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CH1218
280 abonnés
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4,0
Publiée le 6 mars 2023
Lorsqu’un premier pan de la double de vie de Judith vacille, c’est tout son fragile château de cartes qui menace de s’effondrer. Même si la référence, lue un peu partout, à Hitchcock est exagéré, les pièces du puzzle de « Madeleine Collins » s’imbriquent les unes aux autres à chaque scène et donne un film fragmentaire qui m’a captivé jusqu’au bout. Il est juste regrettable que l’interprétation de Virginie Efira est la seule à être sans reproche, à l’exception des participations de Jacqueline Bisset et de François Rostain.
Très bon film, bien mené, bien filmé, bonne bande son, que je trouve un peu trop long (des scènes au milieu pas utiles). Très bonne histoire qui donne envie de suivre. J'aurais mis quelqu'un d'autre à la place du 1er rôle, mais je trouve personnellement que, pour une fois, Virginie Efira a très bien joué à 1h11, 1h28 et 1h39. Elle a réussi à ressentir et à délivrer la peur à son personnage. Le reste du temps, c'est comme d'habitude, elle contrôle son image. J'espère beaucoup qu'avec le temps elle atténuera son égo pour mettre ses personnages à vif, les tripes sur la table.
Le seul passage digne d'intérêt tient dans les 5 premières minutes. Bien filmé, intrigant, donne envie de poursuivre... La suite ne présente aucun intérêt, le scénario est délibérément confus (beaucoup trop d'ailleurs, on s'y perd parfois), histoire de céeer du suspense mais pour pas grand chose finalement. Quand à Virginie Efira dans ce rôle dramatique, on n'y croit pas du tout. Elle ne transmet aucune émotion, présente toujours le même visage, les mêmes expressions. Enfin, la chute ne dit pas grand chose, On se demande toujours pourquoi cette femme a choisi de vivre une double vie. Quelles étaient ses intentions? Folie? Sans compter les invraisemblances! Bref je n'ai pas adhéré. Très déçue, j'ai perdu mon temps.
si ce film a quelques acteurs connus , l'histoire nous tient en haleine entre ses allers venues régulières ses identités différentes suivant la situation, sa profession , mais dans l'ensemble la fin du film nous laisse stoïque ??? que deviendra margaux ou ?? madeleine ou ... on ressort en se posant des questions . une heure et demi de diverses actions sous deux identités différentes et deux vies mais comment savoir le devenir final ??? la fin laisse sur la faim .
16 164 abonnés
13 124 critiques
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2,5
Publiée le 31 mai 2025
Qui est vraiment Madeleine Collins, cette femme qui mène une double vie entre la France et la Suisse en effectuant des allers-retours d'une famille à une autre ? Et comment insuffler un sang neuf au thriller psychologique à la française ? Tout simplement en allant chercher du côtè de ce bon vieux Sir Alfred Hitchcock bien sûr! Brillamment dirigèe, Virginie Efira est l'atout majeur de cette histoire finalement confuse! Le film excelle surtout dans sa première partie, à dècrire la double vie d'une femme en mouvement perpètuel! Dommage que le postulat de dèpart devient plus convenu dans son final et que les seconds rôles tels que Bruno Salomone peinent à convaincre! La conviction de Efira, qui habite comme souvent avec les tripes son personnage, participe fort heureusement à dècouvrir cette histoire modelèe sur le maître du suspense...
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3,5
Publiée le 31 août 2022
À tout vouloir, on risque de tout perdre... Judith, connue également sous le prénom Margot, mène une double vie bien remplie entre la France et la Suisse. Si l'on peut être « admiratif » de la manière avec laquelle cette femme jongle entre ses deux vies, cette double existence commence peu à peu à lui échapper. Je pensais vraiment voir un simple drame sur une femme qui mène une double vie, mais Antoine Barraud est arrivé à me surprendre grâce à une histoire bien ficelée qui se dévoile tout doucement. Si je n'attendais pas grand-chose, le film intrigue pourtant dès le début puisqu'on se questionne sur le rapport entre ce que l'on voit et la scène du début ou même le titre. C'est suffisamment intrigant pour nous tenir en haleine jusqu'à ce que ce brutal retour à la réalité soit amorcé. On peut même parler d'une descente aux enfers qui est fascinante et plein de surprise même si c'est à ce moment-là que le personnage de Judith aurait dû être développé. On comprend tout ce qui se passe, mais ça manque un peu de matière la concernant, ce qui peut sonner comme des invraisemblances, alors même que Virginie Efira est formidable. Ce n'est pas le scénario du siècle, mais c'est un film solide et prenant jusqu'au bout.
La première séquence de « Madeleine Collins » donne le la. Un long et très beau plan-séquence laissant s’afficher le générique montre une jeune femme faire un malaise dans un magasin chic en Suisse. Et puis un fondu au noir nous transpose dans un parc en compagnie du personnage joué par Virginie Efira. Intrigante et mystérieuse, cette accroche feutrée et étrange va nous hanter durant toute la séance jusqu’à ce qu’on comprenne le rapport. De la même manière on se demande longtemps qui est vraiment cette Madeleine Collins puisque ce n’est pas le nom du personnage d’Efira, mais juste celui d’un second rôle croisé rapidement. Faux-semblants, doubles, hallucinations ou autre, on se croirait presque dans un film de Brian de Palma. Et durant la première partie, il faut se laisser porter par ces révélations au compte-gouttes de cette femme menant une double vie.
