De son vivant
Note moyenne
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242 critiques spectateurs

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Sabine K
Sabine K

5 abonnés 7 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 novembre 2021
C'est déchirant ; aussi cruel et beau que l'est de mourir vivant...
film utile pour notre époque où mourir est un scandale, la maladie une faute de goût, et la mort un tabou .
gabdias
gabdias

120 abonnés 2 000 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 novembre 2021
Plongée intense dans la relation d’une mère qui voit son fils mourir d’un cancer incurable. Le drame ,ne s’attache pas à traiter de la vie sociale ou des actes médicaux mais simplement de la relation et de la tension autour. Si les acteurs brillent, notamment B.Magimel et G.Sara véritable oncologue, le trop de pathos tue le message. Inabouti et too much.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 novembre 2021
On ne sort pas complètement indemne de ce film... Benoit Magimel est immense dans ce rôle. Le propos est presque dérangeant par moment, mais une telle humanité se dégage tout au long.
Simon Bernard
Simon Bernard

206 abonnés 689 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2022
De son vivant est un film brut, sans fioritures. Les acteurs sont puissants et un point de vue très humain est donné au corps médical. Un peu tire-larmes cependant, on a du mal à comprendre tous les choix des personnages.
DESFLIMS
DESFLIMS

53 abonnés 158 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 octobre 2022
Résumé à la con : Un mec bien trop jeune pour avaler son acte de naissance n’a plus que quatre saisons devant lui pour tirer sa révérence et accueillir l’inacceptable.

L’avis cool : Si vous doutiez du fait qu’il soit l’heure de sortir les mouchoirs, mieux vaut prévoir large. Ramenez deux paquets. « De son vivant » est un film quasi-documentaire sur la fin de vie et l’aspect accompagnement des soignants (attention: pas sur les conditions des services hospitaliers Français en revanche, pas de méprise). Cette idée est renforcée par le fait que certains rôles sont campés par des acteurs non-professionnels qui sont de réels soignants dans la vraie vie. Le médecin Gabriel Sara en l’occurrence livre de fait, une interprétation criante de vérité et de bienveillance. On aurait presque envie de se dire qu’au besoin, on voudrait tomber sur lui dans la vraie vie et puis on se souvient qu’on préférerait ne jamais avoir à le croiser.

L’avis cool x2: Benoît Magimel quant à lui signe ici l’un de ses plus grands rôles. L’aspect partiellement réaliste du film transige avec une dimension mélo plus romanesque entièrement assumée par la réalisatrice Emmanuelle Bercot. Alors que ce thème est ultra sensible dans tous les sens du terme, le film réussit le tour de force de ne jamais tomber dans les écueils inhérents à son sujet. Pour ce qui est des dialogues, on passe constamment du bouleversant au déchirant. On aurait sans doute souhaité que la rudesse du sujet se retrouve davantage dans le parti pris esthétique mais en définitive, c’est un film que l’on n’oubliera pas de sitôt.

Si tu veux continuer de te fendre la poire avec d'autres films sur la maladie:
- DALLAS BUYERS CLUB, 2014 - Jean-Marc Vallée
- 50/50, 2011 - Jonathan Levine

Pour plus de billets d’humour, c’est sur l’insta @Desflims
fral25
fral25

10 abonnés 226 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 novembre 2022
Quelle bonne surprise !!!
Enfin, je dis surprise,
car je n'avais jamais entendu parler de ce film...

Quand on voit le casting,
on pouvait être plutôt confiant !!!

Et c'est le cas, l'histoire nous happe dès le début,
la réalisation est soignée, mais surtout, surtout, surtout :
l'interprétation de TOUS est magistrale !!!

Avec une mention spéciale pour Gabriel Sara
qui est d'un charisme époustouflant !!!
Je comprends l'expression : "On s'attache aux personnages..."

Ce n'est pas une surprise,
mais Benoît Magimel est vraiment au top également,
quel investissement dans ce rôle !!!

C'est un film dense, prenant, et pas ennuyeux une seconde
malgré un sujet lourd à traiter, et c'en est là la prouesse.
ISABELLE LUCAS
ISABELLE LUCAS

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 août 2021
J'ai beaucoup aimé. Un retour plus, plus, pour Benoît Magimel magnifique et une Catherine Deneuve à la hauteur. Le rôle du médecin oncologue est d'une humanité qui fait un bien fou !!!! Merci Emmanuelle.
J'ai pleuré, j'ai aimé et je suis sortie en planant
Revert O.
Revert O.

