Note moyenne
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Moi qui n'est pas fan des films de super héro spider man est mon préféré ca commence for avec 10 mn d'action intense,
J'avoue que ce fim est un des meilleurs de la série
J'avoue que ce fim est un des meilleurs de la série
Ce nouveau Spiderman est absolument fabuleux
Évidemment, Tom Holland et Zendaya font un travail magnifique
Scénario, très solide, les effets spéciaux sont vraiment magnifiques
On a passé un super moment avec les amis  
Évidemment, Tom Holland et Zendaya font un travail magnifique
Scénario, très solide, les effets spéciaux sont vraiment magnifiques
On a passé un super moment avec les amis  
Comme une obligation plus qu’ une envie, je me suis lancé dans le visionnage de ce 38ème film de la saga « Marvel ». Dire que je suis déçu d’ un énème épisode de l'homme-araignée, n’ est pas vraiment approprié ; ni chaud, ni froid serait plus mon sentiment après plus de 2 heures 30, des aventures de Peter Parker/Spiderman interprété par Tom Holland, au sein de « NY » reconstitué en Ecosse. Des effets spéciaux dans les acrobaties qui ne surprennent plus personne, et un scénario pas toujours clair, mais dont la mise en œuvre à coups de cascades retient toute notre attention, dans ces missions de régulation des actes délictueux ou déviants, en général très spectaculaires. Le duo avec Zendaya fonctionne à merveille, et plaira au plus grand nombre, heureusement pour le budget significatif mis à disposition de Destin Daniel Cretton. Au global, plaisant, un peu long tout de même et surtout, très convenu.........!!**
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post-generique
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Faire mieux que No Way Home aurait relevé du miracle, mais Brand New Day frappe fort — autrement. Là où le précédent électrisait la salle toutes les cinq minutes, ici le film respire : deux ou trois moments de folie collective seulement, un rythme plus posé, plus habité. C'est un choix assumé, et il fonctionne — jusqu'à un certain point.
Le problème structurel : une fois les deux arcs perturbateurs résolus, un sentiment de vacuité plane. Comme si les péripéties n'avaient été que du surplace narratif déguisé en progression.
La mutation génétique de l'araignée et le passage "à l'âge adulte" → spoiler: d'abord redoutée à travers de longues séquences de lutte pour le contrôle, finalement embrassée — efficace dans l'exécution, mais prévisible dans la trajectoire
L'antagoniste, véritable menace du film, souffre d'un temps d'écran trop réduit et d'une identité révélée trop tard pour peser pleinement → spoiler: Jean Grey (Terre-616 ?), incarnée par Sadie Sink — présumée ennemie tout du long à cause d'un simple défaut de communication. Une sacrée carte à jouer, sous-exploitée
L'effet Stranger Things imprègne le film dès les premières secondes — paradoxalement, alors que quatre ans se sont écoulés depuis No Way Home et que Peter affirme ne plus avoir quinze ans. Sauf que là où Tom Holland faisait plus jeune que son âge à ses débuts, ici il accuse clairement la trentaine passée. Le décalage est palpable.
Point de satisfaction personnelle : spoiler: le retour de la Main, contre laquelle Spider-Man s'est battu, couplé à l'annonce du retour de l'ensemble du Defenderverse — de quoi nourrir sérieusement la suite
Et Frank reste un régal absolu.
post-generique
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Faire mieux que No Way Home aurait relevé du miracle, mais Brand New Day frappe fort — autrement. Là où le précédent électrisait la salle toutes les cinq minutes, ici le film respire : deux ou trois moments de folie collective seulement, un rythme plus posé, plus habité. C'est un choix assumé, et il fonctionne — jusqu'à un certain point.
Le problème structurel : une fois les deux arcs perturbateurs résolus, un sentiment de vacuité plane. Comme si les péripéties n'avaient été que du surplace narratif déguisé en progression.
La mutation génétique de l'araignée et le passage "à l'âge adulte" → spoiler: d'abord redoutée à travers de longues séquences de lutte pour le contrôle, finalement embrassée — efficace dans l'exécution, mais prévisible dans la trajectoire
L'antagoniste, véritable menace du film, souffre d'un temps d'écran trop réduit et d'une identité révélée trop tard pour peser pleinement → spoiler: Jean Grey (Terre-616 ?), incarnée par Sadie Sink — présumée ennemie tout du long à cause d'un simple défaut de communication. Une sacrée carte à jouer, sous-exploitée
L'effet Stranger Things imprègne le film dès les premières secondes — paradoxalement, alors que quatre ans se sont écoulés depuis No Way Home et que Peter affirme ne plus avoir quinze ans. Sauf que là où Tom Holland faisait plus jeune que son âge à ses débuts, ici il accuse clairement la trentaine passée. Le décalage est palpable.
