Note moyenne
4,2
24 titres de presse
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CinemaTeaser
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Closer
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Franceinfo Culture
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Libération
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Positif
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Transfuge
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Voici
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20 Minutes
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Bande à part
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Ecran Large
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Elle
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La Croix
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Télérama
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L'Obs
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Le Figaro
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Première
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Entre le bitume et les étoiles, du cinéma français social qui aime les belles images et les beaux personnages. Fantastique.
Closer
Le film s'ouvre sur l'inauguration de cette cité. Soixante ans plus tard, un jeune du cru se bat pour sauver son refuge de toujours. Il est incarné admirablement par Alséni Bathily.
Franceinfo Culture
Le scénario original de Fanny Liatard et Jérémy Trouilh fourmille de formidables idées de mise en scène, faisant de Gagarine un splendide poème visuel. Récit de résistance, sans une once de violence, pétri de solidarité sans être bisounours, nourri d’images époustouflantes [...].
La Voix du Nord
Jamais un HLM n’avait été filmé de cette manière... Quand le « film de banlieue » devient un magnifique poème qui emprunte autant à la chronique sociale qu’à la science-fiction.
Le Journal du Dimanche
On sort bouleversé, presque en apesanteur, de ce film cosmico-terrien aux personnages attachants et à l’imaginaire foisonnant qui défie les lois de la gravité en banlieue sans éluder ses difficultés. Comme le cinéma est beau quand sa magie opère !
Libération
C’est bien cette ambition, une certaine démesure dans les effets, un penchant non retenu pour les moyens déclarés, orchestraux, de l’onirisme, qui éloigne effectivement le film de la déclaration de bonnes intentions, et emporte le morceau en direction de l’interstellaire. Gagarine s’éloigne de toute psychologie sans verser dans l’esthétisme ou la théorie pure, guetté qu’il est par les périls du film d’architectes.
Positif
Tout entier construit sur une métaphore, filée avec légèreté, "Gagarine" transporte ses personnages comme ses spectateurs vers des hauteurs qu’ils croyaient inaccessibles au commun des mortels sans jamais quitter cette banlieue en mutation.
Transfuge
"Gagarine" est un poème visuel mettant en parallèle le destin d’un jeune homme abandonné par sa mère et celui d’une cité HLM délaissée par l’État. Exactement comme leur héros, avec l’enthousiasme et l’ambition siphonnée des explorateurs, quelques bouts de tôles et beaucoup d’imagination, ces deux amis ont réussi à redistribuer les cartes de l’imaginaire de banlieue du cinéma français.
Voici
Un conte urbain qui fait décoller le réel avec une belle inventivité et révèle un jeune acteur à la grâce touchante.
20 Minutes
Fanny Liatard et Jérémy Trouilh livrent une œuvre poétique aux images magnifiques.
Bande à part
Une fiction vibrante, qui clame puissamment sa foi dans les pouvoirs de l’imaginaire pour contrer l'effondrement.
Ecran Large
Savamment pensé et mis en scène, Gagarine est un premier film au message politique aussi puissant que son onirisme enivre et émeut.
Elle
Un sentiment de flottement nous saisit, comme Youri, on vole en apesanteur.
La Croix
Le travail sur l’image et la musique, signée par les frères Galperine, renforce la dimension métaphorique donnée à cette chronique des derniers jours d’une cité, transformée en véritable odyssée.
Le Monde
Gagarine sculpte avec une rare élégance l'espace et le déplacement de ses personnages.
Le Parisien
Ces immeubles de briques rouges, très géométriques et ultra-cinégéniques, sont superbement filmés, les résidents y apparaissent en un kaléidoscope touchant et, au côté du très juste Alséni Bathily, la divine Lyna Khoudri rayonne.
Les Echos
A travers un travail visuel et sonore original, poétique et étonnant, « Gagarine » relate les résidus du XXe siècle que l'on dynamite et les souvenirs que l'explosion emporte dans son souffle.
Les Fiches du Cinéma
Premier long métrage poétique et tendre, “Gagarine” dépeint avec douceur la résistance obstinée d’un adolescent face à la destruction programmée de sa cité. Si le film n’est pas exempt de maladresses, on en retiendra avant tout le charme et l’inventivité.
Paris Match
Un ambitieux film de résistance aussi onirique que désespéré sur le pouvoir de l’imagination et le deuil difficile de l’enfance. Mise en orbite réussie.
Télérama
Esthétique, poétique, cette chronique d’une résistance porte un nouveau regard sur la banlieue.
L'Obs
La banlieue, sa misère sociale et la richesse de son melting-pot vues dans les yeux d’un rêveur tourné vers l’avenir qui se voit confisquer son présent : un attachant premier film au lyrisme naïf, dont la poésie visuelle rattrape la direction d’acteurs maladroite.
Le Figaro
Une odyssée immobile et onirique à la beauté visuelle impressionnante.
Première
Un voyage envoûtant hors des sentiers battus, sublimé par un casting enthousiasmant (la révélation Alséni Bathily, Lyna Khoudri...). Des débuts emballants.
Critikat.com
La tension entre réalisme et poésie reste bloquée au stade de la contradiction pure et simple, comme si deux récits coexistaient à l’intérieur de ce film-concept.