L'Homme des vallées perdues
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86 critiques spectateurs

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ClashDoherty
ClashDoherty

271 abonnés 838 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 mars 2023
On ne va pas se mentir, ça a vieilli (70 ans cette année), et le gamin est proprement insupportable, en VF comme en VO (la VF est assez moyenne, d'ailleurs). Mais sinon, quel classique, même si ce n'est absolument pas mon genre de western (je préfère les westerns spaghetti et les westerns crépusculaires à la Peckinpah).
Un amateur de western se doit, à tout prix, de le voir au moins une fois. Et puis Alan Ladd et Jack Palance en tueur professionnel ayant inspiré le Phil Defer de la BD "Lucky Luke", ça ne se refuse pas !
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2022
Une illustration canonique de la figure du cow-boy solitaire et de la vie dans les grands espaces américains gangrénée par des rivalités de territoire éminemment viriles... Porté par une interprétation solide ce western s'attache malgré une symbolique manichéenne à exposer les motivations de chacun tout en faisant de l'enfant un biais didactique intéressant. Vieilli dans ses scènes de combats et sa mise en scène, le film reste remarquable par sa photographie soignée. Un pur produit du far West!
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 décembre 2024
C'est un film bien estimé de tous, car il regorge de jolis moments, de jolis paysages, d'une histoire assez connu, mais en 53, elle restait assez singulière, surtout que le film a été tourné en 1951. L'homme solitaire, au passé trouble, enclin à la violence, cette violence, il l'utilisera dans une confrontation finale, on ne change pas son destin.
Côté classicisme, la lutte entre les éleveurs et les fermiers, avec un côté malsain des bandits, très bien maitrisé, et l'arrivé de Jack Palance en pistolero aide encore, s'il en était besoin, à prouver que le bon droit est du côté des fermiers.
L'interprétation est assez plaisante, le couple de fermier, avec ce personnage fort interprété par Van Heflin, le rythme aussi est bien contrôlé, on sent la dualité dans le personnage de Shane, interprété par Alan Ladd. Mais qu'est-ce qui cloche mais direz vous ? Très certainement rien pour bon nombre d'entre vous, mais, je n'arrive pas à trouver convainquant Alan Ladd, c'est un point personnel, mais je n'accroche pas avec cet acteur, je trouve qu'il manque de charisme, de conviction, de force de jeu, il joue très souvent les héros, et pourtant, impossible pour moi, de le mettre dans cette catégorie. Le film reste très agréable, avec ce seul bémol, mais c'est vraiment une opinion très personnelle.
Lapin-54
Lapin-54

15 abonnés 151 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 octobre 2025
S’il y a des longueurs et des scènes caricaturales, ce film pourtant se voit avec plaisir car il exprime bien la vie dans l’Ouest américain à cette époque. Une vie rude où le revolver etait plus utile que la loi et la justice. Le gamin très central est vite insupportable ! La fin rattrape un peu tous les défauts.
this is my movies

823 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 novembre 2016
Si le film demeure encore aujourd'hui un classique, c'est avant tout parce qu'il a fait des petits parmi les plus représentant du genre (Leone, Peckinpah et Eastwood) qui ont tous été fortement influencés et/ou marqués par ce western classique. Cette pureté formelle et idéologique s'accompagne toutefois d'une reconstitution soignée mais aussi incroyablement viscérale, tant au niveau des costumes (élimés), des décors (dépouillés) voire des coutumes du Far West mais aussi avec une représentation assez frontale de la violence. Si A. Ladd n'a pas un charisme intense et que son interprétation est assez fade, il est bien épaulé et l'arrivée du bad guy (J. Palance, dont la silhouette inspirera le "Phil Defer" de Morris) équilibre les choses. C'est donc un film vu à travers les yeux d'un enfant de 10 ans (ce qui en explique la naïveté parfois touchante) mais ce point de vue permet différentes lectures du film, un western parfois très sombre et qui présente certains personnages assez ambigus qui évolueront parfois dans des directions surprenantes. La mise en scène de G. Stevens met en valeur les paysages et il iconise à merveille son personnage principal, véritable incarnation du héros justicier au passé trouble, surgit de nul part pour aider les gens honnêtes. Une matrice du western aux résonances multiples et qui s'avère donc indispensable pour tous les fans du genre. D'autres critiques sur
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 octobre 2022
Avec un schéma narratif qui sera repris jusqu'à plus soif par presque tous ceux qui se coltineront au western dans les cinquante années qui suivront, cet Homme des Vallées Perdues (encore un épatant titre français...) joue une partition assez intelligente sur le virilisme à l'américaine et la hiérarchie sociale, offrant à Alan Ladd (parmi d'autres) un rôle de choix, sans oublier l'une des premières apparitions à l'écran de l'inquiétant Jack Palance. Il y a bien un peu de naïveté et quelques facilités dans tout cela, mais la mise en scène est par moments épatante de dynamisme (des scènes de bagarre formidablement gérées).
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 avril 2021
Œuvre d’un très grand classicisme, L’Homme des vallées perdues (Shane en V.O.) est un western qui a assez mal vieilli. Si son récit a laissé une certaine trace dans le cinéma américain comme le prouve des films comme Pale Rider, le cavalier solitaire de Clint Eastwood spoiler: (on y retrouve le thème du cavalier issu de nulle part venu aider une famille qu’on tente d’exproprier et le rapport de l’enfant à ce héros se retrouvera dans celui de la jeune fille amoureuse du Pasteur allant même jusqu’à reproduire plus ou moins la séquence finale)
ou Cavale sans issue de Robert Harmon (qui se présentait comme un remake moderne du film de George Stevens), son traitement est extrêmement bavard et peut provoquer aujourd’hui un peu d'ennui. Les fanatiques de western classique pourront y trouver un certain plaisir mais la majorité du public du XXIème siècle risquera de trouver L’Homme des vallées perdues comme étant une œuvre assez démodée et soporifique.
Grouchy
Grouchy