Point de satisfaction personnelle : spoiler: le retour de la Main, contre laquelle Spider-Man s'est battu, couplé à l'annonce du retour de l'ensemble du Defenderverse — de quoi nourrir sérieusement la suite
Et Frank reste un régal absolu.
"Spider-Man: Brand New Day" est un film que j'ai bien apprécié. Il s'agit du 38e long-métrage de la saga du MCU. Un film divertissant avec toujours des personnages assez attachants et l'intrigue est dans l'ensemble sympa. L'action est correcte et, pour ma part, le film est presque un peu long
“Spider-Man: Brand New Day”, une marque de nouveau départ ?
Il faut se l’avouer ; dernièrement, les productions Marvel sont relativement catastrophiques ou plutôt correctes mais complètement oubliables. Ici, Marvel Studios revient assez fort avec “Spider-Man: Brand New Day” qui est un très bon Marvel et un bon film.
Effectivement, Destin Daniel Cretton aurait pu réalisé un mauvais film après l’anonyme bien que correct “Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux”. Fort heureusement, le film est une ôde à un amour du personnage tant sur le plan de l'imagerie que sur le plan scénaristique.
Il est vrai que le scénario est cousu de fil blanc et est complètement prévisible sur le plan narratif, peut-être un peu trop prévisible. Par ailleurs, le film n’est pas exempté de surprise ; bien au contraire. Et la plupart fonctionne, que ce soit pour les clins d'œil ou pour les éléments importants du scénario. Quoi qu’il en soit, la narration est excellente et la durée du film ne se ressent pas du tout. En ce qui concerne le développement des personnages, il est complet, les protagonistes sont attachants avec de belles évolutions. D’ailleurs, le duo Holland-Bernthal fonctionne parfaitement.
En soit, “Spider-Man: Brand New Day” possède un scénario qui fonctionne grâce au fan-service, la nostalgie des spectateurs et le manque qu’a su créer le personnage de Spider-Man. Ici tout fonctionne et peu de chose est laissé au hasard.
Il est possible de voir une véritable évolution positive de la mise en scène de Destin Daniel Cretton entre “Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux” et “Spider-Man: Brand New Day”. Même si certains effets spéciaux restent à revoir, l’ensemble est plutôt correct. Le réalisateur a démontré deux choses importantes : il a su refaire en mieux certains plans de “Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux”, notamment les séquences d’action ; et il a su mettre en image le style du jeu vidéo Insomniac avec brio. Autant dans sa manière de filmer l’action ou dans ce qu’il place comme références.
Quoi qu’il en soit, la direction photographique est d’une bonne qualité et est parfaitement en lien avec son sujet et son protagoniste.
Évidemment, ce film est à conseiller et crée de l’espoir au vu de la suite de l’Univers Marvel au cinéma.
Il faut se l’avouer ; dernièrement, les productions Marvel sont relativement catastrophiques ou plutôt correctes mais complètement oubliables. Ici, Marvel Studios revient assez fort avec “Spider-Man: Brand New Day” qui est un très bon Marvel et un bon film.
Effectivement, Destin Daniel Cretton aurait pu réalisé un mauvais film après l’anonyme bien que correct “Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux”. Fort heureusement, le film est une ôde à un amour du personnage tant sur le plan de l'imagerie que sur le plan scénaristique.
Il est vrai que le scénario est cousu de fil blanc et est complètement prévisible sur le plan narratif, peut-être un peu trop prévisible. Par ailleurs, le film n’est pas exempté de surprise ; bien au contraire. Et la plupart fonctionne, que ce soit pour les clins d'œil ou pour les éléments importants du scénario. Quoi qu’il en soit, la narration est excellente et la durée du film ne se ressent pas du tout. En ce qui concerne le développement des personnages, il est complet, les protagonistes sont attachants avec de belles évolutions. D’ailleurs, le duo Holland-Bernthal fonctionne parfaitement.
En soit, “Spider-Man: Brand New Day” possède un scénario qui fonctionne grâce au fan-service, la nostalgie des spectateurs et le manque qu’a su créer le personnage de Spider-Man. Ici tout fonctionne et peu de chose est laissé au hasard.
Il est possible de voir une véritable évolution positive de la mise en scène de Destin Daniel Cretton entre “Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux” et “Spider-Man: Brand New Day”. Même si certains effets spéciaux restent à revoir, l’ensemble est plutôt correct. Le réalisateur a démontré deux choses importantes : il a su refaire en mieux certains plans de “Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux”, notamment les séquences d’action ; et il a su mettre en image le style du jeu vidéo Insomniac avec brio. Autant dans sa manière de filmer l’action ou dans ce qu’il place comme références.