7 abonnés 24 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 décembre 2021
Un mélo bien maîtrisé par de bons acteurs. Des réserves quant aux personnages secondaires : la collègue du cancérologue jouée par Cécile de France et le fils de Benjamin : il manque des situations, des scènes pour qu'ils prennent de l'épaisseur ou bien sont-ils finalement de trop ? L'hommage au personnel des hôpitaux est touchant.
Delphine M.
Delphine M.

8 abonnés 109 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 février 2024
Rien à sauver de ce film! Qu'est-il arrivé à Emmanuelle Bercot pour rater ce film de bout en bout... Mal joué, mal filmé, pas un soupçon d'émotion alors que je pleure encore devant Bambi... Tout est complètement irréaliste, rien n'est crédible (mention spéciale aux médecins qui n'ont que ça à faire que d'assister à la musique et à la danse proposées aux patients) on ne s'attache à aucun personnage, c'est surjoué, attendu.... Ouïlle je me "réjouissais" de voir ce film, entre guillemets car j'imaginais en sortir bouleversée... et bien même les Bracelets Rouges sur M6 m'ont paru plus touchants!
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 octobre 2022
“Pardon, je te pardonne, je t'aime, merci et au revoir."
Chronique pesante et poignante (mais débordante par moment de pathos), d'une mort annoncée et sur l'attente terrible qui en résulte, portée par l’interprétation bouleversante de Benoît Magimel (récompensé par un César) et celle magnifique de Catherine Deneuve en mère aimante et impuissante. 3,75
vidalger

378 abonnés 1 311 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 novembre 2021
Emmanuelle Bercot retrouve dans son dernier film ses acteurs-fétiches (Catherine Deneuve et Benoit Magimel) de La Tête Haute (2015) ou La Fille de Brest (2016). Tout en restant en haut des standards de qualité cinématographique, elle ne parvient pas toutefois à retrouver le niveau de ces deux précédents films en raison d'un scénario trop mélo comprenant nombre d'invraisemblances, dont la simili-romance avec Cécile de France aussi incongrue qu'en rupture avec l'esprit de l'histoire ou la curieuse histoire d'enfant abandonné qui nous renvoie aux romans feuilletons du 19ème siècle.
Difficile pourtant de ne pas être ému par la très humaine manière de filmer de la réalisatrice dans des scènes où elle finit toujours par s'éclipser avec élégance.
On découvre avec plaisir cette équipe remarquable de cancérologie menée par le Dr Sara (Dr Eddé dans le film) à l'œuvre - dans la vraie vie - dans un grand hôpital de New York et qui réalise sa tâche difficile d'accompagnement des malades en traitement, d'une humanité rare et d'un entrain musical surprenant entre soignants et soignés.
On a pris plaisir aussi à fréquenter ces jeunes futurs talents de l'art dramatique que Benjamin (Benoit Magimel, magistral, c'est le cas de le dire dans toutes les dimensions de son rôle) conduit sur le chemin du Conservatoire.
Un film à voir donc, ne serait-ce que pour le Dr Sara ou Benoit Magimel, qui nous a parfois déçu et qui est ici transcendé par son rôle, même si le thème, la maladie et la mort, peuvent vous effrayer.
Blankovitch
Blankovitch

71 abonnés 262 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2022
Pas facile de faire un film sur la fin de vie. Le film de beecaot est bien fait. Magimel est très touchant. La machine à pathos est poussée très loin (gros plan, musiques tire-larmes, focale courte) et c'est ce qui m'a un peu dérangé et sorti parfois du film.
cameradine
cameradine

