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Un visiteur
3,5
Publiée le 9 novembre 2022
« Don’t Worry Darling » est le cliché du film à fort battage médiatique « qui pourrit bien l’œuvre ». Taxé de « féministe » dès la parution d’un coin de son affiche ou de « thriller paranoïaque » à peine la bande d’annonce dévoilait-elle les geignements de Florence Pugh, on s’attendait à grand, très grand.. Trop grand. Hélas. Et c’est dommage, car, derrière l’agitation frénético-médiatique à faire mousser ceux et celles qui aiment « l’horreur qui fait un peu bizarre mais qui fait pas trop peur quand-même et qu'on peut manger des popcorns avec», se cache une œuvre qui aurait gagné à se distiller lentement dans l’opinion publique tel un bon vin que l’on aère avant sa dégustation. C’est gâché car la réalisation est rythmée, le design, les décors et les costumes sont sublimes et servent le propos d’une société dystopique. Le tout est immersif à souhait et quelques scènes marquent durablement l’esprit. Mais voilà, la sauce de cette fable patriarcale ne prend qu’à moitié. Au début, l’intrigue est pourtant fine et tissée de soie. La paranoïa apparait avec brio et lentement, comme on aime. La satyre marche, on est à un cheveux de nos sociétés lorsque la réalisatrice illustre l’étouffement des dominées dans une communauté rigoriste et traditionaliste. Puis, malheureusement, la trame s’épaissit pour se rapprocher de la toile de jute qui gratte. Le dénouement est niais et le montage raté achève de ruiner son dévoilement. Je pense que ce film mérite d’être oublié quelques années dans un coin. Il faudrait alors le ressortir discrètement, sans artifices, lorsqu’on se sera défait de ces acteurs bankables, de leurs gossips et des promesses mensongères de la presse qui vend une révolution du genre (cinématographique ou sociétal) là où il n’y en a pas. Alors Don’t Worry Darling pourrait se faire une place dans les films emblématiques dystopiques. Et, au milieu du silence, résonnerait un peu plus justement cette phrase balancée, comme ça, dans le feu de l'action : « You stupid, stupid man. It’s my turn now! »
Nichée au cœur du désert californien, la ville de Victory est une communauté utopique aux apparences idéales qui ne demande qu’à s’effondrer. Thriller psycho-paranoïaque paré d’une mise en scène très stylisée d’Olivia Wilde, « Don’t Worry Darling » sème rapidement le mystère, le trouble et le malaise dans l’esprit du spectateur. Les interprétations de l’histoire qui ne sait sur quel pied dansé se multiplient alors tout au long du film mais se relèveront plus imaginatives que les peu subtiles explications finales, laissant au passage bon nombre de zones dans l’ombre. Florence Pugh domine de la tête et des épaules les débats alors que la coqueluche des adolescentes Harry Styles se relève plutôt bon acteur.
Mais quelle claque !!! Pourquoi parle t'on plus de rumeurs sur ce film que le film en lui-même ? J'ai bien fait de suivre ma première intuition et la prochaine fois j'irai dès sa sortie, comme prévue à la base.
Scénario aux petits oignons. Un sujet, cette obsession de la famille modèle des années 50 qui au final peut toucher un large public.
Florence Pugh est incroyable, elle est de toutes les scènes. Mais Harry Styles aussi.
La manière de filmer avec cette superbe lumière et les zones d'ombre est super bien maîtrisée.
Gros plus également pour le son du film, j'ai toujours trouvé ça bizarre que l'on accorde un prix mais là sincèrement ça le vaudrait amplement. La dernière fois que j'ai ressenti ça dans un cinéma c'était pour Boîte Noire, un moment on dirait qu'on est dans la pièce avec elle.
La fin est à couper le souffle et digne des meilleurs scénaristes US.
ça faisait un moment que je n’étais pas sortie du cinéma en ayant rentabilisé autant mes 10€ ! Olivia wilde nous plonge dans un univers haut en couleur avec des personnes et un décor des années 50-60 très bien réalisés. L’équilibre et la relation entre tous les personnages nous tiennent en haleine du début à la fin, un très bon scénario. Le suspens de l’intrigue permet au spectateur de ne jamais décroché. Le tout rythmé de musique et plan qui rendent le film de plus en plus sombre. Des rebondissements à la Truman show. Vraiment excellent et une fin qui ne déçoit pas !!