Quoi qu’il en soit, la direction photographique est d’une bonne qualité et est parfaitement en lien avec son sujet et son protagoniste.
Évidemment, ce film est à conseiller et crée de l’espoir au vu de la suite de l’Univers Marvel au cinéma.
"Brand New Day", quatrième opus de "Spider-Man" de l’ère Tom Holland, ne signe peut-être pas le film le plus surprenant de la saga ni du MCU. Néanmoins, plus mature, plus sombre et surtout plus introspectif, le film propose une évolution réussie de notre héros que l’on suit depuis maintenant dix ans. L’intrigue reste parfois prévisible, mais fonctionne sans jamais en faire trop avec un humour bien dosé, des apparitions d’autres héros du MCU et des scènes d’action qui trouvent le bon équilibre avec les séquences plus intimistes. On pourra regretter une antagoniste assez peu marquante et une durée de 2h30 qui finit par légèrement se faire sentir. Mais dans l’ensemble, ce quatrième volet offre un divertissement convaincant. Pas vraiment un renouveau, donc, mais plutôt une évolution bienvenue pour Spider-Man.
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16,5/20
Critique sur Spider-Man : Brand New Day (film)
Vu le 31 juillet 2026 au cinéma
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16,5/20
Critique sur Spider-Man : Brand New Day (film)
Vu le 31 juillet 2026 au cinéma
Séance Méga à l’aréna ciné à Genève :
4ème volet solo pour Tom Holland mais à vrai dire, 3ème dans cette saga multiverselle ou bien des ennemis et bien des alliés il se sera fait. Un 3ème étant le plus sombre par son récit, son rythme et nombres de scènes, presque un thriller par instants ou Tom révèle pour la première fois la face Dark de l’araignée. Ça n’est pas sans rappeler Tobey McGuire qui en 2007 faisait face au symbiote Vénom pour revêtir le costume noir et d’un seul coup devenir aussi agressif que virulent. Ici c’est la même sauf que Vénom n’est autre spoiler: que Jean Grey, la seconde plus grande télépathe X-men… Et oui, non seulement le volet est un énorme hommage vintage à la trilogie du premier Spidey mais en plus, les mutants font encore plus leur entrée dans le MCU et de façon plus fracassante avec ces prises de contrôle mental démente ou le sonore est crispant. Particulier aussi ce film rien qu’avec son trio gagnant que l’on à, à peine quitter de la fresque Odysséenne pour revenir à « ses bases ». Ménélas redevient le tonitruant Punisher, Athéna devient MJ par magie et Télémaque notre araignée ou devrait-on dire maintenant, le voisin sympa du palier. Autant dire que l’été 2026 est le leur puisqu’à eux 2, les 2 adaptations décollent le box-office et les critiques mondiale (et tricolore quand même). Qui plus est avec Destin Daniel Cretton (« Shang Shi »…) aux manettes, celui qui devait manœuvrer sur « Kang Dinasty » devenu « Doom Day » n’aura finalement pas démériter avec cet « héritage » puisqu’il faut ouvertement le dire, les combats ne sont pas que des coups et des balles envoyer à tirelarigot, tout comme son ninja futur Avengers il s’agit correctement de danse orchestrée avec un brio total dont on imagine à peine le casse-tête à organiser et entraîner en salle de répètes. Niveau récit on n’est pas non plus en reste, la suite directe du « flash » de Strange provoque inexorablement en Peter une solitude bien profonde qui vit désormais seul (au monde), « surveillant » ses meilleurs potes qui se doute juste pas une sec du délire qui va bientôt leur tomber dessus. Puis cette soudaine mutation faisant revivre les premières heures de Tobey car oui, la toile était tissée à l’artisanal avant (tellement de morale à ça) puis ce sombre provoquer par Grey (sans les « Nuances ») qui relis à son groupe dont on ne verra jamais les têtes, d’ailleurs c’est l’unique point faible du film, montrer la mutante mais rien évoquer du reste… Un récit à la fois riche en sensations et riche en émotions psycho-drama qui lient le tous avec une hyper intelligence comme pas très souvent chez Marvel depuis bien longtemps. Niveau cast y à simplement rien à redire tant les principaux comme les seconds sont toutes et tous à leur place, pas un n’est oublier, pas un à plus ou moins, pas un est « sous utiliser », aller l’absence de Favreau est bizarre mais pas grand problème. Une complicité dingue avec le trio reformer qui rend l’ensemble hyper enfantin et simple, sans artifice tel des ados normaux dans le vrai monde. C’est aussi ça la