Note moyenne
3,6
34 titres de presse
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Ouest France
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20 Minutes
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CNews
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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Elle
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IGN France
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L'Humanité
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Mad Movies
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Positif
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Sud Ouest
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Transfuge
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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L'Ecran Fantastique
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L'Obs
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Première
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Voici
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Cahiers du Cinéma
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Franceinfo Culture
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Libération
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Critikat.com
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ouest France
Les frères Boukherma confirment les espoirs placés en eux avec Willy 1er, en mêlant superbement cinéma fantastique, chronique rurale et teen movie.
20 Minutes
Film anxiogène à souhait, Teddy est un bel exemple de ce que le cinéma de genre français peut avoir à offrir.
CNews
Grâce à des films comme « Teddy », le cinéma de genre a encore de l’avenir en France.
CinemaTeaser
Premier long-métrage « seul en duo » des frères Boukherma, Teddy est une oeuvre hybride brillante, aussi référencée que pensée.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Les frères Boukherma réveillent le mythe du loup-garou avec Teddy, ni film de monstre ni film d’épouvante, mais conte fantastique en forme, à la fois de drame social réaliste et d’histoire d’amour idéale. Anthony Bajon livre une grande performance.
Ecran Large
Le pari casse-cou de Teddy est largement tenu. La déclaration d'amour des frères Boukherma est aussi revendicative qu'inédite.
Elle
Une attachante comédie à petit budget qui témoigne du renouveau du genre en France.
IGN France
Ambiance lunaire, acteurs au top qui sont contents d'être là, humour mordant, bon moment garanti.
L'Humanité
Un petit bijou de genre à la française.
La Voix du Nord
Une réussite, à ranger entre John Landis et Bruno Dumont.
Le Dauphiné Libéré
Anthony Bajon livre une grande performance.
Le Figaro
Faute de moyens et surtout grâce à une belle intelligence, les Boukherma ont retenu la leçon du cinéma fantastique. Moins on en montre et plus on fiche la trouille.
Le Journal du Dimanche
Les jumeaux Boukherma réinventent avec jubilation le mythe du loup-garou dans ce récit d’émancipation qui dénonce l’exclusion et le manque de perspectives en milieu rural, tout en parvenant à un équilibre idéal entre réalisme social et fantastique, humour noir et gore.
Le Parisien
Un épatant film de chez nous qui prouve qu’on n’a pas besoin d’un budget illimité pour proposer un bon film fantastique.
Le Point
C'est formellement somptueux et, entre deux changements de ton risqués, ils filment le lumpenprolétariat de province avec amour.
Les Fiches du Cinéma
À travers l’histoire d’une transformation en loup-garou dans une bourgade rurale des Pyrénées, le film de Ludovic & Zoran Boukherma démontre à qui en douterait encore qu’une partie de l’avenir du cinéma français passera par le film de genre.
Les Inrockuptibles
Une approche audacieuse du film de monstres où la cocasserie fraye avec la critique sociale et qui confirme le talent du duo de réalisateurs formé par les frères Boukherma.
Mad Movies
Une chronique adolescente et une déclaration d'amour au fantastique, mais aussi aux marginaux et aux gens "simples" [...].
Positif
Au carrefour des genres, Teddy s’inscrit dans ce nouvel âge du cinéma fantastique qui passe par l’ancrage de ses grands thèmes dans un monde contemporain, avec ouverture sur des sujets de société.
Sud Ouest
Il n’y a pas d’initiation sans chagrin ni perte, et le charme du film est de rendre ses personnages démunis et tendres. Avec une fraîcheur inattendue pour un genre exploité jusqu’à l’os que les cinéastes renouvellent non sans malice.
Transfuge
Parmi les nouveaux films de genre français, Teddy est le plus convaincant depuis Grave de Julia Ducournau (2016).
Télé 7 Jours
Parfait représentant du renouveau du fantastique français, Teddy est moins un film de loups-garous qu’une chronique adolescente, un peu de Stephen King et un peu de Riad Sattouf (pour le regard franc posé sur l’âge ingrat), doublé d’une métaphore bouleversante de l’exclusion.
Télé Loisirs
C'est drôle, très bien interprété, intelligemment filmé et référencé. Surtout, ça ne manque pas de mordant !
Télérama
Sans jamais s’apitoyer, avec un humour trempé dans l’encrier du désespoir, les jeunes réalisateurs de 29 ans, issus de l’École de la Cité, fondée par Luc Besson, livrent un prototype de film de genre à la française, hanté par des enjeux sociétaux du XXIe siècle — retour à la nature, terrorisme…
aVoir-aLire.com
Derrière cette comédie à peine horrifique, les réalisateurs dépeignent une certaine jeunesse rurale désenchantée, à laquelle le cinéma ne donne jamais la parole.
L'Ecran Fantastique
Force est de constater que l'oeuvre se montre encore plus efficace dans sa description haute en couleurs et souvent désopilante d'un village pittoresque que dans ses saillies fantastiques parfois trop timides.
L'Obs
Anthony Bajon est formidable en inadapté au cœur pur, poussé à bout par son entourage et la violence des préjugés, version masculine de « Carrie ».
Première
Construit sur une lente montée en puissance, vers la métamorphose attendue du héros en lycanthrope, Teddy se révélera assez décevant sur le plan du fantastique pur et dur, à force d’ellipses et d’escamotages. Sa force est ailleurs (...).
Voici
Un film de genre fantastique à dimension sociale très original, porté par le jeu toujours excellent d'Anthony Bajon.
Cahiers du Cinéma
En croisant mythologie et régionalisme sur le terrain du second degré, les frères Boukerma ne font guère plus que mettre deux folklores dos à dos. Exit l'imaginaire.
Franceinfo Culture
Assez maladroit dans l’ensemble, Teddy est dans la lignée de cette approche plutôt brouillonne du fantastique par les jeunes réalisateurs français, malgré leur connaissance et leur amour du genre.
Libération
Les deux cinéastes Ludovic et Zoran Boukherma hésitent entre les genres – un peu fantastique, beaucoup comédie. Le second sabote le premier au point que les irruptions de scènes inquiétantes semblent grotesques.
Critikat.com
Devant un tel néant de mise en scène, on se dit que, plutôt que du « genre », le cinéma français aurait d’abord besoin de jeunes cinéastes qui veulent bien se donner la peine de filmer ce qu’ils ambitionnent de figurer. Ce serait un bon début.
Le Monde
L'horreur farcesque, même enrichie d'un sous-texte social, est un sous-genre périlleux.