Note moyenne
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Un film OVNI, qui s’enfonce allègrement dans le gros péché dénoncé par toutes les écoles de scénaristes : « ne pas interpeller directement le spectateur » ou « ne pas regarder la caméra », c’est pareil. Ici, interpeller, regarder la caméra droit dans les yeux, c’est le but même de l’exercice. C’est nous faire partager les pensées, les imaginations, les fantasmes, les échecs et les faux succès, les petits délires du personnage principal (Benjamin Lavernhe), soumis à la torture de l’infernal repas familial. On se régale devant tant de facéties imaginaires, partagées entre douces émotions et franches rigolades. Et puis… On l’aura bien ce beau discours… à la toute fin, faudra patienter !
La mise en scène de "Le Discours" propose quelques idées originales et inventives, principalement celle du personnage principal et narrateur brisant le 4ème mur de manière réussie. L'interprétation de Benjamin Lavernhe, qui part son rôle joue quasiment un one-man-show, est très convaicante. Le regard sur la famille, les relations amoureuse est bien vu, juste et drôle. On regrettera juste quelques moments moins probants qui font légèrement chuter le bon rythme. Au final, une comédie enlevée et originale sur un propos qui parlera à tous (ou presque).
Intrigué de voir un film france tv, et franchement on tourne en rond. Des procédés fatigants et des idées convenues pendant les deux premiers tiers. Les,antihéros c'est usant. Seul le dernier 1/4h relève le niveau.
Ce film est un petit bijou, un bonbon qui se déguste et donne le sourire ! Quelle originalité et quel jeu d'acteurs ! Bref, j'ai adoré !
Une très bonne comédie réalisé par Laurent Tirard avec Benjamin Lavernhe , Sara Giraudeau et Kyan Khojandi.
Quoi qu'on fasse dans la vie on ne contrôle jamais rien! Benjamin Lavernhe en sait quelque chose dans "Le discours" (2021), d'après le roman du même nom de Fabrice Caro! Manifestement le surprenant Laurent Tirard ("Le retour du hèros") a voulu surprendre avec ce huitième film de metteur en scène! il a voulu (s')ètonner, dètonner - et dècoller l'image à jamais du « Petit Nicolas » et de sa suite! Si la dèmarche est audacieuse, le rèsultat est à la hauteur des attentes! Pour raconter tous ces instants drôles, touchants et mèlancoliques à la fois, Tirard adopte une mise en scène inventive, un style dècalè et une direction d'acteurs au diapason dont un dans tous ses ètats : Lavernhe portant l'histoire dans une sorte de one-man-show sans limites! Sa performance ne reste heureusement pas l'unique atout de cette comèdie nèvrosèe et jubilatoire! Rajoutez à cela plusieurs trouvailles savoureuses, des dialogues ciselès, une B.O entraînante et vous pouvez d'ores et dèjà compter sur l'appellation controlèe « Allez voir ce film ! »...
La réalisation intéressante et imaginative du point de vue du héros nous plonge d’emblée dans le récit. Les acteurs, tous formidables, interprètent leurs rôles à la perfection. De l’humour sympathique à des moments et de l’émotion à d’autres. Le tout mélangés avec quelques longueurs, des simplicités scénaristique bien qu’il s’agisse de base d’un roman et d’une conclusion bien trop rapide qui nous laisse sur notre fin… Dans la première partie, on est ému, on rigole, on découvre les lieux et les personnages. Intéressant. Dans la seconde partie, place à des dialogues plus détaillés, plus poussifs avec des moments drôles et d’autres situations qui tourne en rond, donc intrigant mais long. Une dernière partie émouvante, non plus drôle mais sérieuse avec des simplicités pour bâcler le film et proposer une conclusion sans réelle motivation qui ne répond ni aux questions du film, ni aux attentes des spectateurs. Dommage. Un petit film intéressant à découvrir, mais qui se révélera au final être l’un des moins bon film de Laurent Tirard.
