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Bouba403
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1,5
Publiée le 29 novembre 2021
J’ai pas du tout accroché. Un film long ennuyeux et pas crédible. Les scènes de cours de théâtre contemporains sont longues et pénibles, le patient qui n’en fini plus d’être en rébellion sa mère n’en finit plus d’être désespérée, on tourne en rond. l’équipe médicale est au petit soin, remplis de d’humanisme et de délicatesse aux antipodes de la réalité ou pour le patient c’est la double peine, la maladie et être traité comme du bétail. Ajouter au scénario pour donner un semblant de consistance un fils abandonné et la romance avec l’infirmière de service, genre qui tombe amoureuse d’un patient en phase terminale. On sombre dans le ridicule. La totale…
Ce film n'a que des qualités, tellement profond, beau et émouvant ! Les personnages sont vrais et mêmes les petites invraisemblances du scénarios deviennent crédibles. Cette histoire résonne en nous et on en ressort grandi si l'on accepte cette confrontation à la fin d'une vie.
Ce film est criant de vérité, la lutte contre la maladie incurable, un mlueu hospitalier toujours à la limite de l'épuisement, mais qui survit malgré tout, un cancérologue humain, si si, et un Benoît Magimel eblouïssant, bravo !
Pas un mélo, un film sur la vie, Emmanuelle Bercot toujours juste dans tous les films qu elle réalise, tiens là son grand film,avec en prime une Catherine Deneuve dans un de ses meilleurs rôle et Benoît maginel bouleversant .
Très bon film sur un sujet fort (mort d'un cancer) l'histoire d'une famille déchiré qui essaye de recoller les morceaux face à cette épreuve l'investissement d'un prof de théâtre et la reconnaissance que lui donne ses élèves. J'ai pleuré plusieurs fois à la fin du film et je l'ai applaudis même devant un responsable du cinéma (depuis la réouverture des cinéma post 3ème confinement j'applaudis les gros coups de coeur). Film à aller voir.
Exceptionnel de justesse. Benoît Magimel est époustouflant de vérité dans son rapport à l'affrontement face au verdict implacable. Ce médecin qui joue son propre rôle est, pour moi, un modèle dans la prise en charge de la fin de vie. Face à cette période où l'espoir est envolé, laissant place à l'attente du dernier souffle, chacun, dans l'entourage a du mal à trouver sa place. Pour connaître, comme patiente, des services très lourds, je connais le partage des sentiments, entre savoir ou rester dans le déni, entre contente de voir un proche, et contente de le voir partir pour retrouver mon intimité de malade. On m'a dit avoir été égoïste à un moment où ma vie tenait d'un fil. Mais, on peut avoir une pudeur face à la douleur, à la déchéance physique. Ce film est pudique et généreux dans l'empathie. Fort et donne à réfléchir. à voir absolument, le jeu d'acteurs est exceptionnel
Autant je pensais avoir un choc devant L’évènement et puis rien, autant je n’attendais rien de spécial de celui-ci. La bande-annonce ne me disait rien, je ne suis pas fan de Magimel et le sujet est plombant. Contre toute attente, d’entrée cela m’a pris aux tripes pour ne plus me lâcher. Le récit est centré sur le malade, son entourage et l’équipe soignante, mais sans fond social, contrairement aux autres films d’Emmanuelle Bercot (La tête haute, La fille de Brest), sur les problèmes des hôpitaux en France par exemple. Le tout est d’une grande sobriété, et même si c’est fait pour nous tirer les larmes, cela ne tombe jamais dans l’excès, même si toujours à la limite. Et sans pathos dégoulinant. Mise en scène, scénario, dialogues sont donc justes, et sans fioritures. La direction d’acteurs, comme toujours chez Bercot, est parfaite. Benoit Magimel est vraiment très bien, il n’en fait pas trop, Deneuve et Cécile de France égales à elles-mêmes. Un vrai cancérologue, Gabriel Sara, tient le rôle du médecin, il est formidable. Tous leurs personnages sont d’entrée attachants. Bref, un très beau film sur la mort annoncé et sur l’après, mais surtout sur la vie. Un pur mélo pour la réalisatrice, son premier, fort, beau et puissant. Elle a réussi son coup, j’ai pleuré pendant deux heures. Poignant et bouleversant.
