Le Discours
Note moyenne
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360 critiques spectateurs

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Julon 44
Julon 44

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 30 janvier 2022
salut tout le monde ce film hyper nul et très ennuient et je suis allé voir ce film jetais endormi parce que c'était nul et la même histoire et les rôles sont nul et histoire est nul . j'ai pas aimé ce film parce que c'était toujours la même chose et très ennuyant
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 14 juin 2021
J'ai souri , j'ai parfois ri mais ce film m'a paru un peu long et usant de voir l'acteur principal imaginer son discours pour le mariage de sa sœur. .
J'ai beaucoup aimé Sara Giraudeau , séduisante, belle, excellente actrice.
Les maries et les parents, dans le film tous de bons acteurs .
J'ai trouvé trop trop trop long et ennuyeux la narration permanente de l'acteur sur ce qu'il imaginait dire ou faire et ne faisait pas . Je ne recommande pas ce film .
chrischambers86

16 189 abonnés 13 142 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juin 2024
Quoi qu'on fasse dans la vie on ne contrôle jamais rien! Benjamin Lavernhe en sait quelque chose dans "Le discours" (2021), d'après le roman du même nom de Fabrice Caro! Manifestement le surprenant Laurent Tirard ("Le retour du hèros") a voulu surprendre avec ce huitième film de metteur en scène! il a voulu (s')ètonner, dètonner - et dècoller l'image à jamais du « Petit Nicolas » et de sa suite! Si la dèmarche est audacieuse, le rèsultat est à la hauteur des attentes! Pour raconter tous ces instants drôles, touchants et mèlancoliques à la fois, Tirard adopte une mise en scène inventive, un style dècalè et une direction d'acteurs au diapason dont un dans tous ses ètats : Lavernhe portant l'histoire dans une sorte de one-man-show sans limites! Sa performance ne reste heureusement pas l'unique atout de cette comèdie nèvrosèe et jubilatoire! Rajoutez à cela plusieurs trouvailles savoureuses, des dialogues ciselès, une B.O entraînante et vous pouvez d'ores et dèjà compter sur l'appellation controlèe « Allez voir ce film ! »...
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 884 abonnés 8 226 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 juin 2021
Il y avait de quoi être circonspect en apprenant que Laurent Tirard allait adapter un des romans de Fabcaro. Le réalisateur, capable du meilleur (Le petit Nicolas - 2009) comme du pire (Astérix & Obélix : Au service de Sa Majesté - 2012), s’est dont attelé à adapter le roman éponyme de l’écrivain pour nous restituer une comédie douce-amère qui a pour originalité d’être narré du début à la fin par le protagoniste principal, qui ne se prive jamais de briser le fameux « 4ème mur ».

Le tour de force du film, c’est d’avoir justement rendu possible l’impossible. Réputé inadaptable d’après son auteur, Le Discours (2021) s’avère être très drôle, décalée et subtilement cynique. La mise en scène recèle de trouvailles et son casting vaut à lui-seul le déplacement.

Bien évidemment, le film ne serait pas ce qu’il est sans la performance de Benjamin Lavernhe, superbement accompagné par un quatuor de seconds-rôles (Kyan Khojandi, Julia Piaton, François Morel & Guilaine Londez). Il en résulte au final, une comédie rythmée, sarcastique, tendre & hilarante.

Une chose est sûre, après avoir vu ce film, lors d’un prochain mariage, vous ne verrez plus de la même façon "la chenille"...

► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
selenie

7 460 abonnés 6 690 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 novembre 2021
Le vrai écueil est de rester dans un acte théâtral alors que l'essentiel du récit se déroule dans une salle à manger en huis clos, sans compter que Adrien/Laverhne est souvent en simple monologue. Mais il faut avouer que Laurent Tirard a plutôt été bien inspirée. D'abord il a fallu briser la "4ème mur", système casse-gueule où le personnage principal s'adresse directement au spectateur en regardant fixement la caméra. D'autres idées ne sont pas pour rien dans le charme de l'ensemble comme les interprètes façon Nations Unies, ou l'interaction avec Sonia/Giraudeau. Malheureusement, il y a d'autres points plus gênants, dont Adrien qui est plutôt antipathique ce qui fait que ses palabres égocentriques ne nous touchent pas beaucoup jusqu'à espérer que Sonia le quitte vraiment ! Laurent Tirard signe une comédie originale, intelligente et savoureuse sur bien des points, dommage que Adrien soit un personnage auquel on ne s'attache pas vraiment.
Site : Selenie
weihnachtsmann

