Note moyenne
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De ce film j'aime beaucoup l'atmosphère, l'humour, l'image sombre, la musique de Maurice Yvain. la gouaille de Suzy Delair, l'assurance de Pierre Fresnay , les dialogues soignés, la peinture d'une pension de famille, les rôles secondaires, la vraie jeune fille, le couplet "quand il fut sur le trône" chanté en haut d'un réverbère, l'accent un peu théâtral etc... L'intrigue et le dénouement sont quand même un peu attendus, surtout la scène finale où Fresnay cabotine sans nuances. En ce sens, le film a vieilli, car il manque de finesse.
Un très bon film policier et de suspense qui apporte quand même trois petites déceptions: le début laisse augurer une intrigue à la Agatha Christie et se révèle intense et genial, mais c'est un peu gâché par le côté comique suscité par l'arrivée de la femme dans la pension et du coup cette intrigue s'arrête nette. Puis l'accumulation des meurtres devient assez répétitive c'est dommage. Je trouve également la fin décevante. Malgré toutes ces réserves, l'ambiance et le jeu des acteurs sont excellents.
Ce film est un petit bijou qui a très bien vieilli. Certes la voix aigüe de Suzy Delair, n'est plus de saison, mais le jeu des acteurs ( superbe PIerre Fresnay !) est excellent, les dialogues superbement ciselés et les scènes dans la pension de famille forment une galerie de portraits truculents. L'intrigue, assez légère et la fin (un peu tirée par les cheveux qund même) ne sont que des prétextes (on est très loin de ce que Clouzot fera en termes de suspens avec les diaboliques). Beaucoup de finesse et beaucoup d'humour.
Avec "L'assassin habite au 21", Henri-Georges Clouzot signait le premier film d'une liste d'oeuvres cultes, une sorte de première pierre à l'édifice. Un premier film où la patte du cinéaste français se fait déjà sentir avec sa vision noire et pour le moins pessimiste, une mise en scène nerveuse et propre pour l'époque, une tension dramatique croissante. Les personnages de la pension des mimosas ont tous une personnalité bien a eux, ce qui les rend bien typés mais particulièrement attachants. Le tout est servi par d'excellents acteurs (Pierre Fresnay et Noël Rocquevert notamment) et par un dénouement qui en surprendra plus d'un. Si "L'Assassin habite au 21" est désormais un film culte et incontournable, il n'est cependant pas le meilleur film d'Henri-Georges Clouzot...
J'ai du mal à croire qu'il s'agisse du 1er long de H-G Clouzot tellement ce dernier est d'une remarquable facture. La mise en scène est d'une inventivité folle comme ce fameux plan-séquence en vue subjective qui accompagne le 1er meurtre. Audacieux, le film l'est assurément et formellement, c'est un pur chef d'oeuvre. Les dialogues, très rythmés, sont très drôles et avec des acteurs aussi en forme, on passe un agréable moment devant ce film policier sombre et caustique, qui dépeint une société déjà en déliquescence. On est tenu en haleine jusqu'au final grâce à une intrigue habile et la virtuosité filmique de Clouzot permet plusieurs visions afin de se délecter de ses multiples trouvailles. D'autres critiques sur
Le premier film de Clouzot, et tout y est déjà : audace de mise en scène, de montage, causticité des dialogues, misanthropisme ambiant, une intrigue solide, du suspense. Clouzot est sans aucun doute un des plus grands réalisateurs français, assez probablement le plus moderne de son temps (ses films n'ont aucun relent de naphtaline, fait assez rare à l'époque de la Qualité Française), et si "L'Assassin habite au 21" n'égale pas encore ses meilleurs films, il n'en est pas moins déjà excellent. Ambitieux et divertissant (il s'agit d'un whodunit au déroulement somme toute assez linéaire et classique), il comporte certaines scènes assez étonnantes, à commencer par
spoiler:
le premier meurtre... en caméra subjective, une trentaine d'années avant l'essor des slashers
. Efficace et moderne, le premier Clouzot est un excellent Clouzot.
. Efficace et moderne, le premier Clouzot est un excellent Clouzot.
Sans aucun doute une rosée cinématographique céleste s'est posée sur cet opus lumineux, bouillonnant, dynamique et plein d'humour voyageant de bout en bout dans une intrigue passionnante.
Aucune gâche dans ce catalogue de bons mots éparpillés intelligemment dans un contexte sédentaire prenant et drôle permettant à des personnages sanguins d'offrir leurs vitalités verbales et physiques dans une intrigue de premier ordre.
Paradoxalement, la France occupée met au monde une œuvre d'esprit d'une jeunesse éternelle, pleine de vitalité, de suspense et de charme abreuvée constamment par le bon mot qu 'il soit provoquant, moqueur ou ironique.
C'est du lourd dans un climat historique pesant permettant curieusement à un concept sous surveillance de se vêtir de la plus belle parure qui soit.
Un enthousiasme débordant, perpétuellement présent dans un contexte imposant uniquement un cinéma Français soporifique qu'il soit fantastique, poétique ou de délation.
Un pied de nez énergique et humoristique à toutes formes de censures.
Vive la liberté.
Aucune gâche dans ce catalogue de bons mots éparpillés intelligemment dans un contexte sédentaire prenant et drôle permettant à des personnages sanguins d'offrir leurs vitalités verbales et physiques dans une intrigue de premier ordre.
