Don't Worry Darling
Note moyenne
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423 critiques spectateurs

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50 critiques
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143 critiques
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54 critiques
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Dimitri
Dimitri

2 abonnés 23 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 septembre 2022
Vu en V.O. Ce film est une belle trouvaille visuelle. La réalisation est impeccable, soignée, rythmée. Le scénario bien travaillé. J'ai adoré chaque moments, Florence y est clairement une très belle révélation, Harry Styles aussi (même si j'en doutais un peu).

C'est assurément mon film de l'année
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 novembre 2022
Un suburb américain idéal, des véhicules et une playlist typés années 50, ainsi que de parfaites épouses qui s'occupent du foyer pendant que leurs gentils maris vont travailler. Ici tout est réglé comme du papier à musique et le bonheur amplit l'air d'un doux parfum de perfection. Il ne manque que la pierre pour faire grincer cet engrenage trop bien huilé : et justement la réalisatrice laisse une atmosphère d'étrangeté s'installer peu à peu dans cette communauté isolée et à l'épanouissement apparent. Un paradis... doré ?
Peu à peu les visions / souvenirs s'imposent jusqu'au basculement, basculement qui ne surprendra que bien peu, malheureusement, et qui s'enlise dans une morale trop intuitive et attendue, un rien tarabiscotée. Cependant, sans être immense, la réalisation tient la route et porte le film. Piochant à la fois dans the Truman show ou d'autres productions dans le genrel, avec quelques allures matrixiennes concernant la distorsion de la réalité, Don't worry darling se veut être à la fois métaphore de la condition féminine et du fascisme, mettant les deux dos à dos. Le renfermement, la psychose, les secrets et l'intolérance à la dissidence restant, sans doute, des points communs à ses deux états de fait.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 septembre 2022
Olivia Wilde passe derrière la caméra pour nous offrir un film assez dérangeant, et, je dois l’avouer, peu évident à lire. La première chose que l’on peut dire, c’est que du point de vue de sa forme, le film est très soigné. Il y a beaucoup de choses que j’ai aimé dans « Don’t Worry Darling » : les décors délicieusement 50’s, les costumes, la lumière écrasante du désert, la musique aussi. La bande originale du film mêle des morceaux des 50’s avec une musique originale intéressante, plutôt bien utilisée bien que parfois un peu envahissante, notamment dans la scène finale. Olivia Wilde a voulu soigner ses plans, multipliant les scènes à l’esthétique recherchée, à défaut d’être compréhensibles. Par exemple, elle multiplie les plans fugaces très décalées, comme des scènes de ballet ou très gros plans de nourriture. On se doute qu’il s’agit de petit flash hallucinatoires d’Alice, mais ils sont impossibles à décrypter tant que l’on n’a pas compris où le film veut nous emmener. Beaucoup de plans jouent sur la symétrie, l’ordre, l’harmonie, et là par contre, c’est totalement dans l’esprit du film. spoiler: Ils sont là pour souligner en permanence que dans la petite communauté fermée de Victory, ce qui importe par-dessus, c’est l’ordre, l’harmonie, la routine rassurante. C’est presque un mantra, et beaucoup de plans de « Don’t Worry Darling » viennent appuyer, presque en permanence, ce mantra.
Bien entendu il y a quelques défauts, des scènes inutiles, trop longues, trop larmoyantes ou geignardes (la pauvre Alice pleure beaucoup) qui peuvent agacer. Mais Olivia Wilde réussi à maintenir l’intérêt et le suspense sur le « pourquoi du comment » presque jusqu’au bout. Pour créer du malaise, il ne faut que quelques petits détails inexplicables, et le film les distille intelligemment. Dans l’ensemble, le film est techniquement soigné, presque appliqué et réussi. Il n’y a pas grand-chose à redire sur le casting, à commencer par Florence Pugh, très bien dans un rôle assez difficile de femme de plus en plus perdue, déstabilisée : d’abord intriguée, puis inquiète, puis angoissée pour finir en crise de panique. Elle parvient bien à rendre cette graduation dans la peur. A ses côtés, Chris Pine, Harry Styles et Olivia Wilde, entre autres, font le job, eux aussi toujours un peu sur la ligne de crête, suffisamment ambigus pour qu’on doute toujours un peu de leur intention. Chris Pine notamment, met particulièrement mal à l’aise avec son regard insondable. L’intérêt du scénario est double : d’abord découvrir le secret de cette petite communauté ultra fermée. Sur ce point, on se perd en conjecture pendant un bon moment : spoiler: expérience scientifique, projet parapsychologique de la CIA, mouvement sectaire, on passe par toutes les explications possibles jusqu’à ce que, au travers d’une scène clef 20 minutes avant la fin, tout bascule là où, personnellement, je ne l’avais pas vu venir. Cette scène tombe sans prévenir, au début on ne comprend pas ce qui se passe et ce n’est que bien plus tard que le puzzle se met en ordre. C’est assez rare de réussir une déstabilisation aussi nette dans un film, même un film de genre. Il y a quand même le risque que certains spectateurs se sentent floués par ce rebondissement, qu’ils le trouvent improbable, tiré par les cheveux ou ridicule, je peux très bien comprendre qu’il ne plaise pas à tout le monde
. Le second intérêt du scénario, c’est de comprendre ce que sous-entend ce projet Victory, comment il faut le comprendre. J’ai mon interprétation, je ne sais pas si c’est la bonne car le film, je le répète, n’est pas ultra lisible. Sans rien dévoiler, j’y vois personnellement spoiler: une critique assez virulente du machisme et du patriarcat, une critique que je trouve pour ma part assez pertinente et réussie. Les 50’s, cette époque où les femmes ne travaillaient pas, n’avaient à se préoccuper que de leur toilette et de leur shopping, du soin de leur intérieur et du soin de leur mari, qui leur préparait un verre de whisky à leur retour du travail et se laissaient trousser dans leur jolie robe juste avant le repas, cette époque est révolue. Aucune femme moderne ne la regrette, et « Dont’ Worry Darling » est un film qui est là pour le rappeler.
Tom Jbs_
Tom Jbs_