1 622 abonnés 5 745 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 février 2022
Le discours est au final une psychanalyse personnelle entachée de mini scènettes qui mettent en image ses fantasmes.
C'est plaisant mais quelque peu usant à la fin par l'accumulation d'absurde.
Pas mal seulement
Redzing

1 455 abonnés 4 946 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2026
Le genre de film qui divise très probablement son public ! Très verbeux, porté presque intégralement par son acteur principal : Benjamin Lavernhe, qui incarne Adrien, un trentenaire à qui l'on demande lors d'un banal repas de faire un discours pour le futur mariage de sa soeur. Problème : Adrien s'est fait largué par sa petite amie et s'intéresse surtout à son téléphone, espérant un message de son ex. Tout en se passant une multitude de scénarios dans sa tête. Sur fond d'un tableau de repas de famille, chose qu'il exècre.
Ceux qui n'accrochent pas au concept, ni à l'acteur, ni au personnage (un peu égocentré, il faut le dire) seront laissés sur le quai. Pour les autres, "Le Discours" est une comédie amusante et intelligemment menée. Certes, c'est parfois attendu, oserais-je dire convenu (le final, notamment).
Mais le film dispose de trois forts atouts. La prestation de Benjamin Lavernhe, qui reste charismatique tout en faisant subir à son personnage divers revers. A noter la scène où Adrien fantasme un discours où il enchaînerait les blagues, les sourires, les tours de passe-passe, et les efforts physiques : très drôle a posteriori car c'est ce que l'acteur fera plus ou moins en rendant hommage à Jim Carrey lors de la cérémonie des Césars en 2026 !
Autre atout, la mise en scène ne se veut jamais plan-plan. Le réalisateur joue régulièrement avec les palettes de couleur (surtout bleu), et se permet plusieurs audaces pour représenter les états-d'âmes du protagoniste. Enfin, l'écriture assez maligne, qui amène des gags amusants.
Coïncidence ou pas, le réalisateur Laurent Tirard sera coscénariste quelques années plus tard de "Adieu Jean-Pat", où le protagoniste doit également effectuer un discours à contre-coeur... lors d'un enterrement. Benjamin Lavernhe jouait par ailleur le rôle du marié au discours interminable dans "Le Sens de la Fête". Et l'on remarque la présence de Kyan Khojandi en gendre parfait, aux antipodes de son rôle dans la série "Bref"... tandis que la construction du "Discours", autour des émois d'un protagoniste, semble s'inspirer de la même série.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 novembre 2021
On ne va pas se mentir, on passe plutôt un bon moment devant « Le Discours ». Tiré du roman homonyme de Fabrice Caro et non d’une pièce de théâtre comme pourrait le laisser penser la réalisation, le côté verbeux et très loquace des personnages ainsi que le peu de décors présents. Laurent Tirard à qui l’on doit « Le Petit Nicolas », un Astérix ou encore « Un homme à la hauteur » adapte donc ce livre qui égratigne nos petites habitudes, les relations et non-dits familiaux et les petits travers et manies de chacun. Dans sa description de cette introspection personnelle et familiale, on rit beaucoup et impossible de ne pas se retrouver dans une ou plusieurs des situations ou personnages. C’est tellement bien vu et bien croqué, qu’on en vient à rire de la condition humaine et, par ricochet, de soi-même. Le postulat est simple : un homme se fait quitter par sa copine qui veut faire une pause. Après plus d’un mois il se décide à la contacter par message et attend la réponse alors que le soir-même il dîne chez ses parents en famille et que son beau-frère lui demande de faire un discours au mariage de sa sœur. S’ensuit une succession de vignettes plus ou moins drôles qui auscultent la condition humaine avec humour et sagacité. Et « Le Discours » commence sur les chapeaux de roue, enchaînant les saynètes drolatiques à vitesse grand V en nous faisant souvent éclater de rire par la véracité de ce qui est dit et le burlesque des situations. C’est d’abord irrésistible mais le film s’essouffle et devient parfois un peu répétitif et lassant. Les gags et dialogues de la seconde partie sont moins efficaces et la redite pointe le bout de son nez mais, heureusement, le long-métrage a le bon goût d’être court.



