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Spider-Man: No Way Home concluait plutôt bien cette nouvelle trilogie consacrée à Peter Parker, en racontant notamment son passage de l'adolescence à l'âge adulte
spoiler:
. Après avoir sacrifié ses relations pour protéger ses proches, Peter se retrouve désormais complètement seul et peut enfin se consacrer entièrement à Spider-Man.
spoiler: Le choix d'avoir effacé la mémoire de Peter Parker du monde entier était intéressant, notamment parce qu'il permettait de protéger les personnes qui lui étaient encore proches. C'est donc avec une certaine surprise que l'on retrouve MJ et Ned dans ce nouvel épisode. Pour moi, leur présence est une erreur. Leur retour réduit quelque peu la portée de la conclusion de No Way Home, même s'ils servent malgré tout à expliquer certaines évolutions de Peter et notamment l'apparition de nouveaux pouvoirs, comme ses toiles organiques.
Une autre question reste également en suspens : spoiler: si tout le monde a oublié que Peter Parker est Spider-Man, qu'en est-il des articles de presse, des vidéos, des archives ou de toutes les traces publiques permettant de faire le lien entre les deux identités ?
Le film ne s'attarde malheureusement pas suffisamment sur cette conséquence pourtant importante.
J'aurais également apprécié que cette nouvelle vie de Peter permette d'ouvrir davantage la porte à une nouvelle relation amoureuse, notamment avec Mary Jane ou Gwen Stacy. Cela aurait été une manière intéressante de montrer que Peter avance réellement vers une nouvelle étape de sa vie.
Le principal problème vient cependant de l'antagoniste spoiler: incarnée par Sadie Sink. Jean Grey est un personnage extrêmement puissant, mais elle reste finalement assez distante pendant une grande partie du film puisqu'elle agit principalement à travers les esprits qu'elle contrôle. Elle tue également sans que ses motivations soient toujours suffisamment convaincantes.
J'aurais préféré voir un véritable grand méchant de l'univers Spider-Man capable de porter le film du début à la fin.
Le film fait pourtant apparaître plusieurs personnages importants de l'univers Marvel, mais certains ne sont présents que très brièvement, notamment lors d'une séquence de flashback particulièrement stylisée qui reprend des illustrations célèbres des comics. C'est une excellente idée visuellement, mais frustrante lorsque l'on se dit que certains de ces personnages auraient pu avoir une véritable place dans le film.
Le combat contre spoiler: Hulk est lui aussi beaucoup trop court. Après tout ce qui avait été montré autour de son retour, deux minutes de confrontation donnent presque l'impression d'un rendez-vous éclair avec un personnage que l'on aurait aimé voir davantage.
À l'inverse, spoiler: le Punisher
est une véritable réussite. Sa présence fonctionne très bien et sa relation avec Spider-Man apporte quelque chose de nouveau à Peter. C'est l'un des points forts du film et j'aurais même aimé que cette relation soit davantage développée.
Peter Parker a également changé. Fini le jeune homme qui doit travailler pour payer son loyer : il dispose désormais d'un appartement et d'un équipement qui rappellent davantage l'héritage technologique de Tony Stark. Cette évolution est logique, mais elle fait perdre une partie du côté plus populaire et débrouillard du personnage.
Heureusement, Spider-Man gagne énormément en efficacité dans ses déplacements et ses combats. Ses mouvements sont beaucoup plus fluides et les chorégraphies sont particulièrement réussies. Le film profite pleinement de New York et offre de très belles scènes de voltige entre les buildings. Certains plans sont vraiment magnifiques et donnent enfin l'impression de voir un Spider-Man totalement à l'aise dans son environnement.
La musique reste également dans la continuité des trois films précédents. Le compositeur conserve le thème principal tout en ajoutant quelques nouvelles compositions. L'ensemble fonctionne bien et permet de maintenir une certaine cohérence musicale avec cette version du personnage.
Du côté de la réalisation, Destin Daniel Cretton propose un travail solide et met particulièrement bien en valeur les déplacements de Spider-Man dans New York. Les scènes de voltige sont parmi les plus réussies du film.
Je regrette toutefois spoiler: l'absence de Venom, alors qu'il avait été introduit à la toute fin de No Way Home. Son absence donne l'impression que cette piste narrative n'a finalement pas été exploitée.
Au final, Spider-Man: Brand New Day possède de belles qualités. La réalisation est réussie, Spider-Man se déplace mieux que jamais, les chorégraphies sont excellentes et la musique conserve l'identité installée par les trois films précédents.
