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Une comédie drôle et touchante sur l'amour, la famille et les non-dits.
Un film réussi, notamment grâce au talent de son acteur principal, Benjamin Lavernhe, entre malice et nonchalance, et à la mise en scène aérienne et inventive de Laurent Tirard, ouvrant la porte à tous les possibles.
Un film réussi, notamment grâce au talent de son acteur principal, Benjamin Lavernhe, entre malice et nonchalance, et à la mise en scène aérienne et inventive de Laurent Tirard, ouvrant la porte à tous les possibles.
J'attendais énormément de ce film, sans doute trop... Alors oui, la mise en scène est réussie, originale et casse le code des comédies françaises habituelles. Benjamin Laverhne est totalement à son aise et ça se voit. Tout tourne autour de ce discours, il y imagine ses différentes interprétations qui tombent à plat. On revient aussi vers de nombreux flashbacks sur sa relation avec Sonia, avec ses parents etc. Le monologue face caméra est très présent et j'aime beaucoup ce genre de procédé.
Mais malheureusement, c'est ce procédé qui m'a ensuite lassé pendant le film. À force d'enchainer trop rapidement et à en faire trop, on en perd un peu le charme. L'histoire reste touchante et drôle par moment, mais j'aurais pensé rire plus et être plus émue. Un bon film mais qui ne me restera pas en mémoire.
http://cinephile-critique.over-blog.com
Mais malheureusement, c'est ce procédé qui m'a ensuite lassé pendant le film. À force d'enchainer trop rapidement et à en faire trop, on en perd un peu le charme. L'histoire reste touchante et drôle par moment, mais j'aurais pensé rire plus et être plus émue. Un bon film mais qui ne me restera pas en mémoire.
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Une comédie hilarante et pleine d'inventivité. Portée par un casting attachant, on se reconnaîtra tous dans ce film
Cette adaptation d'un roman de Fabcaro est surprenante ! Laurent Tirard, habitué aux comédies françaises à gros budget (Le Petit Nicolas, Astérix & Obélix : Au service de sa majesté, Le retour du héros...) se réinvente grâce à un concept singulier, inventif et théâtral, à la fois touchant et savoureux. Ici, un trentenaire, en attente d'un SMS déterminant l'avenir de sa vie sentimentale, est coincé à un diner de famille où le père balbutie toujours les mêmes anecdotes, où la mère pose sans cesse les mêmes questions et la soeur donne le bonheur de son couple en pâture. Face à ce tableau répétitif et anodin, le héros perd patience et n'attend qu'une chose : que son message arrive. L'angoisse de l'attente vire soudainement à la panique lorsque son futur beau-frère lui demande de faire un discours à leur mariage. Est-il capable d'assumer une telle responsabilité ? Qu'a-t-il à dire ? Comment toucher au coeur ses personnes qu'il côtoie au quotidien ? Via une structure continuellement en mouvement, jonglant entre le salon où se déroule le repas de famille et une série de souvenirs et de rêveries, "Le Discours" n'a de cesse de nous emporter par son humour cinglant, ses jolies trouvailles visuelles et ses situations qui sonnent justes, percutantes de tendresse. Le personnage principal, brillamment interprété par Benjamin Lavernhe, est placé en tant que narrateur qui raconte sa vie, la commente, l'imagine et s'adresse directement aux spectateurs. Cet exercice déroutant pour nous et sans doute très périlleux pour l'acteur est assuré avec panache et participe habilement à notre intérêt ! Des parenthèses de vie, prenant la forme de courtes scènes, garantissent la richesse imprévisible et décalée de cette comédie apparement banale. Le réalisateur, lui, s'amuse à casser les codes, les murs et les lois du temps ! Le décor, les lumières, les transitions, le rythme décousu du récit sont agencés et réglés comme du papier à musique et c'est extrêmement plaisant à regarder. Ça m'a fait penser à l'univers loufoque de Michel Gondry par moment. Évidemment, pour rendre aussi palpable cette invention abstraite, l'interprétation se doit d'être au cordeau, car l'essentiel de la structure narrative repose sur ses acteurs. La névrose et l'égoïsme du héros, ses échecs et ses angoisses existentielles, qui auraient pu le rendre antipathique, sont en fait maniés avec une certaine douceur, ce qui rend ce presque one-man-show attachant. Julia Piaton, Guilaine Londez, François Morel et Kyan Khojandi complètent ce portrait de famille, non sans clichés, mais toujours avec simplicité et plaisir du jeu. Peut-être trop théâtral pour certain, trop ordinaire pour d'autres, "Le Discours" marque les esprit par son originalité, ses petites vérités et les grandes émotions qu'il procure.
Malgres de bons comédiens , quelques bons dialogues et des situations bien vues , la mise en scène et le montage répétitif devient rapidement énervant , ennuyeux et longuet.
Film délicieux, au dialogue savoureux, et moins léger que son argument pourrait le laisser à entendre (un adulescent doux rêveur semble paniqué par la perspective d'une prise de parole - "Le Discours" - au prochain mariage de sa soeur) ! Finalement, panorama d'une (jeune) vie.