Emmanuelle Bercot retrouve dans son dernier film ses acteurs-fétiches (Catherine Deneuve et Benoit Magimel) de La Tête Haute (2015) ou La Fille de Brest (2016). Tout en restant en haut des standards de qualité cinématographique, elle ne parvient pas toutefois à retrouver le niveau de ces deux précédents films en raison d'un scénario trop mélo comprenant nombre d'invraisemblances, dont la simili-romance avec Cécile de France aussi incongrue qu'en rupture avec l'esprit de l'histoire ou la curieuse histoire d'enfant abandonné qui nous renvoie aux romans feuilletons du 19ème siècle. Difficile pourtant de ne pas être ému par la très humaine manière de filmer de la réalisatrice dans des scènes où elle finit toujours par s'éclipser avec élégance. On découvre avec plaisir cette équipe remarquable de cancérologie menée par le Dr Sara (Dr Eddé dans le film) à l'œuvre - dans la vraie vie - dans un grand hôpital de New York et qui réalise sa tâche difficile d'accompagnement des malades en traitement, d'une humanité rare et d'un entrain musical surprenant entre soignants et soignés. On a pris plaisir aussi à fréquenter ces jeunes futurs talents de l'art dramatique que Benjamin (Benoit Magimel, magistral, c'est le cas de le dire dans toutes les dimensions de son rôle) conduit sur le chemin du Conservatoire. Un film à voir donc, ne serait-ce que pour le Dr Sara ou Benoit Magimel, qui nous a parfois déçu et qui est ici transcendé par son rôle, même si le thème, la maladie et la mort, peuvent vous effrayer.
Un homme condamné trop jeune par la maladie. La souffrance d’une mère face à l’inacceptable. Le dévouement d’un médecin et d’une infirmière pour les accompagner sur l’impossible chemin. Une année, quatre saisons, pour « danser » avec la maladie, l’apprivoiser, et comprendre ce que ça signifie : mourir de son vivant.
C’est une réalisation de Emmanuelle Bercot qui en est à son deuxième films consécutifs dans le milieu médial après La Fille de Brest. Elle a écrit le scénario avec Marcia Romano. Le tournage De son vivant n’a pas été des plus simple car il a dû être reporté une première fois en novembre 2019 suite à l’AVC de Catherine Deneuve, puis n’a pas pu reprendre avant l’été 2020 à cause de la covid.
J’ai été bouleversé par ce drame que j’ai trouvé excellent.
J’ai donc eu un énorme coup de cœur pour ce film m’ayant beaucoup touché. C’est simple, une bonne partie de la salle s’essuyait les yeux en sortant. La thématique utilisée est impactant. On va parler de la maladie et de la mort. Ce sont des sujets qui touchent tout le monde. Même si la réalisatrice n’a pas voulu faire un contenu “ultra-réaliste”, cela n’empêche pas que ça l’est assez pour faire ressortir beaucoup de choses lorsqu’on connaît la situation. Et même si on ne la connaît pas, la peur de la vivre se cache au fond de beaucoup de monde. La dureté de la maladie nous est exposée, pas seulement d’un point de vue physique, mais aussi spirituel sur la paix avec soi-même.
Le cas de ce professeur de théâtre ayant du mal à accepter sa situation est vraiment prenant. En plus de cela, il va être dans une situation compliquée avec sa mère. Celle-ci est envahissante, et l’empêche de poursuivre son processus d’acceptation de la mort. Une situation difficile superbement bien traduite. Nous ne sommes pas dans une comédie. Au fur et à mesure, on voit la maladie prendre le dessus. On est comme désœuvré de ne pouvoir rien faire pour lui. Le voir dépérir est une véritable souffrance. Quand le cancer est à un certain stade, la fin est inéducable. Il le sait, nous le savons, et l’impuissance règne. L’émotion en ressortant est donc très forte. Des séances d’échange entre médecin et infirmière, comme des sortes des thérapies, vont permettre de mettre des mots celles-ci.
Et comment ne pas être sublimé par la performance de Benoît Magimel. C’est son troisième film avec Emmanuelle Bercot. Cet acteur que j’adore est à contre-emploi de ses rôles de gros dur. Là, il travaille sur sa vulnérabilité. Sa performance est une pierre primordiale de la réussite De son vivant. On peut aussi compter sur une grande Catherine Deneuve. J’ai trouvé cela intéressant que la quasi-totalité du personnel hospitalier joue leur propre rôle. Cela donne une touche de réalisme. Le docteur est dans ce cas. En effet, Gabriel Sara voulait pouvoir à travers ce film transmettre son message philosophique en cancérologie. Une grande réussite. À noter qu’on retrouve dans le service des gens venant apporter de la joie aux patients, à travers de la musique ou de la danse. Un élément vu aussi dans le documentaire Elles Dansent sortie récemment.
Par contre, on peut avoir à redire sur les deux points en particulier. Premièrement, l’histoire de ce fils caché. Ce n’est pas inintéressant, mais c’est selon moi mal exploité. Un peu trop présent et hésitant, cela nous fait parfois un peu dévier alors qu’au final ça n’apporte pas tant que cela. Je pense avec moins de présence d'Oscar Morgan, ça n’aurait pas été plus mal. L’autre chose qui m’a chagriné est le rôle donné à Cécile de France, cette Eugénie à place très ambiguë. Je n’ai pas trop compris l’intérêt de mettre ce flirt là-dedans. Si on voulait mettre de la tendresse, il y avait surement d’autre moyen que cette façon un peu lourde. Cela n’a pas vraiment d’intérêt. Même si je finis par les fausses notes, je confirme que j’ai adoré De son vivant.