23 abonnés 90 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 décembre 2021
Benjamin, professeur d’art dramatique, est en phase terminale d’un cancer du pancréas, incurable. Sa mère se ronge d’une culpabilité toute maternelle. Le cancérologue qui le suit s’efforce de lui rendre ses derniers mois à vivre le plus supportable possible, et l’accompagne de manière à ce qu’il puisse partir en paix avec lui-même et les autres. Mais, rassurez-vous : ce film, qui pourtant se passe essentiellement dans un service de soins palliatifs, n’est pas le mélo morbide qu’on pourrait redouter. Car malgré le drame qui se joue, les remords ou le ressentiment parfois, on sent beaucoup d’amour entre les personnages : amour maternel, filial, altruiste… Emmanuelle Bercot saisit les émotions de manière à la fois intime et pudique, en filmant les personnages au plus près mais en préférant aux grands débordements de larmes une émotion contenue. Dans ce registre, Catherine Deneuve est parfaite, et Benoît Magimel, physiquement transformé, est tout aussi remarquable avec un jeu forcément très intérieur, étant voué à une certaine immobilité (une performance qui fait écho à la question que Benjamin pose à ses élèves : qu’est-ce-que la présence d’un acteur ?). Le travail de la lumière met en exergue la sensualité qui anime tous ces personnages : celle des caresses d’une mère, du corps à corps d’un couple de danseurs de tango, de la pression d’une main amicale… La vie quitte Benjamin, mais elle est partout. Et que dire de l’équipe médicale, débordant d’empathie ! Le bienveillant docteur Eddé (incarné par un véritable et charismatique médecin, Gabriel Sara) est, plus qu’un soignant, un passeur qui aide son patient à glisser sur l’autre rive (l’homophonie du nom avec le verbe « aider » ne doit sans doute rien au hasard !). Et même si pour être franche, certains développements m’ont semblé de trop spoiler: (la romance avec l'infirmière, le fils abandonné)
, ce sont la compassion et la douceur émanant du film qui m’ont remuée, mais presque davantage à l’issue de la séance que pendant le film. Comme l’élève de Benjamin qui, après avoir réprimé ses sentiments pendant un exercice, se laisse submerger par l’émotion une fois la scène finie. Mélo, oui. Mais le film touche juste.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 novembre 2021
Benjamin (Benoît Magimel) est, de son propre aveu, acteur raté et professeur de théâtre. D'anodines douleurs au dos ont révélé un cancer de stade 4 au pancréas. L'issue en sera fatale, à très court terme, sans espoir de survie. C'est au professeur Eddé (le docteur Gabriel Sara quasiment dans son propre rôle) et à son assistante Eugénie (Cécile de France) de l'annoncer à Benjamin et à sa mère et de leur rendre les derniers mois à vivre les moins douloureux possibles.

Je l'ai déjà dit plusieurs fois ces derniers mois. La fin de vie est décidément devenue un genre cinématographique à part entière. "Une vie démente", "Tout s'est bien passé", "The Father", "Falling", "Supernova".... on ne compte plus les films qui, cette année ou l'année dernière, ont traité, avec plus ou moins de réussite, la mort inéluctable d'un malade en fin de vie frappé d'un mal incurable.
Ici, seule nuance, le malade est plus jeune. Benjamin a trente-neuf ans (le très juste Benoît Magimel en a quarante-sept en fait et interprétait dans "Amants" un personnage qui, avec dix kilos de plus et une cravate, en faisait bien dix de plus). Le cancer qui va l'emporter si jeune, alors qu'il a encore la vie devant soi, est plus injuste et plus cruel que les maladies dégénératives qui frappent les personnages principaux des films précités.

Il est des films qui irrationnellement m'emportent. Cherchant un verbe pour définir la perte de raison, l'oubli à soi-même, j'ai failli écrire "me ravissent" au risque de laisser penser que "De son vivant" est un film ravissant. Il se situe plutôt dans le registre du rapt, du kidnapping émotionnel.
La raison en est peut-être dans le sujet qui me touche profondément et dont j'imagine, cher lecteur, qu'il vous touche aussi. Soit que vous y ayez déjà été exposé dans votre vie. Soit que vous appréhendiez l'étourdissante douleur de voir l'être aimé y être exposé un jour et qu'il vous incombe de l'y accompagner. Soit enfin, hypothèse la plus probable et la plus égoïste, que vous redoutiez d'y être vous-même exposé un jour - avec au surplus, dans l'hypothèse où l'être aimé susmentionné vous ait jusque là survécu, la gêne et l'embarras de devoir lui infliger la douleur de vous accompagner dans votre lente agonie.