Le scénario de « Madeleine Collins » est sans conteste l’un de ses points forts. Parfaitement écrit, la mécanique du suspense est huilée à merveille pour nous tenir en haleine. Chaque fois que l’on se dit que quelque chose n’est pas possible ou qu’il y a quelque chose qui cloche, une information ou un événement vient nous décontenancer ou répondre à nos attentes. Un script maîtrisé qui a toujours une longueur d’avance, dont la teneur et la résolution s’avèrent difficiles à anticiper mais qui ne laisse jamais le spectateur sur le carreau. Si dans la première partie il y a peut-être quelques longueurs, la seconde nous emporte totalement allant de surprise en surprise pour notre plus grand bonheur. C’est le genre de thriller conjugal, entre drame et psychologique, qui vous perturbe, vous happe, pour ne plus vous lâcher. On ne serait pas étonné que les américains ou autres se prennent d’amour pour le scénario et en fasse un remake. De plus, l’atmosphère mystérieuse mise en place par Antoine Barraud (qui fait preuve d’une immense maîtrise pour son véritable premier long-métrage, « Le dos rouge » ressemblant plus à un essai) est envoûtante et presque paranoïaque.
Et pour un rôle aussi complexe voire casse-gueule, il fallait une actrice tout-terrain de la trempe d’une Isabelle Huppert par exemple. Et c’est la décidément incroyable Virginie Efira qui s’y colle avec la force d’interprétation qu’on lui connait désormais. Cette actrice révélée sur le tard est vraiment incroyable, impossible de le nier. Et ce rôle très fort (après celui aux antipodes qu’elle a tenu dans « Adieu les cons » et ses multiples Césars) vient le confirmer. La récompense de la meilleure actrice pourrait lui être enfin remis avec cette composition nuancée et difficile. « Madeleine Collins » nous cueille donc du début à la fin avec ce labyrinthe psychologique sur la notion d’identité. Imprévisible et passionnante, cette œuvre tortueuse et glacée, qui nous fait passer de l’incrédulité à l’émotion et de la tension à des frissons d’angoisse, vaut pour son originalité et son implacable scénario. Une excellente surprise.
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A vouloir jouer au plus-malin avec le spectateur, le réalisateur ou le scénariste le perdent en route et finissent dans le dernier quart-d’heure seulement par le rattraper par les cheveux. Ouf, on réussit à emboîter les pièces du puzzle pour reconstituer l’image improbable d’une Virginie Efira au double visage. L’énigme peu croyable enfin résolue, il nous reste un film à la gloire d’une actrice tellement présente dans chaque plan - ou presque - qu’on se lasserait paradoxalement d’admirer une femme dont le talent est ici pourtant confirmé comme dans chacun de ses films. Les autres acteurs apparaissent comme des faire-valoir, au risque de déséquilibrer sérieusement le scénario. Pour le côté positif, il faut saluer l’ambition d’un tel premier film au scénario et au montage des plus complexes, même s’il n’est pas aussi abouti qu’on l’aurait souhaité.
Un scénario intéressant et prenant, une intrigue que l'on suit avec grand intérêt, des acteurs plutôt convaincants, ce Madeleine Collins s'en tire honnêtement. Dommage que les 10 dernières minutes gâchent un peu l'ensemble, une autre fin aurait pertinente sitôt la clef du film dévoilée.
Film un peu décevant... je m'explique ! D'habitude j'adore les films sur les doubles vies, les engrenages de mensonges... mais là je n'ai pas trouvé ce film super prenant alors que tout était réuni pour que ce soit génial... j'ai trouvé ça mou et lent, j'ai trouvé les acteurs décevants et surtout j'ai trouvé le scénario pas très clair et brouillon et j'ai eu du mal à accrocher... j'ai bien aimé mais je m'attendais à tellement mieux que j'ai une impression de raté qui ne me quitte pas !
De Antoine Barraud (2021) Un thriller ambigu mais passionnant et qui vous tient en haleine jusqu'à la fin. Constamment, le récit nous trouble en nous orientant vers des vrais fausses pistes. La plus admirable est Virginie Efira qui porte le film et incarne son rôle avec force et trouble. A noter aussi les prestations de Bruno Salomone et Quim Gutiérrez
Je m'attendais à franchement mieux étant donné les critiques. On ne comprend pas grand chose pendant une bonne partie du film (à la fois du fait du scénario et du fait du son, trop bas, surtout compte tenu de l'accent d'Abdel) ce qui est vraiment désagréable. spoiler: le moment où Abdel souhaite faire évoluer la situation aurait mérité un plus long développement il me semble, là, du tac au tac il prend une maîtresse, appelle Melvil, invite les parents de Judith... On ne comprend pas bien non plus comment Judith a pu prendre la place de Margot par rapport aux amis antérieurs d'Abdel et de Margot, au voisinage...
Dommage que l'invraisemblance du scenario plombe trop vite le mystère de cette double vie..... Ne reste que la très belle prestation d'actrice de Virginie Efira.
Si l'interprétation en général, et celle de V.Effira ne prête à aucune critique, je suis beaucoup plus réservé sur le scénario qui apparaît au final comme inavoué, voire incohérent. Que nous apprend il sur le personnage de Judith/Margot? Folie, traumatisme, schizophrénie ? Les aller-retour entre ses deux familles sont ils seulement plausibles sur le long terme? Que le choix final de Madeleine Collins ne vient pas vraiment éclairer.