Rien à foutre
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257 critiques spectateurs

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jadoresch
jadoresch

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 8 mars 2022
Un film magnifique qui en dit bien long sur notre société contemporaine, sans démonstration, sans jugement, tout en finesse. Au placard les films dits "sociaux" !!
Un sublime attention aux petites choses de la vie. Adèle Exarchopoulos est formidable, elle nous prouve qu'une grande comédienne n'a pas besoin de moment de bravoure stanislavskien pour exposer l'étendu de sont talent. Un seconde partie belge pleine de tendresse. On salut également la performance d'Alexandre Perrier !
abaptiste
abaptiste

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 mars 2022
Très beau film. Adèle Exarchopoulos est parfaite. C'est un peu lent mais je ne me suis pas ennuyé. Le sujet n'est pas évident mais il est traité sans donner des leçons, simplement via l'interprétation d'AE.
Mention spéciale au père, très justement joué.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 6 mars 2022
Je peux comprendre les autres commentaires qui évoquent une certaine déception mais moi j’ai aimé ce film ; en partie pour la découverte de la profession des personnels navigants des compagnies aériennes et pour Adèle que j’affectionne particulièrement ; elle joue admirablement. pour ma part, pas besoin de savoir où voulaient en venir les réalisateurs, c’est tout simplement un film sur la vie quotidienne de Monsieur ou Madame tout le monde qui va à son boulot avec les contraintes et les avantages en menant sa vie perso avec des hauts et des bas et des rêves. Tout simplement.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 février 2025
Le film se déroule comme un grand épisode de Striptease.
On suit AE dans aucune voix off dans son métier et ses désillusions. Elle semble se persuader que cela lui plaît. Mais elle n’est pas heureuse.
C’est assez bien fait mais c’est une tonalité malgré tout triste.
sylounette
sylounette

59 abonnés 243 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 25 mars 2022
un film ? non un documentaire ? mais alors au ras du gazon... Il ne se passe rien, les dialogues sont affligeants et encore.. quand il y en a ..
des gros plans trop longs sur une fenêtre, une pierre, une fleur...
de l'ennui, de l'ennui et il ne ressort absolument rien de ce film qui n'est même pas bien joué par ses acteurs
A FUIR!!!!!!!!!!!!!!
DestroyGunner
DestroyGunner

27 abonnés 921 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mars 2022
Très beau film, réalisé sur le vif mais avec une belle qualité photographique. Scénario bien écrit et sensible. Adèle EXHARCOPOULOS est excellente.
braki
braki

5 abonnés 25 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 juillet 2022
Mwais... Autant le thème méritait d'être abordé (les conditions de travail du personnel des compagnies low cost) autant le reste, bof bof bof. Je pense que la plupart des hôtesses de l'air font quand même autre chose de leur temps libre que se saouler et s'envoyer en l'air (sans jeu de mot pourri) avec le premier qui passe rencontré sur Tinder... En résumé j'ai aimé le sujet (original et non traité jusqu'à présent au cinéma). Mais pour le reste... franchement, circulez, pas grand chose d'intéressant à voir
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mars 2022
Cassandre (Adèle Exarchopoulos) a vingt-six ans. Elle est hôtesse de l'air dans une compagnie low cost basée aux Canaries. Chaque jour, elle répète la même routine : elle se maquille, tire ses cheveux dans un chignon impeccable, endosse son uniforme et arbore un sourire de façade pour servir un mauvais café à des hommes d'affaires méprisants ou des touristes alcoolisés. Le mutisme de Cassandre est l'armure qu'elle s'est construite pour soigner une blessure enfouie.