140 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2014
Parmi tous les westerns classiques, presque aucun n'a traité de la relation entre l'adulte et l'enfant. C'est l'occasion que saisit Stevens pour parler de ce thème et des influences mutuelles entre Ladd et De Wilde. L'un est désabusé et l'autre envieux et voulant devenir le meilleur tireur. Le petit garçon est alors le témoin des évènements, découvrant alors le vrai monde auquel il est confronté, dans lequel les adultes luttent en vain. L'enfant étant le plus proche du héros, Stevens a aussi ajouté à cette symbolique le chien, meilleur ami de l'homme, prêt à suivre le petit garçon accompagnant son idole. Pour approcher de plus près à cette identification, Stevens a adopté à sa caméra une position particulière : en effet la totalité des plans sont filmés à taille d'enfant, exposant les physionomies complètes et privilégiant à fond la perspective. A certaines occasions, la caméra semble se glisser dans le décor pour capturer discrètement les images. Il n y a pas de miévrerie dans ce film, pourtant le décor et les personnages pouvaient l'inviter : des méchants manichéens ( superbe et impressionnante interprétation de Palance ), une famille opprimée, une musique typiquement hollywoodienne... Le film garde une maturité et une solidité excellente. En témoignent les séquences de bagarre, qui exploitent au maximum la tension par leur mise en scène parfaite.
yannick R.
yannick R.

