Portée par partition de Guillaume Roussel tantôt flamboyante, tantôt délicate, Clovis Cornillac propose une très belle adaptation du roman de Pierre Lemaître. Malgré une facture assez classique, l’acteur-réalisateur propose un spectacle tout à fait divertissant à travers une histoire de vengeance prenante, qui se double d'un beau portrait de femme porté par tout le talent de Léa Drucker. Les seconds rôles sont tout aussi remarquables, d’Alice Isaaz à Olivier Gourmet en passant par Alban Lenoir, Olivier Rabourdin et bien évidemment Benoît Poelvoorde et Fanny Ardant. En outre, la reconstitution du Paris des années 30 est impeccable et le tout conserve toute l'élégance qui sied à ce genre de récit.
J’ai aimé Clovis Cornillac avec sa barbichette à la Lénine. J’ai aimé que le film soit fidèle au roman. J’ai adoré la nounou slovaque qui ne parle pas un mot de français, son énergie. J’ai aimé les décors, surtout l’appartement de la fin hyper surchargé, et les costumes. J’ai moins apprécié la musique de ces années-là, mais j’ai aimé la voix de la chanteuse (doublure voix de Fanny Ardent). Un film sur la vengeance d’une femme qui plonge dans le Paris des années 30. Un film qui suscite plein d'émotions et dont certaines images me sont restés en mémoire longtemps.
Un film passionnant ! Des acteurs magnifiques et la prestation de Léa Drucker est incroyable. Benoît Poelvoorde et Olivier Gourmet sont au sommet de leur art.
Clovis Cornillac est le maître d'oeuvre d une œuvre ambitieuse et réussie. C'est absolument maîtrisé, on ne voit pas du tout passer les deux heures. Merci !
Jolis décors de l'entre-deux guerres, on a un film avec une certaine qualité esthétique, et une belle interprétation d'une pléiade de bons acteurs (notamment Benoit Poolvorde en homme sérieux et cupide, qui semble sortir enfin de ses rôles habituels). Néanmoins l'histoire de vengeance s'avère assez plate et prévisible (même si les méthodes pour y arriver sont quant à elles assez originales). De plus, l'obsession pour le luxe, y compris de l'héroïne, a de quoi franchement agacer.
"Couleurs de l'incendie" est une suite moins réussie qu'"Au revoir là-haut", même si cela reste un bon film. Le scénario est intelligent, à l'instar de ce qu'écrit Pierre Lemaître, et s'inscrit dans le tumulte de l'entre-deux guerres. Si Léa Drucker incarne bien son personnage, une mention spéciale est à accorder à Benoît Poelvoorde à contre-emploi, à Alice Isaaz et au jeune Octave Bossuet. Les seconds sont très bons, à l'exception de Nils Othenin-Girard, totalement niais et d'Olivier Gourmet surjouant toujours...mal. On pourra regretter sur le plan technique une photographie un peu terne. Un résultat très satisfaisant du cinéma français.
Les romans de Pierre Lemaître sont une excellente source pour le cinéma. Filmée par Clovis Cornillac et située entre les deux guerres, cette histoire de vengeance au féminin est toutefois un cran en-dessous de « Au Revoir Là-haut » car un peu trop propre, trop aseptisée, trop lisse. Les décors et les costumes sont dans le ton et la distribution fait presque un sans faute… presque, car le personnage d’Olivier Gourmet n’évolue guère du début à la fin et Fanny Ardant n’arrive à aucun moment à convaincre dans le sien.
Une femme à la tête d'une grande banque d'affaires prend une mauvaise décision. Tiré d'un livre de Pierre Lemaître on est favorablement étonné par la reconstitution historique de l'époque (même si je n'y ai pas vécu). On suit notre héroine dans ses turpitudes avec intérêt. Le casting est exceptionnel. Une bonne comédie dramatique.
Magnifique film de Clovis Cornillac d'après l'oeuvre, non moins magnifique et passionante de Pierre Lemaitre. Tout sonne juste, les premiers comme les seconds rôles (Fanny Ardant sublime...), les décors, la musique... On est captivé par la vengeance de Madeleine Péricourt sur le sort, sur les hommes, sur la vie. Suite du génial film d'Albert Dupontel, Au Revoir Là-Haut, on sent dans la realisation de Cornillac, comme un fil qui relie les 2 films sans jamais que l'un fasse de l'ombre à l'autre. Brillant. Je recommande vivement !
Couleurs de l'incendie est un excellen film signé Clovis Cornillac. Après Au-revoir là-haut, cette 2ème retranscription au cinéma d'un roman de Pierre Lemaître est tout aussi convaincante (ou presque, tant le film d'Albert Dupontel avait mis la barre très haut). La distribution est excellente avec Léa Drucker excellente dans le rôle de femme vengeresse. Mais on peut noté une pluie de vedette du cinéma dans les seconds rôles : Benoît Poelvoorde, Fanny Ardant, Olivier Gourmet, Clovis Cornillac et Alice Isaaz. L'intrigue est magistrale et particulièrement bien chiadée. Les différents revirements de situation sont bien amenés. A voir
Un film qui nous offre du grand et beau spectacle ! Un casting attachant et très complet, une histoire passionante et intriguante, une bande originale envoûtante et des décors tout aussi spectaculaires.
En se plongeant dans cette période de l’entre deux guerres, Couleurs de l’incendie avait toute une palette d’histoires à raconter. Le personnage campé spoiler: par Léa Drucker est très bien interprète et son histoire est assez satisfaisante, on prends un malin plaisir à suivre la réussite de sa vengeance à la fin du film.
Tous les personnages sont très bon dans leur rôles et on sent qu’ils ont pris plaisir à tourner le film. Fanny Ardent est envoûtante, Benoit Poolvorde détestable et Léa Drucker surprenante. Le film part dans tous le sens, si on a du mal à y rentrer au tout début du film on comprends très vite les tenant et les aboutissants à la fin. Une seule intrigue me laisse perplexe : spoiler: Celle autour du personnage de Fanny Ardent et sa relation avec Paul, on a pas vraiment d’explications et elle semble là plutôt comme un symbole de là pré-résistance aux nazis.
Le début du film traîne en longueur on a du mal à comprendre ou veut aller l’histoire mais on est servis avec la suite. Quoi qu’ils en soit une bonne note et une très bonne suite de Aurevoir Là-haut.