particularité du récit, l’absence cosmique, Tom à été balader dans l’espace, sur Titan, à Vienne, Londres et Berlin mais trop peu chez lui, surtout entourer de « gens normaux », pas de Vengers, pas de gadgets ou presque, on revient aux bases et là est la clé du succès en plus d’avoir été tourner en vrai décors et comment ça se voit. Enfin avec l’arrivée de Jon Bernthal j’imaginai hyper mal le charisme vulgaire et le trash de sa série dans un film bon enfant bien coloré. Finalement on y arrive « facilement » et aucun oubli n’à été fait, l’anarchique mercenaire livre une très bonne presta, il réussi ses provoques facilement et son ton est quand même maîtrisé et surtout, les lignes rouges sont franchies presque facilement mais sans mettre du gore, ça reste efficace. 3 vulgarités par Grey et on obtient un récit adulte sans être sanguinaire. Enfin que dire de l’ensemble visuel qui envoie la patate, Les rues New-Yorkaises, le duel Hulk/Spidey/Punisher & Grey, le duel (mention spécial) Spidey/la Main et le Scorpion qui à une sacrée bonne place ici, rien n’à été raté, rien n’à été laisser au hasard et rien n’à été bouder par des vfx par moments laids, tout à été hyper maîtriser (aller les intro furtives mais sans gravités) et Daniel offre une fois encore des passages déjà anthologiques
. Comment Marvel a pu à ce point oublier qu’en mettant les moyens et la technique, on obtenait un résultat qui, désolé du peu, « rend BADASS ! » Si Marvel devient capable de livrer ça en se laissant le temps à chaque fois sans vouloir se griller les ailes, on arrivera à savourer le reste easy. Reste à savoir le résultat d’avenir.
4ème volet solo pour Tom Holland mais à vrai dire, 3ème dans cette saga multiverselle ou bien des ennemis et bien des alliés il se sera fait. Un 3ème étant le plus sombre par son récit, son rythme et nombres de scènes, presque un thriller par instants ou Tom révèle pour la première fois la face Dark de l’araignée. Ça n’est pas sans rappeler Tobey McGuire qui en 2007 faisait face au symbiote Vénom pour revêtir le costume noir et d’un seul coup devenir aussi agressif que virulent. Ici c’est la même sauf que Vénom n’est autre spoiler: que Jean Grey, la seconde plus grande télépathe X-men… Et oui, non seulement le volet est un énorme hommage vintage à la trilogie du premier Spidey mais en plus, les mutants font encore plus leur entrée dans le MCU et de façon plus fracassante avec ces prises de contrôle mental démente ou le sonore est crispant. Particulier aussi ce film rien qu’avec son trio gagnant que l’on à, à peine quitter de la fresque Odysséenne pour revenir à « ses bases ». Ménélas redevient le tonitruant Punisher, Athéna devient MJ par magie et Télémaque notre araignée ou devrait-on dire maintenant, le voisin sympa du palier. Autant dire que l’été 2026 est le leur puisqu’à eux 2, les 2 adaptations décollent le box-office et les critiques mondiale (et tricolore quand même). Qui plus est avec Destin Daniel Cretton (« Shang Shi »…) aux manettes, celui qui devait manœuvrer sur « Kang Dinasty » devenu « Doom Day » n’aura finalement pas démériter avec cet « héritage » puisqu’il faut ouvertement le dire, les combats ne sont pas que des coups et des balles envoyer à tirelarigot, tout comme son ninja futur Avengers il s’agit correctement de danse orchestrée avec un brio total dont on imagine à peine le casse-tête à organiser et entraîner en salle de répètes. Niveau récit on n’est pas non plus en reste, la suite directe du « flash » de Strange provoque inexorablement en Peter une solitude bien profonde qui vit désormais seul (au monde), « surveillant » ses meilleurs potes qui se doute juste pas une sec du délire qui va bientôt leur tomber dessus. Puis cette soudaine mutation faisant revivre les premières heures de Tobey car oui, la toile était tissée à l’artisanal avant (tellement de morale à ça) puis ce sombre provoquer par Grey (sans les « Nuances ») qui relis à son groupe dont on ne verra jamais les têtes, d’ailleurs c’est l’unique point faible du film, montrer la mutante mais rien évoquer du reste… Un récit à la fois riche en sensations et riche en émotions psycho-drama qui lient le tous avec une hyper intelligence comme pas très souvent chez Marvel depuis bien longtemps. Niveau cast y à simplement rien à redire tant les principaux comme les seconds sont toutes et tous à leur place, pas un n’est oublier, pas un à plus ou moins, pas un