Note moyenne
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Comme on peut s'y attendre puisque l'on est chez Guiraudie, Viens je t'emmène nous emmène vers des scènes et des situations inattendues, le coup de foudre de Médéric, trentenaire clermontois sans histoires, pour Isadora, une prostituée mariée, aboutissant sur un joyeux compagnonnage entre plusieurs personnages rencontrés au gré d'une attaque terroriste et d'un improbable règlement de comptes (!). Je trouve la première partie du film particulièrement réussie, parce qu'elle croque avec précision la bizarrerie de l'état d'urgence terroriste, tout en permettant à la comédie de faire irruption, notamment dans ces dialogues truculents entre voisins. Le film reprend ensuite des thématiques guiraudiennes plus attendues sur le désir et sa répression, ce qui donne une conclusion certes amusante, mais aussi un peu ronoronnante. Tant pis, on est en terrain connu, ce qui est bien suffisant quand on aime déjà le cinéma de Guiraudie.
bien décalé, un oeil différent, pas mal, les acteurs sont bons, y'a une osmose,...faut écrire un nombre minimum de mots dans les commentaires, c'est casse pieds
Cette comédie de mœurs, réalisée par Alain Guiraudie en 2022, embrasse une multitude de thèmes (racisme, djihadisme, femmes battues, sexualité, etc.). Ce trop-plein d’ambitions engendre une intrigue confuse accentuée par un ton hésitant constamment entre réalisme social et humour emprunté. Il en ressort un objet hybride invitant tout autant à la réflexion qu’aux balivernes. Comme à l’accoutumée avec le cinéaste, on a le droit à des scènes de sexe crues et gratuites mettant ici en avant Noémie Lvovsky dans un rôle extravagant. Bref, une œuvre audacieuse soulignant les préoccupations quotidiennes des Français moyens.
Encore une réussite d'Alain Guiraudie qui tape fort et n'a cure du politiquement correct. Un film engagé qui aborde divers sujets sensibles. Noémie Lvovsky s'avère remarquable de justesse et d'audace.
La transgression de Viens je t’emmène, si elle passe par une mise à nu des acteurs comme souvent dans le cinéma d’Alain Guiraudie, réside ici dans ses libertés de ton : sur des sujets qui appelleraient davantage un traitement sérieux, le cinéaste impose une fantaisie faite d’un décalage entre l’urgence et la paranoïa des situations et leur prise en charge par des personnages hésitants, à la fois remplis de préjugés et pour autant capables de les dépasser. C’est l’humain dans sa complexité physique et morale qui point, l’individu que l’on scrute d’abord dans son environnement – le footing de l’un, la mosquée de l’autre, la réception d’un hôtel pour l’une, la maison pavillonnaire pour la seconde – pour mieux recomposer un collectif à partir de l’hétéroclite, confusion des sexes et des genres, transformation des classes sociales, mutation des croyances en une compénétration générale.
L’humour repose essentiellement sur le contraste, sur l’antithèse entre, par exemple, un album Astérix et les vidéos militarisées visionnées ; il sert de tremplin à un déboulonnage des idées reçues tel Maupassant dans sa Maison Tellier (1981), sans pourtant inscrire ses protagonistes dans le jeu de stéréotypes qui aussitôt les affadirait, animés au contraire par une attraction vers autrui synonyme de différence. Une belle et puissante réussite qui prend le contrepied des représentations jusqu’alors de rigueur sur spoiler: l’insécurité contemporaine et de la prostitution
, en s’emparant de l’imagerie de Clermont-Ferrand, une ville sinon peu montrée au cinéma.
L’humour repose essentiellement sur le contraste, sur l’antithèse entre, par exemple, un album Astérix et les vidéos militarisées visionnées ; il sert de tremplin à un déboulonnage des idées reçues tel Maupassant dans sa Maison Tellier (1981), sans pourtant inscrire ses protagonistes dans le jeu de stéréotypes qui aussitôt les affadirait, animés au contraire par une attraction vers autrui synonyme de différence. Une belle et puissante réussite qui prend le contrepied des représentations jusqu’alors de rigueur sur spoiler: l’insécurité contemporaine et de la prostitution
, en s’emparant de l’imagerie de Clermont-Ferrand, une ville sinon peu montrée au cinéma.
#Allo-Ciné : ce n'est pas une comédie, ou alors dramatique ! Sujets graves abordés, situations graveleuse. C'est quand même bien joué par les acteurs.
Alors, c’est l’histoire d’un mec qui cherche les em… brouilles et qui finit par les trouver. Il trouve aussi des apôtres ou complices ou adeptes dans cette vaste recherche d’interactions sociales où tout le monde s’y met. Une sorte de démonstration que le « chacun chez soi » des grands ensemble, ça n’existe pas. Qu’on aime les étrangers et qu’on leur cède volontiers l’appart. Que dire d’autre ? Un film qui part dans tous les sens, bourré de contradictions (mais c’est humain, n’est-ce pas ?) et peu cohérent (mais… etc.). Ça distrait, c’est déjà ça.
