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Je trouve les critiques biens acerbes, moi-même ayant grandi dans ce milieu, avant d'en devenir un acteur au sein d'une compagnie qui n'était pas low coast, la SABENA en l'occurrence, je trouve ce reportage (car c'est bien de cela qu'il s'agît) fort juste et remarquablement interprété, je ne voudrais plus le pratiquer quand je vois ce qu'il est devenu (le métier), mais que de magnifiques souvenirs en ce qui me concerne il y'a maintenant près d'un demi siècle, quand on s'habillait encore pour prendre l'avion...
Ce film porte bien son nom:"rien à foutre ". On a vraiment l'impression que le réalisateur en a "rien à faire "du spectacteur .image pas soignée,pas de musique,pas d'esthétisme,aucune émotion (malgré les efforts de l'actrice principale). Tout est froid et inhumain. Certes cela reflète le milieu professionnel des hôtesses de l'air mais il ou elle aurait pu quand même mettre un peu de magie,d'humanité ou de poesie dans cette réalisation. Je l'ai donc plutôt visionnee comme une sorte de documentaire et du coup cela était intéressant de ce point de vue là. Decouvrir ce milieu des Stewart/hotesses de l'air,leur mode de vie,conditions de travail etc. Le reste n'a aucune utilité (scenes de vie entre collègues,amis,famille etc). On entend à peine certains dialogues (notamment les scenes de soirée). Les sous titres sont illisibles. On dirait parfois un film amateur tourné entre potes. Bref vraiment déçue. Je m'attendais à mieux surtout avec adele exarcopulos à l'affiche. J'ai dû zapper des passages tellement c'était vide et ennuyeux. Certes on peut filmer du vide/de l'ennui mais d'une autre manière. Par exemple comme le film"lost in translation "où le thème de la solitude et modernité est abordé mais avec au moins un peu de poésie.
Tant sur le fond que la forme, ce film co-réalisé en 2021 par Emmanuel Marre et Julie Lecoustre s’avère extrêmement minimaliste. Mais de ce format épuré en ressort une vision naturaliste de l’univers impitoyable des compagnies aériennes low-cost. Entourée de comédiens amateurs, Adèle Exarchopoulos interprète une hôtesse de l’air confrontée aux exigences d’une entreprise capitaliste tout en fuyant son environnement familial. Cette double approche, traitée entre documentaire et fiction, engendre un ton singulier parfois cinglant mais jamais émotionnellement puissant. Tout comme l’héroïne, on ne s’attache à rien. Bref, une photographie mélancolique d’une jeunesse solitaire ballotée entre deux escales.
Il se passe dans les airs mais n’avance pas,  donc fatalement, il tombe comme plombée par sa propre inertie
Bon je ne sais si c'est la vrai vie des hôtesses de l'air. Mais que c'est d'un ennui. Alors oui il y a un certain style de filmer, mais pour moi le cinéma doit être une distraction et non être soporifique. Et là c'est trop dur pour aller jusqu'au bout (malgré la présence d'Adèle Exarcopoulos qui est une actrice que j'apprécie plutôt bien)
un film vertigineux. véritable portrait du vide... de sens, de volonté, d'avenir, d'amour. Sorte d'insoutenable légèreté de l'être...
Décevant malgré les quelques vérités sur les mauvaises conditions de travail dans les compagnies low-cost. Long et parfois insipide. Étonnant qu'une compagnie aérienne de luxe engage une personne si terne, surtout non qualifiée au niveau des langues
spoiler:
spoiler:
On était 3 à regarder le film, on a tenu environ 10 minutes, peut-être c'est intéressant de voir à quel point le job d'hôtesse de l'air consiste à faire du chiffre aujourd'hui, pour ceux qui n'auraient pas encore remarqué. Mais quel ennui !
Rien à foutre fait le pari intéressant de filmer le vide existentiel d'une existence contemporaine par une sorte de vide cinématographique. Le résultat est inégal, entre quelques scènes extrêmement réussies et une impression globale de longueur (peut-être voulue) en dépit de la prestation convaincante d'Adèle Exarchopoulos.
Adèle Exarchopoulos est extraordinaire dans un rôle qui lui va comme un gant : une jeune femme désabusée qui s'envoie en l'air dans tous les sens du terme (elle est hôtesse de l'air) pour oublier son histoire personnelle et le monde dans lequel nous vivons. Le scénario est hyper réaliste et le malaise de la, plus si, jeune génération est palpable (un malaise si bien décrit dans le récent "Laurent dans le vent", avec la même co-scénariste, Julie Lecoustre).
Belle présence de l'actrice principale (j'ai la flemme d'écrire son nom), subtilement filmée et mise en scène. On retient de ce film une photographie rough hors-pair : La nuit, le décadrage, le vide, le grain de la peau et la beauté des ciels bleus et nuageux. C'est un beau film fait d'âpreté - qu'elle soit intérieure ou sociale, parfois un peu facile, mais la poésie est là qui fonctionne juste dans ce rapport de force au réel : l'individualité sous contraintes sociales, le rêve du voyage pour échapper à l'enracinement local et la mortification. Un film à la mélancolie vintage (l'héritage de Pialat, toujours), mais douce et maitrisée, la présence toute en profondeur et retenue d'Adèle y contribue.