Le premier film d'Emmanuel Marre et de Julie Lecoustre réussit un pari enthousiasmant : nous entraîner dans le monde si particulier d'une profession jamais, à ma connaissance, filmée à l'écran et pourtant si photogénique, les PNC. Qui prend l'avion, pour son travail ou ses loisirs, a un jour ou l'autre croisé des hôtesses de l'air ou des stewards, a admiré leur parfaite élégance et s'est gentiment moqué du flegme inaltérable avec lequel ils présentent des consignes de sécurité que personne n'écoute. Une question demeurait sans réponse : qu'y a-t-il derrière le chignon impeccable et le sourire Ultra Brite ?

Les deux premiers tiers du film sont remarquablement réussis qui suivent pas à pas Cassandre d'un vol à l'autre. Le danger était de sombrer dans les clichés en enchaînant les anecdotes attendues : l'alcoolisme dégobillant d'un passager ivre, la drague insistante d'un autre, les bagages trop volumineux d'une famille qui a refusé de les enregistrer en soute, etc. Or, les anecdotes que choisit de raconter Rien à foutre ne sont pas celles auxquelles on s'attend : celle par exemple de cette jeune passagère à laquelle on exige le règlement d'un supplément bagage dont elle n'a pas les moyens de s'acquitter, celle de cette passagère plus âgée dévorée de chagrin et que Cassandre essaie de réconforter...

"Rien à foutre" insiste surtout sur les conditions de travail ingrates auxquels sont soumis ces personnels, écartelés entre les impératifs de sécurité qu'ils sont censés faire respecter et des objectifs commerciaux qui constituent en fait leur principal intérêt du point de vue de la compagnie qui les emploie et qui veut compenser les prix écrasés des billets qu'elle vend par les ventes effectuées à bord. Sont particulièrement rudes les face-à-face de Cassandre avec son supérieur comparés auxquels les scènes les plus dures de Stéphane Brizé et de Vincent Lindon semblent bien douces.

Le défaut de "Rien à foutre" est de s'écarter de son sujet dans son dernier tiers. Pour comprendre la psychologie de son héroïne, le film quitte les aéroports et les tarmacs pour un long retour au pays natal, dans une Belgique pluvieuse. On y apprend le drame qui vient de frapper Cassandre et on l'accompagne dans sa lente cicatrisation. Cette dernière partie n'est pas calamiteuse ; mais elle est beaucoup plus convenue que la première dont les réalisateurs n'auraient pas dû dévier.

"Rien à foutre" ne m'aura pas enthousiasmé, même si j'allais le voir avec un biais très subjectif pur Adèle Exarchopoulos que j'adore. Une scène du film l'a sauvé, en son milieu, assez stupéfiante. Vous a-t-elle autant frappé que moi ?
Alasky

454 abonnés 4 541 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 mars 2022
Excellent film, très réaliste et d'un naturel rare. Beau rôle dramatique pour Adèle Exarchopoulos. Je me suis reconnue dans ce récit, étant de la même génération que l'actrice principale, et ayant travaillé dans le monde aéroportuaire pendant quelques années. Frappant de vérités, de justesse. Un film sociétal.
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 décembre 2022
Adele Adexopoulos est de tout les plans, la caméra la suit amoureusement dans ses petites perepities et dans l'absurdité de sa vie. Car sa vie, toute plaisante qu'elle puisse parfois être, est absurde. Le film a pour sujet la représentation que demande sans cesse cette société aux relents attractifs et étouffants. Représentation présente partout, normativité, statistiques omniprésentes.Même quand elle rentre au foyer, elle parle avec son père de l'effet que fait sa voiture auprès de ses clients. Le portrait est précis, capte quelque chose du monde d'aujourd'hui, la mélancolie finira par apparaître, enrechissant ce portrait qui doit beaucoup à son actrice. Quelques coups de ciseaux auraient pu être fait mais c'est un joli portrait d'une jolie fille dans un monde absurde.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 décembre 2022
"Rien à foutre", comédie dramatique franco-belge co-réalisée par Emmanuel Marre et Julie Lecoustre, sortie en 2022.
Un film tourné avec peu de moyens et pourtant bien réalisé. Un film contemplatif, avec Adèle Exarchopoulos agréable à regarder, à condition de rentrer dedans.
ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

