Note moyenne
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Médric est un homme banal, un peu monsieur tout le monde, alors quand il tombe amoureux d'une prostituée, sa vie change, comme cela n'est pas tout, il aide également au meme moment un musulman Selim, celui ci n'a rien pour donner confiance surtout après les attentats dans le quartier ou Médéric pense qu'il pourrait y etre impliqué. Peureux celui ci appelle la police , comme toujours il fuit par peur mais cette fois ci il pourra pas fuir.
J'ai mis 3/5
J'ai mis 3/5
On ne peut pas vraiment parler de comédie pour résumer ce joyeux bordel qu'est ce film tant il aborde une multitude de sujets. Médéric est amoureux d'une prostituée, Isadora, dont le mari est jaloux, et pour couronner le tout, le jeune Selim qui traîne en bas de l'immeuble de Médéric est soupçonné d'avoir commis des attentats. Bref, c'est complétement foutraque! Et pourtant, Noémie Lvosky n'hésite pas à se mettre à nu dans ce film situé à Clermont-Ferrand. Franchement, c'est vraiment trop confus pour accrocher aux idées que veut véhiculer le cinéaste, Alain Guiraudie. L'absurdité de l'histoire donne un résultat raté à mon goût.
Un garde-fou s'érige face cette cruauté de notre société en manque de repères : "Viens je t'emmène".
Une lecture pas si loufoque, qu'elle ne le laisse pourtant à première vu transparaître : nous sommes des êtres sociaux, unis dans le meilleur comme dans le pire.
Dommage que cette approche subtile soit "maltraitée" par une mise en scène frôlant l'amateurisme, des acteurs à la post production.
Une lecture pas si loufoque, qu'elle ne le laisse pourtant à première vu transparaître : nous sommes des êtres sociaux, unis dans le meilleur comme dans le pire.
Dommage que cette approche subtile soit "maltraitée" par une mise en scène frôlant l'amateurisme, des acteurs à la post production.
Un film qui brasse beaucoup de sujets dans vraiment en traiter un seul. L'interprétation est agréable.
Évidemment avec Alain Guiraudie il faut toujours s’attendre à du cinéma non conventionnel et qui sort des sentiers battus. Pour ce nouveau film, il sera question d’un attentat islamiste à Clermont-Ferrand.
Si le début peut laisser penser qu’il s’agit là d’un film assez réaliste, très vite le réalisateur montre que son cinéma reste toujours aussi loufoque, étrange et ambigu, avec ici comme personnage principal un chômeur adepte du running (Jean-Charles Clichet) et amoureux d’une prostituée très généreuse (Noémie Lvovsky). La vie de notre homme se voit quelque peu perturbée quand un maghrébin fait irruption dans le hall de son immeuble. Qui est cet homme ? Fait-il partie du commando terroriste ?
Comme souvent chez Guiraudie, les scènes de sexe sont explicites et les personnages assez flous, bizarres, déconcertants, et pour certains même assez truculents.
Entre comédie, film politique et drame social, Viens je t’emmène peut faire penser par moment au cinéma de Bertrand Blier, à celui de Mocky ou encore à celui de Yves Boisset.
Alain Guiraudie ne semble pas vraiment porter de jugement sur ses personnages aux opinons politiques très variées, il pose juste un regard sur notre société comme peut le faire aussi, dans un style bien différent, Robert Guédiguian.
Viens je t’emmène à le mérite en tout cas de secouer un peu le cocotier, de susciter une réflexion sur des thèmes très actuels.
Évidemment avec Alain Guiraudie il faut toujours s’attendre à du cinéma non conventionnel et qui sort des sentiers battus. Pour ce nouveau film, il sera question d’un attentat islamiste à Clermont-Ferrand.
Si le début peut laisser penser qu’il s’agit là d’un film assez réaliste, très vite le réalisateur montre que son cinéma reste toujours aussi loufoque, étrange et ambigu, avec ici comme personnage principal un chômeur adepte du running (Jean-Charles Clichet) et amoureux d’une prostituée très généreuse (Noémie Lvovsky). La vie de notre homme se voit quelque peu perturbée quand un maghrébin fait irruption dans le hall de son immeuble. Qui est cet homme ? Fait-il partie du commando terroriste ?
Comme souvent chez Guiraudie, les scènes de sexe sont explicites et les personnages assez flous, bizarres, déconcertants, et pour certains même assez truculents.
Entre comédie, film politique et drame social, Viens je t’emmène peut faire penser par moment au cinéma de Bertrand Blier, à celui de Mocky ou encore à celui de Yves Boisset.