Mais le film est également trop long et sa deuxième partie traîne parfois en longueur. Certains personnages importants sont réduits à de simples apparitions, spoiler: Hulk est sous-exploité et l'antagoniste manque de présence réelle. Quant au retour de MJ et Ned, il affaiblit selon moi la conclusion de No Way Home.
Un Spider-Man plus mature, plus libre et beaucoup plus impressionnant dans ses mouvements, mais une aventure qui aurait gagné à être plus courte et à mieux exploiter ses nombreux personnages.
spoiler: Le choix d'avoir effacé la mémoire de Peter Parker du monde entier était intéressant, notamment parce qu'il permettait de protéger les personnes qui lui étaient encore proches. C'est donc avec une certaine surprise que l'on retrouve MJ et Ned dans ce nouvel épisode. Pour moi, leur présence est une erreur. Leur retour réduit quelque peu la portée de la conclusion de No Way Home, même s'ils servent malgré tout à expliquer certaines évolutions de Peter et notamment l'apparition de nouveaux pouvoirs, comme ses toiles organiques.
Une autre question reste également en suspens : spoiler: si tout le monde a oublié que Peter Parker est Spider-Man, qu'en est-il des articles de presse, des vidéos, des archives ou de toutes les traces publiques permettant de faire le lien entre les deux identités ?
Le film ne s'attarde malheureusement pas suffisamment sur cette conséquence pourtant importante.
J'aurais également apprécié que cette nouvelle vie de Peter permette d'ouvrir davantage la porte à une nouvelle relation amoureuse, notamment avec Mary Jane ou Gwen Stacy. Cela aurait été une manière intéressante de montrer que Peter avance réellement vers une nouvelle étape de sa vie.
Le principal problème vient cependant de l'antagoniste spoiler: incarnée par Sadie Sink. Jean Grey est un personnage extrêmement puissant, mais elle reste finalement assez distante pendant une grande partie du film puisqu'elle agit principalement à travers les esprits qu'elle contrôle. Elle tue également sans que ses motivations soient toujours suffisamment convaincantes.
J'aurais préféré voir un véritable grand méchant de l'univers Spider-Man capable de porter le film du début à la fin.
Le film fait pourtant apparaître plusieurs personnages importants de l'univers Marvel, mais certains ne sont présents que très brièvement, notamment lors d'une séquence de flashback particulièrement stylisée qui reprend des illustrations célèbres des comics. C'est une excellente idée visuellement, mais frustrante lorsque l'on se dit que certains de ces personnages auraient pu avoir une véritable place dans le film.
Le combat contre spoiler: Hulk est lui aussi beaucoup trop court. Après tout ce qui avait été montré autour de son retour, deux minutes de confrontation donnent presque l'impression d'un rendez-vous éclair avec un personnage que l'on aurait aimé voir davantage.
À l'inverse, spoiler: le Punisher
est une véritable réussite. Sa présence fonctionne très bien et sa relation avec Spider-Man apporte quelque chose de nouveau à Peter. C'est l'un des points forts du film et j'aurais même aimé que cette relation soit davantage développée.
Peter Parker a également changé. Fini le jeune homme qui doit travailler pour payer son loyer : il dispose désormais d'un appartement et d'un équipement qui rappellent davantage l'héritage technologique de Tony Stark. Cette évolution est logique, mais elle fait perdre une partie du côté plus populaire et débrouillard du personnage.
Heureusement, Spider-Man gagne énormément en efficacité dans ses déplacements et ses combats. Ses mouvements sont beaucoup plus fluides et les chorégraphies sont particulièrement réussies. Le film profite pleinement de New York et offre de très belles scènes de voltige entre les buildings. Certains plans sont vraiment magnifiques et donnent enfin l'impression de voir un Spider-Man totalement à l'aise dans son environnement.
La musique reste également dans la continuité des trois films précédents. Le compositeur conserve le thème principal tout en ajoutant quelques nouvelles compositions. L'ensemble fonctionne bien et permet de maintenir une certaine cohérence musicale avec cette version du personnage.
Du côté de la réalisation, Destin Daniel Cretton propose un travail solide et met particulièrement bien en valeur les déplacements de Spider-Man dans New York. Les scènes de voltige sont parmi les plus réussies du film.
