Don't Worry Darling
Note moyenne
3,7
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423 critiques spectateurs

5
50 critiques
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143 critiques
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54 critiques
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Val MCLZ
Val MCLZ

9 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 juin 2023
Alors je pense que je ne dois pas être assez intellectuelle pour avoir tout compris à ce film complètement loufoque.... Le truc c'est que nous avons insisté jusqu'à la fin pour "voir". Résultat : 2 heures de perdues. Mis à part une belle distribution et de beaux décors des années 50, le vide ... A éviter si vous n'êtes pas un intellectuel comme moi ....
Kobax Ou
Kobax Ou

4 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 juillet 2023
La réalisatrice fustige la bien pensance des années 50 pour lui substituer la bien-pensance woke des années 2020 déconstructionnistes. Incohérences et scénario vu et revu, qui semble servir de prétexte à un féminisme post-moderne agressif qui permet de comprendre comment le film a eu le moindre financement... certainement pas pour sa qualité plus que discutable. A fuir, à boycotter.
Jack Noiret
Jack Noiret

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 septembre 2022
Quel moment de cinéma, franchement !
Déjà pour commencer on nous plonge dans un univers qui est travaillé, soigné, et une atmosphère très particulière. Le film prend son temps, distille quelques morceaux par ci par là, sans trop en divulguer et laisse le spectateur choisir comment les interpréter.
J'ai passé un très bon moment, la photographie est top, les acteurs sont bons (Pugh est grandiose, si il fallait le prouver à nouveau le voici), la bande son est dingue.
Bref, foncez.
Melanie
Melanie

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 septembre 2022
Excellente surprise. Suspense tout le long du film. Florence Pugh est étincelante et le twist est bien maîtrisé.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juillet 2023
Them, Get Out, Black Mirror..... Vous mélangez et vous obtenez ce thriller d'anticipation incroyable. Filmé avec une grande maîtrise (certains plans sont incroyables ciselés). La tension monte, l'illusion de la perfection tourne au cauchemar réel. Un film que j'ai découvert par hasard au détour d'un classement internet. Un très très belle surprise qui mérite le détour.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 novembre 2022
Don’t worry darling est une œuvre qui cultive la dissonance, tant sonore – la bande originale de John Powell refuse de s’associer au rock des années 50 et privilégie le souffle saccadé d’un chœur de femmes, les staccatos des violons, les percussions brutales et les plages atmosphériques qui diffusent un long malaise – que visuelle : l’intérieur uniformisé et coloré d’une maison de banlieue pavillonnaire est scruté dans son vide congénital, traduit à l’écran par le désert environnant ; les voitures rutilantes et rouges et bleues et jaunes affrontent, lors d’un plan rappelant la clausule de Thelma & Louise (Ridley Scott, 1991), ce néant de sécheresse où rien ne pousse, et où pourtant un homme a souhaité fonder sa cité. La radicalité du cadre permet à la réalisatrice de centrer l’attention, telle une loupe, sur les personnages enfermés, contraints de vivre dans une autarcie mystérieuse, à la fois consciente et enfouie ; elle suffisait peut-être à produire des mirages dont est victime Alice, sans qu’une manipulation technologique n’oriente le film vers le genre de la science-fiction, ici poussif.

C’est que son originalité plastique tient à l’hybridation : il y a assurément du Jordan Peele là-dedans – on pense à Us (2019) pour la défilade d’individus habillés en rouge, pour une horreur figée, fixe, émanation d’un malaise social –, du Suburbicon (Georges Clooney, 2017) pour sa critique de la banlieue pavillonnaire américaine au sortir de la Seconde Guerre mondiale, du The Surrogates (Jonathan Mostow, 2009) pour l’alternance entre rêve et réalité, du La La Land (Damien Chazelle, 2016) aussi, avec ces gros plans zénithaux rythmés sur des aliments que l’on manie. Pour autant, le long métrage se tient et ne souffre que peu du collage de ses influences ; il impose un rythme et un ton originaux pour aborder la condition des femmes dans les années 50 ; il atteste enfin une croyance en l’imaginaire et ses pouvoirs pour inventer une forme-sens singulière qui détruit, en les asséchant, les idéaux américains tant claironnés. Une curiosité à découvrir, porté par le talent de ses comédiens.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 octobre 2022
Don't Worry Darling est un thriller ambitieux, disposant de la mise en scène inspirée d'Olivia Wilde et du talent faramineux de Florence Pugh. Malgré tout, le scénario se révèle prévisible et plutôt brouillon, retombant comme un soufflet, passé sa révélation finale.
JL B.
JL B.