119 abonnés 966 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 août 2018
Un super western avec un grand Alan Ladd, tout en intériorité dans le rôle de Shane, héros complexe renonçant à l'amour, venu de nulle part et y retournant à la fin et un Jack Palance parfait en tueur inquiétant.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 22 juillet 2014
Pour mon deuxième western, j'ai mis la main sur "L'homme des vallées perdues" (1953), film réputé mythique et dont l'aura n'est plus à démentir. Eh bien, j'en suis ressorti agréablement surpris après ma pseudo-déception de "La rivière rouge" avec John Wayne.
Tout d'abord, il faut préciser que George Stevens adapte le roman à succès de Jack Schaefer intitulé "Shane". Grâce à "Shane"/"L'homme des vallées perdues", le metteur en scène, qui était sur la pente descendante, se refait une petite place au soleil. Ses quatre derniers films sont "Géant" (avec l'inoubliable James Dean), "Le journal d'Anne Frank" (qui lui permet de renouer avec l'horreur de la guerre), "La plus grande histoire jamais contée" (en compagnie de Charlton Heston) puis "Las Vegas, un couple" (avec la reine E. Taylor). "Géant" marqua ainsi l'apogée de deux grandes figures du septième art (Stevens et Dean).
Histoire de "L'homme des vallées perdues" : une famille de petit propriétaire s'allie à un étranger venu de nulle part (Shane) pour lutter contre le remembrement des terres. Le scénario, dans ses méandres bien rattachés entre-eux, rend un vibrant hommage aux pionniers venus s'installer dans le Wyoming. Les colons (ici, la famille) font face aux ranchers cupides et avares. Dans le rôle du grand patron, Emile Meyer (revu chez Kubrick dans "Les sentiers de la gloire") est convaincant à souhait car il défend son opinion avec âpreté et toute la rage qu'il a de vouloir gagner ce combat à tout prix. Un rôle sur-mesure qui permet justement d'asseoir le contexte social de la fin de la Guerre de Sécession. Contexte renforcé aussi par la famille qui veut garder son lopin de terre pour pouvoir survivre. Van Heflin (une figure du western des 50's : "Tomahawk", "Trois heures dix pour Yuma"...) impeccable, Jean Arthur (faisant un come-back remarqué, elle avait joué avec Capra et Hawks au tout début du parlant) parfaite et Brandon De Wilde (qu'on retrouvera dans "L'ange de la violence" de Frankenheimer), à la limite du supportable, incarnent cette famille modèle bouleversée par l'arrivée inopinée de l'étranger Shane campé à merveille par un Alan Ladd (déjà remarqué dans "Citizen kane", "Tueur à gages" et "Le dalhia bleu" !!), certes très théâtral mais qui en impose du début à la fin. Ladd, qui non seulement apporte le grain de folie mais qui reste bien terre-à-terre dans l'évolution de son personnage. Lorsqu'Emile Meyer se rend compte de la difficulté de faire déguerpir tous ces petits fermiers, il prend la décision d'engager un tueur à gage, qui n'est autre que Jack Palance (consacré, il tournera dans "Le grand couteau" d'Aldrich, "Le mépris"...). Un de ces seconds couteaux en or, inoubliable et mémorable. Une véritable trogne de vallée perdue ! Super Jack !!!
Cette ossature (gentil-méchant-étranger-tueur à gage), bien que manichéenne dans l'ensemble, permet au western de se trouver un peu, et même plus : d'ancrer une typologie de scénario complexe dans des rapports psychologiques trouvés (fermiers vs propriétaires, un étranger un peu héros qui remplace le père, et son autre penchant avec le tueur à gage incarné brillamment par un Palance dans toute sa splendeur). Notons aussi la présence de Ben Johnson, autre vétéran du genre : "Le prisonnier du désert", "Les Cheyennes", "La horde sauvage"... !!
De plus, ce pur produit western nous montre de superbes beaux paysages rattachés à une image en Technicolor parfaite et millimétrée du début à la fin. Très beau travail Loyal Griggs !! Présent sur "Les dix commandements" et "Du sang dans le désert" d'Anthony Mann notamment. Cette photographie, appuyée d'une musique onctueuse et moderne de Victor Young (auteur pour de grands classiques du cinéma : "Pour qui sonne le glas" avec Gary Cooper, "Rio Grande", "L'homme tranquille"...), nous met dans l'ambiance voulue par George Stevens. Le metteur en scène fait avancer son métrage, un coup dans la nuit et un coup de jour, de manière à nous imprégner de cette ambiance, nouvelle et novatrice, dans un montage parfaitement maîtrisée servant à merveille le scénario. Bingo George !!
Dans ce western, la violence, mise au grand jour par le réalisateur, paraît aujourd'hui réductrice malgré de très beaux corps-à-corps et d'un duel final exemplaire. Tous mes chapeaux, Maître Stevens !
Pourquoi je considère "Shane"/"L'homme des vallées perdues" comme un western mythique ? Pour toutes les raisons invoqués ci-dessus, mais aussi car il s'agit d'une première dans l'histoire du western : des codes, dans l'idée, sont balancés, et seront repris par les plus grands ensuite. Premier exemple : Shane arrivant mystérieusement (annonciateur de "L'homme des hautes plaines") et se déplaçant au milieu de la caméra sur un plan large (préfigurant "Et pour quelques dollars de plus"). Et ce n'est pas tout. La noirceur des personnages, à commencer bien sûr par l'énigmatique Jack Palance, l'autre chasseur de primes. On ne le voit que très rarement, et pourtant, c'est son visage qu'on retient une fois le film terminé. Un peu à la Lee Van Cleef, je trouve. Je termine par le final. Énigmatique, suscitant les débats (voir sa référence dans le "Négociateur" avec Samuel L. Jackson), profondément mystérieux (on ne sait rien d'Alan Ladd, ni ses motivations à rester avec la famille), ce nouveau genre de cowboy s'en va en laissant ses règles dans un Far West dépassé par les événements. Un nouveau type de personnage est dessiné par Maître Stevens nous montrant l'aura sur lequel repose encore le film, 64 ans encore après sa sortie ! Si ça, ça n'est pas du mythique... !
L'un des tous meilleurs western de l'histoire du septième art. Une œuvre à part entière, assurément !
Spectateurs, envoûtons nous...
A noter : le rôle de Jack Palance permis à Morris et Goscinny de créer l'un des méchants de la saga "Lucky Luke", Phil Defer.
chrisbal
chrisbal