Qui vaut surtout pour son interprète, Benjamin Lavernhe, excellant dans la rupture de ton, de saynète en saynète, sur l'air théâtralisé, constamment renouvelé, de l'aparté - de la très belle ouvrage, par magnifique sociétaire du Français.
Qui vaut surtout pour son interprète, Benjamin Lavernhe, excellant dans la rupture de ton, de saynète en saynète, sur l'air théâtralisé, constamment renouvelé, de l'aparté - de la très belle ouvrage, par magnifique sociétaire du Français.
Laurent Tirard revient à son art initial. Le Discours est dans la veine de son film culte avec Edouard Baer 'Mensonges et trahisons et plus si affinités'. La comédie est intelligente, jubilatoire et pleine de cinéma (et non de théâtre comme souvent). Et pourtant, les comédiens, de théâtre, y sont épatants, notamment Benjamin Lavernhe de la Comédie Française. Le Discours est l'histoire d'une soirée où un homme prend conscience de tout ce qui ne va pas dans sa vie quotidienne et ses relations. Dit ainsi, celà sonne creux, mais le génie de Tirard est d'en faire un monologue de désespoir triste à tomber par terre... de rire.
Le Discours est une comédie totalement réussie
Quand le film est passe a Angouleme le film a eu une ovation de plus de 10 minutes ! Sélection par Le festival de Cannes , par le festival de l’Alpes d’Huez , à chaque présentation le public hurlait de rire !
Ne ratez pas cette merveille!!!!
Quand le film est passe a Angouleme le film a eu une ovation de plus de 10 minutes ! Sélection par Le festival de Cannes , par le festival de l’Alpes d’Huez , à chaque présentation le public hurlait de rire !
Ne ratez pas cette merveille!!!!
Le Discours n'est ni un film désagréable, mal joué, dépourvu de moments drôles où émouvants. C'est juste : un film était il nécessaire pour raconter ça, de cette manière là.
On dirait plutôt un exemple de fausse bonne idée, qui sans être désagréable laisse peu de traces.
On dirait plutôt un exemple de fausse bonne idée, qui sans être désagréable laisse peu de traces.
Le discours est une comédie drôle est pleine de tendresse. C'est un vrai film sur la famille, qui touchera toutes les générations! C'est une très belle adaptation du livre de FABCARO! BRAVO !
Le film de Laurent Tirard est accompagné d’un très bon bouche à oreille, et c’est cela (plutôt que sa bande annonce assez moyenne) qui m’a poussé vers « Le Discourt ». Ca et aussi le fait qu’enfin, le cinéma donne un premier rôle à un acteur super chouette, Benjamin Lavernhe. Je ne connais pas le roman de Fabrice Caro, dont le film est l’adaptation. D’après ce que j’ai compris, ce roman est un long monologue intérieur qui se déroule pendant un dîner de famille. Du coup, transposer ça à l’écran parait difficile. Difficile mais pas impossible et Laurent Tirard a choisi la meilleure réalisation (et sans doute la seule) façon de le faire : la façon ludique. Le film fourmille de petites astuces de mises en scène, de clins d’œil face caméra, de superpositions de décors, d’arrêts sur image et autres artifices pour illustrer toutes les pensées et souvenir d’Adrien. Résultat, on est sans cesse surpris, le film d’1h45 passe tellement vite qu’on est étonné de voir arriver le générique de fin. Si on ajoute à cela un montage dynamique, un générique de début sous forme de discours (encore une bonne idée), une bande originale composé de quelques chansons bien dansantes (et ringardes jute ce qu’il faut), et qu’on saupoudre le tout d’un humour en apparence bon enfant (mais en réalité plus caustique que prévu), on obtient un résultat de très bonne qualité. Et on se prend à rêver de voir toutes les comédies françaises réalisées avec une telle inventivité et une telle fantaisie, au lieu d’empiler les comédies à la réalisation stéréotypée comme on les subit depuis des années. Bravo à Laurent Tirard, son « Discourt » est l’adaptation très réussie d’un roman à priori inadaptable ! Benjamin Lavernhe, ça fait des années qu’il illumine les seconds rôles qu’on lui confie, au point parfois de faire un peu d’ombre à ses copains de jeu. Et bien voilà qu’on lui donne un film entier à porter sur ses épaules, enfin… Et il s’amuse, Benjamin, avec ce personnage de type largué, hypocondriaque, amoureux transis et prisonnier d’une famille ennuyeuse et d’un dîner sans surprise. On sent l’homme de théâtre, celui qui a l’habitude du rapport direct avec le public. Il est très juste, n’en fait pas des tonnes quand pourtant certaines scènes l’auraient permis, il a un côté pince-sans-rire assez irrésistible, je dois dire. A ses côtés, les seconds rôles sont loin de n’être qu’une toile de fond ou des faire valoir. François Morel (impeccable) en papa radoteur, Khojandi (très bien) en beau-frère assommant, Julia Piaton (adorable) en sœur distante et Guilaine Londez (parfaite) en mère maladroite, tous compose un repas de famille comme on en a tous subit, interminable et barbant, qu’on a envie de dynamiter mais qu’on subit en silence ! Ca sent le vécu pour tout le monde ! Je n’oublie pas la délicieuse Sara Giraudeau et sa petite voix fluette, au service d’une petite amie à la personnalité bien trempée. Tout ce charmant casting plein de talent est au service d’un scénario qui évidemment, n’est pas d’une originalité échevelée. Un type qui s’ennuie à table
