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Un visiteur
5,0
Publiée le 6 juillet 2014
Un film culte, le casting est très bien, (Samuel le Bihan, Maark Dacascos, Vincent Cassel ...), le film compose quelques scènes flippante, le film est très bien fait, il y a de l'action, du suspense, des enquêtes... Un Chef d'Oeuvre,
Un chevalier (personnage principal jouer par Samuel Le Bihan) tante de sauver une régions terrorisé par une bête sauvage tuant les humain se trouvant sur son territoire, les premières minutes du film sont ennuyeuse, mais après 20 minutes le suspence et le feu de l’action commence à se faire ressentir. Le film est tiré d’une légende du Gévaudan au temps médiéval. Il implique des nobles une bête sauvage et un chevalier, est adapté à tout types de spectateurs ce film dénonce plusieurs problèmes importants, notamment le racisme en 1700, nous pouvons remarquer que les français se moque des cultures de l’indien (compagnon du chevalier) joué par Marc Dacascos. Ce film passe de l’action au romantisme, de la peur à la joie, puis du monde réel à celui des ténèbres. Les effets spéciaux extremement biens réalisé entraine les spectateurs à se plonger dans un monde médiéval vivant dans la peur. Les compositeurs on voulu dans ce monde médiéval insérer le kung-fu mais aussi des scène dignes d’un western ce qui fait de cette legende un veritable chef d’œuvre inouï et agréable à regarder.
Un peu long, mais raffiné tout en étant colossal sur l'intrigue et le scènes d'action. Stimulant sans pousser des tonnes son sujet, sombre sans insister sur le cadre et épique sans sombrer dans les clichés, Le Pacte Des Loups est la pour me réconcilier avec le cinéma français.
Film reference voir film culte de Christophe Ganz. Tout y est magnifique hormis les effets speciaux montrant la bete du Gevaudan qui font voir que le film date de 2001. Pour le reste, realisation efficace et nerveuse, superbes images, paysages, costumes, photo, musique, decors,.... un vrai grand film d'aventures et d'action en costumes avec un casting prodigieux. Tres belle apparition de la sublime Monica Belluci dans un role complexe qui gagne en epaisseur et en importance tout au long du film.
Le pacte des loups c'est un gros blockbuster français. Et d'un côté ça fait plaisir aussi de voir que les français peuvent réaliser des films grands spectacles comme ça. Sauf que le film est nul. J'aime bien l'idée pourtant, on a l'impression d'être un peu dans le chien des Baskerville avec cet animal semi-légendaire... "la bête", est-ce un loup ? On ne sait pas trop... Et puis avec le chevalier qui arrive et qui fait preuve de plus de rigueur dans son enquête... on se croirait maintenant dans Sleepy Hollow. Sauf que la mise en scène est lourdingue, les personnages pénibles. Ca se bat tout le temps sans que l'on sacue trop pourquoi. Le scénario n'a que très peu de surprises. L'histoire d'amour est absolument insignifiante. Certains acteurs surjouent (Vincent Cassel est catastrophique). Bref, raté.
