Note moyenne
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De toute évidence un des meilleurs films de l'année. Brillant de mise en scène, inventif à touts les plans, collés à son époque et avec une Adèle Exarchopoulos qui confirme qu'elle est définitivement une des meilleures actrices actuelles.
Il faudra donner le césar du meilleur 1er film à RIEN A FOUTRE l'année prochaine.
Ces nouveaux réalisateurs sont une vraie révélation !
Il faudra donner le césar du meilleur 1er film à RIEN A FOUTRE l'année prochaine.
Ces nouveaux réalisateurs sont une vraie révélation !
Moi j'ai bien aimé ce film. Je le trouve pétillant et tout au long du film on a envie d'en savoir un peu plus sur Cassandre.
On a envie de l'aider.
Je ne me suis pas ennuyée. Le personnage de Cassandre est attachant.
Aucun regret !
On a envie de l'aider.
Je ne me suis pas ennuyée. Le personnage de Cassandre est attachant.
Aucun regret !
Une bonne première partie, cependant il ya 20 bonnes minutes de trop avec des plans long qui n'expriment pas d'idées.
"Rien à foutre" assez bien noté par la presse est une comédie dramatique très moyenne dans l'ensemble. En effet la première partie est honorable décrivant d'une manière immersive ,réaliste et difficile le quotidien d'une hôtesse de l'air dans une compagnie Low Cost assez bien interprétée par Adèle Exarchopoulos même si j'ai connu bien mieux la suite n'est qu'une succession de péripéties sans intérêt, c'est bien dommage.
Rêver sa vie en low cost. Ce film est deux.
Deux parties. Deux moments de vie.
Deux Cassandre, personnage double aux
deux visages ; impression de deux comédiennes pour un même rôle ?
L'une délurée et no limit. Un visage maquillé, grimé pour donner le change, la coiffure soignée et le corps prisonnier dans un uniforme stricte, une apparence pour le métier d'hôtesse de l'air, aux codes rigides, un monde de paraître au sourire qui doit durer 30 secondes sans faillir.
Cassandre enfermée dans un rôle qui cache ce qu'elle est profondément.
L'autre blessée meurtrie par un deuil, par la culpabilité. Un visage naturel, sans artifice, les cheveux flous, vêtue d'un jean pour déambuler le nez en l'air. Le droit de laisser les larmes couler au détour d'un souvenir.
Se perdre dans des ports sans attache pour s'échapper.
Retour au source, sa famille pour se retrouver, se libérer, enfin accepter la perte pour se réconcilier avec soi.
Le naturel de l'actrice, les scènes comme dans la vie, la caméra qui filme en toute liberté parfois maladroite mais si intime, si touchante. "Alors rien à foutre " pas tant que ça !
Deux parties. Deux moments de vie.
Deux Cassandre, personnage double aux
deux visages ; impression de deux comédiennes pour un même rôle ?
L'une délurée et no limit. Un visage maquillé, grimé pour donner le change, la coiffure soignée et le corps prisonnier dans un uniforme stricte, une apparence pour le métier d'hôtesse de l'air, aux codes rigides, un monde de paraître au sourire qui doit durer 30 secondes sans faillir.
Cassandre enfermée dans un rôle qui cache ce qu'elle est profondément.
L'autre blessée meurtrie par un deuil, par la culpabilité. Un visage naturel, sans artifice, les cheveux flous, vêtue d'un jean pour déambuler le nez en l'air. Le droit de laisser les larmes couler au détour d'un souvenir.
Se perdre dans des ports sans attache pour s'échapper.
Retour au source, sa famille pour se retrouver, se libérer, enfin accepter la perte pour se réconcilier avec soi.
Le naturel de l'actrice, les scènes comme dans la vie, la caméra qui filme en toute liberté parfois maladroite mais si intime, si touchante. "Alors rien à foutre " pas tant que ça !
beau film...joli portrait d'une femme qui nous ressemble...
présence d'adèle...
dans bac nord, elle portait bien l'uniforme et était très belle...
là, on l'est moins à son avantage physiquement...mais sa présence et sa charme font le reste...
sa façon d'être m'a beaucoup parlé...
et me réconcilie pour ce film avec un certain cinéma français...
ce qui rend ce film bon pour moi, c'est que tous les autres acteurs qui l'entourent ne sont pas des faire valoir et ont une existence propre..
présence d'adèle...
dans bac nord, elle portait bien l'uniforme et était très belle...
là, on l'est moins à son avantage physiquement...mais sa présence et sa charme font le reste...
sa façon d'être m'a beaucoup parlé...
et me réconcilie pour ce film avec un certain cinéma français...
ce qui rend ce film bon pour moi, c'est que tous les autres acteurs qui l'entourent ne sont pas des faire valoir et ont une existence propre..
Ce premier film présenté à la Semaine de la Critique 2021 commence comme du Stéphane Brizé. On se dit qu'il s'agit de nous montrer les conditions de travail difficiles des hôtesses de l'air de compagnie low cost : management à la fois mielleux et impitoyable, objectifs individuels de vente, absence de perspectives, planning démentiel.
Mais on se rend vite compte que la sécheresse didactique de Brizé ne conduira pas le film. Il s'agit plus ici de partager le vague à l'âme étrangement détaché de Cassandre, magnifiquement interprété par Adèle Exarchopoulos, qui tient ici son meilleur rôle depuis La vie d'Adèle.
Plutôt que d'explorer les arcanes sociologique de ce milieu professionnel peu montré au cinéma, on voit donc notre hôtesse de l'air se promener désoeuvrée dans des villes indéterminée, coucher avec des hommes au gré des rencontres d'une nuit, se griser de musique dans des clubs en s'alcoolisant, ou discuter avec ses collègues. Ces déambulations se teintent rapidement d'une connotation plus grave : on comprend que sa mère est décédée récemment dans un accident de voiture.
