Malignant
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lmc-3

307 abonnés 510 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 septembre 2021
« Par le réalisateur de Saw, Insidious, et Conjuring »
Rien que ces lignes de la bande annonce met dans le bain.
Le réal, à l’origine de ces classiques incontournables du cinéma d’horreur actuel, nous propose ici un film, qui, aux premiers abords, peut paraitre être une proposition du domaine du déjà vu, car, en effet, le lien entre le personnage et ce(cette) fameux/se ‘Gabriel(le)’, élément clef du film, est très vite compris par le spectateur et la surprise (en dehors de la qualité de la production à hauteur d’un digne 3,4 étoiles au moment où j’écris ces lignes) très vite envolée. Mais même si le film c’était arrêté là (ce qui n’est pas le cas, je vais y revenir sans spoil), il serait resté très bon. Mais voilà, à l’instar d’un Saw, d’un Insidious ou d’un Conjuring, un twist arrivant dans les 20 dernières minutes du film, totalement inattendu et très intéressant, vient s’inviter au plat qui était déjà très goûtue, pour en faire quelque chose d’encore plus parfait.
Ce film est un pur délice pour les amoureux du genre, un prodige scénaristique, visuel, technique, et de jeu d’acteur, méritant d’être vu: une jolie pépite comme il est plaisant d’en voir.
Près de deux heures de générosités, jamais essoufflée, par une équipe qui sait s’y prendre, ce ‘diable’ très bien imaginé, très bien mis en scène, courses poursuites, rebondissements, questionnements, on nous l’offre pour notre plus grand bonheur, qu’une seule hâte après un tel film, c’est qu’il soit le début d’une franchise à suites comme l’étaient ses prédécesseurs, car l’univers, qui nous en a déjà tant offert dans ce volet, a encore beaucoup à offrir.

Pour ma part: totalement conquis. Du grand art dans son genre, dans l’outrance.
Un point ‘négatif’ si s’en est un: le film aurait mérité son propre air musical, plutôt que de vulgaires versions sombres de chansons populaires comme playlist.

Hautement recommandé.
Jeremy Ancelin
Jeremy Ancelin

1 abonné 4 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 septembre 2021
On avait pris l'habitude de James Wan qui tombe pas dans la facilité du Jumpscare et là on est en face de Jumpscare : The Movie.

On est en face d'une idée et d'un sujet qui sont terrifiants mais joué en mode Saw, c'est inutilement gore, inutelement rempli de Jumpscare faciles et au final assez prévisible.

Je ne peux décemment pas recommender ce film.
Tristan De Cnyf
Tristan De Cnyf

2 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2023
Alors là c'est inattendu...

La mise en scène toujours incroyable de James wan, ses musiques et son jeu de lumière toujours aussi bon, avec un plot twist digne du premier saw, il est clair que malignant est un très bon film d'horreur.

Néanmoins je comprends ceux qui sont déçu, qui s'attendaient à un film d'esprit à la conjuring et qui se sont retrouvé perdu face à quelque chose qui n'avait jamais vu, mais qui reste certes un beau carnage.

Moi je m'attendais justement à être surpris par l'un des maîtres de l'horreur et tel était le cas. Je pense que ceux qui sont déçu ou n'ont pas aimé le film devraient refaire un deuxième visionnage pour mieux cerner les qualités du film.
Olivier Gallais
Olivier Gallais

45 abonnés 86 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 septembre 2021
Même pas peur. L'ère de WAN est elle sur le déclin ??? C'est ridicule, on ne tremble pas. On est tellement loin d'Insidious et autres Conjuring. Passez votre chemin et gagnez du temps
selenie

7 446 abonnés 6 656 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2021
Roi du film d'horreur depuis "Saw" (2004) le réalisateur reste un spécialiste du film d'horreur et d'épouvante et revient logiquement à son genre de prédilection. La première partie est passionnante, prenante également, avec une sorte de polar psychologique nimbé d'un climax anxiogène bien géré. Et avec ce rebondissement/révélation débute une seconde partie plus musclée et plus basique, moins surprenante car plus attendue, avec un passage du thriller psy vers la partie gore et violente, le jeu de massacre se fait plus classique. Niveau décor on peut aussi penser que le film s'inscrit dans le film d'horreur kitsh jusqu'au côté manoir-hôpital on peut rester perplexe quant à la sauvegarde d'un tel patrimoine abandonné depuis aussi longtemps. Mais l'idée de base (voir spoiler) est géniale, et même une maline pointe d'humour, un climax parfait font que le film surnage de façon assez efficace pour être pris dans le récit, mais on aurait aimé que la dimension psychologique prenne le pas sur le côté "diablotin". Un film mi-figue mi-raison donc mais les amateurs du genre devrait apprécier.
Site : Selenie
RedArrow