Pour pallier à l’aspect théâtral ou de one-man show filmé de son adaptation, Tirard regorge d’idées de mise en scène. Il s’amuse, innove et n’a pas peur d’essayer. On y voit des restes de ses précédentes réalisations mais on sent qu’avec ce pitch, il se permet plein de choses. « Le fabuleux destin d’Amélie Poulain » nous vient parfois à l’esprit mais sans le côté magique. Il parvient à nous soustraire à l’immobilisme des décors et au monologue intérieur du personnage principal en nous gratifiant de plans ingénieux et à propos, qui nous surprennent constamment. C’est pétillant, coloré et ingénieux. Cependant, certains effets sont redondants. Par exemple, le fait de briser le quatrième mur (Adrien s’adresse régulièrement à la caméra) est un procédé qui fonctionne au début mais dont il abuse et qui devient quelque peu forcé plus le film avance. De plus, certaines séquences sont complètement ratées et, même si elles sont rares, font caler le film à plusieurs reprises. On pense notamment à la séquence avec l’horoscope. Mais l’écriture est tellement fine et juste que l’on pardonne, comme le prouvent les différentes variations et tonalités du discours qui s’apparente à un travail d’orfèvre de la part des dialoguistes. C’est intelligent et objectif à la fois et les acteurs sont d’une justesse de jeu incontestable. Benjamin Lavernhe a la lourde tâche des discours, des monologues et d’être presque de tous les plans. Et il est parfait dans ce premier rôle et peut enfin donner libre à son talent issu de la Comédie Française. Il n’avait pas trouvé de rôle autant à la hauteur de son talent depuis le très beau « Le Goût des merveilles ». Et tous les seconds rôles, parfaitement castés, qui lui donnent la réplique sont tout aussi bons. On dirait qu’ils sont tous nés pour incarner ces personnages, proches de la caricature mais au final très réalistes. « Le Discours » est donc amusant et loin d’être bête, il nous offre une comédie décalée et parfois surprenante qui porte un regard affûté sur la famille, le couple et la bienséance. C’est jouissif et parfois corrosif mais ce regard reste toujours tendre. Un bon petit moment de légèreté pas si futile qu’il ne le laisse penser. On regrette que le ton incisif et misanthrope ne soit plus poussé et que le long-métrage fasse parfois du surplace sans se renouveler mais cela reste très plaisant.



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Christoblog

922 abonnés 1 805 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juin 2021
Le discours est construit sur un a priori original, qui reflète d’ailleurs fidèlement la construction du roman de Fab Caro.

Son « temps réel » est celui d’un repas de famille, lors duquel les personnages principaux vont se figer à plusieurs occasions, permettant ainsi de très nombreuses digressions menées par son personnage : réflexions personnelles, commentaires sur ce qui se dit, flash-backs renvoyant à de nombreuses époques différentes, réalité virtuelle, flash-forwards fantasmés.

Une fois accoutumé à cette construction un peu complexe, bien servie par la mise en scène de Laurent Tirard, on prend un vrai plaisir à suivre les mésaventures d’Adrien. Si on ne rit jamais vraiment aux éclats, on sourit souvent à l’évocation des petites travers de chacun, dans lesquels chacun saura se reconnaître (ou reconnaître un proche).

Sans originalité, Le discours propose donc un divertissement de bon aloi, qu’on souhaiterait parfois plus épicé ou moins convenu, mais qui finit par convaincre, grâce à l’entrain de Benjamin Lavernhe, qui semble dispenser ici un cours complet de comédie et révèle un talent comique qu’il avait déjà esquissé dans Mon inconnue.
Hotinhere

794 abonnés 5 495 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 avril 2026
Une comédie existentielle légère, sympathique et bourrée d'humour, portée par un casting séduisant,, notamment Kyan Khojandi dans le rôle sublime du beau-frère insupportable. 3,25
Alasky

