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La vérité vraie
3 abonnés
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0,5
Publiée le 20 août 2025
Une belle daube , jme suis dis jvais me forcer avec cette actrice pistonné eclater sans talent, sont talent faire la tronche et parler comme une kaira, fade nul sans scenario juste prendre l oseille et detourner l argent hein le film coute 9 francs 50 le reste ca va dans leur poche.. une honte... mais vraiment, ya besoin d un coup de balai dans ce domaine
Il y a 2 parties dans ce film : un documentaire sur Ryanair et une chronique familiale moins intéressante. Le film mise beaucoup sur le sous-texte pour nous faire comprendre la psychologie de l'héroïne. Mais c'est insuffisant. Le titre n'a rien à voir avec le film
Adèle est une bonne actrice et elle le prouve dans ce film. Elle n'incarne jamais une élite, ce n'est pas qqn qui a des prétentions particulières. Mais elle fait très bien, et elle est naturelle en plus d'être une belle femme. Le film n'est pas fantastique en terme de scénario, mais l'ensemble sonne juste et on entre bien dans la tête de cette hôtesse de l'air.
Franchement ? Rien à foutre, c’est un film qui promet mais qui plane en mode moteur coupé. L’idée de suivre une hôtesse de l’air paumée entre deux vols, deux vies, deux mondes... why not. Mais le rythme ? Molasson. On attend que ça démarre, que ça prenne aux tripes, que ça décolle… mais non. C’est long, c’est plat, c’est contemplatif au point d’en devenir soporifique. Adèle Exarchopoulos fait le taf, rien à dire là-dessus, elle porte le film sur ses épaules, mais même elle ne peut pas sauver un scénario aussi lent
Une perte de temps. Comme si l'on nous expliquait 10 fois ce que l'on a compris dès la première seconde. Un bon jeu d'acteur et des tentatives de plan qui ne peuvent sauver un naufrage lent et douloureux vers le vide abyssal.
Je suis toujours surpris de certaines critiques de magazines de cinéma qui tendent à voir partout des chefs d'oeuvres. L'idée du film n'est pourtant pas mauvaise : montrer l'envers du décor d'un métier qui fait a priori rêver. Mais en bon film français un rien intello, c'est lent, lent, désespérément lent. Les plans inutiles et statiques se multiplient, les rares musiques sont dignes d'une réclame des années 80 et les interprétations frôlent parfois les pub Temu. Seule Adèle est relativement convainquante, mais bon ...on est loin des Césars quand même. Près de 2 heures de film dont une bonne heure et demi totalement inutile. Bref, un film très....Rive gauche.
Un petit film sympathique qui nous décrit le quotidien d’un hôtesse de l’air sur une compagnie « low cost » . Elle est basée aux Canaries sur un Hub local . On assiste à beaucoup de vols et de situations différentes. C’est quasiment un docu-fiction, peut-être sponsorisé par une des deux compagnies « low cost » que l’on croit reconnaitre. Toutes les situations possibles sont énumérées, y compris la formation complète de l’hôtesse pour devenir chef de cabine. C’est parfois un peu long , et parfois amusant y compris dans les séquences non-pro , où l’héroïne se cherche un peu, picole beaucoup, et cherche des compagnons de passage dans les discothèques de stations balnéaires. . Adèle Exarchopoulos est bien ,à fond dans son rôle , lui donnant beaucoup de substance , mais le film est parfois assez ennuyeux.
J'aime le côté immersif, la façon de filmer, le jeu des acteurs, le son qui n'est pas éclairci, on entend le brouhaha, c'est parfois désagréable mais aussi plus naturel. Ce qui est dommage, c'est que le son par moment est pourri et on n'entend pas les répliques.
Ce film dépeint parfaitement L'ennui d'une employée dans une compagnie qui gère ses hôtesses comme des caissières de supermarché, les poussant a vendre, puis à progresser... Mais elle, au fond, elle s'en fout, et n'a même pas envie de se rebeller...
Le film se déroule comme un grand épisode de Striptease. On suit AE dans aucune voix off dans son métier et ses désillusions. Elle semble se persuader que cela lui plaît. Mais elle n’est pas heureuse. C’est assez bien fait mais c’est une tonalité malgré tout triste.
excellent film mi fiction mi doc sur le monde particulier des compagnies à bas prix, des employés exploitées et de la vie qu'ils mènent. la 2e partie dans la famille est moins intéressante et plus convenue.
Très moyen... Le titre, bien qu'accrocheur, n'a strictement AUCUN rapport avec l'histoire, et le son est souvent mauvais, on doit tendre l'oreille pour comprendre. La première moitié, qui va vite, suggère la vie frénétique et trépidante des hôtesses de l'air, à travers le personnage d'Adèle Exarchopoulos, et s'avère assez divertissante. Mais alors qu'on attend un approfondissement, qui aurait pu porter sur le thème intéressant du manque d'attaches (voire d'une reconversion de l'héroïne), la deuxième partie s'égare dans un problème familial sans lien avec ce qui précède, ou l'aviation. Ainsi, au lieu de se contenter d'être un docufiction passable sur les hôtesses de l'air, le film hésite à prendre une direction qui ne viendra pas, procurant au spectateur, en plus du mauvais son et d'une façon de filmer simpliste, un véritable sentiment d'amateurisme. Enfin et surtout, le dénouement (ou l'accomplissement de l'héroïne), à Dubai, avec KFC, Pizza hut, et gratte-ciels sordides, comme un modèle de "réussite" sociale, est pathétique. A l'évidence, le film ne sait jamais quel ton adopter entre critique de la hiérarchie (épisode des syndicats) et admiration pour les hôtesses qui cherchent à l'intégrer.
Les réalisateurs inscrivent leur démarche dans une approche néo-naturaliste, proche en cela de la forme documentaire, et retranscrivent les conditions de travail et de vie d’une hôtesse de l’air belge dont les valeurs morales, épicuriennes pour la plupart, se heurtent au modèle économique, plus encore idéologique de l’attractivité et de la compétitivité. Ici l’habit doit faire le moine, le sourire séduire un client que l’on rebaptise « hôte », la parole allier fermeté et douceur à des fins commerciales : vendre divers articles en duty free, assurer une bonne réputation à la compagnie que l’on représente avec, dans le viseur, le professionnalisme de ses collègues qu’il s’agit également de surveiller. Le long métrage dénonce une culture de l’évaluation à tout prix : on attribue des étoiles, on estime son niveau de performance et ses qualités pour mieux subir ce même système que l’on entretient, volontairement ou non. Une tension naît entre d’une part la matérialité du film, attaché à suivre le quotidien de Cassandre qui articule boulot, détente et ennui, et d’autre part l’immatérialité des relations humaines au sein de l’entreprise : les costumes se confondent et peuvent de substituer les uns aux autres, les noms s’oublient, les rendez-vous se font en visioconférence via un ordinateur ou par téléphone… Voilà donc une immersion réussie dans un corps de métier, portée par une Adèle Exarchopoulos très convaincante, qui pèche néanmoins par sa longueur et par quelques prétentions formelles tout à la fois chichiteuses et vaines – du Vangelis pour dynamiser l’utilisation des trottoirs roulants de l’aéroport, par exemple.
Une autre vie d'Adèle (toujours aussi formidable actrice) qui démonte le mythe du métier d'hôtesse de l'air, ici employée dans une compagnie low cost que tout le monde aura reconnu.