Note moyenne
3,4
9 titres de presse
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20 Minutes
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BIBA
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L'Humanité
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La Croix
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Positif
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aVoir-aLire.com
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Télérama
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Les Fiches du Cinéma
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Le ton est globalement bienveillant, mais Bastien Simon n’occulte pas les difficultés rencontrées, que ce soit les punaises de lit ou les actes d’incivilité qui perturbent le bon fonctionnement du site.
BIBA
Une véritable bouffée d'air frais !
L'Humanité
Pour décrire cette ruche foisonnante mêlant marginaux, sans papiers, et artisans, le cinéaste a cherché la distance juste : ni neutralité distante, ni voyeurisme.
La Croix
Du centre d’hébergement d’urgence pour personnes démunies au projet d’une cité idéale fondée sur la solidarité et le partage, le documentaire de Bastien Simon nous fait revivre au jour le jour l’aventure éphémère des Grands voisins avec ses espoirs et ses limites.
Positif
[...] nous sommes vite rassurés par la démarche empathique du documentariste, qui part à la rencontre de ses protagonistes et leur cède bientôt la parole. De beaux portraits en émergent, émouvants, drôles, dignes, politiquement explosifs [...].
aVoir-aLire.com
Un documentaire immersif dans une expérience de village utopique en plein Paris, qui sait aussi s’extraire de ce qu’il montre, pour une mise en perspective des enjeux politiques d’une telle expérience.
Télérama
Un phalanstère remuant et hétéroclite dont on suit le quotidien branché sur courant alternatif dans ce film empathique, au fil de saynètes où les idéaux se frottent aux contingences ordinaires. Habitées par les figures attachantes de quelques uns de ces « voisins » singuliers.
Les Fiches du Cinéma
Bastien Simon chronique l’expérience de la cité des Grands Voisins à travers le portrait de quelques résidents. L’idée de départ est séduisante mais la réalisation s’avère convenue et manque de souffle cinématographique.
Première
Bastien Simon a suivi pendant deux ans l’évolution de cette cité utopique. Il s’attache à certains de ses occupants, en situation de précarité ou d’addiction, heureux d’avoir trouvé là une oasis de repos et l’occasion de repartir de l’avant. Il est dommage qu’il n’ait pas approché plus d'"hébergés", notamment des femmes, qui sont un peu les absentes de ce documentaire.