Oscar inattendu mais mérité. Production française. Autant de fraîcheur que la version. originale mais avec le rêve américain et de très bons acteurs. A voir en famille
Remake américain du très bon "La famille Belier", CODA relève le défi de la copie qui est rarement une réussite. Cette version reste fidèle à l'originale et ne tombe pas dans la surenchère. Emilia Jones incarne parfaitement le personnage et Troy Kotsur est très touchant. On passe un bon moment, même en ayant vu l’original avant.
De notre côté de l’Atlantique, la sortie de « CODA » (comprenez: Child of Deaf Adults) s’est faite sans tambour ni trompette. Remake pur et simple du succès populaire qu’a été « La Famille Bélier », le film a peiné à trouver quelque résonance ce que ce soit auprès du public francophone. Il faut dire que le long-métrage a par ici des allures de disque rayé du paysage cinématographique récent. En effet, cette réfection américanisée nous livre une partition qui se contente à peu près de remplacer la ferme par la pêche: un vrai bémol. Il tend à prouver que prendre un film primé à l’étranger et se limiter à simplement en changer le cadre et la langue n’est pas un concept enchanteur ; des intéressés par un « Three Billboards Outside Tolochenaz, Vaud »? Du reste, le film de la réalisatrice Siân Heder est plaisant et se met au diapason de la - néanmoins préférable - version originale. Bien orchestré, il parvient ainsi à en conserver l’essence, soit une touchante histoire qui aborde le handicap avec une très belle et tendre sensibilité. Aussi, il est important de souligner la présence et les performances hautement louables d’acteurs malentendants, dont Marlee Matlin, la première à avoir reçu un Oscar en 1987. Pour le surplus, l’adaptation connaît quelques fausses notes hollywoodiennes. Ainsi, les parties chantées, trop léchées, font désagréablement écho à « High school musical ». L’aspect feel good movie est en outre un peu aigu: les violons sont trop souvent de sortie dans cette ensemble lissé.
Une jeune fille se trouve devant un dilemme, soit continuer à soutenir ses parents et son frère qui sont sourds et servir d'interprète, soit opter pour une carrière de chanteuse et accéder à une prestigieuse école de musique.
Coda est l'adaptation américaine du film Ma famille bélier qui m'avait particulièrement marqué lors de sa sortie en 2014, j'avais donc hâte de voir cette version.
Tout d'abord, si l'histoire et l'intrigue reprennent les principales lignes de l'oeuvre originale, il y a quand même une certaine liberté sur les détails et la psychologie des personnages. Je dois dire que cela m'a plutôt plu, me permettant de découvrir une nouvelle histoire, de nouvelles relations et surtout une oeuvre singulière qui se démarque de sa jumelle.
J'ai trouvé le début un peu compliqué, l'impression de voir les débuts d'une série américaine classique, notamment avec cette ambiance high school et le caractère du personnages principal, rebelle mais fragile. Cependant, je dois admettre que plus le film avance plus son visionnage se bonifie. La sphère familiale est parfaitement dépeinte, entre cette amour pour ses parents et cette volonté d'indépendance et de découverte. La difficulté aussi d'aimer, de montrer de l'affection mais aussi d'accepter sa personnalité, d'accepter ses différences sans les penser inférieures ou en tout cas illégitimes. C'est tout le travail d'Emilia Jones qui va au fur et à mesure de l'intrigue apprendre à faire cohabiter vie familiale et vie personnelle, en réalisant que les deux sont liées et que l'humain est un animal social qui accepte l'autre, qui s'adapte à celui-ci, et donc il ne faut pas avoir peur de ses différences, bien au contraire elles vous définissent et vous subliment.
Néanmoins, on voit bien avec ce jeu de silence, la difficulté que cela représente d'évoluer dans une société en étant sourd. Que ce soit l'exclusion, le sentiment de gêner ou encore la perte de confiance, il semble très difficile de trouver sa place sans devoir lutter et batailler. C'est donc un film très émotionnel qui évoquent un nombre de questions sociétales, comme dit ci-dessus, la famille mais encore l'amour, l'adolescence et le passage à la vie adulte. C'est une oeuvre complète qui nous touche personnellement, chacun pouvant se reconnaître dans l'une des thématiques du film.
Dès lors, j'ai réellement apprécié le visionnage, les personnages étant tous plus ou moins développés, de même pour leurs relations et leurs conflits, un très bon film.
Avec CODA, Sian Heder réussit le miracle de faire encore mieux que l'original. Un film drôle, hyper-touchant (j'ai versé une larme plus d'une fois), un cast incroyable, CODA fait un pas en avant considérable vers plus de représentativité. Un film moderne, dans l'air temps, l'oscar du meilleur film est entièrement justifié. Bravo!
Très belle adaptation US du film d'Eric Lartigau qui a su s'adapter à l'air du temps et aux avancées de l'époque en terme de représentation, en attribuant les rôles principaux à de acteurs sourds et malentendants. CODA n'a pas volé l'oscar du meilleur, amplement mérité. Troy Kotsur est tout simplement génial, une vraie révélation.
Je dirais que j’ai beaucoup apprécier regarder ce film il es aussi émouvant que la famille belier , il y a un bon casting et une bonne réalisation . Ce film dégage beaucoup d’émotion je ne suis pas déçu de l’avoir vu
Très bon film! Ça fait du bien de voir de vrais sourds jouer le rôle de sourds. Cela donne une dimension beaucoup plus réaliste au film! Les rôles sont très touchants et très bien joués! J’ai adoré !
Un très beau film simple et touchant . Parfois le plus sobre et souvent le mieux et ici de l'interprétation à la réalisation tout est touchant et réussi.
"CODA" est l’adaptation américaine du film français "La Famille Bélier". Et elle est réussie : on y retrouve toute la magie et l’émotion de l’original, avec un petit changement: l’action se déplace de la ferme à un bateau de pêche. Les émotions sont toujours aussi fortes, et l’histoire tout aussi touchante. Mon petit bémol ? J’ai tout de même une préférence pour la version originale, notamment pour le plaisir de chanter les chansons en français. Mais "CODA" reste une très belle adaptation.