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Marc A.
1 abonné
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2,0
Publiée le 4 décembre 2022
Après un magnifique plan séquence au début que j'ai apprécié. L'histoire va de rebondissement en rebondissement tous plus ou moinsinvraisemblable. J'ai eu du mal à entrer dans l'histoire j'ai vu les acteurs et pas les personnages. Je n'ai ressenti aucune émotion. Fanny Ardant en cantatrice ça m'a fait sourire. Si vous allez au cinéma pour ressentir des émotions et oublier que vous êtes dans une salle oubliez ce film
Bravo Monsieur Cornillac pour ce film ! Décors plus que soignés jusque dans les plus petits détails, acteurs tous au top, histoire très bien rendue. On "rentre" tout à fait dans ce film et son époque.
Bien qu'un poil en dessous du précédent volet (Au revoir là-haut) l'intrigue est passionnante, les acteurs presque tous excellents, la mise en scène excellente et on ne regrette aucune incohérence.
Une histoire originale, d'autant plus intéressante qu'elle est basée sur la réalité. Un casting de rêve, d'excellents acteur, il y avait tout pour faire un grand film. Mais... des dialogues d'une grande banalité, une mise en scène lourde, lente, pesante une musique qui a tendance à étouffer les effets plutôt que les annoncer.. Je me serais cru devant une comédie romantique des années soixante. Bref, malgré l'originalité de l'histoire, un grand... pardon un long, très long, trop long film., Dommage
Adaptation d' un roman suite d' au revoir la haut et adapté par l' auteur lui même. C' est là que le bât blesse car il a sciemment choisi de réaliser d' importantes coupes franches dans son œuvre. suppression de personnages( la femme de Charles péricourt, Anatole...)spoiler: Des personnages réduits au simple cliché: Charles péricourt qui ne sait plus que parler de la dot de ses filles. des trames supprimées: l' évolution de la carrière d' André Delcourt, les élections pour Charles Péricourt, la ruine de Madeleine Péricourt réduite à trois minutes .. des rôles clichés au possible: olivier gourmet d' habitude excellent est ici pathétique dans ce rôle de charles péricourt ou il ne fait que cabotiner. le rôle de vladi montre une femme simple d' esprit, le rôle de Solange Gallinato n' a plus rien à voir avec celle du livre et Fanny Ardant peine à assumer un rôle cliché au possible. Toutes ces coupes franches ajoutées à des scènes pathétique dès l' entrée avec cette tentative de suicide de Paul...Si on ajoute à cela que l'oeuvre originale n' atteint pas la qualité d'Au revoir là-haut on peut vraiment l'éviter.
La suite est très bien réalisée et la brochette d'acteurs nous emmène dans cette aventure bien incroyable. L'image est somptueuse et les 2h15 passent très vite. Un seul "bémol" l'acteur qui joue Paul quinze ans est très décalé et différent de l'enfant Paul quand il a dix ans...pas compris là...
Un film qui m'a beaucoup touché ! Tout est soigné, de la distribution (Léa Drucker, Poelvoorde, ...), à l'excellente musique signée Guillaume Roussel. Les décors sont parfaitement crédibles, le scénario de grande qualité. Avec des personnages et une trame un peu caricaturaux, mais cela ne gêne absolument pas !
Le film est plutôt une fidèle transcription du livre, pas étonnant: le scénariste et l'auteur du roman sont les mêmes. Oublions un instant l'exubérance, l'imagination d'un Dupontel, qui nous avait porté au ciel avec le tome un de la trilogie. A l'époque, Lemaitre n'était que collaborateur au scénario, et ceci explique sans doute cette différence majeure. Donc Au revoir à la première guerre. Cornillac n'a pas cherché autre chose que de nous proposer un cinéma populaire, agréable à regarder, et n'a pas lésiné sur les moyens pour reconstituer le faste des classes aisées des années 30 à Paris. Belles voitures, intérieurs somptueux, restaurants chics, enterrement en grand pompe, on s'en met plein les yeux. La mise en scène est d'un classicisme sans faille, une copie de bon élève appliqué. L'arrière-plan social et politique d'une époque troublée est un cadre idéal aux grandes fresques mais le propos de l'auteur ne s'aventure pas sur ce terrain, hautement incendiaire comme les moteurs de l'entreprise Joubert! L'intrigue est celle d'une vengeance dont l'issue est prévisible et ne constitue pas l'intérêt principal. Servi par un brillant casting, les acteurs ne peuvent cependant pas donner la pleine mesure de leur talent, car les personnages sont un peu caricaturaux. Les méchants sont bien noirs et les gentils pardonnés de toutes leurs naïvetés. Peu importe, on suit Poolevorde et Gourmet s'enfoncer dans la déchéance, et Cornillac joue le beau rôle qu'il s'est attribué. Coté femme, Lea Seydoux s'en tire bien, Fanny Ardant, qui resplendissait dans Les jeunes amants, peine à convaincre dans les solos de cantatrice en mal de notoriété. Quant à Nils Othenin, son visage bien typé nous fait revenir inopinément à L'aventure des Marguerites, une impression curieuse. Cinema -novembre 22
Un bon film, avec une réalisation dans l'esprit de Pierre Lemaitre, des acteurs/actrices bien dirigés dans cette histoire de trahison/spoliation sur fond de 1ère guerre mondiale. J'ai apprécié l'atmosphère de ce film.
