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    Teddy
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    Victor A.
    Victor A.

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    3,5
    Publiée le 28 janvier 2021
    Le cinéma de genre français est qualitatif ! Les frères Boukherma nous offre un film de loup-garou au milieu d'un petit village d'occitanie filmé de façon singulière. C'est typiquement le genre de film qui marque car il est : spécial ! Le scénario n'est pas impressionnant mais la forme est osée et ça marche.
    Alice025
    Alice025

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    3,5
    Publiée le 7 septembre 2020
    J'avais détesté le premier film de ces réalisateurs, j'ai été largement surprise par le second. Sorte de film horrifique français à petit budget, le résultat est plus que satisfaisant. Les dialogues sont très bons et assez drôles d'ailleurs, même si le film se tourne vers un jeune qui va se transformer petit à petit en loup-garou. Anthony Bajon qui incarne donc Teddy est vraiment à la hauteur. Mêlant les problèmes de l'adolescence au fantastique, dans un coin rural de la France, « Teddy » se révèle une bonne surprise et la continuité d'un nouveau genre de film français.

    http://cinephile-critique.over-blog.com
    Ufuk K
    Ufuk K

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    3,5
    Publiée le 3 juillet 2021
    " Teddy" récompensé cette année au festival de Gérardmer est une tragicomédie horrifique qui sort des sentiers battus. En effet le film commence comme une comédie pour adolescent puis le réalisateur décrypte comment la société peut amener un individu à se marginaliser puis dans une dernière partie l'histoire bascule dans l'horreur et le drame dans un film qui démontre le renouvellement du genre en France avec une belle performance Anthony Bajon.
    oooooooooo
    oooooooooo

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    4,0
    Publiée le 29 juin 2021
    Willy 1er avait pris tout le monde court de façon assez jubilatoire. Les deux compères ont mis un peu d'eau dans leur rouge-schweps-liqueur de cassis pour faire leur entrée dans le film de genre. Sans se trahir, sans diluer de trop, sans rien sacrifier. Petit bonheur pour l'auteur de ses lignes qui ne savait pas où il avait mis les pieds (ce qui est toujours la meilleure façon d'envisager au cinéma) jusqu'à une photo clin d'oeil sur un buffet.
    On peut s'interroger : combien d'opus avant que la recette ne s'épuise ?
    Mais pour le moment, ne boudons surtout pas la proposition.
    Cinememories
    Cinememories

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    4,0
    Publiée le 28 janvier 2021
    Il y a de quoi nous pousser à (re)découvrir le premier essai des frères jumeaux, Ludovic et Zoran Boukherma, dans cette comptine qui a plus de mordant qu’il n’y parait. Pourtant, nous sommes toujours au pied d’un mur ou d’un fossé de désillusion, à vous de voir. « Willy 1er » prenait le parti de confronter l’indépendance d’un frère à une humanité dont il ignorait les subtilités, mais pour cette dernière anecdote de campagne, nous trouverons bien plus qu’un film sur le loup-garou. Les réalisateurs ne puisent pas tant que cela dans la mythologie d’une créature qui fait déjà partie d’une culture populaire, qui tend à banaliser le phénomène de foire et qui ne rend pas toujours justice à la malédiction qui en découle. Sur ce point, « Hurlements » de Joe Dante, ainsi que « Le Loup-Garou de Londres » de John Landis, nous emmenait déjà plus loin dans l’affiliation de la bête au sein d’une société méprisante. Notons également qu’un « Carrie » ne se cache pas si loin non plus. Nous retrouvons donc quelques vestiges de cette observation, que l’on isole dans un terrain de chasse morale, où la campagne constitue à la fois le berceau et le tombeau de ceux qui redoutent le changement.

    Il s’agit de l’enjeu qui hante un Teddy, campé par un Anthony Bajon, qui s’enferme dans un confort de constance, mais qui ne lui sera évidemment pas bénéfique pour la gestion de ses pulsions. Doit-on reconnaître en lui un loup-garou en devenir ou en était-il déjà un sur le plan social ? Lui, qui est mal aimé par ses semblables, refoulait certainement une rage, ensuite traduite dans un élan de violence et de vengeance, vis-à-vis de ceux qui lui prive de fantasmer et d’exister à travers ses désirs les plus sincères. Son dilemme le conduit donc à revisiter l’amour qu’il éprouve et cette folie qui s’empare peu à peu de lui et qui mûrit dans des conditions proches des drames de notre actualité, où les agressions sont nombreuses et changent constamment de forme en fonction des victimes. Teddy devient alors un individu qui se voit marginalisé par des villageois, qui cultivent jugement et répression envers le jeune homme.