Benjamin Lavernhe assiste à un repas de famille en attendant frénétiquement un sms de sa compagne qui fait une pause dans leur relation. A cette occasion, son futur beau-frère lui demande de faire un discours au mariage de sa sœur, ce qui est inenvisageable pour lui. Il s'adresse alors aux spectateurs en face caméra pour nous plonger dans ses réflexions, ses craintes et ses délires en racontant son histoire, la réelle et celle qu’il imagine en fonction des situations potentielles issues de ses choix à venir. La réalisation imbrique les séquences avec brio en jouant sur l’éclairage, les arrêts sur images et les allers retours dans le temps ou le futur. C’est savoureux, drôle, touchant.
"Le discours" échoue à rendre son protagoniste principal sympathique. Avec son regard cynique sur son entourage et sa façon de se plaindre en permanence, il nous donne très peu envie de suivre ses interminables logorrhées.
Une comédie lassante, créant beaucoup d'ennui. L'œuvre est brillante dans son échange direct avec le spectateur, mais elle peine à être véritablement claire envers ce dernier. Entre les problèmes de couple et de famille, le film ne propose pas réellement de solutions et présente les problèmes tels qu'ils sont, sans les traiter en profondeur. Par ailleurs, il y a une bonne performance de l'acteur principal, bien qu'il occupe une grande partie de l'écran, ce qui engendre un ennui considérable à certains moments du film.
Comédie loufoque. Les monologues de Benjamin Lavernhe sont omniprésents et deviennent un peu lourds. Au final, on s'ennuie.
Le film avec le personnage principal qui interagit avec le public est bien réalisé, l'histoire est cool à suivre et nous accroche de nombreux sourire
Un bon moment
Un bon moment
Un super film plein d'intelligence et de justesse, les acteurs sont bien, l'histoire est très belle et la lumière et la photographie sont fabuleuses ! à voir !
Un trentenaire vient de se faire larguer par la femme qu’il aime, il tente de reprendre contact et attend désespérément qu’elle daigne lui répondre… Et tout cela durant un repas de famille durant lequel son futur beau-frère lui demande de faire un discours pour sa sœur lors de leur futur mariage. C’est l’occasion d’aborder le délitement des liens filiaux et fraternels au profit d’une politesse familiale convenue, et c’est bien souvent touchant et juste.
Le trentenaire, c’est Benjamin Lavernhe ; le comédien de la Comédie Française nous régale de bout en bout ; son pouvoir comique est sans limite ; le film finit même par tourner au one-man show. Il est au cœur d’une comédie intelligente et irrésistible dans laquelle les personnages et les dialogues sont écrits au cordeau. La mécanique comique fonctionne très bien même si après un démarrage tonitruant, le film baisse d’intensité et finit par se répéter. Et certains running gag ne fonctionnent plus forcément à la 3ème reprise.
Cependant, le film reste dynamique ; 1h28, c’est bouclé, rythmé et efficace. Laurent Tirart essaie de garder l’esprit BD avec une réalisation truffée de trouvailles visuelles et de mises en scène. Réalisé comme un huis clos, il réussit une mission paradoxale : respecter l’unité de lieu, de temps et d’intrigue tout en s’en libérant grâce à des flashbacks, des projections, le 4ème mur,…
Un très bon moment et une comédie de haut vol malgré ses longueurs
TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Le trentenaire, c’est Benjamin Lavernhe ; le comédien de la Comédie Française nous régale de bout en bout ; son pouvoir comique est sans limite ; le film finit même par tourner au one-man show. Il est au cœur d’une comédie intelligente et irrésistible dans laquelle les personnages et les dialogues sont écrits au cordeau. La mécanique comique fonctionne très bien même si après un démarrage tonitruant, le film baisse d’intensité et finit par se répéter. Et certains running gag ne fonctionnent plus forcément à la 3ème reprise.
Cependant, le film reste dynamique ; 1h28, c’est bouclé, rythmé et efficace. Laurent Tirart essaie de garder l’esprit BD avec une réalisation truffée de trouvailles visuelles et de mises en scène. Réalisé comme un huis clos, il réussit une mission paradoxale : respecter l’unité de lieu, de temps et d’intrigue tout en s’en libérant grâce à des flashbacks, des projections, le 4ème mur,…
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Un discours, Bref. Un homme à la hauteur. Benjamin Lavernhe entre crainte et dépression s'impose sans interruption de prose. Quand tu es seul par ce miroir. Georges VI a aimé.
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