Je regrette toutefois spoiler: l'absence de Venom, alors qu'il avait été introduit à la toute fin de No Way Home. Son absence donne l'impression que cette piste narrative n'a finalement pas été exploitée.
Au final, Spider-Man: Brand New Day possède de belles qualités. La réalisation est réussie, Spider-Man se déplace mieux que jamais, les chorégraphies sont excellentes et la musique conserve l'identité installée par les trois films précédents.
Mais le film est également trop long et sa deuxième partie traîne parfois en longueur. Certains personnages importants sont réduits à de simples apparitions, spoiler: Hulk est sous-exploité et l'antagoniste manque de présence réelle. Quant au retour de MJ et Ned, il affaiblit selon moi la conclusion de No Way Home.
Un Spider-Man plus mature, plus libre et beaucoup plus impressionnant dans ses mouvements, mais une aventure qui aurait gagné à être plus courte et à mieux exploiter ses nombreux personnages.
L’homme araignée est de retour dans un long métrage assez efficace et pleins de rebondissements. Pour autant, certains sont prévisibles à des kilomètres et ratent donc l’effet de surprise. Heureusement que Tom Holland irradie le personnage, et apporte une bonne touche d’humour, de glamour et de failles à son personnage. Sans doute l’aventure où le super héros est le plus humain. Il est d’autant plus touchant.
Malgré une excellente critique spectateur, je me suis profondément ennuyé ! Je dois vieillir -;) Effets spéciaux au top au demeurant.
J’avais pas mal d’attentes pour ce nouveau Spider-Man.
Au final, j’ai passé un bon moment, mais je m’attendais quand même à mieux.
J’ai bien aimé le fait que le film soit plus mature et plus sérieux que les précédents.
Tom Holland est toujours aussi bon dans le rôle et son développement est vraiment réussi.
L’antagoniste est intéressant sur le papier et apporte de bonnes choses à l’histoire.
Par contre, je ne suis pas convaincu par l’actrice choisie pour l’incarner, ce qui m’a un peu empêché d’adhérer complètement au personnage.
Les scènes d’action sont vraiment réussies et les effets visuels sont très solides.
J’ai aussi trouvé que le rythme était parfois un peu inégal et je m’attendais à être davantage marqué par certains moments.
Mais en soi, ça reste un bon Spider-Man, simplement pas à la hauteur de toutes mes attentes.
Au final, j’ai passé un bon moment, mais je m’attendais quand même à mieux.
J’ai bien aimé le fait que le film soit plus mature et plus sérieux que les précédents.
Tom Holland est toujours aussi bon dans le rôle et son développement est vraiment réussi.
L’antagoniste est intéressant sur le papier et apporte de bonnes choses à l’histoire.
Par contre, je ne suis pas convaincu par l’actrice choisie pour l’incarner, ce qui m’a un peu empêché d’adhérer complètement au personnage.
Les scènes d’action sont vraiment réussies et les effets visuels sont très solides.
J’ai aussi trouvé que le rythme était parfois un peu inégal et je m’attendais à être davantage marqué par certains moments.
Mais en soi, ça reste un bon Spider-Man, simplement pas à la hauteur de toutes mes attentes.
Le poids du masque
Loin de ses excellents La voix de la justice, de 2020, ou encore States of Grace de 2014, Destin Daniel Cretton revient vers une de ses passions, le film fantastique pour super-héros aux super-pouvoirs super-répétitifs. A cette sauce-là, 145 minutes c’est long… très long. C’est un tout nouveau jour pour Peter Parker Dans un monde qui ne se souvient plus de lui, il poursuit sans relâche sa lutte contre la criminalité. Mais le sentiment d’avoir été oublié par ses amis qui avancent désormais sans lui provoque un changement chez Peter qu’il n’est peut-être pas en mesure de contrôler. Et pourtanta, c’est cette mutation qui pourrait être sa seule chance de s’opposer à un adversaire terrifiant, capable d’agir sans jamais être repéré et prêt à s’attaquer à la ville et à tous les proches de Spider-Man. Car si le monde ne se souvient plus de Peter Parker, lui ne l’a pas oublié… Cet opus – il y en a tellement que je ne sais plus le matricule de celui-ci, je vote pour le dossard 9 -, avait une lourde tache : offrir un nouveau souffle à Peter Parker tout en refermant les blessures laissées par son dernier affrontement. La mission reste en suspend, car tout ce grand machin ressemble davantage à une transition vers de futurs projets qu’à une véritable renaissance. Les spécialistes, dont je ne fais pas partie – apprécieront…
