3 ans après le premier et étant le second remake live, ce dernier à souffert de plusieurs choses l'ayant rendu moins attractif que le premier: - Casting totalement différent et des vies également opposées. - Des jeux plus approximatifs pour moins de "magie comique". - Une caricature trop élevée du monde de la mode et des fourrures avec un ensemble bling bling trop poussif. - Le personnage secondaire d'Alonzo incarné par Tim McInnerny fut aussi kitsch qu'inutile pour ses performances comiques forcées et sans saveur.
Si Glenn Close retrouve avec panache et folie totale ses tenues complètements flamboyantes et d'une hyper haute volée, le nouveau venu Gérard Depardieu incarne justement la seconde folie vestimentaire, dans un ensemble visuel très excessif et anti-environnemental, anti principes et antisystème avec son usine menée par des immigrés faisant effroyablement écho aux salariés asiatiques travaillant dans des conditions déplorables. Notre autre casting principal mené par le Galois Ioan Gruffudd ("Les 4 fantastiques", "San Andreas"...) et Alice Evans reste dans le classique romantique avec leur lot de scènes de rencontre simpliste et d'humour égale, à peine de développement du monde judiciaire avec son personnage d'avocate "forcée" de Cruella. Si l'idée d'un refuge animal est très bien venue, respectant ainsi la continuité du récit canin, il y à là aussi un manque de développement de ce nouveau lieu. spoiler: Visuellement, ce nouveau récit est marqué par la démesure des décors du manoir d'Enfer et la magistrale robe de sa maîtresse ainsi que l'usine pâtissière du grand final culte culte qui prouve une seconde fois que Glenn est une performeuse hors paire n'ayant point peur de se mettre dans les pires situations pour "sublimer" ou montrer l'humiliation totale de son infâme personnage par les créatures qui on fait sa folie mais qui là fascine tout autant. Un dernier volet moins sensible à l'humour plus forcer mais qui visuellement, ne perd rien de sa superbe. Gérard marque par son talent et rend son passage inoubliable mais avec comme je le citais, une exagération XXL.
Cette suite de l'adaptation live "Les 101 Dalmatiens" réalisée cette fois par Kevin Lima et sortie en 2000 n'est franchement pas terrible. Comme le premier, cela faisait bien longtemps que je ne l'avais pas vu et, mis à part le final, je n'en avais aucuns souvenirs ! Bon si le premier n'était pas trop mal, cette suite est presque ratée sans l'être vraiment mais en tout cas, elle n'apporte absolument rien au premier. Et tout cela est principalement dû à son scénario trop faible. En effet, le film reprend les choses au moment de la sortie de prison de Cruella et elle a suivi une thérapie pour ne plus penser aux fourrures jusqu'à ce que ça ne fonctionne plus et qu'elle retrouve une nouvelle fois ses idées perverses. Le début est franchement pas trop mal, c'est plutôt sympa de voir Cruella en "Ella", sa version gentille, et puis après, on se rend vite compte que ce n'est plus qu'une pâle copie du premier. Encore une fois, le premier n'était pas trop mal mais sans plus donc si on reprend la même idée et le même schéma narratif sans corriger les défauts et sans rendre le tout plus original, on se retrouve devant quelque chose de vraiment très léger. Alors certes, le film convient tout à fait au jeune public puisque nous avons le droit aux mêmes gags, aux mêmes personnages excentriques et aux animaux mignons et intelligents mais cela n'enlève rien au fait que le film n'est pas très réussi dans son ensemble. La trame est bien évidemment clichée et prévisible et en ce qui concerne la fin, nous avons exactement la même recette que pour le premier, ce qui est très dommage. Le rythme est quant à lui plutôt bon, on ne s'ennuie pas (enfin si on adhère au film et que l'on en accepte ses défauts bien-sûr). En ce qui concerne les acteurs, nous avons toujours Glenn Close, excellente dans son personnage, et puis pour le reste du casting, ce n'est pas crédible mis à part pour Gérard Depardieu qui est à fond dans son personnage. "102 Dalmatiens" est donc un film plutôt marrant, si on veut, mais qui est quand même vite oubliable.