est « sous utiliser », aller l’absence de Favreau est bizarre mais pas grand problème. Une complicité dingue avec le trio reformer qui rend l’ensemble hyper enfantin et simple, sans artifice tel des ados normaux dans le vrai monde. C’est aussi ça la particularité du récit, l’absence cosmique, Tom à été balader dans l’espace, sur Titan, à Vienne, Londres et Berlin mais trop peu chez lui, surtout entourer de « gens normaux », pas de Vengers, pas de gadgets ou presque, on revient aux bases et là est la clé du succès en plus d’avoir été tourner en vrai décors et comment ça se voit. Enfin avec l’arrivée de Jon Bernthal j’imaginai hyper mal le charisme vulgaire et le trash de sa série dans un film bon enfant bien coloré. Finalement on y arrive « facilement » et aucun oubli n’à été fait, l’anarchique mercenaire livre une très bonne presta, il réussi ses provoques facilement et son ton est quand même maîtrisé et surtout, les lignes rouges sont franchies presque facilement mais sans mettre du gore, ça reste efficace. 3 vulgarités par Grey et on obtient un récit adulte sans être sanguinaire. Enfin que dire de l’ensemble visuel qui envoie la patate, Les rues New-Yorkaises, le duel Hulk/Spidey/Punisher & Grey, le duel (mention spécial) Spidey/la Main et le Scorpion qui à une sacrée bonne place ici, rien n’à été raté, rien n’à été laisser au hasard et rien n’à été bouder par des vfx par moments laids, tout à été hyper maîtriser (aller les intro furtives mais sans gravités) et Daniel offre une fois encore des passages déjà anthologiques
. Comment Marvel a pu à ce point oublier qu’en mettant les moyens et la technique, on obtenait un résultat qui, désolé du peu, « rend BADASS ! » Si Marvel devient capable de livrer ça en se laissant le temps à chaque fois sans vouloir se griller les ailes, on arrivera à savourer le reste easy. Reste à savoir le résultat d’avenir.
Spider-Man: Brand New Day s'impose comme le film de la maturité technique et narrative pour le tisseur de New York, porté par des séquences d'action d'une inventivité qui redéfinissent la façon de filmer le héros sur grand écran en se rapprochant de ce que nous avons connu dans les jeux videos.
L'évolution de Peter Parker est ici palpable puisque le scénario mêle intelligemment la gestion des petits délits de quartier et la menace majeure qui l'oblige à grandir instantanément puisqu’une "personne sauvée permet de sauver le monde".
Visuellement, le long-métrage impressionne par ses scènes de voltige aérienne dans New York, dont la verticalité et les chorégraphies dynamiques font un lien direct et jouissif avec l'esthétique des derniers jeux vidéo et la saga the amazing spiderman. Pour couronner le tout, l'intrigue réussit à surprendre le spectateur grâce à un twist final particulièrement bien amené qui relance totalement les enjeux lorsqu’on pensait le film terminé.
Cependant, le film retombe malheureusement dans certains travers scénaristiques en s'appuyant sur des valeurs très redondantes, à l'image des discours répétitifs sur l'amitié ou sur la frontière cliché entre le bien et le mal. Cette baisse de régime narrative se ressent aussi à travers la figure de l'antagoniste principal, qui se retrouve fortement amoindri et manque d'impact car spoiler: il n'est pas le véritable méchant derrière les événements du film
. Ce choix crée un déséquilibre flagrant avec les antagonistes secondaires, qui s'avèrent finalement beaucoup plus intéressants et mémorables que la menace réelle. Ce contraste se confirme jusque dans l'action, où les combats spoiler: contre Hulk et le Scorpion
offrent un divertissement infiniment plus fun et percutant que l'affrontement final.
Un bon film spiderman qui donne un vent de fraîcheur au MCU.
L'évolution de Peter Parker est ici palpable puisque le scénario mêle intelligemment la gestion des petits délits de quartier et la menace majeure qui l'oblige à grandir instantanément puisqu’une "personne sauvée permet de sauver le monde".
Visuellement, le long-métrage impressionne par ses scènes de voltige aérienne dans New York, dont la verticalité et les chorégraphies dynamiques font un lien direct et jouissif avec l'esthétique des derniers jeux vidéo et la saga the amazing spiderman. Pour couronner le tout, l'intrigue réussit à surprendre le spectateur grâce à un twist final particulièrement bien amené qui relance totalement les enjeux lorsqu’on pensait le film terminé.