18 abonnés 776 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2023
Avec "L'homme des vallées perdues", Georges Stevens réalise un énième western sur l'opposition entre grands éleveurs et petits fermiers.
Van Heflin tient le rôle du fermier tenace agissant pour l'honneur et pour gagner le respect de sa famille et Alan Ladd celui du cowboy solitaire à la Clint Eastwood (à moins que cela ne soit l'inverse...) venant en aide à ce dernier, tandis que Ben Johnson, qui fait le méchant comme souvent, est cette fois-ci détrôné par Jack Palance qui décroche la palme du tueur sans scrupule (les 2 étant à la solde du redoutable Ryker).
C'est Brandon De Wilde qui observe tout ce beau monde avec la naïveté de son jeune âge, appuyant encore un peu plus le côté manichéen du propos.
Les scènes de bagarre sont musclées (on a presqu'un avant goût du duo Terence Hill et Bud Spencer dans le saloon), les duels sont bien mis en scène et la photographie, oscarisée, assure le spectacle, compensant une certaine faiblesse du scénario (et même par moment un certain manque de rythme).
Enfin, pour la petite histoire, le personnage interprété par Elisha Cook Jr est doublé en français par Louis De Funès : marrant!
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 décembre 2024
Vénéré aux États-Unis, mal-aimé en France, Shane célèbre pesamment les valeurs qui définissent l’esprit pionnier, en constant dialogue avec les enseignements de la Bible : faire fructifier sa terre et la défendre contre ceux qui veulent la conquérir, maintenir l’homme dans son rôle de chef de famille par la main duquel celle-ci doit manger, transmettre aux enfants, et en particulier aux fils, les valeurs familiales et patriotiques. Dès lors, l’écriture recourt au manichéisme pour caractériser ses personnages et leur ancrage géographique : d’un côté, les bons paysans en harmonie avec la nature, en témoignent les nombreux paysages plaçant en arrière-plan les montages devant lesquelles s’activent les laborieux ; de l’autre, les méchants ambitieux de la ville qui règnent par la violence.
Entre ces deux rives louvoie un individu au passé trouble, marginalisé spoiler: par les meurtres commis, qui apparaît tel le martyr d’une humanité saisie dans sa complexité morale et physique : incarnation de la tentation pour Marian, du grand frère pour le petit Jacky, de l’ami fidèle pour Joe
, il se fait le bras armé d’une cause qui le dépasse et au terme de laquelle il reprendra la route. Cette relecture religieuse du cowboy solitaire n’est pas sans rappeler les louvoiements de Jean Valjean, héros ambigu du roman Les Misérables (1862), caractérisé lui aussi par son manichéisme entendu comme polarisation des forces opposées afin de rendre saillante la lutte intérieure d’un être.
Dès lors, si la tonalité principale mêle la jovialité et le bucolique – on célèbre le vivre-ensemble, l’effort partagé, la cuisine de l’épouse qui jamais ne chôme –, la présence dudit Shane suffit à faire planer les spectres d’un passé interdit qui menacent à tout moment de venir hanter les vivants : le jeune voyageur porte une malédiction qu’il remporte avec lui une fois la justice (terrestre et céleste) rétablie.
Magnifiquement filmé et photographié, le long métrage se suit avec plaisir, souffre hélas d’une musique omniprésente et envahissante qui contribue à sa lourdeur générale.
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 décembre 2018
« L'homme des vallées perdues » est un western de construction un peu trop classique, tourné en 1952 par le réalisateur George Stevens (« Géant », « Le journal d'Anne Frank »). Apparemment, ce film a rencontré un immense succès aux États-Unis... mais n'a jamais réellement trouvé sa place sur les grands écrans Européens. La faute, sans doute, à son incroyable manque de réalisme. On ne croit pas une seconde à cette histoire de justicier, trop « beau gosse » pour être honnête et qui arrive à point nommé pour sauver une bande de fermiers d'un vilain éleveur sans scrupule. L'ensemble est tellement manichéen qu'on a parfois l'impression de regarder un épisode de « La petite maison dans la prairie »... Je n'ai rien contre cette adorable vieille série mais c'est un peu juste pour faire un western de qualité. Dommage !
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 décembre 2024
Un western « classique », bien trop classique... Caricatural et manichéen, il comporte les poncifs et les schémas les plus simplistes du genre ; il semble s’adresser à un public plutôt puéril ; on est bien loin des œuvres de Ford ou de Mann. Sont toutefois dignes d’intérêt la grandeur des paysages et de la photographie, et l’ambiguïté maintenue dans la relation entre Shane et Marianne.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 20 janvier 2014
je ne connaissais pas ce film, enfant j'ai vu beaucoup de westerns, un genre oublié par le cinéma américain, il faut dire que les "westerns spaghetti" avaient tué le genre, dans ce film on voit un Alan Ladd fade au possible, comme tous les autres personnages d'ailleurs, mis à par les somptueux décors naturels, ce film n'a aucun intérêt artistique
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