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charly thebest
8 abonnés
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1,0
Publiée le 13 novembre 2022
Aucune originalité. Trop long. Les acteurs sont fades. Les personnages ne sont pas attachantes. Aucune profondeur. On l a voit venir la fin. Du déjà vu !!
Don’t worry darling est une œuvre qui cultive la dissonance, tant sonore – la bande originale de John Powell refuse de s’associer au rock des années 50 et privilégie le souffle saccadé d’un chœur de femmes, les staccatos des violons, les percussions brutales et les plages atmosphériques qui diffusent un long malaise – que visuelle : l’intérieur uniformisé et coloré d’une maison de banlieue pavillonnaire est scruté dans son vide congénital, traduit à l’écran par le désert environnant ; les voitures rutilantes et rouges et bleues et jaunes affrontent, lors d’un plan rappelant la clausule de Thelma & Louise (Ridley Scott, 1991), ce néant de sécheresse où rien ne pousse, et où pourtant un homme a souhaité fonder sa cité. La radicalité du cadre permet à la réalisatrice de centrer l’attention, telle une loupe, sur les personnages enfermés, contraints de vivre dans une autarcie mystérieuse, à la fois consciente et enfouie ; elle suffisait peut-être à produire des mirages dont est victime Alice, sans qu’une manipulation technologique n’oriente le film vers le genre de la science-fiction, ici poussif.
C’est que son originalité plastique tient à l’hybridation : il y a assurément du Jordan Peele là-dedans – on pense à Us (2019) pour la défilade d’individus habillés en rouge, pour une horreur figée, fixe, émanation d’un malaise social –, du Suburbicon (Georges Clooney, 2017) pour sa critique de la banlieue pavillonnaire américaine au sortir de la Seconde Guerre mondiale, du The Surrogates (Jonathan Mostow, 2009) pour l’alternance entre rêve et réalité, du La La Land (Damien Chazelle, 2016) aussi, avec ces gros plans zénithaux rythmés sur des aliments que l’on manie. Pour autant, le long métrage se tient et ne souffre que peu du collage de ses influences ; il impose un rythme et un ton originaux pour aborder la condition des femmes dans les années 50 ; il atteste enfin une croyance en l’imaginaire et ses pouvoirs pour inventer une forme-sens singulière qui détruit, en les asséchant, les idéaux américains tant claironnés. Une curiosité à découvrir, porté par le talent de ses comédiens.
"Don't Worry...", c'est le "syndrome Tenet" à la sauce années 50... C'est bien filmé, il y a de beaux plans, l'éclairage et les décors sont soignés mais là ou Tenet était alambiqué et incompréhensible, ici, c'est confus et au final, il reste ce sentiment... Qu'il n'y a rien à comprendre ! Absolument rien, le vide... Alors on se raccroche aux détails les plus insignifiants: C'est bien filmé, il y a de beaux plans, l'éclairage et les décors sont soignés... Mais il faut bien le reconnaître, ça ne fait pas un film ! Surtout pas...
Un film intriguant aux premiers abords, mais plus le film avance plus cela perd de son charme, à mon goût. Alors oui la réalisation est très qualitative, les acteurs jouent très bien, en revanche, je n'ai pas tout accroché au sous-texte du film, du moins de ce que j'ai compris. Dommage.
très cliché américain, on vit le "american dream" aux côtés d'Alice et Jack, couple parfait jusqu'à ce que le vrai soit découvert. Le bon casting principal nous fait plonger dans ce thriller manipulateur. Le film m'a fait penser à un épisode de Black Mirror.