Cependant, le film retombe malheureusement dans certains travers scénaristiques en s'appuyant sur des valeurs très redondantes, à l'image des discours répétitifs sur l'amitié ou sur la frontière cliché entre le bien et le mal. Cette baisse de régime narrative se ressent aussi à travers la figure de l'antagoniste principal, qui se retrouve fortement amoindri et manque d'impact car spoiler: il n'est pas le véritable méchant derrière les événements du film
. Ce choix crée un déséquilibre flagrant avec les antagonistes secondaires, qui s'avèrent finalement beaucoup plus intéressants et mémorables que la menace réelle. Ce contraste se confirme jusque dans l'action, où les combats spoiler: contre Hulk et le Scorpion
offrent un divertissement infiniment plus fun et percutant que l'affrontement final.
Un bon film spiderman qui donne un vent de fraîcheur au MCU.
Pour être tout à fait honnête, je n'aime pas vraiment les films Spider-Man du Marvel Cinematic Universe. Porté par un réalisateur parfois peu inspiré et par un désir de toujours raccrocher l'araignée à ses amis les Avengers, je n'ai jamais compris l'engouement que ces trois productions avaient suscité. Alors, quand "Spider-Man: Brand New Day" avait été annoncé, je n'en attendais rien. Je me disais simplement que j'allais retrouver le même modèle de production, et rien de plus. Cependant, avec le départ de Jon Watts et l'arrivée de Destin Daniel Cretton à la réalisation (lui qui avait su imposer une vraie esthétique dans la mise en scène de son "Shang-Chi et la Légende des Dix Anneaux"), les cartes ont été rabattues. Je me suis dit qu'une nouvelle vision pouvait clairement faire du bien à cette licence, surtout au vu de ce que l'on nous en vendait. Pour la première fois, Peter allait être débarrassé (ou presque) de la présence des Avengers, et il avait donc la chance d'enfin se développer en tant que héros indépendant. Je suis alors allé découvrir ce quatrième volet avec plus d'attentes que prévu, pour ressortir de la salle en ayant été agréablement surpris. Pour moi, ce film est le meilleur épisode du tisseur à être sorti sous la houlette de Marvel, au point de me faire penser que nous sommes presque revenus à l'époque des films de chez Sony. La première chose qui m'a clairement surpris de manière positive est l'approche plus intimiste du scénario, l'histoire retournant à des concepts plus classiques du film de super-héros. Ici, l'idée est d'explorer les démons intérieurs de Spider-Man, notamment à travers la thématique de la solitude. En effet, au vu des événements du dernier volet, le film choisit enfin de nous en parler comme d'un héros, et pas comme d'une simple pièce au milieu des autres Avengers. Pour mieux nous faire ressentir la nouvelle vie de Peter, je dois dire que le changement de réalisateur aide beaucoup, Destin Daniel Cretton nous rapprochant davantage de notre héros par rapport à son prédécesseur. On le redécouvre ainsi se rebalancer dans les rues de New York, dans des séquences où la caméra n'hésite jamais à se rapprocher au plus possible de lui. Et à côté de cela, les séquences de dialogues plus profondes sont également présentes, l'humour étant un peu plus discret pour une fois (même s'il est toujours présent). Le but est de nous faire bien plus comprendre ses émotions, et je dois dire que la performance de Tom Holland va en ce sens. Si j'aimais déjà son look et son style par rapport à ce que doit être Peter Parker, j'ai toujours eu l'impression que ce dernier était bridé lors des séquences plus émotionnelles. Ce souci a donc clairement été corrigé au sein de ce film, l'acteur réussissant sans problème à montrer que ce registre peut aussi faire partie de son catalogue. Même à ce niveau, on comprend alors que le problème venait probablement plus de la direction du casting que du casting en lui-même. À partir de cette base, le long-métrage aborde donc surtout la question des responsabilités héroïques et des sacrifices que cela amène.
spoiler:
Et pour aller en ce sens, l'ajout du personnage de Jean Grey paraît très cohérent. Même si faire cohabiter ces deux héros dans le même univers paraissait étrange au premier abord, car on ressent quand même beaucoup l'envie de Kevin Feige d'enfin introduire les mutants à travers cette idée, le résultat est intéressant. On retrouve finalement assez de similitudes dans leur combat, comme le fait d'avancer malgré les sacrifices ou le poids qu'amènent leurs pouvoirs. Je trouve que cette connexion se ressent notamment dans la séquence finale, qui m'a surpris par son envie de ne pas déborder d'effets spéciaux à outrance. La conclusion nous offre simplement une confrontation d'idées entre ces deux personnages, ce qui permet de nous recentrer davantage sur l'émotion, une vraie surprise pour un film Marvel. Et évidemment, je salue la performance de Sadie Sink dans le rôle, cette dernière m'ayant sincèrement impressionné.
