Avec La Planète des Singes : Le Nouveau Royaume, la saga renoue enfin avec sa grandeur. Ce nouvel opus, qui se déroule plusieurs générations après César, relance pleinement l’univers avec une histoire captivante et un nouveau protagoniste, Noa, très attachant. Visuellement, c’est une claque. Les effets spéciaux sont impressionnants, chaque détail des singes est bluffant de réalisme, et la mise en scène est superbe, alternant grands espaces majestueux et scènes d’action parfaitement maîtrisées. L’histoire est bien rythmée, avec un équilibre entre émotion, aventure et tension. Le film pose de nouvelles bases tout en restant fidèle à l’essence de la saga. Un renouveau réussi qui donne envie de voir la suite au plus vite !
Un navet... 1,2,3...4. Il faut parfois savoir s'arrêter, ce qui avait commencé comme un reboot intéressant, devient un long épisode ennuyant et sans idée.
La Planète des Singes : Le Nouveau Royaume est un film de science-fiction plutôt bien ; d'autant qu'il n'était pas particulièrement attendu (les trois films reboot des années 2010 semblaient se suffire à eux-mêmes et n'appeler pas une suite). Les effets spéciaux sont d'excellentes qualité et le choix de doublage convaincant (reposant un peu moins sur des stars du doublage telles qu'Andy Serkis). Les scènes d'action très divertissante. Le scénario tient tout à fait la route. Par contre, il est difficile de savoir dans quelle direction cette saga va s'orienter (ce qui amène à redouter une franchise sans fin enchaînant les suites par pur esprit hollywoodien. C'est pas mal, même bien, mais je redoute la suite de ce film.
La bonne trilogie précédente sur la "Planète des singes" offrait de toute évidence de vastes possibilités de poursuite, et "Le nouveau royaume" n'est en rien un projet opportuniste sans fondement. Si visuellement le travail sur les singes est toujours remarquable, celui sur le scénario est plus discutable. On nous répète quand même le thème du singe qui veut libérer sa tribu capturée par un méchant - on remplace juste un homme par un singe -, c'est simplement la même trame narrative que l'opus précédent. Certes on y ajoute un enjeu fort qui prépare sans doute d'autres suites, mais cette partie de l'histoire est quand même très peu contextualisée et suit des mécanismes narratifs assez discutables. "Le nouveau royaume" est un blockbuster qui respecte ses prédécesseurs et ses spectateurs, mais qui pèche par son scénario trop proche de ce qu'on a déjà vu et par trop de facilités d'écritures.
Tres tres ennuyant, la planete des singes nous avaient habitué a autres chose, je sais pas si c'est dû au doublage VF ou autres mais c'est plat. Dommage.
Les singes dominent maintenant la terre, un trio de bonne volonté se forme avec un chimpanzé, un orang outan et une jeune humaine. Le film est un exemple du genre. Très belle réalisation avec un script fin et bien déroulé. Les effets spéciaux sont magnifiques et le message sous jacent pacifiste et fraternel comme il se doit. Un très bon film.
spoiler: C'est l'histoire d'une gamine sociopathe. Une menteuse qui jusqu'au bout ne fera pas confiance à celui qui lui sauve X fois la vie, une tueuse capable d'étouffer de sang froid un homme qui ne l'a même pas menacé ou de noyer des centaines de primates qui ne lui ont rien fait. Une voleuse qui n'hésite pas à mettre en péril des singes innocents afin de se mettre à l'abri. Alors qu'elle a la preuve que sa civilisation a foutu la planète en l'air, elle est prête à tout (et surtout le pire donc) pour permettre aux hommes de dominer le monde à nouveau. C'est notre héroïne.
- Cette critique contient des spoilers -
C'est dommage parce que j'aime bien le concept de cette saga: une Terre post-apocalyptique qui serait revenu à la nature et aurait changé de maitre. Les effets spéciaux permettent des jungles très convaincantes (j'aime la jungle) et la Direction artistique est vraiment sublime. La motion capture l'est tout autant et nous permet de ressentir et partager les émotions de nos cousins simiesques.