Une grande déception qu'est "Les 102 dalmatiens". Ici, on a perdu tout le charme qu'avait le premier film. Heureusement, quelques éléments sauvent le film comme de bons moment marrants, de bons acteurs, des animaux attachants, une course poursuite dans les rues de Paris et un final assez original (bien que très tiré par les cheveux). Mais ici, on a un scénario beaucoup plus destiné aux enfants qu'aux adultes, alors que dans le premier film, c'était un bon mix dans deux.
Sans grande surprise, le spectateur passera une heure et demi qui le décevra. Si le premier épisode avait le mérite de s'appuyer sur une bande dessinée fidèle et originale, "Les 102 dalmatiens" n'est guère savoureux et souffre d'invraisemblances difficiles à accepter. Gérard Depardieu y est toutefois unique, quand à Glenn Close, elle correspond plutôt bien à son personnage.
Rien de novateur, du réchauffé dans le seul but de glaner des deniers facilement ! Même principe que le 1 avec Gérard Depardieu en plus et l'effet de surprise en moins. Cela se suit donc mais on aurait aimé un peu plus d'originalité. Et puis l'absence de la famille primaire (Roger et Anita) est dommageable.
Inutile, et beaucoup moins bon que le premier. On garde l'idée originale (Cruella obsédée par ses fourrures), mais l'histoire est beaucoup moins intéressante, car personne ne peut concevoir que Cruella d'Enfer devienne une "gentille". Le tout est convenu et prévisible. Si Depardieu voulait faire du cinéma américain, il aurait du choisir un autre film.
Après un premier opus qui recyclait déjà pas mal son matériel d'origine, voici "Les 102 Dalmatiens". Et pour le coup je comprends les critiques, les gags sont assez puériles, les nouveaux rôles assez gonflant mention spéciale au perroquet qui est juste insupportable et au role de Gérard Depardieu, l'histoire d'amour est gangnan et se voit à milles à l'heure. Ne reste alors que Glenn Close toujours aussi formidable dans le rôle de Cruella. Bon pour les enfants, moins pour les adultes.
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1,0
Publiée le 30 octobre 2021
Ce film n'apporte rien de nouveau ou de valable. Après l'avoir vu ma femme et moi étions tous deux d'accord pour dire que le studio avait simplement produit ce film et qu'il se fichait éperdument qu'il soit divertissant ou pas. Il commence avec Cruella sortant de prison et bénéficiant d'une liberté conditionnelle. Elle ne déteste plus les chiots mais a été programmée pour les adorer elle ne pouvait tout simplement pas faire de mal à une puce. Mais cela ne dure pas très longtemps après sa libération et elle reprend ses anciennes habitudes. Les aspects les plus ennuyeux du film sont les personnages secondaires. Eric Idle dans le rôle de la voix de Waddlesworth l'oiseau m'a fait le détester il était évident qu'il faisait ça parce qu'ils lui donnaient beaucoup d'argent (il ne peut pas y avoir d'autre raison). Le serviteur de Cruella Tim McInnerny était drôle dans les spectacles de la Vipère Noire mais ici il est totalement gâché et pas drôle. Et Gérard Depardieu qui a dû coûter quelques argents pour être engagé est lui aussi totalement gâché. Il y avait aussi d'autres acteurs secondaires mais étant donné la pauvreté des personnages et du spectacle j'essaie plutôt de les oublier...
Une sympathique suite a la version filmée des 101 Dalmatiens... Rien de bien exceptionnel, juste un divertissement agréable, une histoire prévisible mais plutôt plaisante, un peu d'humour... Ca se regarde sans problèmes.
Dans les "102 dalmatiens", suite des "101 dalmatiens", Glenn Close alias Cruella D'Enfer est toujours sublimement cruelle, sauf au début où la méchante est en fait gentille. Le scénario est vraiment tarabiscoté et ça ne présente aucun intérêt. Gérard Depardieu est, quant à lui, totalement inutile, avec un rôle qui ne lui convient pas. Mais la mise en scène est toujours amusante et les chiens sont toujours mignons, mais bon, on ne va pas voir un film seulement pour voir des chiens, sauf si on est en enfant de moins de dix ans. Le scénario n'est pas très travaillé, en manque total d'idée, mais la fin est assez amusante. Les "102 dalmatiens" est donc un petit film familial et amusant, toutefois loin de la réussite, et bien trop enfantin, il ne peut en aucun cas plaire à un large public.
