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CH1218
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5,0
Publiée le 9 octobre 2013
Magnifique transcription cinématographique des mémoires d’Elliot Ness et de sa fameuse et légendaire brigade, « les Incorruptibles » est un véritable coup de maître. Un scénario brillamment écrit par David Mamet. Une sublime partition musicale d’Ennio Morricone. Des costumes élégants ainsi que des décors particulièrement soignés pour une reconstitution admirable du Chicago des années 30. Captivant, violent, d'une efficacité maximum et parsemé de séquences d’anthologies minutieusement misent en scène par un Brian De Palma en très grande forme. Sans oublier un casting 5 étoiles réunissant Kevin Costner, alors aux premières heures de sa période la plus glorieuse, Andy Garcia, Charles Martin Smith, Sean Connery dans un rôle inoubliable des plus attachants (et un Oscar largement mérité à la clé) ainsi que Robert De Niro dans la peau d’un Al Capone plus vrai que nature. Un pur et incontournable chef d’oeuvre à voir et à revoir.
Le chef d'oeuvre de Brian de Palma sur la traque du célèbre mafieux Al Capone interprété par le légendaire Robert DeNiro par l'agent Eliott Ness interprété par le talentueux Kevin Costner accompagné du légendaire Sean Connery et le légendaire Andy Garcia !!! Une excellente adaptation du roman The Untouchables d'Eliot Ness !!! Composé par le légendaire Ennio Morricone habitué aux westerns spaghetti de Sergi Leone !!!
A la re-vision du film, il y a quelques mois, je peux dire que j'ai été très déçu ! Juste kitch, surjoué par la plupart des acteurs, j'ai cru voir une parodie.
Fan de depalma pour son coté anarchiste,provocateur,stylé,capable de nous faire sortir un sentiment de complaisence dans la violence de part une mise en scène intense(outrage,scarface en tete)mais la,depalma nous fait du hollywood,les bon gentil et le grand méchant,décidement tous se que j'aimais chez de palma part en fumé ici,son coté anarchiste dingue,et meme son sens du casting,le fadasse kevin costner en tete,charles martin smith en comptable tete a claque,sean connery le donneur de leçon qui se prend pour un justicié,robert de niro qui enchainé des pépites,figure incontournable du genre,en al capone,se caricature lui meme,c'est un peut le debut de sa déchéance,meme si il fera d'autre grand chef d'oeuvre,meme le genie ennio morricone signe une partition bien hollywoodienne,il faudra attendre le de palma d'après,outrage,pour qu'il nous signe une partition digne de lui,les scène de famille,le sens de la moral de ness,tout est caricatural,comble du mauvais gout,franck nitti en tueur éfféminé,seul andy garcia en tireur d'élite sobre,tire son épingle du jeux,attention,tous n'est pas mauvais,des plan en traveling intéréssant,la musique de morricone demeure intérréssante,deniro et parfois bon et on retiens quelque scène,celle de sean connery mitraillé,entrecoupé d'al capone qui pleure dans un opéra,la scène d'assenceur ou le comptable se fait tuer,et quand ses amis retrouves sont cadavre,la scène du toit entre ness et nitti;mais bon,trop hollywoodien,trop a l'ancienne,dommage,depalma et le genre gangster,on retiendra surtout scarface et l'impasse.
Cette épopée urbaine magnifiée par la musique de Morricone (qui compose notamment une sorte de marche virile dont il a le secret), doit beaucoup à la mise en scène percutante de De Palma. Il multiplie coups de théâtre, règlements de comptes, morceaux de bravoure et scènes choc, telles la fameuse fusillade dans la gare filmée de façon esthétique et au ralenti afin d'en atténuer la violence, ainsi que celle où Capone massacre un type à la batte de base-ball lors d'un banquet : cette scène arrive si soudainement qu'elle frappe par sa violence crue et intense. Le film a littéralement propulsé Costner au rang de star, auparavant, il n'avait eu que des rôles secondaires, tandis que Sean Connery raflait un Oscar pour son rôle de vieux briscard. De son côté, De Niro (grossi de 15 kg et sapé par Armani) pousse sa manie du détail jusqu'à porter des caleçons en soie comme en portait Capone ; il personnifie un mafieux odieux au charme pervers et vénéneux. Le reste du casting est excellent : que ce soit Andy Garcia qui trouvait là un de ses premiers vrais grands rôles, Charles Martin Smith l'attachant penseur de ces incorruptibles, ou encore Billy Drago qui campe un Frank Nitti cruel et dur ; le faciès de cet acteur lui vaudra d'ailleurs des rôles similaires où il sera toujours très bon. De Palma insiste sur la personnalité de ces incorruptibles, et pousse la reconstitution d'époque à la perfection. Du grand cinéma.