Le gros problème pour le néophyte de l’univers des Marvel que je suis, c’est que tout est très compliqué, surtout faisant allusion à de nombreuses reprises à des événements et des personnages d’anciens épisodes. Un fan m’a même avoué qu’en vérité les films ne sortent pas forcément par ordre chronologique… Avouez qu’on fait tout pour paumé le pauvre ignare que je suis. Alors qu’est-ce qui me reste ? Le héros fragile et tourmenté très bien campé par un excellent Tom Holland. J’ai apprécié aussi la performance magnétique de Zendaya, - que l’on retrouve en ce moment dans tous les grosses sorties avec L’Odyssée et bientôt la fin très attendue de Dune. Les effets spéciaux de très haut niveau. - Remarquez qu’avec un budget pléthorique de 225 millions de dollars, ce serait dommage de faire un flop. Rassurez-vous, rien qu’aux USA, le film a déjà rapporté la coquette somme de 1,7 milliards de dollars. Pour la France on est déjà à plus de 5 millions d’entrée en deux semaines ! – Bon assez de chiffres ! D’autres héros Marvel apparaissent dans ce film : the punisher - John Bernthal -, ou Hulk - Mark Ruffalo -… allez donc vous y retrouver. On ajoutera volontiers à ce casting les noms de Sadie Sink, Jacob Batalon, Florence Pugh, Marisa Tomei, Michael Mando… L’inlassable combat contre le crime que notre héros masqué mène prend des airs mélancoliques sous le poids de la solitude, la fatigue et d’une responsabilité devenue trop lourde pour un seul homme, même doté de super-pouvoirs. Même lorsque le spectacle s’emballe, le film conserve l’idée d’un corps lancé dans le vide, contraint d’improviser, de souffrir et de se relever. Mais le hiatus existe. Abondance de bien peut nuire : Les idées s’accumulent jusqu’à la confusion. Certaines intrigues semblent réclamer leur propre film, d’autres apparaissent puis disparaissent avant d’avoir trouvé une véritable nécessité. Une bonne demi-heure de moins aurait sans doute renforcé la tension Constat qui se généralise de plus en plus durant cette décennie où Hollywood ne semble plus être capable de raconter beaucoup en moins de 120 minutes. Pour le côté positif, à l’heure où les super-héros cherchent sans cesse à devenir plus grands, plus puissants et plus indispensables, Spider-Man retrouve une vérité plus modeste et ça fait du bien.
Loin de ses excellents La voix de la justice, de 2020, ou encore States of Grace de 2014, Destin Daniel Cretton revient vers une de ses passions, le film fantastique pour super-héros aux super-pouvoirs super-répétitifs. A cette sauce-là, 145 minutes c’est long… très long. C’est un tout nouveau jour pour Peter Parker Dans un monde qui ne se souvient plus de lui, il poursuit sans relâche sa lutte contre la criminalité. Mais le sentiment d’avoir été oublié par ses amis qui avancent désormais sans lui provoque un changement chez Peter qu’il n’est peut-être pas en mesure de contrôler. Et pourtanta, c’est cette mutation qui pourrait être sa seule chance de s’opposer à un adversaire terrifiant, capable d’agir sans jamais être repéré et prêt à s’attaquer à la ville et à tous les proches de Spider-Man. Car si le monde ne se souvient plus de Peter Parker, lui ne l’a pas oublié… Cet opus – il y en a tellement que je ne sais plus le matricule de celui-ci, je vote pour le dossard 9 -, avait une lourde tache : offrir un nouveau souffle à Peter Parker tout en refermant les blessures laissées par son dernier affrontement. La mission reste en suspend, car tout ce grand machin ressemble davantage à une transition vers de futurs projets qu’à une véritable renaissance. Les spécialistes, dont je ne fais pas partie – apprécieront…