Maintenant, si je dois être honnête avec vous, j'avais quand même peur de ce que le scénario allait proposer comme évolution de cela. Comme on en a l'habitude avec Marvel, j'avais peur que ce nouveau point de départ ne soit finalement qu'une péripétie, et que tout rentre dans l'ordre à la fin du film. Cependant, ce n'est pas vraiment ce qui s'est finalement passé, et cela m'a particulièrement fait plaisir. Certes, MJ et Ned sont toujours là, mais la question n'est pas de tout faire revenir comme avant. Le long-métrage assume ces événements précédents, notamment dans la romance, et n'utilise pas ces personnages que pour du simple fan-service. À la place, il s'en sert pour faire évoluer la vision de Peter sur sa place en tant que super-héros, ce qui est très satisfaisant à voir. Évidemment, la question de ce piège sera à reposer au moment de la suite, à savoir si les prochains opus iront, cette fois-ci, tout remettre comme avant au niveau des liens entre les personnages. Mais en tout cas, en ce qui concerne ce film-ci, c'est plutôt bien géré. En vérité, le seul point narratif vraiment dérangeant de l'histoire vient de l'intégration parfois imparfaite de certains personnages secondaires. D'un côté, j'ai adoré retrouver Jon Bernthal en Punisher, car j'aime beaucoup son interprétation de l'anti-héros. Mais dans les faits, son apport est finalement très réduit, alors qu'il aurait pu être très utile au scénario quand on y pense ! Dans un film qui parle du fait d'accepter son statut de justicier même si cela peut être dangereux pour nos proches, afin de ne pas risquer de finir seul, le cas de Franck Castle et la culpabilité qu'il a par rapport à sa famille aurait pu être un élément extrêmement intéressant à relier au combat de Peter. Malheureusement, cela n'a jamais été intégré, tout comme le développement possible autour de Bruce Banner. Ce dernier a beau apparaître pour deux très bonnes scènes, il est complètement laissé de côté une fois que la seconde se termine. On ne reparlera presque jamais de lui, malgré les changements assez importants que cela va probablement apporter à son personnage. Pourtant, il aurait été bienvenu de comparer son combat pour lutter contre son monstre intérieur à celui de Peter, mais la question est finalement laissée de côté. Pour le coup, j'aurais donc apprécié une meilleure intégration de ces deux-là, car, encore une fois, leur présence semblait logique au sein de cette histoire ! Avant de conclure, je tiens aussi à vous dire que j'ai pris beaucoup de plaisir à visionner ce film, notamment grâce à un rythme soutenu, aidé par des scènes d'actions plutôt intéressantes. Le bon travail sur les effets spéciaux a probablement facilité les choses, mais je trouve que le réalisateur réussit à faire transparaître la puissance des pouvoirs de ces personnages par une caméra très mobile et un montage particulièrement dynamique lors de ces séquences. On sent véritablement leur force, ce qui manque à beaucoup des films de cet univers étendu. Par conséquent, je vous recommande d'aller découvrir ce long-métrage. Après trois projets plutôt décevants, sans pour autant être vraiment mauvais, ce très bon projet rehausse clairement le niveau. Et cela, avant que n'arrive la première partie de la nouvelle grande conclusion du MCU, attendue pour la fin de l'année. Pour conclure, une vraie surprise.
