Rien à foutre
Note moyenne
2,9
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257 critiques spectateurs

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Arnaud A.
Arnaud A.

8 abonnés 238 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 mai 2026
Rien à foutre fait le pari intéressant de filmer le vide existentiel d'une existence contemporaine par une sorte de vide cinématographique. Le résultat est inégal, entre quelques scènes extrêmement réussies et une impression globale de longueur (peut-être voulue) en dépit de la prestation convaincante d'Adèle Exarchopoulos.
Ratafia
Ratafia

10 abonnés 164 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mars 2026
Adèle Exarchopoulos est extraordinaire dans un rôle qui lui va comme un gant : une jeune femme désabusée qui s'envoie en l'air dans tous les sens du terme (elle est hôtesse de l'air) pour oublier son histoire personnelle et le monde dans lequel nous vivons. Le scénario est hyper réaliste et le malaise de la, plus si, jeune génération est palpable (un malaise si bien décrit dans le récent "Laurent dans le vent", avec la même co-scénariste, Julie Lecoustre).
JR
JR

11 abonnés 43 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 avril 2026
Belle présence de l'actrice principale (j'ai la flemme d'écrire son nom), subtilement filmée et mise en scène. On retient de ce film une photographie rough hors-pair : La nuit, le décadrage, le vide, le grain de la peau et la beauté des ciels bleus et nuageux. C'est un beau film fait d'âpreté - qu'elle soit intérieure ou sociale, parfois un peu facile, mais la poésie est là qui fonctionne juste dans ce rapport de force au réel : l'individualité sous contraintes sociales, le rêve du voyage pour échapper à l'enracinement local et la mortification. Un film à la mélancolie vintage (l'héritage de Pialat, toujours), mais douce et maitrisée, la présence toute en profondeur et retenue d'Adèle y contribue.
ewan_carlier
ewan_carlier

68 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 février 2026
Film dépeignant une jeunesse en perdition sans réelle ambition, accomplissement en vue, dans un monde manquant d’humanité. Représentation des vies low-cost en général, dans une tendance hyperréaliste.
Tout ça, Adèle Exarchopoulos le porte à bout de bras, mais malgré la redondance des thèmes assimilés au bout de peu de temps et un côté scénarisé pas forcément le bienvenue, c’est la subtilité de son jeu et la conversion de ses émotions à l’écran qui lancent parfaitement le sujet du film.
Sysy Kiki Low
Sysy Kiki Low

18 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 janvier 2026
Je suis assez mitigée… l’idée est bonne, il y a matière à faire un bon film. Il est aisé de rentrer dans l’univers et de chercher à y voir la suite. C’est assez bien tourné et fidèle à ce qu’on peut imaginer du monde des hôtesses de l’air. J’aime bien la DA, et les petits détails comme le rouge à lèvres maquillé « à la va vite » pour bien mettre l’accent sur le fait que le personnage est un peu négligé, ça crédibilise complètement le personnage vis à vis de l’image de la compagnie Low coast.

Malgré tout Je regrette qu’Adele s’enferme constamment dans le même type de personnage, de jeu, de rôle…
Erick E.
Erick E.

4 abonnés 121 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 janvier 2026
Adele sauve litteralement ce film.
A tous ceux qui veulent devenir Stewart ou hautesse de l'air...un métier qui avait un certain carrisme a une époque mais les gens sont devenus abjectes...
Elomain
Elomain

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 janvier 2026
Je me suis lancée dans ce film parce que le synopsis semblait prometteur : j'en attendais une vraie représentation de la génération actuelle dans le monde du travail. Entre la lenteur insupportable de certains plans et l'absence totale de profondeur dans le scénario, le film peine à nous faire ressentir la moindre émotion.

Qu'est-ce que ce film est censé nous apporter ? Je ne vois pas quelles questions il soulève. Pour moi, on est dans du pur voyeurisme social de la part de gens totalement déconnectés de la vie réelle, qui auraient besoin qu'on leur montre "la vraie vie" avec un filtre gris. Pour quelqu'un qui vit dans le monde réel, ça n'apporte strictement rien.

Petite mention pour l'actrice : Elle ne joue pas. Elle est juste elle-même, comme dans tous ses rôles, comme sur un plateau de télé. Elle garde les mêmes mimiques, la même façon d'être, le même ton. Il n'y a aucune performance d'actrice ici, juste une personne qui se laisse filmer dans son propre rôle.

Le film est très, très long. Les moments d'ennui sont nombreux et pesants. Je me suis forcée à aller jusqu'au bout pour voir si, enfin, quelque chose allait nous être proposé, si une idée allait émerger. Les 11 dernières minutes ont été les plus compliquées, car je savais que finalement, rien n'allait venir sauver le film. La seconde partie est encore plus chiante que la première.

Verdict :
Le titre est sûrement prophétique. J’aimerais vraiment que les gens qui ont aimé ou adoré ce film m’expliquent ce que cela leur a apporté, car au final, il ne traite aucun sujet.
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 décembre 2025
Une hôtesse de l’air en transit permanent, des escales interchangeables et une existence suspendue entre deux portes d’embarquement. Rien à foutre annonce un portrait, mais choisit surtout de filmer le vide jusqu’à l’épuisement.