J’ai adoré ce film, j’ai rentré dedans tellement que j’avais l’impression d’être dans le film quand je suis sortie de la salle! Le scénario et puissant, l’intrigue très forte et les comédiens sublimes, surtout Florence Pugh. J’ai beaucoup aimé la réalisation, montage et photographie. À voir absolument!!!
Un bon film avec un très joli décor et une Florence Pugh au sommet de son art. Toutefois cela ne permet pas de faire de ce film un chef d'œuvre : trop de lenteurs et de passages répétitifs, trop d'ellipses, une fin bâclée sans la moindre explication alors que la partie du dénouement aurait pu être grandiose C'est dommage
La photographie est sublime, les costumes également. Florence Pugh est phénoménale, le reste du casting est bon également. Malheureusement le scénario ne tient pas assez la route. Le potentiel était là, mais le dernier quart du film est en dessous et décevant. J'ai regardé le film en essayant de faire abstraction de la promo complètement ratée, pleine de drama inutile et de commentaires hors de propos de Olivia Wilde, et j'ai réussi à passer un bon moment.
L'histoire pour ma part est originale mais j'ai trouvé la mise en place du scénario long le film est basé sur la physiologie et montre à quel point on peut être contrôler j'en dirai pas plus pour ne pas spolier sinon j'ai trouvé l'actrice principal qu'elle joué bien.
D'un côté on a un objet visuel très léché, que l'on regard avec plaisir et sans ennui, hyper esthétique, avec des acteurs aussi beaux que bons ; d'un autre côté un scénar dystopique qui tient sur quelques lignes et rappelle un épisode de "black miror" spoiler: (réalité virtuelle, sens de la vie, femme objectivé par un homme sous pretexte de "la rendre heureuse"...) , intéressant mais mal exploité, peu développé, qui reste en surface. On aimerait en savoir plus et on est frustré. Peut être parce qu'au temps des séries on est habitué à aller plus loin dans les histoires..?
Très réticente comme toujours avec un film qui dure plus de 2 h (souvent quelques longueurs), j'ai vraiment été agréablement surprise et bien aimé ce film. Impossible de connaître le dénouement avec la fin, je n'ai pas vu les 2 heures passer.
2e film d'Olivia Wilde, "Don't Worry Darling" est un thriller qui se laisse regarder. Cependant, le rythme est trop lent, les premières sensations fortes arrivent uniquement à la fin lors du twist final. De plus, sans exagérer, Harry Styles passe la moitié du temps à embrasser sa compagne (Florence Pugh).
Avant toute chose, je tiens à dire que je ne suis pas un critique ou ne prétend l’être, je vais seulement donné mon avis n’ayant vu que très peu de bandes d’annonces.
Rendons à César ce qui appartient à César, les points positifs : - De très belles images, notamment du désert où les scènes plus colorées. - un jeu d’acteur tout à fait correct, notamment d’Harry styles qui tient la route. - Une bande sonore et des effets audios qui mettent dans l’ambiance.
Maintenant, expliquons ma note, les points négatifs: - une très longe mise en route spoiler: - Beaucoup de questions sans réponses : comment expliquer les œufs, l’avions qui se crash , les murs ?
- aucune indications pour le retournement, je pense avoir penser à tellement d’autres scénarios que le bon (spoiler: qui est encore : c’est une simulation je voudrais bien eu ) - une fin qui laisse à désirée, vraiment
En bref, à éviter dans les cinémas mais à voir si rien de mieux à faire: l’ensemble aurait pu être bon, mais entre clichés et une fin bâclée, le goût amer en bouche demeure bien après les crédits de fins…
Le film est très bien réalisé. Il fait référence aux nombreux projets d'expérimentation qui ont fleuris à cette période aux USA (projet Manhattan, télékinésie, divination, etc.). Il fait aussi référence à la quête du bonheur absolu. C'est une véritable réussite formelle et scénaristique. Pour ma part, seul la prévisibilité du scénario et le coté "déjà vu" viennent gâcher un peu le festin. PS: Le personnage principal se prénomme Alice. J'y vois une référence à "Alice au pays des merveilles". 8.5/10
J'avais évidemment parler du film pour de mauvaises raisons, le côté médiatique. Je suis passé outre et j'ai découvert un très bon thriller. L'interprétation de Florence Pugh y est bluffante (au contraire de Harry Styles, mais il s'agit de son 1er film), idem pour Cris Pine. Seul reproche, une première partie peut-être un peu trop longue et assez floue avant que le thriller prenne vraiment sa place. Enfin, la reconstitution des années 60, les costumes, la musique... sont enivrants.