Al Capone, voici un nom qui est surement celui qui reste le plus célèbre de l’histoire du banditisme et qui eu une forte inspiration sur le film de gangsters parmi lesquels se trouve le Scarface d’Howard Hawks (Scarface étant un surnom donné au véritable Al Capone). Ce dernier film connu en 1983 un remake contemporain s’éloignant fortement du personnage d’Al Capone signé Brian De Palma. Ce dernier retourne pourtant au personnage d’Al Capone en réalisant l’adaptation cinématographique des Incorruptibles. Même si ce film s’inspire des mémoires d’Eliot Ness (qui chercha à faire emprisonner Capone et qui est le héros du film) et indirectement de la série télévisée qui en découla (avec Robert Stack dans le rôle de l’agent fédéral), le film de Brian De Palma est extrêmement éloigné de la réalitéspoiler: (ce n’est pas Eliot Ness qui permit en réalité de faire emprisonner Capone; les Incorruptibles était 11 et non 4; les 3 hommes choisis par Ness pour former son équipe n’ont jamais existé; Frank Nitti n’est pas mort pendant le procès de Capone mais en 1943 et a même repris la tête du clan de Capone lorsque celui-ci a été emprisonné…) . Une fois accepté le fait que nous sommes face à une complète fiction, l’œuvre de De Palma devient un film policier totalement passionnant. L’intrigue, écrite par David Mamet, est rondement menée et n’ennuie jamais une seconde. De Palma y manie une ironie assez plaisantespoiler: en montrant, au début, Ness prendre de haut Wallace quand il lui parle de comptabilité (ce qui sera finalement l’élément qui permit d’emprisonner Capone) ou dans la séquence finale montrant un journaliste disant à Ness qu’il se peut que la Prohibition soit abolie (ce qui dans la réalité n’arrivera que 2 ans plus tard) . Les personnages sont attachants et bénéficient d’une interprétation de tout premier ordre : Kevin Costner dans le rôle de Nessspoiler: (un homme droit qui peut cependant être victime d’accès de colère quand il balance Nitti du toit d’un immeuble, meurtre qui ne lui est d’ailleurs étrangement jamais reproché) , Charles Martin Smith en comptable acceptant l’aventure, Andy Garcia dans un de ses premiers rôles (c’est ce film qui le fit véritablement connaitre), Billy Drago dans le rôle de Nitti mais surtout Sean Connery qui joue le policier le plus charismatique de l’équipe et Robert De Niro qui, malgré l’absence de la célèbre cicatrice (qui lui valu le nom de Scarface) crée un Al Capone d’une incroyable vérité (il prit 12 kilos en 5 semaines, se rasa le front et retrouva les tailleurs créant les costumes du gangster afin de leur en commander d’identiques…) et terrifiant (il faut le voir passer d’un calme apparent à une extrême violence lorsqu’il exécute un de ses hommes à coups de batte de baseball). Outre ces excellents comédiens, le film bénéficie aussi de la mise en scène d’un Brian De Palma au sommet de sa forme. Malgré l’absence de split-screen, il utilise les techniques cinématographiques qui font sa marque de fabriquespoiler: (utilisation de la demi-bonette, plan-séquence comme celui précédant la mort de Wallace…) tout en conservant son goût de la citation cinématographiquespoiler: (la séquence canadienne évoquant le western, le plan-séquence filmé en caméra subjective précédant la mort de Malone faisant penser au premier plan de La Nuit des masques de John Carpenter, la phrase "Il ne faut jamais s’arrêter de se battre avant que l’adversaire soit K.O." dite par Ness à Capone est une référence à la boxe qui nous rappelle que de Niro fut l’interprète de Jake LaMotta dans Raging Bull de Martin Scorsese…) sans jamais sombrer dans le ridiculespoiler: (la référence la plus célèbre, à savoir la séquence de l’escalier fortement et clairement inspirée du Cuirassé Potemkine de Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein, frôle, par son travail sur la dilatation du temps et par ses ralentis, à de multiples reprises la caricature sans ne jamais en franchir la très fine limite) , chose qui ne sera pas toujours le cas dans la carrière de De Palma. Enfin, comment ne pas parler des Incorruptibles sans évoquer la musique d’Ennio Morricone ? Ce génial compositeur signe une bande originale qui, outre son thème principal mémorable, est tout à fait admirable de bout en bout et est à classer aux côtés de ses plus belles compositions. Les Incorruptibles reste donc un sommet dans la carrière de De Palma et une œuvre maitresse du cinéma policier des années 80, voire du cinéma tout court.