Alain Guiraudie ne semble pas vraiment porter de jugement sur ses personnages aux opinons politiques très variées, il pose juste un regard sur notre société comme peut le faire aussi, dans un style bien différent, Robert Guédiguian.
Viens je t’emmène à le mérite en tout cas de secouer un peu le cocotier, de susciter une réflexion sur des thèmes très actuels.
Si le début peut laisser penser qu’il s’agit là d’un film assez réaliste, très vite le réalisateur montre que son cinéma reste toujours aussi loufoque, étrange et ambigu, avec ici comme personnage principal un chômeur adepte du running (Jean-Charles Clichet) et amoureux d’une prostituée très généreuse (Noémie Lvovsky). La vie de notre homme se voit quelque peu perturbée quand un maghrébin fait irruption dans le hall de son immeuble. Qui est cet homme ? Fait-il partie du commando terroriste ?
Comme souvent chez Guiraudie, les scènes de sexe sont explicites et les personnages assez flous, bizarres, déconcertants, et pour certains même assez truculents.
Entre comédie, film politique et drame social, Viens je t’emmène peut faire penser par moment au cinéma de Bertrand Blier, à celui de Mocky ou encore à celui de Yves Boisset.
Alain Guiraudie ne semble pas vraiment porter de jugement sur ses personnages aux opinons politiques très variées, il pose juste un regard sur notre société comme peut le faire aussi, dans un style bien différent, Robert Guédiguian.
Viens je t’emmène à le mérite en tout cas de secouer un peu le cocotier, de susciter une réflexion sur des thèmes très actuels.
Évidemment avec Alain Guiraudie il faut toujours s’attendre à du cinéma non conventionnel et qui sort des sentiers battus. Pour ce nouveau film, il sera question d’un attentat islamiste à Clermont-Ferrand.
Si le début peut laisser penser qu’il s’agit là d’un film assez réaliste, très vite le réalisateur montre que son cinéma reste toujours aussi loufoque, étrange et ambigu, avec ici comme personnage principal un chômeur adepte du running (Jean-Charles Clichet) et amoureux d’une prostituée très généreuse (Noémie Lvovsky). La vie de notre homme se voit quelque peu perturbée quand un maghrébin fait irruption dans le hall de son immeuble. Qui est cet homme ? Fait-il partie du commando terroriste ?
Comme souvent chez Guiraudie, les scènes de sexe sont explicites et les personnages assez flous, bizarres, déconcertants, et pour certains même assez truculents.
Entre comédie, film politique et drame social, Viens je t’emmène peut faire penser par moment au cinéma de Bertrand Blier, à celui de Mocky ou encore à celui de Yves Boisset.
Alain Guiraudie ne semble pas vraiment porter de jugement sur ses personnages aux opinons politiques très variées, il pose juste un regard sur notre société comme peut le faire aussi, dans un style bien différent, Robert Guédiguian.
Viens je t’emmène à le mérite en tout cas de secouer un peu le cocotier, de susciter une réflexion sur des thèmes très actuels.
Un film drôle et corrosif. Les comédiens sont formidables, en particulier Noemie Lvovsky... L'actualité traitée avec une sacré originalité.
Un film surpenant, humain, qui détourne le social pour trouver d'autres possibles, d'autres tons, d'autres utopies - sans jamais rien idéaliser.
Dans cette tragi-comédie qui prend pour cadre la ville de Clermont-Ferrand, Alain Guiraudie aborde avec courage et une foi certaine en le cinéma l’ensemble des passions noires de la société française actuelle : le terrorisme, l’islamisme radical, l’islam, les bandes de jeunes… et nous embarque aux côtés de Médéric, informaticien au chômage qui va être confronté à d’improbables personnages qui vont souvent tomber amoureux de lui. Entre rêve et réalité, cette fable au ton décalé est aussi une ode à la fluidité sexuelle dans un monde où les sujets de tension sont omniprésents et la confusion souvent totale prend la forme d’une bouffée d’air salutaire. Il est porté par une ribambelle d’acteurs plus formidables les uns que les autres.
Au début du mois de mars, je me suis rendue en salle, surtout je l’avoue parce que l’affiche m’intriguais, pour voir le dernier film d’Alain Guiraudie. Viens je t’emmène m’est apparu comme un OVNI au sein de la programmation. Il est resté très présent dans mon esprit au cours des semaines suivant son visionnage, comme s’il continuait de germer en moi. Voici quelques mots sur un film inattendu, inclassable et objectivement absurde.