Je pense que j'aurais détesté voir ce film sur grand écran et entendre les ricanements de spectateurs-trices mal à l'aise pendant les scènes de cunni en gros plan.
Heureusement que j'ai vu ce film chez moi...
Ce film part dans tous les sens, il est sans queue ni tête, sans jeux de mots!
J'ai lu que c'était une comédie.
Alors si c'était le cas, c'était de la comédia dell'arte tragediante ...et désespérante.
A vous dégoûter d'aller au cinéma.
Heureusement que j'ai vu ce film chez moi...
Ce film part dans tous les sens, il est sans queue ni tête, sans jeux de mots!
J'ai lu que c'était une comédie.
Alors si c'était le cas, c'était de la comédia dell'arte tragediante ...et désespérante.
A vous dégoûter d'aller au cinéma.
Ce n'est pas nul, c'est archi nul... Rien à sauver, les acteurs sont mauvais, le scénario apocalyptique...
Quant au ton libertaire, c'est à mourir de rire tellement ça sonne faux....
Il y a plus de provocations dans "Les galettes de Pont-Aven" ou "Et la tendresse bordel"....
Et surtout il n'y a pas dans ces deux films de scènes de sexe grotesques et inutiles.... Ici ça sert vaguement à masquer l'absence de tout dans ce film qui ressemble plus à un long, très long court métrage... ça tombe bien, il a été tourné à Clermont-Ferrand.
Bouh, quel ennui....
Quant au ton libertaire, c'est à mourir de rire tellement ça sonne faux....
Il y a plus de provocations dans "Les galettes de Pont-Aven" ou "Et la tendresse bordel"....
Et surtout il n'y a pas dans ces deux films de scènes de sexe grotesques et inutiles.... Ici ça sert vaguement à masquer l'absence de tout dans ce film qui ressemble plus à un long, très long court métrage... ça tombe bien, il a été tourné à Clermont-Ferrand.
Bouh, quel ennui....
Comédie sociale déroutante qui va sûrement vous surprendre. Nous sommes à Clermont Ferrand pendant une vague d'attentats.
un film qui évoque avec efficacité les sujets, peurs et phobies du moment : terrorisme, immigration deal, sexualité, machisme, liberté, le tout vu par les yeux d'un personnage un peu effacé et indécis qui tombe amoureux d'une prostituée quinquagénaire.
Evidemment, un tel cumul d'évènements est invraisemblable, mais le metteur en scène réussit à nous embarquer dans cette histoire rythmée, avec ses personnage bien campés : la prostituée, son mari amoureux, macho et jaloux, le jeune arabe à la rue, les voisins beaufs ou généreux, le tenancier d'hôtel adipeux et faussement aimable, la stagiaire de
3ème faussement ingénue, la collègue de travail frustrée, etc.
En arrière-plan, une ville moyenne (Clermont-Ferrand) et un quartier populaire, mais ce pourrait être n'importe où en France
Evidemment, un tel cumul d'évènements est invraisemblable, mais le metteur en scène réussit à nous embarquer dans cette histoire rythmée, avec ses personnage bien campés : la prostituée, son mari amoureux, macho et jaloux, le jeune arabe à la rue, les voisins beaufs ou généreux, le tenancier d'hôtel adipeux et faussement aimable, la stagiaire de
3ème faussement ingénue, la collègue de travail frustrée, etc.
En arrière-plan, une ville moyenne (Clermont-Ferrand) et un quartier populaire, mais ce pourrait être n'importe où en France
Scénario...aucun intérêt !
Vous allez perdre votre temps !
On cherche du sens mais à la fin on cherche encore !
Vous allez perdre votre temps !
On cherche du sens mais à la fin on cherche encore !
Dans un climat de tension dû à un attentat, le métrage interroge sur le rapport à l'autre, à l'inconnu, dans une société de défiance. Le personnage de Médéric apporte un côté décalé et humoristique et voit sa vie basculer avec deux rencontres qui s'entrechoquent. Un étrange mélange d'absurde et de thèmes actuels qui peut décontenancer.
Dans un Clermont-Ferrand froid et brumeux, un florilège de phobies et autres petites folies très humaines traité à la Guiraudie. Troublant et dérangeant comme d'hab.
Guiraudie réussit à créer une ambiance qui emmène les personnages dans un théâtre sombre et glauque.
Un de ses films les moins intéressants malgré un acteur qui est quand même une sorte de clone de Macaigne!!!!!
Un de ses films les moins intéressants malgré un acteur qui est quand même une sorte de clone de Macaigne!!!!!
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