Paradoxalement, la France occupée met au monde une œuvre d'esprit d'une jeunesse éternelle, pleine de vitalité, de suspense et de charme abreuvée constamment par le bon mot qu 'il soit provoquant, moqueur ou ironique.
C'est du lourd dans un climat historique pesant permettant curieusement à un concept sous surveillance de se vêtir de la plus belle parure qui soit.
Un enthousiasme débordant, perpétuellement présent dans un contexte imposant uniquement un cinéma Français soporifique qu'il soit fantastique, poétique ou de délation.
Un pied de nez énergique et humoristique à toutes formes de censures.
Vive la liberté.
Le mystérieux Monsieur Durand perpètre des crimes crapuleux et terrorise tout Paris. Priorité nationale, le commissaire Wens (Pierre Fresnay) est nommé sur cette enquête. Sa charmante compagne (Suzy Delair), lançant un défi à son ami, part à la chasse du dangereux criminel. A la pension des Magnolias (au 21), ils découvrent tout deux des pensionnaires assez marginaux ayant tous de bonnes raisons de commettre ces crimes crapuleux.
Un peu comme dans « Les 10 petits nègres », tous sont coupables a priori. Le dénouement s’avèrera par contre très différent. H.G. Clouzot, pour son premier film, montre déjà toute l’étendue de son talent qui fait de lui un réalisateur majeur du noir&blanc français. Au même titre qu’un Hitchcock, il est un véritable maître du suspens et de la mise scène. Très novateur, il joue avec les ombres et la lumière, de mouvements de caméra,… Et pour ne rien gâcher, les dialogues sont souvent très drôle et très « politiquement incorrecte pour l’époque ». Et puis le casting est de tout premier choix : Pierre Fresnay, Suzy Delair et le très bon second rôle de l’époque que j’adore Noël Roquevert. Et Clouzot, qui déjà pour son premier film prend un malin plaisir à sonder les côtés les plus sombres de l’âme humaine… Le très controversé « Corbeau » suivra et le condamnera à ne plus pouvoir tourner jusqu’en 1947, car ce dernier était produit par Goebbels lui-même.
Si les films de cet époque ont souvent mal vieilli et nous font subir un rythme effroyablement lent ; celui-ci est dynamique, vif, enlevé et très percutant dans ses dialogues… Un grand classique du cinéma français à ne pas louper.
Un peu comme dans « Les 10 petits nègres », tous sont coupables a priori. Le dénouement s’avèrera par contre très différent. H.G. Clouzot, pour son premier film, montre déjà toute l’étendue de son talent qui fait de lui un réalisateur majeur du noir&blanc français. Au même titre qu’un Hitchcock, il est un véritable maître du suspens et de la mise scène. Très novateur, il joue avec les ombres et la lumière, de mouvements de caméra,… Et pour ne rien gâcher, les dialogues sont souvent très drôle et très « politiquement incorrecte pour l’époque ». Et puis le casting est de tout premier choix : Pierre Fresnay, Suzy Delair et le très bon second rôle de l’époque que j’adore Noël Roquevert. Et Clouzot, qui déjà pour son premier film prend un malin plaisir à sonder les côtés les plus sombres de l’âme humaine… Le très controversé « Corbeau » suivra et le condamnera à ne plus pouvoir tourner jusqu’en 1947, car ce dernier était produit par Goebbels lui-même.
Si les films de cet époque ont souvent mal vieilli et nous font subir un rythme effroyablement lent ; celui-ci est dynamique, vif, enlevé et très percutant dans ses dialogues… Un grand classique du cinéma français à ne pas louper.
Depuis que j'ai vu Les Diaboliques de Clouzot , j'attends de chacun de ces films des chef-d'oeuvre. Celui en est encore un mais n'est pas du niveau des Diaboliques chef-d'oeuvre de suspence. Même si les acteurs sont tous fantastiques, que le suspense est insoutenable avant la révélation finale, il n'y a pas vraiment cette atmosphère fantomatique des Diaboliques. Le seul défaut du film est que j'avais deviné la fin sans en être sure bien sure. Bref, encore un grand film d'Henri-Georges Clouzot.
Un film policier sympathique qui accuse quand même son âge. Les personnages sont atypiques, mais le dénoument est franchement moyen et peut décevoir le plus grand nombre.
"L'assassin habite au 21" est un bon film, qui n'a pas trop vieilli. Les comédiens sont parfaits, à la fois comiques et inquiétants. Peu de films policiers français disposent d'un scénario aussi original dont le dénouement est inattendu... Ce film est une bonne découverte !
Premier film de Clouzot, un Paris noir, de bons acteurs, un bon film quoi 4,5/5
Grand spécialiste du suspense, Clouzot, livre un excellent film dans la même veine d'Hitchcock, avec une tension qui va crescendo jusqu'au final génialement mis en scène. Pierre Fresnay est excellent. J'avais déjà vu Le Corbeau (qui reprend un peu la trame) et Les Diaboliques, qui sont d'autres grands films, cela confirme HGC comme un de nos plus grands réalisateurs français.
Une comédie policière qui prend des allures de Cluedo dans la partie finale. Les acteurs sont bons et le scénario est original et inattendu d'après le roman de Stanislas-André Steeman. Le suspense tient aisément en haleine le spectateur jusqu'à la fin qui se révélera bien dosée en teinte cocasse. Un bon Clouzot en définitive.
Dans ce très beau polar français, vous ne trouverez pas vraiment de héros. Ils sont plusieurs à essayer de coincer l'assassin. Une mise en scène soignée et des dialogues savoureux font de ce film un véritable classique.
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