Rien à foutre s’inscrit dans un cinéma d’observation hérité du documentaire. Emmanuel Marre et Julie Lecoustre adoptent une approche sèche, ascétique, qui refuse toute dramatisation ou explication. Le film épouse le quotidien du personnage sans chercher à le transformer en récit, avançant par répétition de gestes, de silences et de situations banales. L’intention est claire dès le départ : faire ressentir la fatigue, l’errance et la déconnexion par la durée.

Ce parti pris est renforcé par les conditions de tournage. Avions réels, aéroports, hôtels standardisés, caméra mobile, absence quasi totale de musique : tout concourt à une immersion brute, sans filtre. Adèle Exarchopoulos s’inscrit dans ce dispositif par un jeu intérieur, effacé, qui refuse toute psychologie explicite. Le personnage devient une présence fonctionnelle, presque interchangeable, à l’image du monde qu’il traverse.

Le problème est que cette logique s’enferme rapidement dans son propre principe. Le rythme est excessivement étiré. Le film épouse si fidèlement la routine de son personnage qu’il finit par s’y enliser, alignant des situations similaires sans réelle évolution. Là où l’usure devait se faire sentir, c’est surtout une lassitude durable qui s’installe. Le dispositif tourne en rond, et le spectateur avec lui.

Plus grave encore, l’intention devient limpide beaucoup trop tôt. En une trentaine de minutes, tout est compris : le vide, la solitude, la précarité déguisée en liberté. Pourtant, le film continue, sans déplacer son regard ni enrichir son propos. Il ne progresse pas, il persiste.

Aucun sursaut, aucune variation de ton, aucune respiration ne viennent rompre cette impression de stagnation. Le titre promet une forme de désinvolture ou de refus, mais il n’y a ici ni révolte ni même questionnement. Le personnage accepte tout, traverse tout, subit tout. Et le film nous demande d’en faire autant.

L’approche sociale, strictement descriptive, observe sans creuser, montre sans interroger, constate sans jamais mettre en perspective. Filmer le vide ne suffit pas à le penser, et Rien à foutre semble s’en contenter.

Mon expérience a été pénible. Je me suis ennuyé du début à la fin, à regarder le temps restant comme lors d’un vol interminable. L’ennui n’est pas un effet secondaire, il est le cœur même de l’expérience. Si le film ne tombe pas plus bas dans ma note, c’est uniquement parce que je reconnais la cohérence de son intention et la réalité sociale qu’il effleure.

Le film aborde pourtant des thématiques intéressantes : la précarité contemporaine déguisée en liberté, la solitude d’une jeunesse mobile mais déconnectée, le travail flexible qui dissout toute stabilité affective. Le message est clair, mais reste figé dans l’illustration.

Rien à foutre est ainsi un film cohérent mais profondément éprouvant, qui confond observation et immobilisme. Un objet froid et répétitif, qui transforme un sujet pertinent en expérience d’ennui prolongé. Un film qui parle du vide, et qui finit par s’y complaire.
Om Fm
Om Fm

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 novembre 2025
dans tout film français qui se respecte, normalement il se ne passe rien pour qu'à la fin on se dise qu'en fait si, cette accumulation de rien fait a fait naître en nous quelques chose d'invisible. ici c'est différent, on pense qu'il se passe quelque chose tout du long, et à la fin, en fait, il ne se passe rien. J'ai donné à ce film 1h30 de ma vie pour rien, au lieu par exemple, de jouer avec mon enfant de 6 ans. J'ajoute aussi les 2mns pour écrire cette critique.
max wooze
max wooze

1 abonné 20 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 septembre 2025
Prises de sons foirées la moitié du temps. Impossible de comprendre certains acteurs. L’actrice est mono-expression, jamais mise en valeur. C’est filmé souvent en mode touriste. Tu fais pareil avec ton tel en vacances. Trop de scènes inutiles. Y a un effort pour la critique du low-cost aérien qui peut intéresser mais le reste est nul. On n’est pas triste pour le personnage car il n’en a rien à foutre en effet. Pas très pro!…
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 507 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2025
Dans un style quasi documentaire, "Rien à foutre" suit une hôtesse de l'air d'une compagnie lowcost avec une distance parfois qui souligne l'isolement et une minutie incroyable. Le film agace parfois (lorsque les dialogues ne sont pas audibles) mais se mue à la moitié pour suivre le retour au foyer, quitté soudainement quelques années plus tôt, et se montre particulière touchant. Cet ovni a aussi le mérite de dépeindre la génération Y à travers une Adèle Exarchopolous irradiante.
Roberarlet
Roberarlet

1 abonné 19 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 août 2025
Trop long……
Heureusement que je l’ai regardé sur Amazon Prime, j’ai fait quelques avances rapides
Sinon certaines scènes sont très bien ( spoiler: le coup de téléphone de la vendeuse qui plonge l’héroïne dans la tristesse, les échanges avec les collègues et la hiérarchie, la marche dans la casse de voitures)
D’autres sont trop longues, surtout dans la 2ème partie « en famille
Antoine Metzger
Antoine Metzger

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 août 2025
Ennuyant à mourir. Ces 2h de films ont été une perte de temps. Le montage son est horrible on ne comprend pas la moitié des dialogues
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 août 2025
C'est là une critique de la société de consommation pertinente et dans l'ère du temps, mais c'est aussi assez ennuyant par instant.
benoit loison
benoit loison

6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 août 2025
Vraiment nul !!
C'est mou, le scénario est sans intérêt, plans à rallonge.
Vraiment un gros navet ce film.
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