spoiler: L’explosion d'une petite fille avec une sacoche piégée à la main donne le ton . Derrière ses airs d’homme d’affaires, Al Capone (Robert De Niro, réellement habité par le personnage) est une pourriture. Eliot Ness (Kevin Costner, un brin inexpressif), droit dans ses bottes, recrute une équipe dominée par Malone (Sean Connery, excellent). Certes, il y a quelques raccourcis mais la vérité historique (Al Capone est réellement tombé pour fraude fiscale) est préservée. Il est indispensable de voir ce film notamment (mais pas seulement) pour ses scènes d’anthologies d’une intensité dramatique exceptionnelle : le repas et la batte de baseball, la fusillade dans les escaliers de la gare avec le landau. Attention, le film comporte un grand nombre de morts violentes. Comme toujours, la musique d'Ennio Morricone est remarquable. C’est vraiment le dessus du panier en matière de film de gangsters.
C'est du grand cinéma avec un casting cinq étoiles et une mise en scène de De Palma maîtrisée et inspirée, je pense notamment à la scène de la poussette, extrêmement bien foutu et qui tient en haleine tout le long. C'est un film qui a su s'inspirer des plus grands classiques en touchant tant au western qu'aux films de gangster sans pour autant perdre de sa personnalité. De Niro, si il n'est pas très présent en Al Capone, ne fait qu'améliorer le film grâce à son jeu d'acteur.
La dramatisation du combat des Incorruptibles contre Al Capone, à Chicago à l'époque de la prohibition, est une superbe œuvre cinématographique à tous les niveaux.
Une lutte qui rend hommage aux spoiler: sacrifices exigés de ceux qui chérissent la liberté et la responsabilité pour purger une société gangrenée par la corruption, le crime et la violence .
La perfection du scénario, écrit par David Mamet d'après le roman autobiographique « Les Incorruptibles » d'Eliot Ness avec Oscar Fraley (1957), est soulignée par spoiler: les prises de vue de Brian de Palma, toutes plus brillantes les unes que les autres , ainsi que par un casting de premier ordre qui incarne avec passion leurs personnages respectifs : Kevin Costner dans le rôle d'Eliot Ness, Robert De Niro dans le rôle d'Al Capone, Sean Connery dans le rôle de Jimmy Malone, Andy García dans le rôle de George Stone, Charles Martin Smith dans le rôle d'Oscar Wallace, Patricia Clarkson dans le rôle de Catherine Ness, Billy Drago dans le rôle de Frank Nitti, Richard Bradford dans le rôle du chef Mike Dorsett, Jack Kehoe dans le rôle de Walter Payne, Brad Sullivan dans le rôle de George Del Close dans le rôle de John O'Shea, Vito D'Ambrosio dans le rôle du « conducteur de nœud papillon », Robert Swan dans le rôle du capitaine de la police montée, Don Harvey dans le rôle de l'officier Preseuski, et Clifton James dans le rôle du procureur.
« Les Incorruptibles » a été nominé pour les Oscars du Meilleur Acteur dans un Second Rôle pour Sean Connery, de la Meilleure Direction Artistique et Décorations, des Meilleurs Costumes et de la Meilleure Musique Originale pour Ennio Morricone. Sean Connery a remporté la récompense du Meilleur Acteur dans un Second Rôle.
Aux Golden Globes, le chef-d’œuvre de De Palma a été nominé pour la Meilleure Musique Originale pour Ennio Morricone et pour le Meilleur Acteur dans un Second rôle pour Sean Connery. Sean Connery a également remporté la récompense du Meilleur Acteur dans un Second Rôle.
Plusieurs autres prix, décernés par diverses institutions du monde du cinéma, complètent la liste prestigieuse et bien méritée du palmarès des « Incorruptibles ».
Un des meilleurs DePalma... Qui est pourtant un de ses films les moins personnels. Pas de plans-séquances ni de plan "spécial virtuosité" dont il est habituelement friand. Ici la mise en scène de Brian DePalma est très efficace mais académique, comme si il s'était bridé. Le film est linéaire, classique mais directe et sans fioriture. Le casting 4 étoiles, presquetous à l'apogée de leur art. Un très grand film, chef d'oeuvre du genre.
Que dire ? Il est court et est du genre à se laisser regarder d'innombrables fois. Très bien réalisé, avec des séquences impressionnantes et des compositions d'acteurs très bonnes.
Des scènes grandioses, un casting de ouf-malade, et De Niro qui se surpasse. Que dire de plus ? Ah oui, il y a deux ou trois scènes franchement niaises, et une vision un peut trop héroïque et manichéenne des quatre policiers. Mais on s'en fout car le reste est juste splendide ! Le meilleur film de De Palma !