1 873 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2021
Même s'il reste toujours le pape du Conjuring-verse par son statut de producteur et initiateur de cet univers d'épouvante, James Wan nous avait laissé penser qu'il abandonnait peu à peu l'ambition de nous faire frissonner au cinéma. En effet, après un "Conjuring 2: Le cas Enfield" où il semblait arriver en fin de cycle, avec l'impression d'avoir fait une bonne fois pour toute le tour du registre par lequel il avait imposé son nom dans les esprits, le passage de relais à un nouveau metteur en scène sur le troisième opus de la saga-mère autour des époux Warren semblait parachever son envie d'émancipation du genre afin d'aller explorer d'autres horizons cinématographiques...
C'est donc quelque part avec surprise que l'on accueille "Malignant", production horrifique tournée entre deux "Aquaman" et qui marque le retour de Wan sur son terrain de prédilection avec une histoire imaginée par lui-même et sa compagne, l'actrice Ingrid Bisu. Est-ce là une simple récréation pour revenir sur ses acquis en s'assurant facilement un succès avant le tournage d'un blockbuster ou est-ce quelque chose de plus signifiant, marquant une nouvelle étape du parcours personnel de James Wan dans les sphères de l'horreur ?

En soi, l'excellent et étonnant prologue rétro nous fait directement pencher vers la deuxième hypothèse, le réalisateur australien ne s'était jamais encore aventuré dans un tel cadre convoquant immédiatement toute une imagerie du cinéma de genre bien plus proche de Cronenberg que d'une aventure de la poupée Annabelle. D'ailleurs, on découvre ensuite Annabelle Wallis dans le rôle de l'héroïne, celle qui incarnait l'épouse blonde modèle des 70's opposée au jouet maléfique dans le premier spin-off de "Conjuring" signé par John R. Leonetti a disparu pour laisser place à une femme qui n'a plus rien d'heureux : brune, les traits tirés, frappée par un mari violent et victime de fausses-couches à répétition, ce personnage principal est déjà brisé, à mille lieues des familles heureuses prêtes à voir leur bonheur s'évanouir face au surnaturel. Quelque chose de bien plus sombre qu'à l'accoutumée s'est définitivement immiscé au royaume de James Wan...

Pourtant, c'est finalement par des ficelles plus classiques de l'épouvante que nous sont introduits les premiers agissements de la menace au cœur de "Malignant". Sans surprise, l'expérience de Wan en la matière n'est plus à prouver, d'autant plus qu'elle débouche sur bon nombre de plans-séquences toujours inspirés pour accompagner au plus près la fuite de l'héroïne dans la terreur face à un phénomène qui la dépasse. Sans se défaire de ce socle familier qui continuera d'habiter une bonne partie de "Malignant", Wan va également lorgner du côté du thriller surnaturel, adjoignant au mystère de ce mal un duo policier et les éléments plus matériels d'une bonne vieille enquête sur une série de meurtres mystérieux (comment ne pas penser à un certain "Saw" ? D'autant que les personnages de flics aussi lisses que leurs acteurs rappellent ceux des suites). Mais ce n'est pas tout : alors que le film cherche à nous placer dans le même état d'incertitude que son héroïne quant aux raisons qui le poussent à fondre divers sous-genres aux extrémités de la filmographie de Wan en un tout, "Malignant" se met à exploiter les visions de l'héroïne dans des tableaux d'entre-"deux mondes" absolument superbes tout en n'y éludant pas la brutalité de la violence primaire qui s'y joue grâce aux accents sur les couleurs et les corps déformés par la sauvagerie meurtrière. En plus du reste, le long-métrage se pare donc d'inspirations tenant autant du giallo que du body-horror, des formes d'horreur bien plus adultes de la part d'un Wan en voie de maturation par rapport à ses travaux précédents, pour nous perdre dans cette enquête au déroulement paradoxalement beaucoup plus formatée. Ce dernier point (noir par rapport au reste) va d'ailleurs devenir presque problématique passé l'heure du film.