Malheureusement tout le reste est nul, à commencer par les dialogues qui sont d'une maladresse et d'une platitude sadique. Associés au débit saccadé des singes cela nous permettait à ma femme et moi de deviner la moitié des phrases éculées énoncées. Pour compenser et éviter au spectateur tiktoker de décrocher on rajoute d'innombrables minis scènes d'actions rarement utiles, souvent invraisemblables et largement pénible. Kingdom of the Planet of the Apes est très long à se mettre en place et long tout court pour ce qu'il a dire et montrer, c'est à dire très peu. Il prétend interroger la capacité des humains et des singes à vivre en harmonie mais ne laisse aucun doute à une réponse auxquels les précédents opus ont déjà répondus. Les dilemmes moraux sont peu ou pas exploités. On comprend pas bien ce qu'on peut reprocher à l'humain qui tente d'instruire les singes vu le peu de temps qu'on lui accorde. Sa fin est woke à souhait puisque figurez vous qu'une actrice anorexique d'1m60 et 45 kilo parvient à l'étouffer. Cette même Mae qui sera portée par un chimpanzé en haut d'une falaise de 40m une scène plus tard. Dans le registre absurde on a aussi le talisman de Caesar qui est symboliquement transmis de main en main sans qu'à aucun moment cela n'ait de valeur puisque les protagonistes ne connaissent rien de la vie, valeurs et enseignements de ce Ghandi poilu.
Le final est une succession de 'nimp' qui m'a vraiment insupporté. On comprend pas pourquoi Proximus révèle son plan à Noa qui vient de le rembarrer "stolen clans". Ni pourquoi lui et Mae ne sont pas surveillés alors qu'on nous montre une scène plus tôt qu'elle est enfermée. Le bunker gouvernemental est accessible via un énorme et visible système de ventilation, si nos héros sont en fait espionné, pourquoi Proximus l'attend à la porte au lieu de la suivre ? et pourquoi n'a t'il pas désactivé la bombe ? comment un pistolet à 6 coup tient en respect 300 singes ? Comment Mae se retrouve seule sur le barrage sans un singe pour lui faire payer les centaines de morts noyés qu'elle vient de provoquer ? Pourquoi Proximus prend le risque de faire venir le clan des aigles dans le bunker ? Pourquoi alors qu'il est en train de battre à mort Noa, le clan reste interdit jusqu'à ce que Noa lance leur chant ? A quoi sert le face à face final entre Noa et Maé ? Et enfin quel est cet étrange parallèle entre le remplacement d'un disque dur permettant de retrouver des ondes radio avec Noa regardant dans le télescope et Mae regardant les étoiles ?
Le plan rappelant les vélociraptors dans le champs d'herbes hautes est symbolique du manque d'idée de Wes Ball et la référence à la poupée appelant "mama" m'a fait prendre conscience à quel point le film original de 1968 (!) était mieux. Vraiment, c'est pas pour faire genre. Certes la scène de chasse est plus spectaculaire (et heureusement !) 56 ans plus tard mais il n'empêche, j'ai beaucoup moins décroché en regardant des humains avec des masques en plastique en format SD que devant ce blockbuster salué par la presse et le public. J'en suis le premier attristé
La conclusion de l’arc narratif consacré à César et le saut de plusieurs décennies ou siècles, dans un monde désormais totalement dominé par les singes, aurait dû être revigorant, permettre à la franchise, qui commençait à s'essouffler, de prendre un nouveau départ. Ce bond dans le temps se double d’un impressionnant bond technologique, la motion-capture atteignant ici de nouveaux sommets qui permettent d’insérer des singes numériques qui font complètement illusion au sein des ruines post-apocalyptiques de la civilisation humaine, ces derniers étant ravalés au rang “d’échos”, des être semi-légendaires que personne n’a observé depuis très longtemps. Après un premier épisode brillant qui parvenait à s’extraire des codes et passages obligés du blockbuster hollywoodien, la franchise a peu à peu succombé à ces mêmes codes, rejouant ici le western, là une guerre clanique asymétrique, y perdant son originalité mais heureusement pas un certain panache. Le problème du dernier venu, bien qu’il sorte huit ans après son prédécesseur, ce n’est pas qu’il soit incapable d’assurer le spectacle, bien au contraire, c’est qu’il est pétri de bonnes idées tout en donnant l’impression de ne parvenir à aller au bout d’aucune d’entre elles. La question des rapports entre singes et humains “redécouverts”, qu'ils soient dominés par la crainte ou la curiosité bienveillante, se trouve un peu trop vite réglée. La société simiesque, amérindienne dans son esprit (collective, respectueuse de la faune et des ressources,...) semble intéressante à découvrir mais on passe trop vite à autre chose. Proximus, le monarque qui rêve de parachever la domination des singes sur la planète, quitte à travestir les enseignements de César, est un personnage complexe qui aurait clairement pu devenir fascinant s’il avait été davantage développé. Le temps qui aurait pu être consacré à approfondir ces thèmes a été consacré à des batailles, missions d’infiltration, poursuites à cheval, pas déplaisantes au demeurant mais qu’on a déjà vues dans un millier d’autres productions américaines. Seule la rencontre finale entre Noa et Mae semble renouer avec le pessimisme propre au film fondateur comme aux premiers épisodes de la quadrilogie moderne et laisse d’ailleurs une impression plus marquante que tout le reste du film, même si les ultimes images atténuent implicitement cette sensation. ‘La planète des singes : le nouveau royaume’ tient son rang parmi ses prédécesseurs, il n’est juste “pas assez” au regard des promesses et des potentialités dont il disposait.