spoiler:
en attendant un sms (et un gâteau au yaourt) qui ne vient pas
, sur le papier ce n’est pas le sujet du siècle. On sait qu’il n’y a que deux options pour finir le film : où elle répond (=elle revient) ou elle continue de le ghoster (=elle ne revient pas). C’est un tout petit suspens, j’en conviens. Et finalement, en tant que spectateur, savoir si elle va répondre ou pas n’est pas tellement un enjeu d’ailleurs. On s’amuse davantage à voir Adrien envisager le discours qu’il va devoir faire spoiler: (un formidable avec standing ovation, un catastrophique qui fait fuir les invités, un qui met sa sœur très en colère)
, se remémorer ses souvenirs d’enfance, ses souvenirs avec Sonia, psychanalyser en direct et en silence toute sa famille, prévoir des catastrophes ou chercher des excuses bidons à tour de bras. Finalement, l’intrigue en elle-même n’est pas le point central du film. C’est peut-être, si on veut être un peu honnête, le seul petit point faible du long-métrage, un scénario qui tourne à toute vitesse, mais qui tourne quand même un tout petit peu dans le vide. Heureusement que la forme ludique de la réalisation masque habilement ce petit vide, dans le cas contraire le film aurait surement paru bien ennuyeux. « Le Discours », c’est un film dont je n’attendais à vrai dire pas grand-chose mais que se révèle être une très bonne surpris. C’est une comédie française sans prétention mais comme on aimerait en voir beaucoup plus souvent.
, sur le papier ce n’est pas le sujet du siècle. On sait qu’il n’y a que deux options pour finir le film : où elle répond (=elle revient) ou elle continue de le ghoster (=elle ne revient pas). C’est un tout petit suspens, j’en conviens. Et finalement, en tant que spectateur, savoir si elle va répondre ou pas n’est pas tellement un enjeu d’ailleurs. On s’amuse davantage à voir Adrien envisager le discours qu’il va devoir faire spoiler: (un formidable avec standing ovation, un catastrophique qui fait fuir les invités, un qui met sa sœur très en colère)
, se remémorer ses souvenirs d’enfance, ses souvenirs avec Sonia, psychanalyser en direct et en silence toute sa famille, prévoir des catastrophes ou chercher des excuses bidons à tour de bras. Finalement, l’intrigue en elle-même n’est pas le point central du film. C’est peut-être, si on veut être un peu honnête, le seul petit point faible du long-métrage, un scénario qui tourne à toute vitesse, mais qui tourne quand même un tout petit peu dans le vide. Heureusement que la forme ludique de la réalisation masque habilement ce petit vide, dans le cas contraire le film aurait surement paru bien ennuyeux. « Le Discours », c’est un film dont je n’attendais à vrai dire pas grand-chose mais que se révèle être une très bonne surpris. C’est une comédie française sans prétention mais comme on aimerait en voir beaucoup plus souvent.
Les divagations nombrilistes d'un immense crétin, lâche et égoïste, avec lequel Tirard espère créer de l'empathie voire, carrément, un phénomène d'identification chez le spectateur masculin. Malheureusement, le personnage principal, agaçant et détestable, ne le permet jamais (pas plus que les autres personnages, une belle collection de tête à claques caricaturales)! Le film a beau afficher toute sa théâtralité redynamisée, des qualités d'écriture, des idées de mise en scène... sur le fond, c'est moche et vite insupportable! En se voulant clairvoyant, le film n'affiche, via son personnage principal omniprésent, qu'un égocentrisme cynique et déplaisant! Et le peu d'humanité affichée dans les dernières minutes n'y changera rien!
Découvert hier en avant premier à l'UGC Les Halles. Ce film est un petit bijou de comédie, Benjamin Lavernhe est extraordinaire, une mise en scène comme on en voit trop peu dans le cinéma français... Une immense réussite !
Rien de très original ? Eh bien écoutez oui et non. Si tout part sur une histoire de "pause" vue et revue pour un couple plus anodin que jamais, tout évolue vers une sorte de monologue omniscient où le personnage principal se retrouve désarmé ou plutôt "résigné" comme il le dit face à la bêtise des convenances de notre société actuelle et des grands principes qui fondent une famille. Ce film est plaisant car il nous parle à nous-même. Alors bien sûr on s'identifie plus d'une fois pour toutes ces scènes grotesques de vie de famille, mais surtout on appréhende à la place du personnage les mésaventures qui lui arrivent, avec comme point d'orgue ce fameux discours qui en rebute plus d'un... Un bon moment de cinéma français.
Tellement drôle et original ! 1 idée par plan, tout le temps inventif et tellement marrant, on a vraiment l'impression de voir tous les petits travers de notre propre famille, qui nous agace au quotidien mais en fait tout son charme.
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