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Davids0811
2 abonnés
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5,0
Publiée le 21 janvier 2022
Je ressors de ce film ébahi, un peu sonné, je contemple le générique final afin de rester dans cette merveilleuse atmosphère. Ouah quelle claque !!! J'ai plongé dans cette folle histoire d'amour, entre ces deux êtres marginaux, animés d'une totale déraison. Les deux comédiens principaux (Virginie efira et Romain duris) nous transportent dans leur existence qui est dénuée de bon sens et semble aller vers une douce folie. Les 2 acteurs sont au sommet de leur art, sublimes et exceptionnels. Le jeune comédien qui interprète leur fils est bluffant de justesse et de sincérité. Le film est vu sous l'angle du regard du père puis celui du garçon qui le rejoint, ce qui apportera un autre point de vue ainsi qu'une émotion enfantine supplémentaire. En attendant bojangles est un grand film, sublime, subtil, magique et renversant qui vous transportera vers de multiples émotions. A VOIR ABSOLUMENT.
Très beau film avec 2 acteurs qui excellent dans leur jeu, des costumes magnifiques et une histoire qui nous fait voyager hors du réel, ça fait du bien!
Même si c’est très bien joué, bien monté, original, même si chanter un hymne à la fantaise pour vivre pleinement est louable, même si l'humour pour conjurer la maladie et le drame peut être un parti salvateur... je ne rentre pas dans ce film ! La première partie qui est une comédie burlesque – avec beaucoup de longueurs, la seconde un drame terrible, celui de la folie furieuse (dont on peut penser qu’il s’agit de schizophrénie). Et ce second sujet est sans doute trop grave pour être mélangé avec le registre burlesque. Le film débute par une scène de cocktail mondain réputée avoir lieu en 1959. Cette première scène s’éternise et sonne faux : les personnages ont le langage d’aujourd’hui... un peu plus tard on verra d'ailleurs des rues qui ressemblent à celles d’aujourd’hui, ou encore un "nouveau né" de plus 6 mois.... Quelle mise en scène ! Seconde séquence : un faux mariage dans une église. Toute la première heure du film reste dans un style fantasque, caricatural, pour dévoiler les codes de vie d’un couple heureux et (très) décalé. Se dégage une philosophie de jouissance nihiliste (mais peut-être ai-je tort de chercher une pensée dans ce type de comique ?). Le drame se précise dans la deuxième partie, petit à petit les accès de folie de Camille mettent cette vie de famille en danger. Il n’y a vraiment pas de quoi rire… Alors bien sûr l’humour pourrait être permis, salutaire même, s’il était dans un registre délicat. Mais les accès de folie, dramatiquement amplifiées par l’écran sont à leur tour source de burlesque, et elles sont répétitives. Que l’on se sent mal à l’aise ! L’hôpital psychiatrique est montré sous son plus mauvais jour (celui des années 60 n’était sans doute pas exemplaire, mais ce qui est montré est caricatural ou grotesque). Les 30 dernières minutes montrent davantage d’élégance, mais cela ne suffit pas à racheter les 90 premières !
Très beau film qui montre un couple passionné qui partage la folie et mélancolie de la bipolarité. Très émouvant et bien tourné. Même si la maladie est surjouée à certain passage, ça n'en reste rien un bon jeu d'acteur et un message magnifique de l'auteur.
Un film dérangeant, avec 2 parties distinctes : une 1ère partie assez déjantée et une 2ième partie dramatique. Excellent jeu d'acteurs. Virginie Effira est époustouflante dans la folie, et Romain Duris très touchant dans la 2ième partie après une 1ère partie où il se la joue à la Belmondo ! Le jeu du gamin n'est pas toujours bon par contre. Il récite quelquefois. Mais globalement un bon film.