"Je te pardonne, tu me pardonnes, merci, au revoir, je t'aime."
Certains pourront voir, à travers le récit en quatre saisons de ce professeur de théâtre mourant qui tente de donner du sens à sa (fin de) vie une œuvre abusivement tire-larmes. Mais personnellement, ce mélodrame (qui s'assume en tant que tel) réalisé par Emmanuelle Bercot m'a beaucoup touché.
Pour son casting d'une grande justesse, entre détresse et bienveillance, entre colère et acceptation. Pour cet accompagnement humain et pudique vers l'inévitable. Pour cette mère et ce fils qui s'écoutent et s'ignorent, se déchirent et s'aiment. Pour cet hôpital, à la fois lieu de vie et de mort, et pour ce personnel qui cherche à mettre des mots sur ce qu'il vit et ressent au quotidien. Pour cette angoisse, très parlante, de ne laisser aucune trace parmi les vivants, de disparaître et d'être oublié. Pour ces scènes muettes d'étreintes et d'adieux, de regards et de touchers, qu'elles aient lieu dans un cours de théâtre ou dans une chambre d'hôpital.
«De son vivant», c'est un récit nous préparant à ce passage obligé qu'est la fin de vie, et à ce que nous voulons laisser de nous, nos mots, notre histoire, notre vérité. Une œuvre qui regarde la mort en face, filme la proximité des corps et des individus, raconte les partages et les regrets.
Un film plein d'humanité et d'émotion, qui évite le piège du pathos plombant. Et un traitement auquel on peut être sensible ou non (cela dépendra de l'état d'esprit et du vécu de chacun). Pour moi, ce fut le cas.
Beau fiilm fort en émotion, un sujet lourd porté brillamment par B. Magimel, l'oncologue et l'assistante C. de France. L'empathie, la justesse et l'humanité du Dr sont bienvenues, bon nombre de médecins pourraient s'en inspirer. Pour un film qui se veut dans le vrai et sans artifices, l'environnement hospitalier dépeint est cependant trop éloigné de la réalité.
L'expérience décrite dans ce film fait partie de notre aventure humaine et tout un chacun y est un jour confronté, mais le drame ici est d'autant plus dur ici que c'est un fils à l'âge adulte) qui est injustement touché, et il n'a plus que sa mère comme attache familiale ''officielle'', le mot est entre guillemets car une autre attache, filiale, est aussi présente et sous-jacente. Le scénario est intelligemment construit, le rôle tenu par le médecin rend parfaitement crédible et humanise le milieu hospitalier, le rendant moins tabou aussi, sur un sujet difficile puisque lié à la fin de vie. Le rôle de Catherine Deneuve n'est pas le plus intéressant, pas plus que celui de Cécile de France qui sont là surtout pour attirer le spectateur et faire la promo du film à mon sens car ces rôles auraient pu tout à fait être tenus par d'autres actrices moins connues. J'ai regretté un peu le manque de philosophie du discours de Benoît Magimel sur le regard qu'il porte sur sa vie dans le film ; vivre intensément, laisser une trace ah, la belle affaire...Mais vivre intensément ou laisser sa trace ça veut dire quoi exactement ? Est-ce bien là même chose pour tous le monde ? Et est-ce bien dans ces mots et les idées qu'ils véhiculent qu'il faut chercher le sens d'une vie ? Un peu décevant sur le fond donc sinon la métaphore du bureau à mettre en ordre est lumineuse, de même que les mots qui sont dits pour y arriver. Enfin la relation père-fils est elle aussi bien traitée, avec force et retenue, je laisse chacun se faire sa propre idée. Du (très) bon et du (un peu) moins bon donc dans ce film qui est tout de même prenant et émouvant de bout en bout.
Sujet très difficile qu'est ce film, un homme de 39 ans qui se sait condamné par un cancer, et sa mère qui va l'accompagner jusqu'à la fin malgré son envie d'y croire encore. Catherine Deneuve et Benoit Magimel incarnent donc ces rôles délicats et intimistes. C'est un film très triste et difficile sachant qu'il nous renvoie à nos peurs et à notre déni de la mort, qui est inéluctable. Malgré son côté dramatique, la réalisatrice veut aussi nous montrer le côté chaleureux, celui où le malade est accompagné jusqu'à la fin, pour pouvoir mourir en paix et « ranger le bureau de sa vie ». Cependant, le rythme du film peut parfois tendre vers le soporifique, et certaines scènes peuvent tomber dans un peu trop de « mélo », ce qui fait perdre un peu de puissance sur ce sujet de fin de vie.
Bravo B Magimel , remarquable . Façon trop romanesque pour traiter une situation si grave ! L'oncologue peut faire rêver , l'hôpital français est en crise , impossible d'imaginer une telle équipe médicale .
Benoît Magimel est tout simplement époustouflant ! Quel film magnifiquement traité, avec ce médecin extraordinaire. !! Un sujet pas facile mais tellement vivant... on n'en ressort pas indemne .