2 abonnés 31 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 octobre 2022
je sais que tous les goûts sont dans la nature... Mais j'ai du mal à voir comment quelqu'un a pu apprécier un tel navet... jusqu'à mettre 5 étoiles pour certains...
Une histoire totalement abracadabrant... il faut probablement être sortis d'une haute école cinématographique pour comprendre quelque chose tant à la réalisation qu'à histoire... si tant est qu'il y en ait une...

Bref, pour mon épouse et moi-même, car nous étions tout à fait sur la même longueur d'onde, deux heures et demi de calvaire... En se retenant de ne pas quitter la salle...
ceci dit nous étions à une séance du mardi après-midi et nous étions les deux seuls spectateurs... Qui s'étaient avoir par la bande-annonce...

Bref... il faut bien de temps en temps se faire avoir par un navet...
Ismael
Ismael

127 abonnés 210 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 septembre 2022
A défaut d'être vraiment réussi Don't Worry Darling ne sera probablement pas oublié de sitôt. Tout d'abord car on rarement vu un film qui, de façon consciente ou non, semble rendre une sorte d'hommage permanent à tous ses prédécesseurs du même genre.

A l'intersection du film d'horreur, du film fantastique et de celui de science fiction, on pourrait décrire Don't Worry Darling comme étant un quart, Truman Show, Un quart George Orwell (1984) , un quart Muholland Drive et un quart Existenz de David Cronenberg; Waouh! Je cite ces quatre là mais en vérité la liste n'est pas exhaustive. On a presque l'impression de voir un film de synthèse de tout ce qui a été fait avant, une sorte de patchwork, de pot pourri cinématographique ou en tout cas un film sacrément sous influence. La bonne nouvelle c'est que les cinéphiles seront servis. La moins bonne c'est que ça donne forcement un côté trés impersonnel et artificiel à l'ensemble. La réalisatrice, qui n'a que 38 ans, a t-elle eu cette démarche de façon volontaire? Dans l'affirmative le résultat est plutôt impressionnant mais dans les deux cas celà souligne le manque flagrant de naturel et d’authenticité que l'on ressent tout au long du visionnage de son film.

L'autre raison pour laquelle Don't Worry Darling risque de rester dans les esprits, c'est sa réalisation stylisée à l’extrême -presque hystérique en vérité- qui nous fait baigner dans un espèce de suspense et de tourbillon émotionnel permanent. Le film a beaucoup de défauts mais il n'est absolument pas terne ou ennuyeux. Néanmoins ce suspense repose sur des leviers qui sont extraordinairement répétitifs. On a constamment l'impression de revoir les mêmes scènes, les mêmes flashbacks et d'entendre les mêmes dialogues . Un peu comme quelque-chose qui revient sans cesse en boucle, sans, encore une fois, que l'on sache s'il s'agit d'un véritable style ou simplement d'une astuce pour meubler le film pendant 2 heures. Personnellement, je penche plutôt pour la deuxième hypothèse.

Quand à l'explication finale qui est donnée à tout celà et que l'on attend pendant plus de deux heures, elle réussit l'exploit paradoxal d'être à la fois banale et assez invraisemblable. Sans oublier d'être le quasi copié collé d'un de ses nombreux modèles (un indice: il est cité plus haut). Don't worry darling it's only a film après tout.
Victor
Victor

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 novembre 2022
Avant toute chose, je tiens à dire que je ne suis pas un critique ou ne prétend l’être, je vais seulement donné mon avis n’ayant vu que très peu de bandes d’annonces.

Rendons à César ce qui appartient à César, les points positifs :
- De très belles images, notamment du désert où les scènes plus colorées.
- un jeu d’acteur tout à fait correct, notamment d’Harry styles qui tient la route.
- Une bande sonore et des effets audios qui mettent dans l’ambiance.

Maintenant, expliquons ma note, les points négatifs:
- une très longe mise en route
spoiler: - Beaucoup de questions sans réponses : comment expliquer les œufs, l’avions qui se crash , les murs ?