    Si dans un premier temps, on nous superpose toutes les couches et raisons de cette transition horrifique, la seconde et dernière partie laisse place à une quête, assoiffée de sang et d’amour. Mais grâce au décalage du grotesque, sur un fond de malaise, l’atmosphère se remplit d’une tendresse qui ne se sent jamais égarée, bien au contraire. Les griffes et les crocs du garçon, sans diplôme et sans avenir dans la veine des conventions, s’affûtent au fur et à mesure que sa fragilité est mise à l’épreuve. A force de trébucher en public et s’absenter de son cercle familial, Teddy est démuni de tout accompagnement, car même sa bien-aimée Rebecca (Christine Gautier) ne lui est d’un grand secours, si ce n’est le réconfort et le refuge qu’il recherche de temps en temps. En rajoutant tant de complexité quant à l’évolution des sentiments dans le temps, on finit tout de même par y voir plus clair, mais l’instinct rattrape finalement une communauté qui ne peut faire l’effort d’être un minimum courtoise.

    Entretenir sa douleur constitue donc toute une affaire de point de vue. Et « Teddy », à l’instar d’un Dr. Jekyll et M. Hyde, met en lumière les difficultés d’une jeunesse, soumise à la bêtise et à la solitude en milieu rural. Avec une audace insoupçonnable, l’œuvre empoigne une agonie avec une lucidité bouleversante. Portant, la terreur est loin d’être mise au placard, non. Elle aussi diffuse sa mélodie et ne se retiendra pas avant de résonner dans le cœur d’un spectateur, que l’on secoue juste assez pour qu’il prenne conscience du cauchemar qui se tient à côté de lui.
    lhomme-grenouille
    lhomme-grenouille

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    1,0
    Publiée le 4 juillet 2021
    Des fois je ne cracherais pas sur une note d’intention fournie par les auteurs…
    Parce que là, face à des films comme ce « Teddy », je m’interroge quand même pas mal.
    Non mais franchement : ils ont voulu nous faire quoi là les frères Boukherma exactement ?
    Faire un film de genre décalé ?
    …C’est tout ?

    C’est en tout cas ce qui est affiché par les premières minutes…
    Et honnêtement ça aurait pu le faire me concernant car d’habitude c’est clairement le type de démarche qui me parle.
    Tous les codes du genre sont ici mobilisés pour être déconstruits.
    Le référentiel est d’ailleurs simple, unique et clairement identifiable : le slasher américain.
    Héros adolescents, petite communauté où tout le monde se connait comme cadre d’action, élément fantastique classique de rajouté par-dessus l’ensemble : tout est bien là.
    Le film se paye même le luxe d’afficher ostensiblement ses intentions en s’ouvrant sur une commémoration de la guerre de 40 ; une commémoration où rien ne va.
    Rien n’est à la hauteur de l’évènement. Le maire est pataud. Les anciens combattants sont avachis. La Marseillaise est chantée fausse…
    …Et surtout il y a Teddy et son T-Shirt à motif de dragon.
    Mains dans les poches. Gueule de con. Ne pouvant s’empêcher de pouffer.
    Personne n’est à la hauteur de l’évènement.
    Tout est désacralisé. Ridiculisé. Mais malgré tout ça reste bon-enfant…
    Une sorte de croisement français entre « Fargo », « Les beaux gosses » et « Dikkenek »…
    Le genre de croisement dont je suis donc d’habitude client.
    Je l’ai d’ailleurs été face à ce « Teddy » durant un bon quart d’heure, mais malheureusement pas au-delà…

    Je dis « un bon quart d’heure » parce que c’est le temps qu’il a fallu au film pour faire le tour de toutes ses figures à désacraliser.
    Désacralisation du héros, de l’adjudant de gendarmerie, de l’oncle et de la tante, de la petite copine – et même du « grand méchant loup » – et puis une fois le petit tour opéré, eh bien plus rien…
    Et quand je dis « plus rien », je ne dis pas qu’il n’y a plus rien à l’écran. Non j’entends juste par là le fait qu’il n’y a plus rien de neuf.
    On reste sur les mêmes postures ; sur les mêmes moqueries…
    Même les petites blagues visuelles qui agrémentaient le début du film finissent par disparaitre.
    spoiler: …Et c’est con franchement parce que ces blagues là relevaient là aussi d’un état d’esprit que j’adore ! Voir l’oncle repasser et étendre les T-shirts de Teddy qui se révèlent être tous identiques, ou bien constater après leur dépôt de plainte qu’ils avaient parqués la tante en fauteuil roulant sur la place handicapée, sur moi c’est des gags qui marchent…

