Note moyenne
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Film correct dans l'ensemble surtout pour un film dont c'est l'adaptation d'un livre de Steeman.
L'assasin habite au 21 est un bon film d'HG Clouzot , l'intrigue est bien prenante , les répliques spirituelles entre les personnages prêtes à rire vivement . une frustration émane de l'inspecteur Wenz qui croyant arrêté le coupable s'aperçoit que de nouveaux meurtres sont en permanences commis sous le terrible Pseudonyme de Mr Durand .un film à suspens inébranlable .une trois étoile bien mérité. à voir , voila ;voila !.
L'assassin est un film qu'on aimerait n'avoir jamais vu pour retrouver le plaisir de la première fois où on le voit...
Un délice.
Un délice.
L'assasin habite au 21 est un trés bon film policier remplis de rebondissements et suspence. Les acteurs jouent bien quoi que le film est un peu bavard par moment.Mais cela n'enlève en rien a la mise en scène soigné,a l'évolution de l'histoire saisisante.Le scénario est bien original pour un policier et ce qu'on pourrait prendre pour un film noir se transforme parfois en comédie avec des dialogues amusants et bien écrit.La fin du film est bien et l'affaire est finalement résolut.En résumé lun des meilleurs films policiers français avec un rythme soutenue.
Avec Clouzot on ne peut être déçu:acteurs, mise en scène et scénario sont parfaits.Chacun de ses films nous invite à (re)découvrir sa filmographie.
Scénario est rudement bien ficelé, et suspense maintenu jusqu'au dénouement. Clouzot sait créer une ambiance inquiétante grâce à la lumière du film assez sombre ou en filmant les extérieurs systématiquement de nuit. Et la scène où Pierre Fresnay demande à Pierre Larquey de se déshabiller est grandiose ; en reflétant l'ombre du second sur le mur, on voit rien et en même temps, ça rajoute le petit côté angoissant ! Tout comme les personnages qui finalement ne sont jamais très "lisses"... l'une est une vieille fille, l'autre est peut-être un homme, l'un est un ancien médecin colonial aux idées douteuses et l'autre est prestidigitateur. Et à leurs côtés, il y a l'assassin psychopathe au nom étrangement banal...
L'autre bonheur du film est le numéro des acteurs, Suzy Declair et Noël Roquevert en tête. Les dialogues sont aux petits oignons ! Tout est débité d'une façon naturelle par des comédiens hors-classe !! Les situations sont un vrai régal (comme tout le passage du début où toute la hiérarchie se fait engueuler avant d'engueuler à son tour !) Quant au charme et la présence de Pierre Fresnay, ils sont toujours aussi indéniables !
Et un peu comme avec Le Corbeau (dans une moindre mesure), Clouzot fait toujours sa petite référence détournée au présent. Le discours colonialiste du personnage de Noël Roquevert qui prône de tuer en masse et par les gaz certains groupes de personnes sonnait de façon trop vraie et trop actuelle en 1942.
L'autre bonheur du film est le numéro des acteurs, Suzy Declair et Noël Roquevert en tête. Les dialogues sont aux petits oignons ! Tout est débité d'une façon naturelle par des comédiens hors-classe !! Les situations sont un vrai régal (comme tout le passage du début où toute la hiérarchie se fait engueuler avant d'engueuler à son tour !) Quant au charme et la présence de Pierre Fresnay, ils sont toujours aussi indéniables !
Et un peu comme avec Le Corbeau (dans une moindre mesure), Clouzot fait toujours sa petite référence détournée au présent. Le discours colonialiste du personnage de Noël Roquevert qui prône de tuer en masse et par les gaz certains groupes de personnes sonnait de façon trop vraie et trop actuelle en 1942.
Plutôt bon film avec quelques scènes excellentes mais Clouzot ne maitrise pas tout à fait l'intrigue et par moment on s'ennuie un peu.
