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Un visiteur
4,0
Publiée le 22 juin 2011
Un classique du film musical/danse des années 80. La magnifique Jennifer Beals inoubliable en Alex Owens, soudeuse sur un chantier, et incroyable danseuse de cabaret. La scène de l'audition finale est juste un pur moment d'anthologie inspirant beaucoup de films et clips musicaux. Les scènes de danse ont nécessité 3 doublures professionnels, Marine Jahan principalement, Sharon Shapiro(vole dans les airs) et Crazy Legs (toupie finale). Le succès de la série "Fame" a influencé sur la création de "Flashdance". N'oublions pas la B.O mythique de Irene Cara "what a feeling","maniac" de Michael Sembello... vendu à plus de 20 millions d'exemplaires. Culte et inoubliable.
Une comédie musicale culte des années 80 qui se regarde toujours avec un plaisir coupable, plus pour son énorme BO et la beauté envoûtante de Jennifer Beals, que pour son scénario ultra-convenu.
Dans la grande lignée des comédies musicales des 70’s et 80’s Flashdance a ce petit truc en plus qui le rend moins désuet que d’autres. Et ce petit truc ne serait-il pas la sublime Jennifer Beals ? Elle irradie totalement le métrage, reléguant tous les autres rôles au minimum syndical avec sa présence électrique. La mise en scène est très chouette, notamment lors des scènes à l’usine, les scènes de danse impressionnent et nom de dieu quelle bande originale ! Le très (trop) léger scénario s’enchaîne au rythme effréné et entraînant des tubes des années 80 dont on ne se lasse pas. Dommage finalement que l’amourette principale ne tienne pas vraiment debout car ce Flashdance est un véritable plaisir coupable à déguster sans modération.
Ce film a une telle aura, que le redécouvrir aujourd'hui semble être un acte de pur plaisir coupable, ce film est comme un témoin du passé, comme le sont un Dirty dancing, un Ghost, ou un Pretty Woman. Il a ce charme désuet et indémodable des années 80, la liberté, le champs du possible, même dans l'adversité la lumière brille, et elle nous touche par des petits moments. Ce film en est la preuve, gros impact à sa sortie, quasi culte dès son visionnage, et pour cause, la première partie qui m'est en avant les scènes de danses est très réussie, tellement ancrée dans son époque, mais toujours aussi moderne. La bande originale, que l'on connait par cœur, reste en mémoire éternellement, et revoir les scènes qui y sont rattachées procure un plaisir immense. Toujours dans sa première partie, Adrian Lyne s'attache à nous montrer la sensualité des danseuse, à fleur de peau, il joue avec l'érotisme chaste. Dans la deuxième partie, on est plus dans le classicisme de la comédie romantique, et tout reste très agréable. Le seul bémol, ce sont quand même les numéros de dans e qui ne sont pas réalisé par Jennifer Beals, et autant les jeux de lumières, le montage très vif des premières scènes peuvent un peu masquer la triste vérité, autant la scène finale, ne peut pas nous tromper très longtemps, perruque trop grande, corps trop musculeux, rien ne va plus, cela retire un peu de 'émotion que cela pourrait procurer.
Adrian Lyne a toujours eu le sens du spectacle et des femmes, et surtout des futures actrices de haut vole. ô combien scènes cultes, et maintes fois égalé ou parodié, le rythme est assez séduisant. Les jeux de lumières aussi. que les femmes soient libres de dancer ou faire du patin à glace, Jennifer Beals est absolument magnifique. bande son très populaire. les autres comédiennes et comédiens seront pour la plupart passer à la trape. on pense, par moment, A " la fièvre du samedi soir" version 80.
Faut-il un diplôme pour accéder à son rêve, surtout quand on ne fait pas partie du sérail ? What A Feeling, chanson exceptionnelle d'Irène Cara, dès le générique ! La première chorégraphie stupéfiante au Mawby's bar. Merci Marine Jahan (danseuse française). Puis nouvelle chorégraphie toute en souplesse sur Maniac, quelle intensité ! I Love Rock'n Roll en salle de musculation ! Quant à la chorégraphie finale, elle est devenue iconique. C'est un festival que je découvre en 2025. Pourtant je me souviens en 1984 avoir présenté une chorégraphie en 5e sur What A Feeling. Fort heureusement les smartphones n'existaient pas à l'époque et il ne reste aucune trace de cet exploit de collégien. Plus de quarante ans plus tard, je vois certains aspects qui m'auraient échappé à l'époque. Ainsi ce qui est ici illustré avec la danse, fonctionne bien-sûr avec tout ce qui nous anime et nous fait vibrer. Comme dit la chanson : Take your passion, make it happen. Un message que je reçois comme un encouragement dans mon projet entrepreneurial. Les scènes de danse m'en rappellent aussi d'autres auxquelles j'ai assisté en tant que père. Voir cette jeune femme de dix-neuf ans travailler de jour comme soudeur, et danser le soir dans les clubs en espérant pouvoir passer une audition pour rejoindre une troupe de danse classique, résonne étrangement avec mon vécu. J'aime ce personnage d'Alex (Jennifer Beals), travailleuse, courageuse, indépendante, qui croit en elle, et accepte (en râlant, elle a sa fierté !) un petit coup de pouce. Au final, j'ai été surpris d'être attendri par Flashdance, bien au-delà de ce j'imaginais.