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 septembre 2022
Après avoir vu plusieurs milliers de références cinématographiques telles que cars, étant cinéphile, j'eu l'espoir de voir un thriller psychologique sortant du lot. Avec Harry Styles on peut s'attendre à tout.
À mon grand désespoir c'était d'une nullité sans faille. Mis à part les scènes un peu holé holé non pas déplaisante.
Aucune leçon de morale. Puis la gente féminine est toujours aussi peu intrigante ne sachant toujours pas conduire.
Pass région si vous passez remboursez moi svp
Mr cinetok
Mr cinetok

342 abonnés 400 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 septembre 2022
Vu une majorité de bonne critique, j'ai été malheureusement influencé et aussi hypé par l'excellente bande annonce qui vendait du lourd...et bien le lourd est bien là mais pas pour le bon. Dommage la photo et les décors sont bien plantés mais le scénario et la mise en scène est une purge total, je me suis vraiment tordu le cerveau pour rentrer dedans et y croire. J'ai vraiment eu le sentiment d'un réel manque de cohérence pour défendre les choix artistiques infligés. Pour moi un trop gros bonbon indigeste pour en faire le bon thriller compréhensible que j'espérais. Un manque de respect qui mérite ma dure critique My DARLING.
rikyx
rikyx

1 abonné 1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 septembre 2022
Fêtez la journée mondiale du rêve ce 25 septembre.
Allez voir Don't Worry Darling!
World Dream Day...
"Life could be dream" dit la chanson du générique de fin. C'est aussi le résumé du film... Avant, ça craint un peu
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 septembre 2022
L'intérêt numéro 1 du film est Harry Styles, qui est craquant sous tous les angles. On comprend que la réalisatrice s'en soit amourachée ! Sérieusement, son rôle est loin du rôle (nul) qu'il avait dans le film Dunkerque. Et dans ce rôle-là il est super.
Intérêt numéro 1 parce que le film lui-même est un peu éloigné de ce que dit le battage publicitaire (c'est Get Out plus Black Swann). Mais c'est pas mal quand même.
Le début du film est prometteur : on sent bien un trouble s'installer, venant de la soumission diffuse ça et là des personnages, venant des discours tenus par le gourou du lieu (joué par Chris Pine), venant des hallucinations d'une épouse, le personnage principal du film (joué par Florence Pugh). D'où vient cette soumission ? Les discours du gourou sont-ils honnêtes ? Les hallucinations en sont-elles vraiment ?
Cette épouse, qu'on fait passer pour folle, l'est-elle vraiment ? Elle fait penser au "numéro 6" de la série "Le Prisonnier" (1968) : il se déclarait libre envers et contre tout, malgré un ballon gardien qui rattrapait les évadés. Le numéro 1 voulait des "renseignements" (on ne saura jamais lesquels). Ici, le numéro 1 est ce gourou, qui demande trop souvent "es-tu ce que tu prétends être ?", "es-tu loyal?" (questions intéressantes au passage). Il adore l'ordre, sans lequel tout n'est que chaos. Mais dans ses arrière-cuisines, on saurait comment vaincre le chaos du genre humain, remettre de l'ordre dans une vie, quitte à créer des souvenirs (des souvenirs d'ordre et de bonheur), c'est-à-dire en créant des univers de vie. Ces choses excitent l'imagination du spectateur et font peur. L'épouse doute, elle semble seule. Les ingrédients de la peur sont là.
Mais ce début prometteur ne se poursuit pas dans la simplicité. On glisse dans la confusion entre le réel, les hallucinations et les flashbacks. Et surtout, du pur point de vue de la progression du film, dans des répétitions qui en font la longueur et la perte d'intérêt. La fin est même incompréhensible.
"Life could be dream" dit la chanson du générique de fin.
A.G.
PM F
PM F