Une rue vide offre à notre regard, lorsqu’il se porte plus loin, un panorama dominant de la ville de Clermont-Ferrand. Médéric approche timidement une femme. Voici ce qui introduit l’incongruité de l’univers dans lequel nous glissons ainsi que la maladresse de notre personnage principal, contraint d’expliquer la nature de sa démarche quand il fait la cour à une prostituée. Si cette scène a une saveur de déjà-vu au cinéma, nous nous délectons déjà de la naïveté et de la douceur de Médéric, interprété par le génial Jean-Charles Clichet.
Viens je t’emmène ou un passage de la vie de Médéric et de son voisinage. Plusieurs histoires se superposent et se croisent. Alors que notre protagoniste entame une relation avec Isadora, rencontrée sur le trottoir et mariée à un jaloux-tyrannique, une attaque terroriste au centre-ville secoue les clermontois. Au 5 Rue Ledru, un arabe qui zone dans l’immeuble provoque de manière ambivalente la méfiance et la compassion des résidents. Ces deux sentiments graviteront tout au long du film, suggérant avec beaucoup de justesse à la fois l’angoisse partagée que génère un attentat, mais également l’apathie que tend à provoquer un monde régi par les informations en continu : « C’est pas parce qu’il y a eu un attentat que tout doit s’arrêter », maugrée Médéric alors que l’annonce de la télé l’empêche de faire l’amour avec Isadora. Ce premier rapport sexuel entre les personnages nous donne à voir le réel sans altération ni détours, quand même le personnage reconnaît le caractère exagéré des mugissements de sa partenaire. Le sexe est désacralisé mais pas l’amour.
Notre anti-héros, sa tenue de sport en guise de costume de justicier enfilée, court à la rescousse d’un jeune en voie de radicalisation et de sa princesse en danger. Intrusion, violence, destruction. « Tout le monde s’énerve, plus personne se parle. On va en crever de ça hein » commente Médéric à ses voisins. Viens je t’emmène réussit le pari de faire du contexte extrême et traumatique qui est celui de notre époque, une comédie grinçante, alors que l’homme est face à ses limites.
Pour plus de critiques : https://www.analise.fr
Une rue vide offre à notre regard, lorsqu’il se porte plus loin, un panorama dominant de la ville de Clermont-Ferrand. Médéric approche timidement une femme. Voici ce qui introduit l’incongruité de l’univers dans lequel nous glissons ainsi que la maladresse de notre personnage principal, contraint d’expliquer la nature de sa démarche quand il fait la cour à une prostituée. Si cette scène a une saveur de déjà-vu au cinéma, nous nous délectons déjà de la naïveté et de la douceur de Médéric, interprété par le génial Jean-Charles Clichet.
Viens je t’emmène ou un passage de la vie de Médéric et de son voisinage. Plusieurs histoires se superposent et se croisent. Alors que notre protagoniste entame une relation avec Isadora, rencontrée sur le trottoir et mariée à un jaloux-tyrannique, une attaque terroriste au centre-ville secoue les clermontois. Au 5 Rue Ledru, un arabe qui zone dans l’immeuble provoque de manière ambivalente la méfiance et la compassion des résidents. Ces deux sentiments graviteront tout au long du film, suggérant avec beaucoup de justesse à la fois l’angoisse partagée que génère un attentat, mais également l’apathie que tend à provoquer un monde régi par les informations en continu : « C’est pas parce qu’il y a eu un attentat que tout doit s’arrêter », maugrée Médéric alors que l’annonce de la télé l’empêche de faire l’amour avec Isadora. Ce premier rapport sexuel entre les personnages nous donne à voir le réel sans altération ni détours, quand même le personnage reconnaît le caractère exagéré des mugissements de sa partenaire. Le sexe est désacralisé mais pas l’amour.
Notre anti-héros, sa tenue de sport en guise de costume de justicier enfilée, court à la rescousse d’un jeune en voie de radicalisation et de sa princesse en danger. Intrusion, violence, destruction. « Tout le monde s’énerve, plus personne se parle. On va en crever de ça hein » commente Médéric à ses voisins. Viens je t’emmène réussit le pari de faire du contexte extrême et traumatique qui est celui de notre époque, une comédie grinçante, alors que l’homme est face à ses limites.
Pour plus de critiques : https://www.analise.fr
J'ai rit presque tout au long du film et des situations loufoques qui s'enchainent.