102 dalmatiens : toujours plus de taches, mais pas d’éclat
Cruella repentie ? Sérieusement ? Dès les premières minutes, on sent le piège. Glenn Close, toujours au top avec ses cheveux qui défient les lois de la gravité, sauve à peine le film de la catastrophe. Mais son « retour à la méchanceté » manque de mordant, comme un rottweiler édenté. On n’y croit pas une seconde, et le pire, c’est qu’elle semble non plus jouer, mais errer dans cette suite comme un Joker dépressif.
Et là, Gérard Depardieu débarque, perché dans son rôle de couturier grotesque qui aurait clairement besoin d’une thérapie. Imaginez un croisement entre Karl Lagerfeld et Mario Kart : improbable, bruyant, et inutilement excessif. Ses mimiques et dialogues frôlent l’absurde. Même les dalmatiens semblent plus crédibles que lui.
On ne va pas se mentir, l’histoire tient sur un post-it. Les gentils protègent des chiots, Cruella revient pour les kidnapper, et tout ça se termine dans un délire moraliste à deux balles. Les scènes grotesques s’enchaînent, et certaines sont si niaises qu’on dirait un épisode raté de Scooby-Doo. C’est répétitif, long, et franchement, même les enfants doivent trouver ça poussif.
Ok, visuellement, les costumes et décors ont une certaine ambition. Les couleurs pétaradent, ça brille de partout, et Cruella reste fidèle à son style iconique. Mais ça ne suffit pas. L’humour est plat, les dialogues sont sans saveur, et l’ensemble manque cruellement de ce grain de folie qui faisait le charme du premier opus.
Ah, les fameux dalmatiens… censés être les stars du show. Mais soyons honnêtes : on les voit à peine. À croire que les producteurs ont préféré miser sur des scènes humaines mal jouées plutôt que sur la magie animale. Et ne parlons pas de Loupiot et compagnie : ils sont là pour la déco, rien de plus.
« 102 Dalmatiens » est une suite qui aboie beaucoup mais qui ne mord jamais. Si Glenn Close sauve un peu les meubles, le reste sombre dans le ridicule. Un film qui ne mérite pas d’être appelé « Disney », sauf pour vendre des peluches.
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Le fait d'avoir fait en sorte que Cruela soit gentille jusqu'à 1/4 du film est totalement inutile. On parle à peine du fait qu'il y ait 102 dalmatiens. Ont pourrait appeler ce film "Dalmatiens 2", ce serait plus simple. Bref, ce film est décevant. Même le personnage de Roger a été abandonné pour un autre personnage, donc aucune crédibilité par rapport au premier film. Et les compositeurs ont même pas d'imagination qu'ils ont récupérés la musique du dessin-animé des studio Disney "Les 101 Dalmatiens" et ils ont seulement changés les paroles quand au générique du début, c'est d'un ennui ... (malgré tout, belle prestation de l'actrice Glenn Close dans le rôle de Cruela D'Enfer et Gérard Depardieu dans le rôle de Jean-Pierre Le Pelt)
Très inférieur au premier ! 102 Dalmatiens est une suite décevante, qui plaira plus aux enfants de moins de 10 ans qu'a toutes la familles. Glenn Close et Gérard Depardieu ainsi que Tim McInnerny sont bons mais les autres acteurs principaux (Ioan Gruffudd, Alice Evans) sont moyennement bons, alors que ce ne sont pas des inconnus ! Pour les personnages, me suis attaché uniquement aux antagonistes, pas aux protagonistes. Niveau scénario, ça n'a aucune mais vraiment aucune crédibilité (spoiler: la thérapie de Cruella suivie de son obsession qui revient, le perroquet agaçant qui enchaîne dialogues sur dialogues, le comportement des gens avec leur animaux ect... ). Par contre, ça reste divertissant et marrant.