    …Au-delà du premier quart d’heure, c’est donc le néant.
    Et c’est là, moi, que j’ai clairement besoin d’une note d’intention.
    Parce qu’au bout d’un moment le décalage initial est forcément installé !
    Et sans dynamique dans l’exploration de ce décalage, le nouveau cadre finit par s’installer comme une nouvelle norme…
    …Et il ne peut dès lors que s’enliser.

    Or c’est exactement ce qui se passe avec ce « Teddy ».
    L’enlisement est rapide car il n’y a clairement plus d’intention d’exploration d’une démarche ou d’un propos.
    Dès lors, de film décalé, « Teddy » se réduit très rapidement à une banale série B, avec toute la pauvreté, la lassitude et le manque d’intérêt qui en découlent.
    C’est bien simple, sur les deux derniers tiers j’ai cru revoir le « Grave » de Julia Ducournau.
    …Et je ne pense pas que ce soit un hasard.

    Parce qu’il faut savoir qu’ils n’en sont pas à leurs coups d’essai les frères Boukherma.
    Quelques années plus tôt ils avaient déjà tentés de percer avec « Willy 1er » ; un film qui avait lui-aussi tenté de surfer sur la tangente avec un héros atypique ; pour ne pas dire débile.
    Pour ma part, « Willy 1er » ça n’avait pas réussi à faire ce que ça cherchait à faire, mais au moins ça avait essayé de faire quelque-chose.
    Là, avec « Teddy », j’ai vraiment l’impression que les deux frères se sont repliés sur une formule qui a davantage fait ses preuves.
    …Et c’est vrai qu’on peut comprendre la tentation, tant le succès de « Grave » a été au moins équivalent à l’imposture artistique qu’il constitue.

    Ducournau – telle que je la perçois – c’est la nouvelle « Nouvelle vague ».
    Son cinéma est juste celui d’une posture ; celle d’une sociologie nouvelle qui entend remplacer les codes de la génération précédente par les siens.
    Avec ce « Teddy », les frères Boukherma se sont engouffrés là-dedans, faisant ainsi de leur film la simple déclinaison de cette recette légère et facile, au détriment d’une quelconque audace.
    Est-ce que ça leur apportera le graal pour autant ? Pas sûr…
    Car il faut savoir qu’en art « contemporain » l’œuvre ne suffit pas. L’identité des auteurs compte aussi pour beaucoup…
    …Pour ne pas dire pour l’essentiel.

    Pour ma part me reste donc finalement ce triste constat.
    « Teddy » aurait pu être un film sympa, mais pour cela il aurait fallu qu’il aille au-delà de son simple postulat. Qu’il creuse. Qu’il explore. Qu’il cherche au-moins à dire quelque-chose…
    C’est terrible – je trouve – de voir à quel point certaines et certains peuvent se satisfaire d’un tel manque d’ambition cinématographique…
    C’est même plus que terrible…
    …J’irais même jusqu’à dire que c’est « Grave. »
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    3,5
    Publiée le 30 juin 2021
    En 2016, la sélection ACID nous présentait le drôle et touchant quinquagénaire “Willy 1er” sur la croisette. Deux de ses quatre réalisateurs se retrouvent cette année pour une étrange comédie fantastique portée par le personnage de “Teddy”, un adolescent sans diplôme qui mêle sa vie entre sa copine et son job en salon de massage. Griffé par une bête un soir de pleine lune, “Teddy” se prend peu à peu prit par des pulsions animales. Situé entre le cinéma de Bruno Dumont (“P’tit Quinquin”) et celui de Julia Ducournau (“Grave”), “Teddy” réinvente le mythe du lycanthrope dans les campagnes pyrénéennes avec une authenticité dérangeante mais attendrissante. Inclassable dans le cinéma français, ce film de genre tient parfaitement ses promesses mais ne séduira pas tous les publics
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    Zoumir
    Zoumir