Alors que "Malignant" continue d'enchaîner les jolies trouvailles visuelles à la lisière de plusieurs catégories horrifiques, la conduite du récit, elle, donne effectivement de plus en plus le sentiment de patiner sur un parcours d'investigations qui n'a pas grand chose d'inédit à offrir pour permettre aux personnages de remonter à la source du mal, si bien que l'on en arrive à un moment à se demander si les qualités formelles ne vont pas se résumer à de l'esbroufe pour masquer une intrigue déjà vue tout en gardant évidemment l'espoir qu'une idée inattendue va surgir pour renverser la vapeur...

On avait tort de sous-estimer Wan car le bonhomme va alors sortir le plus énorme lapin qu'il n'ait jamais imaginé de son chapeau ! Une idée complètement barge, improbable, folle, aux conséquences grandguignolesques, digne d'un esprit complètement déviant ou sous l'effet d'un acide à la puissance inimaginable, qui n'a probablement pas fini de faire parler et diviser par tous les qualitatifs outranciers qu'elle peut impliquer... mais qui va se révéler bien entendu géniale par l'effet de surprise équivalent à celui d'un coup de Trafalgar qu'elle provoque sur "Malignant" (j'en suis personnellement resté scié et j'ose pensé qu'il en faut tout de même beaucoup pour me laisser aujourd'hui bouche bée devant un film d'horreur). Et on ne parle ici que de la révélation en elle-même car son influence est désormais incontournable sur la lecture à donner aux directions prises par le film ! La nature de ce qui est ainsi mis en lumière va dès lors justifier une majorité des partis pris précédents, que cela soit en termes de mélange des genres pour raconter cette histoire ou la pertinence de certains cadres qui voient leur portée symbolique prendre une nouvelle ampleur, "Malignant" fait bien partie de ces films qui ont été construit à partir d'une idée majeure et dont l'emprise se fait ressentir aux quatre coins du récit à partir de la seconde où elle est exposée.
Et comment ne pas parler de "l'après" ? Comme libéré des brides entretenues par l'attente de la véritable teneur de folie de l'entreprise, Wan se lâche complètement dans une dernière partie se donnant pour but de tirer le maximum (et en un temps record) de tous les aspects les plus délirants, violents et seulement entrevus jusqu'alors de cette situation ubuesque. Bien sûr, pour apprécier le spectacle, il vous faudra adhérer à la tournure incroyable des événements (c'est là où "Malignant" prend le plus gros risque) mais, si c'est le cas, il vous sera bien difficile de ne pas partager la frénésie et la jubilation d'un Wan en train de s'éclater derrière la caméra tel un enfant turbulent tout heureux des conséquences du vilain tour qu'il vient nous jouer, et ce malgré un dénouement qui préfère se réfugier encore une fois dans des voies plus convenues.

Eh bien... Alors qu'on le pensait prêt à tourner la page de l'horreur, James Wan vient se rappeler à notre bon souvenir avec une idée sidérante et tellement énorme qu'elle en viendrait presque à faire oublier les imperfections narratives du film servant à la mettre en valeur (la progression du récit aura toujours eu un mal fou à sortir des sentiers battus au final). Mais "Malignant" apporte avant tout la preuve que le cinéaste, tout en conservant le talent indéniable de sa mise en scène et son esprit de sale gosse adepte du twist extravagant, peut aussi y mêler des tonalités d'horreur plus adultes que celles dans lesquelles il s'était laissé enfermé un peu trop rapidement.
Non, James Wan ne semble pas avoir tout dit dans le domaine de l'horreur et c'est tant mieux, il faut bien reconnaître que les "Malignant" qui nous surprennent autant en la matière restent une denrée rare actuellement.
Rudy75020
Rudy75020

69 abonnés 91 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 septembre 2021
Avec Malignant, James Wan nous propose un film inégal.
Concernant les points positifs, l'excellent réalisateur du chef d'œuvre "Conjuring : Les dossiers Warren" prouve une fois de plus sa maîtrise de la mise en scène en soignant ses plans, ses mouvements de caméra et ses chorégraphies (sur le climax).
Malheureusement, côté casting, ce n'est pas folichon et sur l'écriture, le premier quart rend incohérent le reste du film, sauf si on considère que ce sont les 3/4 du film qui sont cohérents amputés du premier quart.

Il m'aura fallu moins de 30 minutes pour comprendre l'intrigue (à mon grand désarroi).
James Wan surfe sur le succès de Split (M. Night Shyamalan) à la différence qu'ici le TDI ne bascule plus dans le fantastique mais dans l'horreur.