456 abonnés 4 638 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 novembre 2021
Film plutôt frais et agréable à visionner, grâce à la mise en scène inventive et captivante, et grâce au casting pertinent. Mais je trouve que l'ensemble manque un peu de peps dans le scénario, car c'est sans queue ni tête, et quelques fois ça tombe à plat... Des monologues un peu longs se succèdent et pour un film qui dure 1h24 j'avais plutôt l'impression qu'il a duré 2heures... Toutefois je lui mets une bonne note car pour un film français je le trouve pas trop mal.
Gentilbordelais

404 abonnés 3 583 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 mars 2026
Quelle bonne idée d'utiliser la narration, en s'adressant au spectateur pour développer cette histoire, cela donne une dynamique et une lecture souvent drôle. Écrites avec une intelligence d'esprit, les relations familiales et amoureuses sont disséquées avec subtilité, cynisme, humour ou tendresse. Finalement, ce discours final, source de bien de questionnements intérieurs, sera émouvant. B. Lavernhe est simplement génial, à la tête d'une belle distribution.
cinono1

368 abonnés 2 292 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juin 2021
Un discours virtuose mais assez creux. Laurent Tirard maîtrise l'outil cinématographe, entre flash-backs, arrêt sur images, ou insert. Mais tout ça est mis au service d'un portrait d'un énième trentenaire aux questions existentielles aigues suite à la "pause" dans son couple. Pas inintéressant malgré tout, un bon Benjamin Laverhne, mais les enjeux sont faibles, bien faibles. Un discours excellent sur la forme, beaucoup moins sur le fond
Laurent C.
Laurent C.

295 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 juin 2021
"Le Discours" est un film écrit pour un comédien de théâtre, Benjamin Lavernhe. D'ailleurs, même le générique du début choisit le cadre d'une scène de théâtre pour énoncer les acteurs qui composent cette histoire. Il y a dans ce récit drôle et enlevé un parti-pris qui assume la présence de la caméra, positionnée comme un média entre le spectateur assis dans la salle et le personnage qui commente son propre récit. Car Adrien, en plus de perdre sa copine, est invité par son beau-frère à écrire un discours qu'il lira au mariage de sa sœur. Ainsi, le film alterne entre la mélancolie de ce héros qui attend des nouvelles de son amie, un repas de famille, et des tentatives de discours devant les convives réunis.

Le propos est vraiment original. Il n'y a rien à redire. Mais en réalité, le problème demeure que l'on se demande pendant une heure et demi que le propos aurait été bien plus à sa place dans une salle de théâtre. Le jeu des comédiens adopte les manies de langage, les emphases du geste comme ils le feraient sur une scène. Du coup, on ne rit pas beaucoup. Le film se perd dans un rythme inadapté, même si, certaines séquences ne manquent pas d'ingéniosité et de sensibilité. Toujours est-il que la séquence finale sauve totalement cette histoire, donnant alors au long-métrage un vrai souffle de tendresse.
Max Rss
Max Rss

257 abonnés 2 329 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 janvier 2025
Alors qu'il attend une réponse de sa chérie qui l'a plaqué depuis 38 jours, Adrien se morfond à un dîner de famille. Tout en se remémorant le passé et en se faisant des films sur le présent et le futur. Et se fait du mauvais sang à propos d'un discours que son beauf lui a commandé de prononcer un jour de noces. Hein ? Vous dîtes ? Ouais, je suis d'accord, sur le papier, ça ne fait pas envie. Et pourtant... quel chouette moment délicieux à passer devant ce "Discours". Vraiment. Bien sûr, il y a ces dialogues bien écrits, bien sûr, il y a la performance de Benjamin Lavernhe (au demeurant bien secondé par une distribution bien à propos, (c'est toujours un plaisir de voir Guilaine Londez et la nuée d'étourneaux qui peuple sa tête) à l'exception d'un Kyan Khojandi bien pâlot), mais il y a aussi cette utilisation intensive de l'aparté permettant de bien s'identifier (et presque de ne faire qu'un) à ce mec (pourtant assez égoïste quand on y pense, mais nous le sommes tous un jour ou l'autre, qu'on le veuille ou non) qui passe le moment le plus long de sa vie. "Oh p***** ! Celle-là, j'l'avais pas vu v'nir" dixit ce dernier. Ça tombe bien, moi non plus !
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