2 abonnés 12 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 septembre 2022
Les premières minutes (même la première heure) de film sont immersives, l'atmosphère est à la fois pop et angoissante, l'horreur réside dans la subtilité d'un univers de perfection vintage et fantasmé, résolument superficiel.
Les visuels , les sons, instaurent un cadre et un suspense qui préludait une chute à haute tension.
Et arrive cette scène du miroir ... et du dîner. Où toute intention subtile se crash dans une énième propagande féministe. Et si 80% des créations audiovisuelles n'étaient pas consacrés au bashing peu subtile d'hommes blancs hétérosexuels qui nuisent aux droits fondamentaux des femmes , oppressées et opprimées systématiquement par ces derniers , j'aurais été peut être plus tolérant... Mais quand la morale finale explicite que la libération existentielle de cette femme réside dans la mort de son mari (pitoyable et égoïste) et qu'elle ne peut être libre qu'émancipé de sa vie de couple ... je trouve ça exaspérant. Mais quelle vision caricaturale et cynique de la vie de couple. La femme inexorablement soumise si elle souhaite subsister dans une vie amoureuse avec son homme ? On a l'impression que la production à une vision quelque peu erroné du réel (qui est loin d'être idyllique et parfait). Mais visiblement, mesdames entre amour et liberté , vous devrez faire systématiquement un choix...
(Dans le film cela se justifie complètement, il l'a emprisonné contre son gré...)

La scène du dîner où étrangement Alice effectue les corrélations nécessaires à lever le voile sur la mascarade qui se joue est ... bâclé. Aucun suspense , aucune subtilité. On se demande comment elle est parvenue à découvrir ça en un citron coupé et un verre de vin.

La course poursuite finale n'a rien d'haletante, je me suis surtout demandé quand est ce qu'on arriverait au bout (car le désert semblait interminable et sans danger particulier)
Et le final ... et bien, le gourou du monde imaginaire meurt des mains de sa femme qui n'attendait que ce jour pour le tuer et Alice est heureuse et danse dans son salon car enfin libérée de son hétérosexuel cis genre oppresseur (d'un égoïsme effarant je le rappelle).

On aboutit donc à un Black Mirror moralisateur sur les dangers d'un homme égoïste et pitoyable qui a embarqué sa femme dans un univers qu'il considérait idyllique dans l'espoir de lui apporter une vie meilleure et dont l'émancipation de cette dernière réside dans la mort pur et simple de ce dernier.
L'ironie c'est la mise en garde contre les nouvelles technologies, et la fuite dans un monde virtuel pour s'émanciper du réel.
Malheureusement, c'est à force de fuir dans le digital et l'irréel que l'on est plus capable d'appréhender des relations homme-femmes saines , et que l'on se retrouve toutes les semaines avec un nouveau film-message de sensibilisation "attention aux méchants blancs".
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 septembre 2022
Incroyable, Harry styles jour incroyablement bien, de même pour Florence Pugh, on cherche énormément à comprendre ce qu'il se passe réellement et on ne s'attend pas vraiment à ce qu'il se passe à la fin.
Alex Snoopy
Alex Snoopy

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 septembre 2022
Les plans de ce film sont juste incroyables ! Florence Pugh est comme à son habitude fabuleuse, je suis bluffée par le jeu d'acteur d'Harry Styles, et Chris Pine est totalement dans son rôle !

Olivia Wilde à su transmettre ses messages avec brio ! Alors oui parfois elle l'a fait subtilement mais on peut clairement les deviner !

Juste petits bémol pour moi c'est la voix Française de Jack (Harry styles), j'ai trouvé par moment qu'il y avait un décalage entre le jeu d'acteur et l'intonation de la voix. (Notamment lors des scènes de colère)
tupper
tupper

190 abonnés 1 570 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 septembre 2022
Le film a d’indéniables qualité esthétiques. La réalisation et l’image sont remarquables. Il se montre captivant, malgré un scénario un peu décevant, des personnages trop superficiel et un message banal à notre époque.
Citrouilleman
Citrouilleman

88 abonnés 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 septembre 2022
Un film étonnant, déroutant, qui pose plus de questions qu'il n'apporte de réponses. Un thriller psychologique mêlé de science-fiction, dans des années 50 magnifiées. Très bien mené. Un petit ovni à voir.
Didou
Didou

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 septembre 2022
Après avoir vu Nope qui était une daube, j'ai vu don't worry darling, qui franchement relève le niveau. Je ne le classerais pas dans un thriller, mais si vous adorez black mirror sur Netflix franchement foncez! C'est top, un tout petit peu long. Mais on ne reste pas sur sa faim!
Stephane S
Stephane S

2 abonnés 20 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 septembre 2022
On a aimés !
Un mélange de thriller, de SF, de comédie musicale...
L actrice est extraordinaire, tout comme les images.
remyll
remyll

256 abonnés 578 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2022
C’est davantage un clip video (trop long) qu’un film. Le graphisme acidulé et répétitif rend l’histoire anecdotique et assez embrouillée. La réalisatrice semble surtout fascinée par le jeux de jambes des gymnastes en danse synchronisée (…!!!) qui - j’imagine - symbolise les employés obéissants comme de vrais petits moutons à une espèce de leader charismatique dirigeant une espèce de géant type « GAFA » et voulant définitivement contrôler le monde et les esprits. Problème : je n'ai pas accroché.
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