Un joli conte de fée moderne servi par une bande originale de haute volée blindée de tubes. L’histoire se suit avec plaisir. Une belle comédie (musicale) des années 80 qui n’a pas trop mal vieilli.
Enorme succès en 1983 (200 millions de dollars au box office pour un budget de seulement 7 millions !), "Flashdance" a eu un forte influence sur les films musicaux de l'époque, et sera régulièrement parodié ou référencé. Le film n'a pourtant pas grand chose d'attrayant, surtout vu d'aujourd'hui. L'esthétique façon vidéoclip, avec des images noyées au rouge, est indigeste. Mais le pire est le scénario à la fois prévisible et sans intérêt, qui se focalise sur une romance mollassonne et des sous-intrigues dont on se moque. Notons néanmoins que les producteurs ont su cibler simultanément le public féminin, attiré par l'héroïne déterminée et ambitieuse, et le public masculin, attiré par les courbes de cette dernière ! Au final, il ne reste qu'une BO 80's qui ravira les amateurs, et des séquences de danse efficaces (on salue les chorégraphies et le travail de Jennifer Beals et de ses doublures).
Non pas une Comédie Musicale mais un très joli film, superbement mis en scène par Adrian Lyne. Il donne beaucoup de rythme au film et nous offre de savoureuses scènes de danse. Le montage très efficace, dose parfaitement l'équilibre entre romantisme, aspects sociaux et les séquences musicales soutenues par une BO d'enfer ; "Flashdance What A Feeling" chanté par Irene Cara est devenu une musique de film culte. Outre la classe de son réalisateur et sa musique, le succès de ce film est également dût à une fantastique Jennifer Beals. Elle est magnifique dans son rôle multi facettes de danseuse de 18 ans, et soudeuse dans une aciérie d'une ville américaine de Pennsylvanie. Avec son chien, elle déborde de candeur avec son vélo d'homme sur les routes mouillées de Pittsburg, où l'on pourrait se croire dans un film de Ken Loach.
Un énorme succès des années 80, qui surfait sur la mode des films musicaux (i.e. Fame) .Le film a un peu vieillit, mais reste une romance efficace avec beaucoup de ballets, très soignés , très bien dansés.Et surtout une bande musicale , complétement disco, représentant parfaitement son époque, avec plusieurs morceaux restés cultes. Un cinéma de divertissement qui colle à son époque.
Un film qui a marqué une génération dans les années 80, notamment ceux qui aiment la danse, mais en le regardant aujourd'hui, "Flashdance" a un peu mal vieillit !! Une soudeuse le jour cultive sa passion pour la danse la nuit devant un petit public d'acooliques mais elle rève d'entrer à l'école de danse classique à ballet. Elle tombe sous le charme d'un supérieur de travail qui l'aide à franchir le cap mais la trouille de mal faire est présente. Ce film marque les débuts derrière la caméra d'Adrian Lyne et à la production de la collaboration Jerry Bruckheimer et Don Simpson qui lanceront Tony Scott ou Michael Bay par suite avec des long métrages tourné façon clip. Les qualités de ce film viennent de la bande originale dynamique, notamment les chansons célèbres d'Irène Cara ou Joan Jett, des parties de danses trés bien chorégraphiés et mis en images et la révélation Jennifer Beals dont je suis sous le charme. Le défaut, ça manque de rythme au niveau de l'histoire avec quelques longueurs un peu ennuyeuse. Un film en demi-teinte pour ma part, a regarder par curiosité une fois mais pas deux.
La plastique de l'héroïne est magnifique et la musique mémorable mais le reste est moyen. Les passages dansés restent trop rares à mon goût et la romance n'est pas très enthousiasmante. Alex se comporte de manière excessive au point qu'elle en devient pénible à supporter. Heureusement, la fin rattrape un peu l'impression défavorable.
Je m'attendais à du gros Nanar années 80 un peu ridicule et bien pas tant que ça... déjà la photo du film certes clipesque (mais bon c'est l'époque qui veut ca) est assez travaillée et assez esthétique (parfois) et puis les morceaux de danse même si ils sont très datés ont quand même le mérite de se regarder. Après le reste....
Generationnel oui sans doute . J 'ai découvert ce film en vidéo. Trop jeune pour le voir en salle mais mon grand frère l'avait vu et me l'avait raconté. Aujourd'hui bien sûr assez clipesque mais c est aussi le propos du long métrage qui se prête complètement à se traitement. Pour la candeur de Jennifer Beals .