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    3,0
    Publiée le 2 février 2021
    Teddy est un gamin hors-norme, un gosse d'un autre temps, un rebus de la société en décalage avec le destin banalisé des adolescents de son âge. Teddy a arrêté l'école tôt. Mais Teddy s'en fout. Il vit entre son van, sa copine Rebecca, son oncle un poil décorrélé de la réalité et sa tante "salami". Il sait qu'il fait tâche mais à vrai dire il s'en fout, ça ne l'empêchera pas de mettre le même tee-shirt. Ils peuvent bien tous goûter de son majeur ceux qui ne voient le ridicule qu'à travers leurs standards, qu'il s'incarne dans une marseillaise à la tonalité approximative où dans l'assurance dédaigneuse d'un médecin sûr de lui. Teddy est au-dessus de ça malgré son côté perpétuellement énervé. Il a 19 ans et des rêves. Tout n'est pas rose et masser les mollets poilus de clients grisonnants dans le salon de massage de ce petit village des Pyrénées est loin de ses aspirations mais il avance, sans filtres.
    Et pendant ce temps, un loup déchiquète les brebis environnantes. Un loup malvenu, indésirable. Un loup qui ne colle pas avec le paysage. Un loup qui va le mordre. Peut-être ? Où était-ce un chien ?

    Teddy est une comédie dramatique qui se change en film de loup garou à la pleine lune. Inspirés par cette créature fantastique bien plus habituée à la grisaille Londonienne qu'à l'accent ensoleillé et chantang du sud-ouest , les réalisateurs Ludovic et Zoran Boukherma dresse le portrait à la fois touchant et drôle de ce gosse qui semble hermétique aux regards moqueurs ou réprobateurs de son entourage. Les rares incursions du fantastique par l'intermédiaire de mutations sont là pour rattacher l'horreur (et le dégoût) au récit mais cette transformation visuelle subtile sert un message bien plus sombre qui ne prendra pleinement son sens qu'au terme du film. Qui est vraiment Teddy ? Un loup ? Un humain ? Les deux ? Un indésirable ? Un paria ?
    Le film joue adroitement du parallèle entre la transformation intérieure et extérieure de ce gamin "différent" et traite du regard des autres en nous déployant une palette de personnages loufoques. Selon les situations, on rit d'eux ou avec eux, on s'attendrit de leurs espoirs, de ce qu'ils renferment et extériorisent, parfois avec maladresse.

    Si vous cherchez un film de loup-garou, Teddy pourra vous paraître déroutant car l'incursion du fantastique passe finalement au second plan, le récit préférant s'attarder sur le quotidien de ce village à la manière d'un pseudo-reportage de fin du JT de 13h de Jean-Pierre Pernaut. Pour autant, il s'affirme en tant que comédie dramatique, une comédie dramatique puissante dans ses derniers instants, portée par un magnifique perdant en la personne du jeune Anthony Bajon.
    Christoblog
    Christoblog

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    4,0
    Publiée le 5 juillet 2021
    Teddy apporte d'une façon indiscutable une nouvelle preuve qu'un cinéma de genre à la française est en train d'émerger de façon durable.

    Le premier film de la fratrie Boukherma mêle avec beaucoup de bonheur plusieurs registres. Au début du film, on pense être dans une chronique un peu azimutée de France profonde. On pense immédiatement au P'tit quinquin de Dumont : personnages plus ou moins cinglés, photographie pétante, mise en scène moqueuse.

    Mais le film se teinte rapidement d'une coloration gentiment mais sûrement gore, comme le faisait Grave dans un genre un peu différent. Le sujet de Teddy devient alors le changement du corps au moment du passage de l'adolescence à l'âge adulte.

    Et puis tout à coup, Teddy s'impose comme le récit d'une humiliation sociale et de la vengeance qu'elle implique, avant de se résoudre dans un final plutôt dramatique, parfaitement calibré.

    Le résultat est délectable, magnifiquement servi par l'abattage sidérant d'Anthony Bajon, qui confirme de film en film son talent si singulier.