Film dépeignant une jeunesse en perdition sans réelle ambition, accomplissement en vue, dans un monde manquant d’humanité. Représentation des vies low-cost en général, dans une tendance hyperréaliste.
Tout ça, Adèle Exarchopoulos le porte à bout de bras, mais malgré la redondance des thèmes assimilés au bout de peu de temps et un côté scénarisé pas forcément le bienvenue, c’est la subtilité de son jeu et la conversion de ses émotions à l’écran qui lancent parfaitement le sujet du film.
Tout ça, Adèle Exarchopoulos le porte à bout de bras, mais malgré la redondance des thèmes assimilés au bout de peu de temps et un côté scénarisé pas forcément le bienvenue, c’est la subtilité de son jeu et la conversion de ses émotions à l’écran qui lancent parfaitement le sujet du film.
Je suis assez mitigée… l’idée est bonne, il y a matière à faire un bon film. Il est aisé de rentrer dans l’univers et de chercher à y voir la suite. C’est assez bien tourné et fidèle à ce qu’on peut imaginer du monde des hôtesses de l’air. J’aime bien la DA, et les petits détails comme le rouge à lèvres maquillé « à la va vite » pour bien mettre l’accent sur le fait que le personnage est un peu négligé, ça crédibilise complètement le personnage vis à vis de l’image de la compagnie Low coast.
Malgré tout Je regrette qu’Adele s’enferme constamment dans le même type de personnage, de jeu, de rôle…
Malgré tout Je regrette qu’Adele s’enferme constamment dans le même type de personnage, de jeu, de rôle…
Adele sauve litteralement ce film.
A tous ceux qui veulent devenir Stewart ou hautesse de l'air...un métier qui avait un certain carrisme a une époque mais les gens sont devenus abjectes...
A tous ceux qui veulent devenir Stewart ou hautesse de l'air...un métier qui avait un certain carrisme a une époque mais les gens sont devenus abjectes...
Je me suis lancée dans ce film parce que le synopsis semblait prometteur : j'en attendais une vraie représentation de la génération actuelle dans le monde du travail. Entre la lenteur insupportable de certains plans et l'absence totale de profondeur dans le scénario, le film peine à nous faire ressentir la moindre émotion.
Qu'est-ce que ce film est censé nous apporter ? Je ne vois pas quelles questions il soulève. Pour moi, on est dans du pur voyeurisme social de la part de gens totalement déconnectés de la vie réelle, qui auraient besoin qu'on leur montre "la vraie vie" avec un filtre gris. Pour quelqu'un qui vit dans le monde réel, ça n'apporte strictement rien.
Petite mention pour l'actrice : Elle ne joue pas. Elle est juste elle-même, comme dans tous ses rôles, comme sur un plateau de télé. Elle garde les mêmes mimiques, la même façon d'être, le même ton. Il n'y a aucune performance d'actrice ici, juste une personne qui se laisse filmer dans son propre rôle.
Le film est très, très long. Les moments d'ennui sont nombreux et pesants. Je me suis forcée à aller jusqu'au bout pour voir si, enfin, quelque chose allait nous être proposé, si une idée allait émerger. Les 11 dernières minutes ont été les plus compliquées, car je savais que finalement, rien n'allait venir sauver le film. La seconde partie est encore plus chiante que la première.
Verdict :
Le titre est sûrement prophétique. J’aimerais vraiment que les gens qui ont aimé ou adoré ce film m’expliquent ce que cela leur a apporté, car au final, il ne traite aucun sujet.
Qu'est-ce que ce film est censé nous apporter ? Je ne vois pas quelles questions il soulève. Pour moi, on est dans du pur voyeurisme social de la part de gens totalement déconnectés de la vie réelle, qui auraient besoin qu'on leur montre "la vraie vie" avec un filtre gris. Pour quelqu'un qui vit dans le monde réel, ça n'apporte strictement rien.
Petite mention pour l'actrice : Elle ne joue pas. Elle est juste elle-même, comme dans tous ses rôles, comme sur un plateau de télé. Elle garde les mêmes mimiques, la même façon d'être, le même ton. Il n'y a aucune performance d'actrice ici, juste une personne qui se laisse filmer dans son propre rôle.
Le film est très, très long. Les moments d'ennui sont nombreux et pesants. Je me suis forcée à aller jusqu'au bout pour voir si, enfin, quelque chose allait nous être proposé, si une idée allait émerger. Les 11 dernières minutes ont été les plus compliquées, car je savais que finalement, rien n'allait venir sauver le film. La seconde partie est encore plus chiante que la première.
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Le titre est sûrement prophétique. J’aimerais vraiment que les gens qui ont aimé ou adoré ce film m’expliquent ce que cela leur a apporté, car au final, il ne traite aucun sujet.
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