J'ai passé un excellent moment de cinéma avec cette adaptation du roman éponyme d'Olivier Bourdeaut. Les acteurs y compris le volatile, le scénario, les dialogues et les décors, sont sublimes. Dès le début de la romance, le spectateur est avisé qu'il ne se dirige pas vers une comédie lorsque le sénateur narre l'historique de l'enfance de Camille. L'évolution de la psychose de Camille est merveilleusement bien jouée par V.Efira. Les images de l'hôpital psychiatrique sont glacantes "au sens propre" comme au sens figuré. Quand la souffrance psychique est intenable quel que soit le statut familial et les sentiments bienveillants, il est malheureusement impossible d'empêcher quelqu'un de vouloir y mettre définitivement fin.
Les premières minutes de ce film aux allures de comédie romantique avaient tout pour faire douter. On sentait l'idée sympathique mais tout était disposé de manière maladroite, des contacts humains caricaturaux, le jeux grossier de Virginie Effira et Romain Duris incarnant un personnage derrière lequel l'ombre de L'immense Jean-Paul Belmondo planait bien trop pour qu'on ait pas l'impression d'un brouillon. Néanmoins dès qu’apparaît le fruit de leurs amours "En attendant Bojangles" trouve son rythme et Virginie Effira comme Romain Duris y trouve de quoi séduire. Solàn Machado-Graner est lui aussi très attachant. Mais n'allez pas voir le film de Régis Roinsard en espérant y trouver une source quelconque de réflexion sur la folie, les institutions, la parentalité, l'amitié, l’irresponsabilité, la difficulté à être soit même dans les carcans du monde... Même la nature des sentiments amoureux ou la fable (mensonge) et la folie comme outil de protection face à la dureté du monde ou encore l'implacable capacité de la réalité à nous rattraper quoiqu'il en soit n'y seront peint que par impressionnisme. Non, le thème et les différents profils ici ne servent qu'une mise en scène, une danse inlassable entre euphorie et responsabilité, entre lumière et obscurité, partant de l'affabulation pour la réalité animé par ce mouvement perpétuel et tout animé de l'esprit de résilience qui animera cette famille spoiler: convaincue qu'aucun malheur ne pourra leur faire regretter le bonheur d'être ensemble .spoiler: Et la propension à habiller le négatif d'une petite histoire participe à nous offrir une conclusion particulièrement sombre qui nous parait pourtant seulement douce-amère . Mention spéciale à Romain Duris, très impressionnant pour passer d'une émotion à l'autre avec une subtilité touchante. L'évolution de son personnage bien qu'il ne soit qu'en réaction semble être le métronome de ce film séduisant.
Je suis assez mitigé sur ce film d'où ma note . Il m'a ennuyé par moments puis m'a fait sourire, et pas m'a fait pleurer par d'autres moments. C'est une comédie dramatique. J'aime beaucoup les acteurs mais je trouve que le film aurait mérité une durée moins longue certaines scènes sont en trop . L'histoire est intéressante, l'amour fou est le sens du film, dans tous les sens du terme. La fin est très émouvant, mais le choix de romain Duris a la fin du film m'a déplu. J'ai passé tout de même un bon moment avec certes des longueurs
On va aussi au cinéma pour vivre des émotions fortes. Celui ci fut l'un de ces rares à atteindre l'objectif malgré un début difficile à cerner pour ceux qui ne connaissent pas le livre. Mais la trame ne se lit pas facilement et c'est un intérêt supplémentaire. Qui aime suivre un fil blanc ? Il vient tardivement. Émotion supplémentaire et inattendu. Je revécu une part de cette tragique fin et dérive maternelle d'enfance. Bouleversant.
L'amour de ce couple est comme on l'aime inconditionnel. L'être humain a besoin de cela surtout dans les épreuves. Histoire tragique et pleine d'espoir à travers les méandres psychologiques.
J'écris très rarement des critiques mais là... Je suis déjà allée le voir 4 fois ! (Oui l'excès et moi ça fait bien 1) J'ai rarement vu un film aussi beau, aussi vrai. C'est une Histoire d'Amour, mais très éloignée du "gnangnan", on est dans la réalité, et dans le mensonge à la fois. Virginie Efira est pour moi la numero uno et elle l'a encore prouvé avec ce film, je te remecierais jamais assez Vivi. "Quand la réalité est banale et triste, inventez moi une belle histoire"