromis de la torture psychologique, car on préfère écarter leur point de vue, tout comme leur potentiel horrifique, de crainte qu’on ne fasse de l’ombre à l’évolution tragique et à sens unique d’une nation esclave de son patrimoine.
La surprise est donc acerbe et « Antebellum » subit inévitablement le contrecoup de sa démarche, car en cherchant le soutien dans l’influence de la raison, il perd toute crédibilité dans sa construction. Les intentions sont évidentes et peinent à rester pertinente dans le temps. Ce qu’il fallait comprendre rentrerait parfaitement dans un clip qui abuserait de ralentis, tout en filmant un élan de justice et de liberté. L’œuvre commet souvent ce genre de superposition, sans vraiment savoir s’il faut s’exprimer avec des mots ou des images. Pourtant, ni l’un ni l’autre ne trouveront le chemin du succès ou simplement de l’intérêt, dont les enjeux seront mieux exploités ailleurs.
On y évoque l’emprise des institutions sur un mode de vie régressif et masqué par les valeurs du collectif, que l’on prend la peine de bien expliciter. Et c’est peut-être même trop. Que ce soit au niveau narratif ou des enjeux, on ne prend plus de pincettes, alors que le décor laisse de la place au véritable thriller psychologique, qu’on nous a promis et qu’on attend toujours. Il n’y a donc pas d’éléments qui convoquent des émotions chez le spectateur, qui intercepte déjà tous les outils afin de décrypter cette intrigue fébrile. C’est la frustration qui prend le dessus et peu de choses nous réconfortent dans ce périple, dès lors que certaines lueurs d’espoir se révèlent être gâchées par le grandiose, que l’on confond imprudemment avec l’abus de confiance. Le film nous prend ainsi par la main, avec des personnages trop sûrs d’eux, même dans le cas de l’héroïne Veronica Henley (Janelle Monáe), qui appelle à la révolution.
La démonstration est significative dans une intrigue qui se regarde dans le miroir. On fait également l’impasse sur la subtilité, car l’œuvre s’autorise trop de références et se les approprie maladroitement, pour ne pas dire inutilement. Le cœur du sujet trouve tout de même sa place dans quelques scènes regroupant des soldats sudistes, avides d’imposer leur doctrine et leur suprématie. Mais la seule gêne qu’on en tirera, ce sera dans l’étirement des discours ou de la mise en scène superflue. A tous les niveaux, nous finissons par revenir sur nos pas, dans l’espoir d’enfin découvrir l’élan de cette colère, celle des opprimés. Malheureusement, bien que certaines idées puissent séduire, jamais le film ne nous offre la vérité, la violence ou les conséquences de ce qu’il combat. Jamais, les antagonistes ou Elizabeth (Jena Malone) ne parviendront au compromis de la torture psychologique, car on préfère écarter leur point de vue, tout comme leur potentiel horrifique, de crainte qu’on ne fasse de l’ombre à l’évolution tragique et à sens unique d’une nation esclave de son patrimoine.
La surprise est donc acerbe et « Antebellum » subit inévitablement le contrecoup de sa démarche, car en cherchant le soutien dans l’influence de la raison, il perd toute crédibilité dans sa construction. Les intentions sont évidentes et peinent à rester pertinente dans le temps. Ce qu’il fallait comprendre rentrerait parfaitement dans un clip qui abuserait de ralentis, tout en filmant un élan de justice et de liberté. L’œuvre commet souvent ce genre de superposition, sans vraiment savoir s’il faut s’exprimer avec des mots ou des images. Pourtant, ni l’un ni l’autre ne trouveront le chemin du succès ou simplement de l’intérêt, dont les enjeux seront mieux exploités ailleurs.
Vraiment pas fou je pensais voir un film d'horreur mais au final déception. Vu et revu je mets 1,5 car j'ai eu des frissons au moment où elle regarde dans le ciel
Bonne histoire dans l'ensemble, mais beaucoup trop lent et trop long pour rien surtout à la fin. Déçu par rapport à ce qu'on m'a dit.
L'affiche du film peut porter à confusion mais en soi l'histoire est pas si mal que ça même si je pensais aller voir un film d'horreur.
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