- aucune indications pour le retournement, je pense avoir penser à tellement d’autres scénarios que le bon ( spoiler: qui est encore : c’est une simulation je voudrais bien eu
)
- une fin qui laisse à désirée, vraiment

En bref, à éviter dans les cinémas mais à voir si rien de mieux à faire: l’ensemble aurait pu être bon, mais entre clichés et une fin bâclée, le goût amer en bouche demeure bien après les crédits de fins…
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 30 octobre 2022
J’ai eu l’impression de regarder un épisode de Black Mirror bien trop long… la bande son est sympa mais ça s’arrête là
Olivier V.
Olivier V.

5 abonnés 24 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 septembre 2022
Une masterclass !! Brillamment réalisé, doté d'un scénario subtil mais puissant, on a affaire à un film maitrisé de bout en bout avec des acteurs au diapason, Florence Pugh en tête, époustouflante !! 5/5
Laurent Daniel
Laurent Daniel

4 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 décembre 2022
Belle promesse mais vraie déception.

Très belles images, très bonne idée de départ… mais qui ne mène nulle part.
Le but d’une histoire est tout de même de mener à une fin, mais là, on tourne en rond assez vite sans même se donner la peine de la moindre cohérence.

Très pratique quand on n’a pas la moindre idée d’où on veut emmener son propos.
Très beau et très paresseux, le tout sonne donc très creux… et inutile.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 175 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 septembre 2022
Dans les années 50 au sein d’une communauté expérimentale, tout semble se dérouler sans accroc, les hommes partent au travail tandis que les femmes sont assignées à résidence, entre le ménage & les bons p’tits plats… Enfin, jusqu’au jour où l’une d’entre elles se remet en question et s’interroge sur cette utopie de carton-pâte.

Pour sa seconde réalisation, l’actrice Olivia Wilde vient égratigner l’american way of life, avec ces maisons proprettes, toutes alignées et identiques les unes aux autres et où les femmes sont reléguées aux tâches ménagères pendant que les hommes eux, vivent pleinement leur carrière. Don't Worry Darling (2022) est un thriller psychologique qui dépeint de façon très réaliste l’emprise du patriarcat et cette masculinité toxique.

L’immersion dans les années 50 y est d’autant plus forte que le tournage a eu lieu en extérieur, à Palm Springs plus précisément (le magnifique lotissement de "Canyon View Estates") et les environs du désert de Mojave (la "Kaufmann Desert House" ou encore le "Volcano House"). La photo de Matthew Labatique et les décors aussi bien intérieurs qu’extérieurs y sont particulièrement soignés.

Dans la droite lignée (pour ne pas dire, un copier-coller) du film de Bryan Forbes : Les Femmes de Stepford (1975), Olivia Wilde parvient à recréer un univers et une ambiance saisissante qui finit par lentement mais surement se craqueler et laisser apparaître une triste vérité sous ce vernis en apparence irréprochable. A mi-chemin entre spoiler: The Truman Show (1998) & The Village (2004)
pour le côté « faux-semblant », le film séduit mais l’écriture laisse cependant à désirer (plusieurs questions restent en suspens, était-ce volontaire ?), si bien que le récit s’avère cousu de fils blancs, laissant le spectateur attendre patiemment le fameux twist-ending inéluctable.

Brillamment interprétée par Florence Pugh, aux côtés de Harry Styles & Chris Pine, cette dernière illumine de par sa présence, on retiendra principalement de ce thriller, à la fois la beauté de son interprète et la beauté du cadre.

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 février 2023
Pour son second long métrage, l'actrice (et désormais réalisatrice) Olivia Wilde se lance dans un thriller à l'ambiance des plus énigmatiques emprunt d'un fort discours féministe. Le résultat est une réussite formelle et on ne peut qu'apprécier la qualité de la photographie, de la mise en scène, de la B.O.,... Elle est de plus très bien soutenue par un excellent casting avec en tête la splendide Florence Pugh.


Le scénario est moins convaincant. Pas mauvais en soi mais n'est finalement qu'une redite, en version plus moderne, du roman "The Stepford Wives" et de ses adaptations cinématographiques. Dès lors, peu de surprises de ce côté-ci et le déroulement de l'intrigue suit un schéma un poil trop conventionnel.


Contrairement à certains, je n'ai pas trouvé ce long métrage mou et sans rythme. "Don't Worry Darling" demeure des plus honorables et un bon divertissement.
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