Le gros problème pour le néophyte de l’univers des Marvel que je suis, c’est que tout est très compliqué, surtout faisant allusion à de nombreuses reprises à des événements et des personnages d’anciens épisodes. Un fan m’a même avoué qu’en vérité les films ne sortent pas forcément par ordre chronologique… Avouez qu’on fait tout pour paumé le pauvre ignare que je suis. Alors qu’est-ce qui me reste ? Le héros fragile et tourmenté très bien campé par un excellent Tom Holland. J’ai apprécié aussi la performance magnétique de Zendaya, - que l’on retrouve en ce moment dans tous les grosses sorties avec L’Odyssée et bientôt la fin très attendue de Dune. Les effets spéciaux de très haut niveau. - Remarquez qu’avec un budget pléthorique de 225 millions de dollars, ce serait dommage de faire un flop. Rassurez-vous, rien qu’aux USA, le film a déjà rapporté la coquette somme de 1,7 milliards de dollars. Pour la France on est déjà à plus de 5 millions d’entrée en deux semaines ! – Bon assez de chiffres ! D’autres héros Marvel apparaissent dans ce film : the punisher - John Bernthal -, ou Hulk - Mark Ruffalo -… allez donc vous y retrouver. On ajoutera volontiers à ce casting les noms de Sadie Sink, Jacob Batalon, Florence Pugh, Marisa Tomei, Michael Mando… L’inlassable combat contre le crime que notre héros masqué mène prend des airs mélancoliques sous le poids de la solitude, la fatigue et d’une responsabilité devenue trop lourde pour un seul homme, même doté de super-pouvoirs. Même lorsque le spectacle s’emballe, le film conserve l’idée d’un corps lancé dans le vide, contraint d’improviser, de souffrir et de se relever. Mais le hiatus existe. Abondance de bien peut nuire : Les idées s’accumulent jusqu’à la confusion. Certaines intrigues semblent réclamer leur propre film, d’autres apparaissent puis disparaissent avant d’avoir trouvé une véritable nécessité. Une bonne demi-heure de moins aurait sans doute renforcé la tension Constat qui se généralise de plus en plus durant cette décennie où Hollywood ne semble plus être capable de raconter beaucoup en moins de 120 minutes. Pour le côté positif, à l’heure où les super-héros cherchent sans cesse à devenir plus grands, plus puissants et plus indispensables, Spider-Man retrouve une vérité plus modeste et ça fait du bien.
Je ne sais pas si quelqu'un a compté les minutes passées en tant que Peter Parker pur et dur dans *Brand New Day*, mais on est peut-être sur le ratio le plus bas de l'histoire des films Spider-Man. IL EST TOUT LE TEMPS EN COSTUME. Alors… J'abuse un peu, mais c'est vraiment la réflexion que je me suis faite pendant le film. Alors certes, c'est dans un contexte où il a effacé la mémoire de tout le monde concernant l'identité de Spider-Man, donc il est vraiment dans son costume, mais cela n'excuse pas grand-chose. Spider-Man est censé être anonyme de base et, comme on doit avoir des scènes avec MJ, forcément, il est en costume.
Maintenant, parlons de ce que je trouve très cool dans ce film. On a un Peter Parker bien plus humain, profond et sensible que dans les trois autres films. En tout cas, on rentre bien plus là-dedans. C'est quelque chose que j'ai beaucoup aimé. C'est d'ailleurs un Spider-Man plus mélancolique qui passe, comme le disent les autres protagonistes, notamment la cheffe de la police, par une dépression. Et c'est très intéressant : on n'est pas sur ce super-héros parfait.
On a même quelque chose d'un poil plus sombre avec l'araignée en lui qui l'habite beaucoup plus. Je trouve ça d'ailleurs un peu sous-exploité, il y avait bien plus à faire là-dessus.
Mais je l'ai trouvé aussi très frustrant !! On a l'impression que le film veut aller dans ce côté un peu plus sombre (c'est pour ça que je dis « un poil »), mais ne veut pas trop l'assumer non plus. Un pied est posé dedans, voire juste un doigt de pied, mais jamais les deux pieds. Et c'est extrêmement dommage. Je pense qu'on peut avoir un film avec tellement plus d'impact. C'est loin d'un *Spider-Man 3* de Sam Raimi, qui était parfait là-dessus.
*Brand New Day*, c'est aussi un film qui passe par quelques facilités scénaristiques. Je pense tout simplement à la situation de Peter. À la fin de *No Way Home*, on le quitte alors qu'il va voir MJ dans un magasin et n'ose pas lui donner sa lettre. Puis, là, on le retrouve dans une pièce mal rangée, sans aucune explication sur la façon dont il en est arrivé là, sur la manière dont il a vécu tout ça, parce qu'il me semble que plusieurs années séparent les deux films.
Visuellement parlant, pour les effets visuels, je suis partagé : certains plans donnent l'impression d'être faits par de l'IA, tandis que d'autres sont vraiment super bien faits. Rien ne m'a choqué, on n'est pas sur des effets visuels à gogo sans plus savoir où donner de la tête. C'est maîtrisé et c'est cool.