Autant le film dans les grandes lignes est vraiment bien, cette histoire de tromperie dont Léa Drucker est victime et qui va tout faire pour se venger de ceux qui l'ont trompé et déplumé aider par Cornillac (qui réalise aussi). Un sacré casting avec les premier nommé dont il faut rajouter Isaaz, Poelvoorde, Gourmet,Ardant etc...font le job avec plus ou moins de réussite (oui Fanny Ardant en castafiore mouais mouais) mais j'ai trouvé qu'il y avait trop de chose entre cette tromperie de proche , la tentative de suicide du fils (on saura pourquoi plus tard mais cela rajoute à ce trop de...), plus les bosh...pas de bol cette famille...Après bien trouvé le fait de faire "vivre" le jeune garçon malgré son handicap. Donc un bon film à voir. NOTE : 6.5/10
Non vraiment c'est pas possible! D'un ennuie à mourir. Fade, est le mot le plus adapté à cette nullité sans âme où les personnages sont inconsistants, où l'histoire ne prend pas. Une galerie de personnages qui ne font pas corps avec l'histoire, trop de poncifs, de caricatures. " Et toi, tu joues quoi? Ben moi, je fais le méchant, lui le gentil, elle, la femme adultère, lui, le corrompu" etc...etc...On ne ressent rien face à ce spectacle dépourvu d'intensité. N'est pas Albert Dupontel qui veut, désolé Monsieur Cornillac.
Reconstitution magnifique ! Ce n'est pas un grand film, du niveau de "au revoir là haut", mais une très jolie fresque et une belle histoire de vengeance habilement menée... Léa Drucker, Cornillac et surtout Polvoerde sont excellents... Quant à Fanny Ardent, toujours aussi sublime, un rôle superbe, pour elle ! Un excellent moment
Quelle déception pour cette "bluette" dégoulinante de bons sentiments. Il y a d'un côté les très bons, de l'autre les très méchants, qui au début ruinent les gentils. Et, par des jeux de hasard et des circonstances tant improbables que ridicules, les gentils pourront se venger, et devenir encore plus riches qu'avant. Quel ennui. Aucune créativité, des clichés, rien.
De l’opulence à la précarité, de l’injustice à la vengeance:
Résumé à la con : Une nana qui se retrouve à la tête d’un empire financier du jour au lendemain va prendre des décisions qui auront de lourdes conséquences. Heureusement, sa grosse paire d’ovaires et elle vont passer en mode vengeance.
L’avis contexte : Qu’on se le dise, j’ai posé mon fessier dans le fauteuil rouge de cette salle avec quelques attentes. Je suis toujours intéressé par le cinéma que propose Clovis Cornillac. Même si sa touche est parfois perfectible, il apporte souvent une jolie petite brise de fraîcheur lorsqu’il passe derrière la caméra. Là, l’enjeu était d’autant plus grand que cette adaptation de Couleurs de l'incendie de Pierre Lemaitre est la suite de la saga initiée par Au revoir là-haut, déjà formidablement imprégnée par la touche d’Albert Dupontel.
L’avis plutôt cool : Moins baroque mais plus classique que son prédécesseur, « COULEURS DE L'INCENDIE » c’est tout de même l’assurance d’une approche très romanesque où les nombreux rebondissements ne vous laisseront pas le temps de penser à regarder votre montre. Le casting est magistral et le personnage joué par Léa Drucker est complètement dans l’air du temps. On perçoit une grande intelligence d’écriture, présente dans l’œuvre originale et que le film transmet aisément.
D’autres films qui flirtent avec l’historique et le romanesque : - LE DISCOURS D'UN ROI, 2011 - Tom Hooper - LA LISTE DE SCHINDLER, 1994 - Steven Spielberg
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