« Don’t Worry Darling » est le cliché du film à fort battage médiatique « qui pourrit bien l’œuvre ». Taxé de « féministe » dès la parution d’un coin de son affiche ou de « thriller paranoïaque » à peine la bande d’annonce dévoilait-elle les geignements de Florence Pugh, on s’attendait à grand, très grand.. Trop grand. Hélas. Et c’est dommage, car, derrière l’agitation frénético-médiatique à faire mousser ceux et celles qui aiment « l’horreur qui fait un peu bizarre mais qui fait pas trop peur quand-même et qu'on peut manger des popcorns avec», se cache une œuvre qui aurait gagné à se distiller lentement dans l’opinion publique tel un bon vin que l’on aère avant sa dégustation. C’est gâché car la réalisation est rythmée, le design, les décors et les costumes sont sublimes et servent le propos d’une société dystopique. Le tout est immersif à souhait et quelques scènes marquent durablement l’esprit. Mais voilà, la sauce de cette fable patriarcale ne prend qu’à moitié. Au début, l’intrigue est pourtant fine et tissée de soie. La paranoïa apparait avec brio et lentement, comme on aime. La satyre marche, on est à un cheveux de nos sociétés lorsque la réalisatrice illustre l’étouffement des dominées dans une communauté rigoriste et traditionaliste. Puis, malheureusement, la trame s’épaissit pour se rapprocher de la toile de jute qui gratte. Le dénouement est niais et le montage raté achève de ruiner son dévoilement. Je pense que ce film mérite d’être oublié quelques années dans un coin. Il faudrait alors le ressortir discrètement, sans artifices, lorsqu’on se sera défait de ces acteurs bankables, de leurs gossips et des promesses mensongères de la presse qui vend une révolution du genre (cinématographique ou sociétal) là où il n’y en a pas. Alors Don’t Worry Darling pourrait se faire une place dans les films emblématiques dystopiques. Et, au milieu du silence, résonnerait un peu plus justement cette phrase balancée, comme ça, dans le feu de l'action : « You stupid, stupid man. It’s my turn now! »
Nichée au cœur du désert californien, la ville de Victory est une communauté utopique aux apparences idéales qui ne demande qu’à s’effondrer. Thriller psycho-paranoïaque paré d’une mise en scène très stylisée d’Olivia Wilde, « Don’t Worry Darling » sème rapidement le mystère, le trouble et le malaise dans l’esprit du spectateur. Les interprétations de l’histoire qui ne sait sur quel pied dansé se multiplient alors tout au long du film mais se relèveront plus imaginatives que les peu subtiles explications finales, laissant au passage bon nombre de zones dans l’ombre. Florence Pugh domine de la tête et des épaules les débats alors que la coqueluche des adolescentes Harry Styles se relève plutôt bon acteur.
Mais quelle claque !!! Pourquoi parle t'on plus de rumeurs sur ce film que le film en lui-même ? J'ai bien fait de suivre ma première intuition et la prochaine fois j'irai dès sa sortie, comme prévue à la base.
Scénario aux petits oignons. Un sujet, cette obsession de la famille modèle des années 50 qui au final peut toucher un large public.
Florence Pugh est incroyable, elle est de toutes les scènes. Mais Harry Styles aussi.
La manière de filmer avec cette superbe lumière et les zones d'ombre est super bien maîtrisée.
Gros plus également pour le son du film, j'ai toujours trouvé ça bizarre que l'on accorde un prix mais là sincèrement ça le vaudrait amplement. La dernière fois que j'ai ressenti ça dans un cinéma c'était pour Boîte Noire, un moment on dirait qu'on est dans la pièce avec elle.
La fin est à couper le souffle et digne des meilleurs scénaristes US.
ça faisait un moment que je n’étais pas sortie du cinéma en ayant rentabilisé autant mes 10€ ! Olivia wilde nous plonge dans un univers haut en couleur avec des personnes et un décor des années 50-60 très bien réalisés. L’équilibre et la relation entre tous les personnages nous tiennent en haleine du début à la fin, un très bon scénario. Le suspens de l’intrigue permet au spectateur de ne jamais décroché. Le tout rythmé de musique et plan qui rendent le film de plus en plus sombre. Des rebondissements à la Truman show. Vraiment excellent et une fin qui ne déçoit pas !!
J’ai adoré ce film, j’ai rentré dedans tellement que j’avais l’impression d’être dans le film quand je suis sortie de la salle! Le scénario et puissant, l’intrigue très forte et les comédiens sublimes, surtout Florence Pugh. J’ai beaucoup aimé la réalisation, montage et photographie. À voir absolument!!!
Un bon film avec un très joli décor et une Florence Pugh au sommet de son art. Toutefois cela ne permet pas de faire de ce film un chef d'œuvre : trop de lenteurs et de passages répétitifs, trop d'ellipses, une fin bâclée sans la moindre explication alors que la partie du dénouement aurait pu être grandiose C'est dommage
La photographie est sublime, les costumes également. Florence Pugh est phénoménale, le reste du casting est bon également. Malheureusement le scénario ne tient pas assez la route. Le potentiel était là, mais le dernier quart du film est en dessous et décevant. J'ai regardé le film en essayant de faire abstraction de la promo complètement ratée, pleine de drama inutile et de commentaires hors de propos de Olivia Wilde, et j'ai réussi à passer un bon moment.
L'histoire pour ma part est originale mais j'ai trouvé la mise en place du scénario long le film est basé sur la physiologie et montre à quel point on peut être contrôler j'en dirai pas plus pour ne pas spolier sinon j'ai trouvé l'actrice principal qu'elle joué bien.
D'un côté on a un objet visuel très léché, que l'on regard avec plaisir et sans ennui, hyper esthétique, avec des acteurs aussi beaux que bons ; d'un autre côté un scénar dystopique qui tient sur quelques lignes et rappelle un épisode de "black miror" spoiler: (réalité virtuelle, sens de la vie, femme objectivé par un homme sous pretexte de "la rendre heureuse"...) , intéressant mais mal exploité, peu développé, qui reste en surface. On aimerait en savoir plus et on est frustré. Peut être parce qu'au temps des séries on est habitué à aller plus loin dans les histoires..?