Enfin voilà, c'est un film que j'attendais. J'ai toujours été fan de Spider-Man, je trouve que Tom Holland l'incarne vraiment bien et c'est peut-être le meilleur des quatre films, devant *Homecoming*, *Far From Home* et *No Way Home*. Je suis assez content de ce film, même si je finis sur une déception.
spoiler: J'attendais vraiment une suite dans la relation entre Peter et MJ. Malheureusement, la situation n'est que clarifiée : elle sait à nouveau qui est Spider-Man, mais c'est tout. On la voit assez peu au final. Le film est un peu trop pensé pour être vu avec la suite qui va arriver, donc on reste sur notre faim. Malgré tout, c'était du bon divertissement, sans vraiment plus, et j'ai maintenant vraiment hâte de voir *Beyond the Spider-Verse*, qui s'annonce incroyable après le chef-d'œuvre qu'était *Across the Spider-Verse*.
Maintenant, parlons de ce que je trouve très cool dans ce film. On a un Peter Parker bien plus humain, profond et sensible que dans les trois autres films. En tout cas, on rentre bien plus là-dedans. C'est quelque chose que j'ai beaucoup aimé. C'est d'ailleurs un Spider-Man plus mélancolique qui passe, comme le disent les autres protagonistes, notamment la cheffe de la police, par une dépression. Et c'est très intéressant : on n'est pas sur ce super-héros parfait.
On a même quelque chose d'un poil plus sombre avec l'araignée en lui qui l'habite beaucoup plus. Je trouve ça d'ailleurs un peu sous-exploité, il y avait bien plus à faire là-dessus.
Mais je l'ai trouvé aussi très frustrant !! On a l'impression que le film veut aller dans ce côté un peu plus sombre (c'est pour ça que je dis « un poil »), mais ne veut pas trop l'assumer non plus. Un pied est posé dedans, voire juste un doigt de pied, mais jamais les deux pieds. Et c'est extrêmement dommage. Je pense qu'on peut avoir un film avec tellement plus d'impact. C'est loin d'un *Spider-Man 3* de Sam Raimi, qui était parfait là-dessus.
*Brand New Day*, c'est aussi un film qui passe par quelques facilités scénaristiques. Je pense tout simplement à la situation de Peter. À la fin de *No Way Home*, on le quitte alors qu'il va voir MJ dans un magasin et n'ose pas lui donner sa lettre. Puis, là, on le retrouve dans une pièce mal rangée, sans aucune explication sur la façon dont il en est arrivé là, sur la manière dont il a vécu tout ça, parce qu'il me semble que plusieurs années séparent les deux films.
Visuellement parlant, pour les effets visuels, je suis partagé : certains plans donnent l'impression d'être faits par de l'IA, tandis que d'autres sont vraiment super bien faits. Rien ne m'a choqué, on n'est pas sur des effets visuels à gogo sans plus savoir où donner de la tête. C'est maîtrisé et c'est cool.
Enfin voilà, c'est un film que j'attendais. J'ai toujours été fan de Spider-Man, je trouve que Tom Holland l'incarne vraiment bien et c'est peut-être le meilleur des quatre films, devant *Homecoming*, *Far From Home* et *No Way Home*. Je suis assez content de ce film, même si je finis sur une déception.
spoiler: J'attendais vraiment une suite dans la relation entre Peter et MJ. Malheureusement, la situation n'est que clarifiée : elle sait à nouveau qui est Spider-Man, mais c'est tout. On la voit assez peu au final. Le film est un peu trop pensé pour être vu avec la suite qui va arriver, donc on reste sur notre faim. Malgré tout, c'était du bon divertissement, sans vraiment plus, et j'ai maintenant vraiment hâte de voir *Beyond the Spider-Verse*, qui s'annonce incroyable après le chef-d'œuvre qu'était *Across the Spider-Verse*.