    Une réussite indiscutable.
    Parker
    Parker

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    0,5
    Publiée le 6 août 2021
    Ce qui interroge dans ce film c'est sa volonté de fabriquer une sorte d'épisode de strip tease où à la fin le type dont on s'est moqué pendant une heure trente dévore les vilains. Ce programme pour le moins ennuyeux sert de pitch/scénario (épaisseur court métrage) à un film d'une laideur atroce, ayant pour seul horizon esthétique la courte focale pour accentuer le ridicule des "trognes" qu'il exhibe, ceci avant de filmer en longue focale une scène digne de la pire série Z trauma inc... qui se voudrait un hommage (gênant) à celle de Carrie. Bref on est bien en présence d'un navet prétentieux au discours nauséabond qui prend le jeune de base pour une bête idiote. Après un tel déluge de crasse, on se demande une chose, pourquoi Teddy n'a pas dévoré ses créateurs, il aurait rendu un fier service au spectateur, car les vrais vilains ce sont eux.
    Uchroniqueur
    Uchroniqueur

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    3,0
    Publiée le 19 décembre 2021
    "Teddy", comédie et film horrifique décalé français réalisée par Ludovic et Zoran Boukherma et sorti en 2020.
    Un film qui mélange les genres et dont le ton évolue. On y retrouve l'univers de "Willy 1er" réalisé par les frères Boukherma en 2016. Un film difficile à décrire mais qui n'est pas mal du tout.
    Dois-Je Le voir ?
    Dois-Je Le voir ?

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    3,5
    Publiée le 4 juillet 2021
    Un soir de pleine lune, Teddy est griffé par une bête inconnue. Les semaines qui suivent, il est pris de curieuses pulsions animales.

    C'est une réalisation des deux frères jumeaux, Ludovic et Zoran Boukherma. Ils en ont écrit le scénario. En plus d'avoir eu le Label "Les nouveaux venus" au Festival de Cannes 2020, ce film a obtenu les Prix du Jury et Prix du Jury Jeunes au Fantastic'Arts - Festival du Film Fantastique de Gérardmer 2021.

    Cela fait un bon moment que j'entends parler de ce film. Après tant d'attente, j'ai été plutôt satisfait.

    Il est rare de voir ce style de la comédie horrifique exploité en France. C'est un genre pas facile à maîtriser car le dosage doit être équilibré entre ces deux domaines, qui n'ont a priori rien en commun. Ce film arrive à maintenir la balance stable même si je l'ai trouvé timide. Par peur, peut-être de ne pas voir pencher d'un côté ou de l'autre, les deux ne sont pas complétement exploités.

    Par contre, l'atmosphère est géniale. J'adore être plongé dans ce village où Teddy est le paria. Ce personnage est vraiment à part entier. Son style bien particulier va marquer de son empreinte le film. Son côté rebelle l'envoie chier son monde, et c'est tout simplement génial à l'image de sa première scène ubuesque.

    Anthony Bajon nous réserve une superbe prestation pour permettre à cette comédie horrifique d'offrir un bon moment. Entre La Prière et Au nom de la terre, il nous avait montrés toute sa maîtrise du drame. Cette fois, c'est dans un autre registre qu'il brille. Son assimilation du personnage relève énormément le film. Les acteurs secondaires ne vont pas être mémorables cependant, c'est un bon accompagnement.

    Cela permet de suivre l'histoire de façon intéressée. Le délire autour du Loup-garou est pas mal du tout, même si j'aurais aimé que ça aille un peu plus vite, surtout vu la durée courte du film.
    Adelme d'Otrante
    Adelme d'Otrante

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    3,5
    Publiée le 6 juillet 2021
    Dans un petit village d'Occitanie un jeune homme sorti du parcours scolaire et devenu lycanthrope doit gérer sa mutation, son cœur qui saigne et son exclusion de la communauté. Teddy est une œuvre hybride mêlant avec une réussite certaine la comédie, la chronique rurale, le teen movie et le film d'horreur. Alignant les bons films et les réalisateurs de talent depuis quelques années le cinéma de genre français n'a pas fini de m'étonner et de me passionner.
    Stéphane S
    Stéphane S

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    1,0
    Publiée le 14 novembre 2021
    Nullité sans nom. Le film n'a aucun interet. Le final bourré d'incohérences. Certains critiques trouve un renouveau du cinéma de genre. Qu'ils arrête leurs métier. C'est clairement de la purge à tout les étages.
    Olivier Gallais
    Olivier Gallais

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    2,0
    Publiée le 13 juillet 2021
    Incompréhension devant ces critiques dithyrambiques, film d'horreur rural avec peu de moyens, la bête arrive tard dans le film. Jeune comédien très bien.
    Les meilleurs films de tous les temps
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