De son vivant m'a irrationnellement emporté ou, oserais-je dire, ravi. Abandonnant tout esprit critique, j'ai pleuré à la première scène et ai inondé de mes larmes ininterrompues un bon paquet de Kleenex pendant les deux heures que dure le film. Circonstances atténuantes : mes voisins n'en menaient pas large non plus et sont sortis de la salle les yeux rougis et les mouchoirs essorés.

Pourtant, avec un minimum de recul, j'en vois bien tous les défauts.
"De son vivant" tangente un peu trop le documentaire et sonne comme un panégyrique au Dr Sara, cet oncologue qui sait montrer avec ses patients comme avec ses infirmières une si parfaite douceur, trouvant toujours le ton juste et le mot adéquat - même s'ils empruntent plus au registre de la communication bien rodée qu'à celui de l'empathie spontanée.
"De son vivant" donne de l'hôpital et des services d'oncologie et de soins palliatifs une vision idéalisée, bien loin de la cruelle réalité de l'hôpital public, de ses infrastructures à bout de souffle, de ses services débordés, de ses soignants exténués (d'ailleurs, le professeur Sara a quitté la France pour les Etats-Unis et exerce aujourd'hui à l'hôpital "Mount Sinaï" de New York)
"De son vivant" documente avec un peu trop de systématisme les étapes bien connues des réactions du malade face à son cancer : stupeur, incrédibilité, déni, révolte, tristesse, dépression, résilience.... et donne, comme un manuel de développement personnel, les recettes pour y faire face
"De son vivant" enfin se perd dans plusieurs intrigues secondaires ni très crédibles ni très justes : l'élève du cours de théâtre amoureuse de son professeur, l'enfant prodige, l'infirmière compatissante.....

Pour autant, l'émotion fut si forte, elle m'a à ce point submergé que j'ai aboli tout esprit critique face à ce film bouleversant.

Terminons par une note plus gaie. J'ai enfin trouvé ce que je demanderai à l'heure de ma mort. Mehr Licht ? Non. Cécile de France !
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 novembre 2021
Apprendre à mourir... Disons-le de suite : Benoît Magimel est impeccable, ironiquement le cœur battant du film. Le sujet du droit de mourir dignement, avec un accompagnement médical et familial adapté, en laissant autour de soi "un bureau propre" (peut-être la plus jolie métaphore qu'on a entendu depuis bien longtemps), est évidemment d'une tristesse infinie, et on regrette alors que De son vivant se soit senti obligé d'appuyer d'un pathos gratuit et excessif (toute la fin) ce sujet qui se suffisait à lui seul pour nous faire baisser le masque le temps de se moucher copieusement. Dommage que ces scènes soient si dramatisées (on avait deviné la fin dès l'anecdote de la table ronde du début, on trouve que la romance avec l'infirmière est un peu de trop, et l'excès de "violons" nous a empêché de pleurer à la fin), car Magimel en mourant nous a fendu le cœur, la triste réalité de l'impossible deuil de la mère "lorsque son fils est vivant" (comment parvenir à anticiper une situation qui est trop dure à imaginer, comment réaliser un deuil alors que l'on peut encore physiquement voir et toucher la personne, ou plus directement : comment "accepter" ?). Catherine Deneuve, en second rôle, est tout à fait à sa place et appuie d'une émotion sincère ce binôme très touchant. Le médecin également nous a beaucoup ému, lui qui semble (mais "semble" seulement, on le devine) pouvoir accepter d'accompagner jusqu'au bout ses patients avec le sourire et une belle philosophie, avant de s'effondrer intérieurement spoiler: à la nouvelle du décès
(très belle scène, qui pour une fois n'a pas abusé des violons, et en est d'autant plus forte). Même les infirmiers ont droit à leur hommage dans des scènes bien construites où on découvre les coulisses "psychologiques" de leur travail (ils chantent, se réconfortent, parlent entre eux comme chez le psy...), un remerciement en images sincère pour leur accompagnement quotidien des mourants qui est plus que difficile. On perçoit le travail de deuil sous tous les angles : le mourant, la famille, les proches, les médecins... L'intelligence du discours est infinie dans De son vivant, et on ne regrette clairement pas de l'avoir vu, malgré la bonne dose de pathos qu'il aurait gagné à alléger pour percuter les cœurs comme un électrochoc.
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