Quel coup de maitre de la part de Clouzot, habillé en pasteur Pierre Fresnay vient dans cette pension de famille pour identifier l'assassin, les dialogues sont brillants, beaucoup d'humour et le suspense est total, Clouzot s'impose avec ce film comme un maitre du film noir.
Second long-métrage pour Henri-Georges Clouzot, après La Terreur des Batignolles (1931) et bien longtemps avant le remarquable Le Salaire de la peur (1953), il réalise un thriller noir et qui a l’originalité d’allier le suspens comme le faisait si bien un certain Hitchcock et « l’humour saignant ».
Une mise en scène parfaite dans des décors impeccables, le tout accompagné par des acteurs crédibles, étonnants, drôles et mystérieux.
Sans oublier les deux atouts majeurs de cette œuvre, les répliques virulentes, cinglantes, bref sans aucune retenue mais toujours drôles et « légères », et enfin, l’excellente idée de Clouzot, celle de nous montrer les meurtres en caméra subjective, c’est tellement plus appréciable.
Une mise en scène parfaite dans des décors impeccables, le tout accompagné par des acteurs crédibles, étonnants, drôles et mystérieux.
Sans oublier les deux atouts majeurs de cette œuvre, les répliques virulentes, cinglantes, bref sans aucune retenue mais toujours drôles et « légères », et enfin, l’excellente idée de Clouzot, celle de nous montrer les meurtres en caméra subjective, c’est tellement plus appréciable.
Chef d'oeuvre de Clouzot, la mise en scène est prodigieuse et les seconds rôles alléchants (surout TIssier). Un classique du film policier.
Classique très sympathique, rondement mené et bien interprété.
Un très bon scénario digne d'Agatha Christie ou de Hitchcock. Beaucoup d'humour et de très bons acteurs Des dialogues tout a fait savoureux pour rendre l'histoire meilleure.
Clouzot nous présente un très bon film policier comme je les aime.
Clouzot nous présente un très bon film policier comme je les aime.
Un bijou! Le scénario, la mise en scène, les acteurs, certaines répliques sont hilarantes malgré le côté très noir, tout est parfait du début à la fin :)
Premier long-mètrage d'Henri-Georges Clouzot et premier chef d'oeuvre, dèjà, dans le même registre que "Le Dernier des six" de Georges Lacombe, mais en beaucoup mieux! D'où vient alors la disparitè que l'on peut constater entre les deux films ? Autant "Le dernier des six" est un excellent policier qui savait maintenir l'intèrêt pendant 90 minutes, autant "L'assassin habite au 21" est un petit bijou du cinèma français qui vous laisse sous le charme grâce à son ètonnante astuce de scènario! Immense spècialiste du suspense policier, parfois inquiet et trouble, Clouzot s'impose d'emblée avec cette oeuvre particulièrement maîtrisèe qu'il signe en pleine Seconde Guerre Mondiale, et en pleine Occupation! Eblouissant à plus d'un titre, Pierre Fresnay est un inoubliable commissaire Wens qui se pose des questions mais exige des rèponses! A ses côtès, Suzy Delair fait des ètincelles en jouant l'empoisonnante Mila-Malou et le trio Jean Tissier (en fakir), Pierre Larquey (en fabriquant de jouets) et Noël Roquevert (en sous-officier en retraite) se montre prodigieux dans ses grands moments! Mais au delà d'une intrigue policière parfaite dont on ne voudrait rien changer, il y a une vraie atmosphère de suspicion avec une pension des Mimosas du 21 qui restera à tout jamais figèe dans nos mèmoires...
Un très sympathique film policier français servi par la mise en scène virtuose de Henri-Georges Clouzot qui a été très souvent imitée par la suite. Le film développe une intrigue passionnante démêlée par un Pierre Fresnay très en forme qui, soutenu par des seconds rôles savoureux, insuffle un peu d'humour et d'ironie dans la noirceur du film. L'Assassin habite au 21 est donc un petit classique qui se regarde toujours avec autant de plaisir.
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