Casting prestigieux, réalisation élégante et stylisée, dialogues savoureux, intrigue prenante et astucieux mélange des genres (fantastique, western, kung-fu et historique) font de la première partie de ce film un délice. Cependant, rien n'est fait pour durer, et toute cette première partie brillante qui frôlait la perfection, s'enterre dans un mausolée de n'importe quoi spoiler: à partir de la mort de Mani, un des meilleurs personnages du film soit dit en passant , Samuel Le Bihan se transformant en ersatz de Christophe Lambert, et le costumier, sûrement victime d'un retour d'acide, affuble Vincent Cassel d'un corset. Vincent Cassel en corset... Vous pouvez mourir en paix désormais
Profitant de la sortie de "La Belle et la Bête", la télé rediffusait ces jours-ci "Le Pacte des loups" (2001), carton historique de Christophe Gans (5 millions d’entrées quand même !). L’occasion de revoir et réévaluer un long-métrage qui provoqua à l’époque la sidération du public et d’une bonne partie de la critique. Autant le dire tout de suite, je trouve que le film a beaucoup vieilli. Entre temps, les technologies numériques ont énormément progressé, et les effets spéciaux dont Gans use et abuse font aujourd’hui presque sourire. Et puis ce cinéma transgenre, qui mixe ici allègrement le film d’aventure, les arts martiaux façon HK, et le film d’époque classieux à la Kubrick, est depuis pratiqué par d’autres, et de façon plus convaincante. N’empèche, avec ce monstre hybride et déconcertant, Gans faisait figure de pionnier. Un visionnaire pour le moins, l’entrepreneur d’un nouveau cinéma. Presque un démiurge. L’univers qu’il dessinait alors (les décors, les costumes, les accessoires incongrus…) demeure toujours aussi séduisant. Et son intrigant tandem d’enquêteurs, le blanc et l’indien, précède de 12 ans celui de "Lone Ranger". Non, c’est la réalisation qui pèche : Cachée derrière cette profusion d’images, il y a chez Gans une curieuse impossibilité à choisir. Choisir plutôt que d’empliler les péripéties et les digressions, choisir aussi ses plans plutôt que de multiplier les points de vue. En post-production, on dit qu’il eut le même mal à lâcher le jouet du numérique. Pulvérisant tous les plannings et les prévisions budgétaires, s’attardant au delà du raisonnable. Pour retoucher la plastique de Monica Bellucci (qui n’en avait certainement pas besoin), et pour reprendre et reprendre encore l’étalonnage. Résultat, une photographie qui manque de densité, un trucage de monstre étonnamment raté, et une débauche de ralentis ou d’arrêts sur image. Sans parler de ces fondus-enchainés pour raccorder de simples plans dans l’axe, qui disent à quel point Christophe Gans lui-même ne croit pas à sa propre mise-en-scène.
Oh la daube quoi... Les français ont voulu faire de l'américain, bonne initiative mais c'est raté ... Pourtant le casting était pas mal (Cassel, Le Bihan, Belluci,..) mais qu'est ce que c'est plat ! A zapper !
J'ai aimé ce film tant au premier visionnage qu'au second, mais la bonne surprise est la deuxième lecture ! Car on peut sensiblement redécouvrir des détails importants, tant au niveaux des personnages qu'au niveau de l'histoire elle-même ! A voir et A REVOIR, avec plaisir... Les décors, quant à eux, sont tout simplement sublimes (La bête elle-même peut déplaire au plus grand nombre, mais la seconde fois, j'ai moi-même oublié ce vilain défaut, happé par l'ambiance générale du film). Un must !
On est au bord du navet... Kung-Fu, mythes païens et société religieuse secrète ? Mais sérieusement ? Tout se résume en l'épée du combat final en os qui se déplie tel un fouet... Pathétique...
Christophe Gans est comme Tarantino : il aime a rappeler et à mélanger ses influences, ses gouts, sa culture cinématographique... Du coup, on est pas surpris de voir un indien pratiquer le kung-fu au milieu de la France au 18e siècle, ni de voir Vincent Cassel se transformer en un monstre à mi-chemin entre Alien et Cloverfield. On est en revanche soulagés que Gans ne soit pas fan de Oui-Oui et de la cage aux folles...
Ce film est pour moi une déception. Dès le départ, le réalisateur utilise complaisamment les ralentis, les images arrêtées, et autre travelling pour faire moderne. Le jeu des comédiens n'est pas naturel. Ainsi, Samuel Le Bihan semble par moments réciter ses répliques. On sent la volonté d'en mettre plein la vue mais l'émotion est absente. Les quelques scènes angoissantes et le suspense sont malheureusement gâchés par les trop nombreuses scènes spectaculaires totalement gratuites qui parsèment le film. Les combats de kung-fu envahissants et hors-sujet s'avèrent même gênants à la longue. Puis le scénario devient de plus en plus invraisemblable et ridicule. La fin est digne d'un film de série Z avec spoiler: son monstre en image de synthèse mal foutu. Bref, beaucoup de moyens dépensés pour un résultat sans queue ni tête.
Une oeuvre très bien réalisée qui nous plonge au coeur du mythe de la bête du Gévaudan. Mêlant le genre policier à celui d'action et de frisson, le tout dans l'univers de la populace du 18ème siècle, ce film tient ses promesses, et nous garde sous pression jusqu'à la chute finale. Pour résumer, un très bon divertissement, entraînant et intelligent.