Alors… honnêtement je pense que c’est un de mes spider man préférer… alors oui je suis pas un grand fan mais j’ai adorer la première partie du film qui se veut plus introspective et humaine avec des remises en question dans un Spiderman en burn-out ! Je trouve que ça a bien plus de sens de mettre cette première partie de film à l’honneur ! Parcontre au bout d’un moment c’est vrai que ça rentre pleinement dans le film de super héros avec des schémas peut être un peu trop « facile » mais en tout c’est tout ce qu’on peut s’attendre en allant voir ce type de film (je parle sur la deuxième partie du film)
Première partie : 4/5
Deuxième partie : 2,5/5
Mais ça ne reste que mon avis et comme dit je ne suis pas le plus grand défenseur de la saga ou des Marvels
Première partie : 4/5
Deuxième partie : 2,5/5
Mais ça ne reste que mon avis et comme dit je ne suis pas le plus grand défenseur de la saga ou des Marvels
Le meilleur film spider-man avec Tom Holland après 3 films sans identité de Jon Watts qui fesait tout pour éloigner New-York. Un vrais environnement new-yorkais avec de vrais scènes de balancement de toile cool et visuellement agréable a voir.
Les personnages étaient supportable, l'humour a une place bien défini et n'est pas un moyens de désamorcer les moments mélancolique et triste qui on le droit d'exister.
ET comme j'évite d'être sur informé sur les réseaux etc... sur les bandes annonces, interview et analyse et théorie et critique a chaud de fan j'ai pu mieux profité du film spoiler: (Notamment le reveal d'un personnage X-Men)
même si ce n'est pas parfait.
Les personnages étaient supportable, l'humour a une place bien défini et n'est pas un moyens de désamorcer les moments mélancolique et triste qui on le droit d'exister.
ET comme j'évite d'être sur informé sur les réseaux etc... sur les bandes annonces, interview et analyse et théorie et critique a chaud de fan j'ai pu mieux profité du film spoiler: (Notamment le reveal d'un personnage X-Men)
même si ce n'est pas parfait.
Envie d'un blockbuster de l'été, hélas ça n'est pas pour moi, certes c'est divertissant, mais rien ne prend pour moi et le temps passe sans qu'il ne se passe grand chose. Reste une ode à l'amitié et des sentiments doucereux mais touchants. Vive l'été !
Le dernier Spider-Man ?
...Bof
Impressionné par son triomphe historique au box-office mondial, je me suis laissé happer par la toile d'araignée (et de ciné), alors que je garde en mémoire les deux premiers et très réussis opus signés Sam Raimi, avec entre autres, la mémorable séquence de course-poursuite dans le train, jamais égalée depuis !
Déjà, je suis plutôt gavé par les différentes variations de la franchise, ses changements d'acteurs, de réalisateurs, ses A/R spatio-temporels, etc. qui m'ont amené à abandonner dès le 3e épisode.
Ce nouveau chapitre offre quelques moments assez réussis et parfaitement chorégraphiés autour de Tom Holland, plutôt touchant et convaincant, et du magnétisme de la sublime Zendaya... Mais bon sang que l'histoire est assommante, grotesque, navrante (quand elle convoque un Hulk, ridicule !) ; interminable pudding arrosé de philosophie de comptoir sur la solitude, la dualité, la différence, la perte de l'innocence (bref, des thématiques vues cent fois à l'écran). Et surtout, que l'image est sombre, terne, laide ; les décors hideux tout comme les costumes.
Le plus surprenant reste tout de même l'absence de rythme : rien n'est fluide, tout est délayé, boursouflé... Le suspense est totalement dilué ! Et l'ennui nous gagne hélas plus d'une fois.
Sans être la purge annoncée par certains, ce "Spider-Man: Brand New Day" (même le titre est con !) ne restera pas inoubliable. En tout cas pour beaucoup 廊
PS : Une anecdote assez cocasse : le comédien Mark Ruffalo, connu depuis longtemps pour être un activiste de la cause palestinienne (et viscéralement anti-israélien), a accepté un second rôle majeur dans ce film coproduit (comme toute la saga depuis ses débuts) par l'Israélien Avi Arad, mentionné au générique, et dont la proximité avec le Premier ministre actuel n'est un secret pour personne L'appât du gain et de la notoriété valent bien quelques écarts avec une "morale" à géométrie variable, n'est-ce pas Mark ?
LG
...Bof
Impressionné par son triomphe historique au box-office mondial, je me suis laissé happer par la toile d'araignée (et de ciné), alors que je garde en mémoire les deux premiers et très réussis opus signés Sam Raimi, avec entre autres, la mémorable séquence de course-poursuite dans le train, jamais égalée depuis !
Déjà, je suis plutôt gavé par les différentes variations de la franchise, ses changements d'acteurs, de réalisateurs, ses A/R spatio-temporels, etc. qui m'ont amené à abandonner dès le 3e épisode.