Le comique de répétition joue à plein : le héros n’arrivera pas à faire l’amour à Isadora la femme qu’il aime.
II en court des kilomètres Médéric au milieu de cet imbroglio.
J'ai aimé ne pas savoir exactement qui fait quoi : est-ce que le jeune SDF est un terroriste ? Ou un voleur de shit ? Ou un homosexuel amoureux ?
Quel jeu joue Isadora ?
J'ai aimé le vieux gérant de l'hôtel très discret mais qui connait bien ses clients.
Et les autres habitants de l'immeuble ne sont pas en reste.
Un film qui brouille les codes de notre société.
Le comique de répétition joue à plein : le héros n’arrivera pas à faire l’amour à Isadora la femme qu’il aime.
II en court des kilomètres Médéric au milieu de cet imbroglio.
J'ai aimé ne pas savoir exactement qui fait quoi : est-ce que le jeune SDF est un terroriste ? Ou un voleur de shit ? Ou un homosexuel amoureux ?
Quel jeu joue Isadora ?
J'ai aimé le vieux gérant de l'hôtel très discret mais qui connait bien ses clients.
Et les autres habitants de l'immeuble ne sont pas en reste.
Un film qui brouille les codes de notre société.
Film inintéressant, aucun charme, c'est bâclé, on s'ennuie. L'acteur principal est inexpressif. Mon demi point est uniquement pour les vues de Clermont-Ferrand. Et encore, je suis généreuse !
Le film se déroule à Clermont Ferrand. Une ville volcanique mais où les volcans sont éteints. Malgré cela le feu couve des désirs enfouis qu une éruption pourrait bien faire jaillir. Une lave alors surprenante et brûlante pourrait bien brûler les cœurs. Il n en est rien et les sentiments comme les volcans restent en sommeil. Dommage.
Guiraudie réalise un cinéma que personne d'autre ne fait : politique, courageux mais, aussi, divertissant. Mettre une prostituée quinquagénaire au centre de l'histoire est un geste que peu d'auteurs oseraient à l'époque de la surmédiatisation, de la connexion H24 à tous les médias, sous tous les formats. Et cela fonctionne magnifiquement, grâce à Noémie Lvovsky, bien entendu, mais aussi par la sincérité évidente de celui qui raconte et de celui qui filme. Se jouant avec facétie de certains maux de notre société (pesudo-djihadisme, dealers, beaufs surarmés, homophobie), le cinéaste bâtit son récit sur des décalages permanents. La fin est particulièrement savoureuse, où le héros, de retour chez lui, découvre l'entrée de son immeuble dévastée et les combats filmés par un voisin aux actualités télévisées. On pense à un certain cinéma des années 70/80, celui de Paul Vecchiali et on se réjouit que cela existe encore.
Guiraudie a écrit pour la première fois une histoire où les amours sont avant tout hétérosexuels, même si certains personnages se disent homos. Tout ça pour traiter frontalement des attentats islamistes. Malheureusement, le scénario s'avère trop tortueux et forcé pour qu'on adhère vraiment. Ainsi, en voulant se colleter avec la réalité, le réalisateur perd de sa fantaisie. Il n'en demeure pas moins qu'un Guiraudie moyen reste un bon film.
J'aime les films de Guiraudie, décidemment.
Ici ça tourne au vaudeville plus qu'au drame, dont il a l'habitude ,enfin, presque car... Les travers de notre société y sont, xénophobie, suspicions, névroses, femme battue, communautarisme, tout ça dans le sombre Clermont Ferrand ( j'adore les films tournés dans nos villes de province! ) mais l'histoire est tellement incongrue qu'on sourit.
J'aime ses personnages ordinaires mais complètement atypiques qui sortent des clichés habituels. De l'amour, de la jalousie, des attentats terroristes sur la place Gaude aux pieds de la statue de Vercingétorix. Quelle histoire !
Original.
Ici ça tourne au vaudeville plus qu'au drame, dont il a l'habitude ,enfin, presque car... Les travers de notre société y sont, xénophobie, suspicions, névroses, femme battue, communautarisme, tout ça dans le sombre Clermont Ferrand ( j'adore les films tournés dans nos villes de province! ) mais l'histoire est tellement incongrue qu'on sourit.
J'aime ses personnages ordinaires mais complètement atypiques qui sortent des clichés habituels. De l'amour, de la jalousie, des attentats terroristes sur la place Gaude aux pieds de la statue de Vercingétorix. Quelle histoire !
Original.
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