Rien à foutre change alors de tonalité et devient progressivement un film sur le deuil. C'est lors d'une séquence magnifique (un coup de fil d'Orange), dans laquelle Adèle Exarchopoulos est bouleversante, que l'on perçoit pleinement quel est véritablement le coeur du film.
La dernière partie de Rien à foutre se concentre sur ce sujet et le métier de Cassandre disparait alors au second plan. Elle est un peu plus convenue que la première, mais est très efficace et se conclut sur un dernier plan de toute beauté.
Un première oeuvre d'une grande sensibilité, à découvrir.
Mais on se rend vite compte que la sécheresse didactique de Brizé ne conduira pas le film. Il s'agit plus ici de partager le vague à l'âme étrangement détaché de Cassandre, magnifiquement interprété par Adèle Exarchopoulos, qui tient ici son meilleur rôle depuis La vie d'Adèle.
Plutôt que d'explorer les arcanes sociologique de ce milieu professionnel peu montré au cinéma, on voit donc notre hôtesse de l'air se promener désoeuvrée dans des villes indéterminée, coucher avec des hommes au gré des rencontres d'une nuit, se griser de musique dans des clubs en s'alcoolisant, ou discuter avec ses collègues. Ces déambulations se teintent rapidement d'une connotation plus grave : on comprend que sa mère est décédée récemment dans un accident de voiture.
Rien à foutre change alors de tonalité et devient progressivement un film sur le deuil. C'est lors d'une séquence magnifique (un coup de fil d'Orange), dans laquelle Adèle Exarchopoulos est bouleversante, que l'on perçoit pleinement quel est véritablement le coeur du film.
La dernière partie de Rien à foutre se concentre sur ce sujet et le métier de Cassandre disparait alors au second plan. Elle est un peu plus convenue que la première, mais est très efficace et se conclut sur un dernier plan de toute beauté.
Un première oeuvre d'une grande sensibilité, à découvrir.
Magnifique et génial film, toujours juste, filmé joliment et avec finesse, et porté par le jeu si juste d’Adèle Exarchopoulos. Les deux parties du film s’enchaînent parfaitement et forment un beau tout, abordant de multiples choses différentes, avec souvent de très très beaux plans. Une vraie belle découverte de cinéma.
C'est comme un reportage au sein d'une compagnie low-cost de type Ryanair. Pression sur les personnels, cadences soutenues, polyvalence des tâches, pas de répit. On est un peu comme dans l'émission de télévision belge "Strip Tease" en prise directe avec les "vrais" gens sans fard et avec une certaine crudité, voire cruauté. C'est très intéressant à suivre et le personnage principal, nous fait ressentir toutes ses émotions.
Le quotidien et le ressenti d'une hôtesse de l'air dans une compagnie low cost.: comme tout sujet, il peut devenir interessant ou non selon son traitement. Et là, vous ne verrez que de très longues séquences d'images sans commentaires et sans grand intérêt. On montre le vide par le vide. 10 mn de piste de danse, 10 mn d 'echanges entre 2 collegues alcoolisés qui ne parlement de rien, 10 mn de vente de parfums ou de boissons dans l'avion qui apportent quoi ? on se le demande. Les mn finales avec sa famille et des amis sont presque les plus intéressantes car enfin des personnes parlent. Encore un film qui se contente de filmer des réalités sans rien dire mais où l'on n'apprend rien des réalités et où l'on s'ennuie à mourrir.
Excellent ! Tres agréable, une fenêtre sur la vie d'une fille qui se cherche. Une fuite en avant dans un monde froid . Adele crève l'ecran. Des métaphores, des clichés, des parallèles. C'est un film d'auteur. A chacun de se transposer dans une emotion, dans un personnage un moment. J'ai adoré. Même ambiance que La loi du marché avec Vincent Lindon
Adèle exarchopoulos se démène avec beaucoup de talent dans ce film nullissime comme un très long et très mauvais épisode de « Strip Tease ».
Je m’en veux vraiment d’être resté jusqu’au bout,
Je m’en veux vraiment d’être resté jusqu’au bout,
Le début était pourtant prometteur. Nous sommes embarqués dans le quotidien d'une hôtesse de l'air d'une compagnie low-cost. Enchainement des rotations, de la pression, des destinations compensés par les excès en tout genre une fois à terre. Le personnage perd pied petit à petit dans un système qui broie l'humain, déracine les individus. Malheureusement, le scénario a aussi perdu pied. La seconde partie est d'une ennui abyssal, à croire que les réalisateurs ont appliqué le titre du film avec brio quand il a fallu écrire la suite et la fin : "rien à foutre". Les dialogues deviennent dune platitude rare, le rythme du début a totalement disparu et la réalisation laisse vraiment à désirer. Reste le sentiment d'un immense gâchis.
C'est dommage le titre n'est pas à la "hauteur" du scénario. Un peu perdue mais pleine d'humanité, Adèle Exarchopoulos en a pas "rien à foutre". A ce demander si la crise du COVID n'est pas venue interrompre le projet.
Sah j’ai pas trop compris le but. À part si c’est pour décrire la vie égarée d’une hôtesse de l’air en perdition qui joue entre sa vie professionnelle, sa famille et son passé je vois pas c’est quoi. Adèle incroyable perf dans le film, nous salutâmes. En vrai je pense, le titre, décrit la situation générale dans laquelle se trouve Cassandre, vie sans lendemain et tout, abandon de la famille avec la mort de la mère etc. C'est une histoire sur la vie d'une jeune adulte se sentant seule et qui vit à travers les voyages que lui amène son travail et les expériences qu'elle y vit ainsi que de ses rencontres.
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