Un blockbuster qui pour une fois est un peu plus exigeant que d habitude et qui évoque avec une certaine profondeur les thèmes de l œuvre originale. La quête du pouvoir, la manipulation religieuse , le bien et le mal ne sont peut être pas le propre de l homme mais la douloureuse contrepartie de l intelligence.
J'avais beaucoup aimé la première trilogie et j'étais moyennement convaincu à l'idée d'une suite sans César. Au final, j'ai beaucoup aimé.
Cette nouvelle trilogie s'annonce tout aussi divertissante et bien fichue. Les effets spéciaux et les détails des singes sont globalement très réussis, les acteurs sont bons. L'histoire, sans être incroyable, est suffisamment prenante et dans une bonne continuité. Bref, on ne s'ennuie pas et le film ne semble pas long malgré ses 2 h 25. 獵
Suite de la saga. Les singes ont pris le pouvoir, les hummains (qui n'apparraissent pas avant 45 minutes) ont régressé à l'état sauvage et se font pourchasser, capturer et tuer par les singes. Noa, jeune singe part à la recherche des oiseaux que son père avait apprivoisés, pour le venger, et recherche ce qui reste de son clan et croise une humaine qui, surprise parle, et va l'accompagner, le guider.
Vu sur Canal Plus, une soirée d'insomnie de janvier 2025. J'ai regretté. J'aurais mieux fait de dormir. Il y a dans ce film des sacrés longueurs.
Science fiction, décors, masques. Pour ça, c'est bien. Pour le reste, l'histoire et le scénario, c'est décevant. Je mets la note de 2 et je déclare que c'est PAS TERRIBLE. Vous pouvez attendre le prochain.
La franchise est relancée avec une histoire moyenne mais l'univers est toujours aussi captivant. Les scènes d'action sont honorables mais en dessous de ce que nous avons connu dans l'ancienne trilogie. En tout cas la fin donne un aperçu alléchant.
La Planète des Singes : Le Nouveau Royaume est une aventure captivante, mêlant action, émotion et réflexion. Au cœur du film, la question du modèle humain face à celui des singes (et inversement) est explorée avec profondeur, mettant en avant un message fort : l’entente et le partage comme seules solutions possibles. La réalisation est soignée, les scènes d’action spectaculaires, et les effets spéciaux subliment cet univers immersif. Un film puissant qui allie spectacle et message universel avec brio. Fan depuis les premiers épisodes de 1970, je continue à me délecter de cette histoire qui nous questionne sur nous et nos valeurs.
J'étais plutôt enclin à penser que, après Suprématie, on avait un peu fait le tour de ce que la Planète des singes avait à proposer. Et bien je trouve que celui-ci parvient à donner un nouveau souffle et à raconter quelque chose tout en questionnant sur notre manière d'appréhender le monde, les conflits, la suprématie, l'évolution, le progrès, l'aliénation des masses... Un bon film de science-fiction qui n'en oublie pas l'action pour autant, un héros qu'on a envie de suivre et un antagoniste charismatique.