Ce nouveau chapitre offre quelques moments assez réussis et parfaitement chorégraphiés autour de Tom Holland, plutôt touchant et convaincant, et du magnétisme de la sublime Zendaya... Mais bon sang que l'histoire est assommante, grotesque, navrante (quand elle convoque un Hulk, ridicule !) ; interminable pudding arrosé de philosophie de comptoir sur la solitude, la dualité, la différence, la perte de l'innocence (bref, des thématiques vues cent fois à l'écran). Et surtout, que l'image est sombre, terne, laide ; les décors hideux tout comme les costumes.
Le plus surprenant reste tout de même l'absence de rythme : rien n'est fluide, tout est délayé, boursouflé... Le suspense est totalement dilué ! Et l'ennui nous gagne hélas plus d'une fois.
Sans être la purge annoncée par certains, ce "Spider-Man: Brand New Day" (même le titre est con !) ne restera pas inoubliable. En tout cas pour beaucoup 廊
PS : Une anecdote assez cocasse : le comédien Mark Ruffalo, connu depuis longtemps pour être un activiste de la cause palestinienne (et viscéralement anti-israélien), a accepté un second rôle majeur dans ce film coproduit (comme toute la saga depuis ses débuts) par l'Israélien Avi Arad, mentionné au générique, et dont la proximité avec le Premier ministre actuel n'est un secret pour personne L'appât du gain et de la notoriété valent bien quelques écarts avec une "morale" à géométrie variable, n'est-ce pas Mark ?
LG
Tout d’abord le film est aussi bien que le premier Spiderman avec Tom . Le réalisateur nous montre son talent pour les scènes d’actions. On s’aperçoit qu’il doit apprécier énormément les deux jeux vidéos sur notre héros car entre le faite qu’il se promène d’immeubles en immeubles on a l’impression d’être dans le jeu le numéro deux , les scènes de bastons même chose. On passe un bon moment, quand notre héros discute avec des passants qui sont manipulés par le méchant, cette scène fait énormément penser au film avec Denzel : Le Témoin Du Mal. Heureusement que le Punischer est présent cela donne une bonne dose d’humour et d’action. Pour une fois même si cela ne dure pas longtemps Hulk est bien réalisé. MJ a un rôle plus intéressant par contre Ned est trop dans le côté bébête. Vers la fin il y a quelques longueurs ce qui ralentit le film . On est presque dans un film pour les grands . Peut-être que si Dardevil et Venom se joignaient aux casting pour un lointain prochain long long long métrage on aurait une histoire presque parfaite. On a le droit de rêver .
Avant le film, avec ma femme, on a prédit son déroulement... bingo.
spoiler:
Spider-man est en difficulté face a une nouvelle menace, puis se sent abandonné par ses amis enfin vient le retour... tellement prévisible que ça en est ennuyeux, comme une impression de déjà vu 100 fois.
Ceci étant dit, c'est un vrai plaisir de retrouver Tom Holland et l'homme araignée mais les raccourcis et facilités scenaristiques sont un peu affligeants et m'ontprogressivement sorti du film. Sinon y a t il une grosse production sans Jon Berthal ?
Ceci étant dit, c'est un vrai plaisir de retrouver Tom Holland et l'homme araignée mais les raccourcis et facilités scenaristiques sont un peu affligeants et m'ontprogressivement sorti du film. Sinon y a t il une grosse production sans Jon Berthal ?
Un peu long, mais un des meilleurs Spyderman film ! Le scenario est tres bien et bien realise. Avant voir le film j'avais lu quelques critiques pas tres positives sur Tom Holnad. Mais j'ai trouve son acting tres bien.
Le film était excellent :
Le scénario ça passe les personnages aussi et par contre la fin j’ai rien à dire. Après je m’attendais à voir plus de scènes de combat mais bon en tous cas je vous recommande ce film et enfin restez bien toute à la fin du film car il y’a une scène Post Générique.
Le scénario ça passe les personnages aussi et par contre la fin j’ai rien à dire. Après je m’attendais à voir plus de scènes de combat mais bon en tous cas je vous recommande ce film et enfin restez bien toute à la fin du film car il y’a une scène Post Générique.
Très sympa : ce à quoi je m’attendais : pas mémorable mais un film qui fait du bien, un spider man très réussi on sent le vertige des grattes ciels, c’est très réussi, bien meilleur que les deux derniers pour sûr !
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