Maintenant, si je dois être honnête avec vous, j'avais quand même peur de ce que le scénario allait proposer comme évolution de cela. Comme on en a l'habitude avec Marvel, j'avais peur que ce nouveau point de départ ne soit finalement qu'une péripétie, et que tout rentre dans l'ordre à la fin du film. Cependant, ce n'est pas vraiment ce qui s'est finalement passé, et cela m'a particulièrement fait plaisir. Certes, MJ et Ned sont toujours là, mais la question n'est pas de tout faire revenir comme avant. Le long-métrage assume ces événements précédents, notamment dans la romance, et n'utilise pas ces personnages que pour du simple fan-service. À la place, il s'en sert pour faire évoluer la vision de Peter sur sa place en tant que super-héros, ce qui est très satisfaisant à voir. Évidemment, la question de ce piège sera à reposer au moment de la suite, à savoir si les prochains opus iront, cette fois-ci, tout remettre comme avant au niveau des liens entre les personnages. Mais en tout cas, en ce qui concerne ce film-ci, c'est plutôt bien géré. En vérité, le seul point narratif vraiment dérangeant de l'histoire vient de l'intégration parfois imparfaite de certains personnages secondaires. D'un côté, j'ai adoré retrouver Jon Bernthal en Punisher, car j'aime beaucoup son interprétation de l'anti-héros. Mais dans les faits, son apport est finalement très réduit, alors qu'il aurait pu être très utile au scénario quand on y pense ! Dans un film qui parle du fait d'accepter son statut de justicier même si cela peut être dangereux pour nos proches, afin de ne pas risquer de finir seul, le cas de Franck Castle et la culpabilité qu'il a par rapport à sa famille aurait pu être un élément extrêmement intéressant à relier au combat de Peter. Malheureusement, cela n'a jamais été intégré, tout comme le développement possible autour de Bruce Banner. Ce dernier a beau apparaître pour deux très bonnes scènes, il est complètement laissé de côté une fois que la seconde se termine. On ne reparlera presque jamais de lui, malgré les changements assez importants que cela va probablement apporter à son personnage. Pourtant, il aurait été bienvenu de comparer son combat pour lutter contre son monstre intérieur à celui de Peter, mais la question est finalement laissée de côté. Pour le coup, j'aurais donc apprécié une meilleure intégration de ces deux-là, car, encore une fois, leur présence semblait logique au sein de cette histoire ! Avant de conclure, je tiens aussi à vous dire que j'ai pris beaucoup de plaisir à visionner ce film, notamment grâce à un rythme soutenu, aidé par des scènes d'actions plutôt intéressantes. Le bon travail sur les effets spéciaux a probablement facilité les choses, mais je trouve que le réalisateur réussit à faire transparaître la puissance des pouvoirs de ces personnages par une caméra très mobile et un montage particulièrement dynamique lors de ces séquences. On sent véritablement leur force, ce qui manque à beaucoup des films de cet univers étendu. Par conséquent, je vous recommande d'aller découvrir ce long-métrage. Après trois projets plutôt décevants, sans pour autant être vraiment mauvais, ce très bon projet rehausse clairement le niveau. Et cela, avant que n'arrive la première partie de la nouvelle grande conclusion du MCU, attendue pour la fin de l'année. Pour conclure, une vraie surprise.
Un film dont les principales qualités sont un bon casting (Tom Holland est vraiment parfait dans le rôle du chic type et Jon Bernthal est très amusant) et des scènes d'action visuellement réussies. Toutefois, cela ne suffit pas à en faire un chef-d'œuvre. Le scénario manque de profondeur et d'émotion et cela se ressent d'autant plus que le film est très (trop) long. C'est donc un opus sympathique mais un brin décevant sur le fond, surtout en comparaison de ses prédécesseurs.
C'est un peu la routine cet opus : travail, qui suis je, mettre des roustes à des méchants. Par moment on s'ennuie mais bon c'est toujours un peu comme cela chez Marvel (même en bd). Il manque un petit supplément d'âme pour décoller.
La tueurie annoncé n'aura pas fonctionné pour moi. Bons jeux d'acteurs mais un punisher en retrait, une jean grey qui n'a rien à faire dans ce monfe, un peter parker perdu mais peu crédible. Un hulk sympa comme d'habitude...reste un scénario vraiment pas interessant..juste la pour annoncer l'arrivée des mutants dans ... l'univers de spiderman ??? aucunes coherences , aucunes logiques. Un film "tampon" aui n'apporte rien et ne montre rien dans l'univers marvel. Pour moi le plus mauvais spiderman new generation
Pas mal mais vraiment trop trop long pour moi. L’antagoniste du film ajoute beaucoup de mystere et de fil a retordre et il y a pas mal de surprises dans la construction de l’histoire dommage que la relation avec les amis de speederman soit completement passé à la trappe (meme si c’est comprehensible au vu du precedent volet) les 30 premieres minutes restent les meilleures du film, tres BD, tres graphiques.
C’est clairement le meilleur film Spider-Man pour moi. J’ai vraiment eu l’impression d’avoir enfin le Spider-Man de Tom Holland que j’attendais depuis le début. Le film est excellent, avec une vraie identité et une direction qui fait toute la différence.
Et alors, avoir Jean Grey dans le film et surtout cette amitié marquante entre Spider-Man et le Punisher, que j’ai adorée, c’est un énorme plus. Comme quoi, un bon réalisateur peut vraiment changer la donne et transformer un film en véritable réussite.
Et alors, avoir Jean Grey dans le film et surtout cette amitié marquante entre Spider-Man et le Punisher, que j’ai adorée, c’est un énorme plus. Comme quoi, un bon réalisateur peut vraiment changer la donne et transformer un film en véritable réussite.
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