94 abonnés 485 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2022
Moi qui en était resté aux années 63 à 65 où je travaillais au bureau de change de l’aéroport d’Orly et le prestige d’alors pour les hôtesses de l’air!!!
Changement d’époque et du regard des gens….Cette fois les hôtesses sont aussi « femmes de ménage » et « forçats » de vente de boissons et produits divers…

En escale, ces lieux sans âme enfoncent Cassandre dans la solitude et une vie, vide de sens…ou bien dans son emploi
(comme d’autres) toute expression personnelle est gommée par la « représentation » .

La « légende » de l’hôtesse de l’air est piétinée…..
Quant au retour « à la maison » il est synonyme de « VIDE »
Question:
« où Cassandre, se sent elle le mieux ? »
C’est presque un film, sur le sens de la vie !
Arnaud KaDo
Arnaud KaDo

81 abonnés 257 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 mars 2022
grosse deception pour différentes raisons

- aucun fil rouge/ conducteur
- un film terriblement long
- peu divertissant
- on voit pas le message de film vraiment

une absence de musique nous permet aussi de s'assoupir regulièrement

les acteurs jouent pourtant bien je reconnais mais le film ne decolle pas vraiment

quel ennuis !
Arthur B
Arthur B

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 février 2022
Le film de l'hiver. D'un cinéma l'autre, aucun désarroi. Que vous soyez flic, socialiste ou que vous vous appeliez Michel, à diffuser dans toutes les chaumières.
Bernard D.
Bernard D.

129 abonnés 613 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 mars 2022
« Rien à foutre » de Emmanuel Marre et Julie Lecoustre (2022) est un bien curieux film. Pendant pratiquement les 2 premiers tiers du film qui dure près de 2 h, on suit Cassandre (Adèle Exarchopoulos), 26 ans, hôtesse de l’air belge dans une compagnie low-cost et on ressent pleinement la pression mise sur ces pauvres filles : quelques minutes pour nettoyer l’avion avant l’embarquement ; toujours être impeccable (cf. l’épilation, le sourire au moins pendant 30 secondes …) et surtout faire le maximum de chiffre en vendant des consommables et des articles de duty free. Bien que basée à Lanzarote Cassandre dont on apprend que le la mère est décédée, couvre ainsi toute l’Europe et le Magrebh à la demande de la compagnie, allant d’aéroports en aéroports, de petits studios réservés pour la compagnie à un autre avec des fêtes bien arrosées et des rencontres sexuelles sans lendemain. Comme elle va avoir 3 ans d’ancienneté, on lui propose de devenir « cheffe de cabine » mais elle sera rapidement congédiée pour des « erreurs graves » spoiler: (elle a surnoté des hôtesses malgré de mauvais chiffres de vente et surtout elle a utilisé sa carte de crédit pour acheter une petite bouteille de vin pour une dame âgée, seule, apeurée parce qu’elle prenait l’avion pour la première fois … afin d’être opérée !)
. De retour en Belgique, elle apprendra que sa mère est décédée dans un accident de voiture en fait non expliqué et que c’est pour cette raison qu’elle s’est enfuie. Il y a bien quelques scènes avec son père et sa petite sœur mais de façon curieuse (volontairement ou non ?), elles ne sont pas toujours bien compréhensibles. Bref on n’en sait pas beaucoup plus sur le pourquoi de cette fuite en avant de Cassandre qui postulera un poste sur Emirates Fly, le nec plus ultra pour les hôtesses semble-t-il.
Bref c’est un très bon documentaire sur ces vols low-cost et la dureté d’y travailler … mais je ne pense pas c’était le seul souci des réalisateurs qui n’ont pas su bien analyser le pourquoi de la difficulté du travail de deuil de Cassandre… classiquement condamnée à ne pas être crue ! Quant au titre du film, je n’en comprends absolument pas le sens.
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