C'est peut être sur ce point que Wan commet sa plus grande erreur, dès lors qu'il décide de personnifier la maladie du Trouble Dissociatif de l'Identité à la manière d'un Émile Zola avec sa locomotive dans "La bête humaine".
La subtilité est, ici, sacrifiée sur l'autel du "grand guignol".
Le "Vilain" astucieusement entrevu sur la séquence d'introduction perd donc toute son aura. La peur cède au dégoût.

La bande sonore est de bonne facture mais les quelques musiques utilisées pour les transitions sont catastrophiques tant elles frisent la parodie.

Et si le climax final se déguste à la manière d'un désir coupable, le générique qui tombe comme un couperet, occulte totalement les conséquences du massacre, laissant aux téléspectateurs, un sentiment de frustration face à cette œuvre inachevée...
Antoine B
Antoine B

26 abonnés 19 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 septembre 2021
un melange de tout et n'importe quoi: horreur, thrillers, science fiction. un jeu d acteurs pas très convainquant mais heureusement que Wan était derrière la caméra pour sauver l ensemble
LJ3420
LJ3420

2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 septembre 2021
Le scénario est incohérent et le film ne fait pas peur, certaines scènes sont longues inutilement. Ne vaut pas la peine d’être vu au cinéma, c’est un film à regarder chez soi (et encore...).
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 septembre 2021
Première grosse sortie de route pour James Wan avec cette resucée lointaine (et bien moins réussie) de "La Part des Ténèbres".

La mise en scène de Wan reste toujours efficace (même si moins inspirée que d'habitude), mais le scénario de ce nouveau film est tellement grotesque (personnages, situations) qu'il en désamorce automatiquement toute tension qui aurait pu se mettre en place.

Une nouvelle production "horrifique" sans aucun mystère, accompagnée d'une BO poussive et de dialogues parfois à la limite du ridicule.

Bref, une série B qui tâche et ne fait absolument pas dans la finesse. Et rien de bien glorieux à en retenir au final. Mais ce n'est que mon avis bien sûr. 3,5/10.
Emmanuel Ncll
Emmanuel Ncll

2 abonnés 181 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2021
Un film d'horreur assez gore, avec des acteurs dont le jeu laisse à désirer et un final décevant.
Le scénario est quand même intéressant.
02/09/2021
Evilfun
Evilfun

8 abonnés 9 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2022
Ultra fan d'horreur et d'épouvante je me suis dit ok, encore un James Wan... sachant que j'avais été déçu par Conjuring 3.
J'ai été agréablement surpris ! Ambiance glauque, oppressante avec de beaux plans et patte photographique de Mr Wan. L'histoire sans être révolutionnaire est bien menée. Quel régal. Allez-y les yeux fermés ! Passé quelques clichés, c'est un des meilleurs films que j'ai vu cette année ! La fin est dantesque !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Botoox
Botoox

32 abonnés 6 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 septembre 2021
J'adore James WAN mais la c'est pas possible. On essaie de se renouveller dans l'horreur mais parfois ça ne va pas. Plus l'histoire avance et moins bon cela devient. Les rires dans la salle ont été une bonne jauge pour confirmer ce que j'en pensais. C'est mauvais
M.Orlandelli
M.Orlandelli

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2021
Je m'attendais à voir un film des plus classiques mais avec la touche James WAN. Est-ce que je m'attendais à ÇA ? Alors là pas du tout ! Il m'a surpris, il m'a décontenancé, il m'a fait rire et il m'a fait "un peux" peur. Il faut prendre le film comme il est. On comprend très vite que le réal assume son concept et son côté assez nanar jusqu'au bout contrairement à d'autre film. Ne vous attendez pas à un énième "film de fantôme" mais plutôt à un thriller horrifique rendant hommage à des genres plus anciens. Et pour ça je dit un grand bravo à James Wan.
Random
Random

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 septembre 2021
Un film très mal dosé !!
Il essaie de te faire peur et de te tenir en haleine à chaque instant. À tel point que ça en devient ridicule. On a l'impression qu'ils ont essayé de mettre tous les clichés de film d'horreur possible même si cela n'avais pas de sens. Je sais que généralement les personnages de films d'horreur ne sont pas très malin, mais là ça va beaucoup trop loin.... et je trouve la violence vraiment mal dosée.
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