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dahbou
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0,5
Publiée le 18 janvier 2009
Stallone touchait le fond à cette époque en enchainant 2 navet avec "Get Carter" et donc "D-Tox". il faut dire que tourner avec Jim Gillespie ne laissait rien présager de bon même si le casting est plutat sympa avec une multitude d'ancienne gloire ou d'éternel seconds rôles comme Tom Berenger, Robert Patrick ou Kris Kristofferson. Ce qui est le plus frappant c'est l'imbécilité assez incroyable du scénario,ça part comme une petite série B pour finir en huit clos nanardesque incroyable accumulant les casseroles scènaristiques et même les meutres assez sanglant du début finissent par disparaitre en étant filmé en hors-champ. Heureusement Sly s'est repris en main depuis en passant derrière la caméra.
Film assez original dans la carrière de Stallone, D Tox n’est quand même pas son meilleur film, et on reste sur un suspens assez simple, mais enfin, l’ensemble se laisse regarder sans déplaisir. Le casting est de qualité. On trouve bien sûr Stallone dans le rôle principal, et il l’emmène avec conviction. Son jeu est sollicité ici, et il campe généralement bien les personnages brisés, qui cherche à se relever, ce qui est le cas ici, donc bon point. En plus il ne joue pas trop des muscles, il est assez réaliste. Autour de lui des rôles secondaires de prestige, avec Kris Kristofferson, Tom Berenger, Robert Patrick, Charles Dutton, bref des « gueules » qui viennent camper des personnages pour certains bien excentriques avec un plaisir certain. Patrick est vraiment très bon d’ailleurs. Le scénario part sur une idée classique mais finalement il prend ensuite un parti original en se déroulant dans un centre pour réinsertion de policiers. A ce moment le film vire au huis clos. Bon, rien de très éprouvant en fait, et le suspense est soft, mais il faut avouer que le tout reste divertissant, grâce à ses acteurs, à quelques scènes légèrement sanglantes comme on peut l’attendre d’un réalisateur comme Gillepsie, et à une ambiance soignée. Visuellement D Tox est en effet bien travaillé, et on sent quand même le budget important du métrage, pour ce genre de film du moins. Les décors sont de qualité, la photographie a belle allure, et Gillepsie reste dans son élément. Réalisateur plutôt moyen quand même, il se débrouille néanmoins plutôt bien ici, distillant quelques scènes violentes de ci de là, et se faisant plaisir avec les décors. De ce point de vue c’est peut-être le film le plus travaillé de Gillepsie. Malgré tout je ne suis pas certain qu’hormis pour le cachet des acteurs ce film nécessitait un budget de 55 millions…enfin. Musicalement l’ensemble reste assez neutre, dommage. Pas de thème très marquant, pas assez angoissant, c’est correct mais sans plus. Au final D Tox reste un divertissement sympathique, sans prétention, et assez efficace. Maintenant ça reste basique, et gros budget oblige, trop consensuel malgré l’entrée en matière pêchue et quelques passages un peu plus sadiques que de coutume. Mais enfin ça se laisse voir sans déplaisir, et pour le coup le revisionnage de ce film m’a été plus agréable que le premier visionnage qui m’avait laissé une impression un peu mitigée. 3.
C'est ce que j'appelle un divertissement serein et indémodable. Aucune ambition artistique, aucune ambition tout court d'ailleurs. On nous offre un thriller correct, avec un pitch sympa (huis clos, tueur, flics), un casting sympa (Sly, on t'adore) et des rebondissements qui assurent le spectacle. Sans parler de tension, on regarde un film dans la lignée des innombrables Profession Profiler, qui ne visent qu'à divertir sobrement pendant une heure quarante. Que demander de plus...
C'est pas le film qui rehausse la carrière de Sly mais ça se laisse regarder.... Le scénar n'est pas des plus fignolé , on ne sait pas pourquoi le méchant est méchant (parceque !) , Stallone n'est pas des plus crédible dans le mélodrame mais on a le droit à une belle brochette d'acteurs qui vont se faire connaitre par la suite...
Ce thriller ne comporte pas la moindre once d'originalité et son suspense n'est pas très dense mais la réalisation est efficace et voir Sly traquer un méchant est toujours un plaisir.
Bon petit film qui se laisse regarder, cependant Sylvester Stallone joue mieux dans Rocky ! Et l'on devine facilement la suite des évènements tout au long du film.
Après Cop Land, qui dévoilait une facette alors méconnue (ou oubliée) de l'acteur, Sylvester Stallone a sombré dans le n'importe quoi, enchaînant les navets pour ne devenir qu'une star d'action déchue et oubliée. Sa participation au remake de La Loi du milieu n'a pas impressionné grand monde tandis que le film d'action sportif Driven l'a enfoncé dans la ringardise la plus totale. Aux États-Unis, Stallone est presque coltiné aux direct-to-videos comme c'est le cas avec cette adaptation d'un roman policier où un flic du FBI dépressif réfugié au Canada pour une cure de désintoxication va être confronté à un serial killer spécialisé dans les flics... L'idée de départ est bonne bien que peu originale et le long-métrage, mis en scène par l'habitué Jim Gillepsie (Souviens-toi l'été dernier), s'annonce comme l'un des derniers gros slashers de son temps. Malheureusement, un slasher avec Stallone ça colle pas vraiment et le réalisateur préfère se la joue thriller à la Seven ou tout du moins y croire. Hélas, la pilule ne passe pas et Compte à rebours mortel ne reste au final qu'un banal slasher prévisible et sans panache mettant en scène une poignée de quinquagénaires alcoolos à la place de teenagers lubriques. Sorte de "Dix Petits Nègres" composé de flics dépressifs, le long-métrage met un temps fou à démarrer (une demi-heure pour entrer dans le lieu de la cure) tandis qu'aucun réel suspense ne viendra pointer le bout de son nez, le spectateur se foutant royalement du sort de ces personnages inattachants au possible et jubile même parfois de voir leur gorge tranchée. Pas forcément désagréable une fois plongé dans le bain, Compte à rebours mortel ne demeure tout au plus qu'un thriller du dimanche soir sans identité qui ne vaut que pour quelques meurtres sympathiques mais enfonce clairement Stallone dans un anonymat peu glorieux.
Comme toujours avec ce Jim Gillespie, si je devais caractériser D-Tox, ce serait comme pour Souviens-toi l'été dernier ou Billionaire Ransom : mouais, bof. Je m'intéresse toujours à la genèse des films quand ces derniers sont mauvais et on a très souvent un début d'explication. Pour Compte à rebours mortel, c'étaient des tensions entre le studio et le réal', un film tourné en 1999 mais qui ne sortira qu'en 2002 après des projections-tests catastrophiques, une postprod supervisée par Ron Howard à qui avait été proposé le film à la base. Et puis surtout un Stallone en pleine déconfiture artistique entre Driven, Get Carter et Mafia Love. Et puis bon, le cinéma US des années 90 était quand même saturé de films sur les serial killers. Bien sûr, il y a Seven mais aussi Copycat, Le Collectionneur, Bone Collector. Au moins, oui, ça permet de voir Sly utiliser un peu moins ses biscotos puisqu'il campe un policier miné par la mort de sa femme. Il y a aussi une belle distribution avec Robert Patrick, Kris Kristofferson, Charles S. Dutton, Tom Berenger, Stephen Lang, Dina Meyer. Mais à part les faire errer dans des couloirs ou dans le blizzard, Gillespie n'en tire rien de bon. J'espère au moins que Sly ne s'est pas trop pelé en allant tourner ça au Canada parce que ça n'en valait pas le coup.