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Je pensais qu'on pouvait pas faire pire que les films de Kechiche : en fait si, c'est bel et bien possible. Ce film en est la preuve vivante, nous sommes face à l'apogée du film français : dialogues d'une stupidité sidérante, scènes filmées avec un iphone, Adèle à poil bien sur comme dans tous les films ou elle apparait, et surtout le point crucial à intégrer obligatoirement dans tout bon cahier des charges de films français : il ne se passe absolument rien. Fixer un mur pendant 2h est plus productif.
Interminable, invertébré et filmé par des amateurs. Y a-t-il un monteur dans la salle?
Pourrait donner un court métrage.
Pourrait donner un court métrage.
« Rien à foutre » est un film curieux, mais pas déplaisant qui raconte la vie de Cassandre (la toujours impeccable Adèle Exarchopoulos), une hôtesse de l'air travaillant pour une compagnie low-cost semblant blasée par la vie et qui voyage sans cesse. Ce film, c’est aussi une immersion dans cet univers des aéroports et des compagnies aériennes cherchant toujours le profit et fliquant ses membres, les poussant même à s’évaluer entre eux ! Mais c’est aussi le portrait d’une jeune femme qui ne s’attache pas et fait de brèves rencontres, sûrement pour oublier et donner l’impression qu’elle n'en à rien à foutre alors qu’au fond, elle ne fait que fuir son passé qui se trouve sur terre, à Bruxelles...
Mal filmé, mal monté, mal sonorisé.
Si les réalisateurs voulaient filmer la vacuité de la vie professionnelle et familiale d'une hôtesse de l'air déprimée nihiliste, ça au moins c'est réussi...au delà de tout intérêt.
Ratage monumental sans doute financé par Emirates et Dubaï auxquels il fait une publicité éhontée.
Aussi ennuyeux, long et plat qu'un tapis roulant d'aéroport.
Si les réalisateurs voulaient filmer la vacuité de la vie professionnelle et familiale d'une hôtesse de l'air déprimée nihiliste, ça au moins c'est réussi...au delà de tout intérêt.
Ratage monumental sans doute financé par Emirates et Dubaï auxquels il fait une publicité éhontée.
Aussi ennuyeux, long et plat qu'un tapis roulant d'aéroport.
LE REVE DE CASSANDRE. L'équilibre sans vol m'empêche de s'élever. Du cinéma low cost seulement sauver par l'hôtesse de mon air. Jackie Brown a aimé.
Une excellente comédie française avec Adèle Exarchopoulos qui incarne une hôtesse de l'air avec beaucoup d'humour.
Dès les premières minutes, on sent que l'on va s'ennuyer ferme ; scénario inconsistant, mise en scène misérable, on enchaîne les scènes glauques à Lanzarote oú on tue le temps en picolant, avec les scènes plus réelles d'une hôtesse de l'air au travail. Mais je n'ai pu répondre à la question que je me suis posée pendant tout le film : pourquoi ce film ?
Le sujet est intéressant : une jeune femme qui a tout plaqué pour devenir hôtesse de l'air. Adèle Exarchopoulos tient très bien le film, on a l'impression de connaître son personnage. Le souci est, comme beaucoup de films reposant sur une simple "idée", qu'il est trop long (surtout quand on suit un personnage blasé pendant 2h). 20-30 min en moins et ç'aurait été top.
Comédie dramatique, coréalisée par Emmanuel Marre et Julie Lecoustre, Rien À Foutre est un long-métrage convenable. L'histoire nous fait suivre le quotidien d'une jeune femme hôtesse de l'air ayant délaissée sa famille après la mort de sa mère. Ce scénario d'une grande simplicité n'est pas déplaisant à visionner même s'il manque cruellement d'une intrigue et d'un enjeu, surtout vu sa durée d'une heure et quarante-cinq minutes comportant beaucoup de longueurs. En effet, le récit se contente de nous faire suivre jour après jour le quotidien de cette femme incapable de se projeter dans le futur, enchainant les escales, les sorties en boites de nuit et les rencontres éphémères. Elle tente de mêler vie sentimentale, professionnelle et familiale, tout en étant déboussolée par son mode de vie la plongeant dans la solitude. S'il est intéressant de découvrir les dessous de ce métier difficile, de trop nombreuses scènes tirent en longueurs inutilement. Certaines n'étant carrément pas nécessaires à la narration par manque de pertinence. Cependant, tous ces moments vécus ont le mérite de traiter de nombreux sujets sociétaux, même s'ils ne sont pas toujours développés. Le ton lui se veut hélas assez neutre. Si certains passages décrochent quelques sourires, la majorité des scènes ne procurent aucuns sentiments même dramatique. L'équilibre n'est pas trouvé et cela s'en ressent. Cela est notamment du au personnage principal pas totalement attachant. Pourtant, Adèle Exarchopoulos livre une bonne prestation mais la personnalité de son rôle manque d'un aspect touchant. Le reste de la distribution comprends des comédiens convaincants dans des rôles plus ou moins importants. Les relations entretenues par tous ces individus sont réussies et mêlent français et anglais dans les conversations aux dialogues peu profonds. Sur la forme, le duo opte pour une réalisation en plans serrés afin d'être au plus proche de ses personnages. L'ensemble est filmé de façon très naturel offrant un visuel agréable. Celui-ci est accompagné par une b.o. peu présente mais aux compositions appréciables quand elles se font entendre. Elle laisse le plus souvent place à une ambiance sonore composée des bruits environnants pour renforcer l'immersion. Tout cela s'achève sur une fin plutôt quelconque, venant mettre un terme à Rien À Foutre, qui, en conclusion, est un long-métrage utile pour le propos abordé mais tout de même loin d'être inoubliable.
Etonnant ce film qui donne l’impression qu’il y a deux films en un. J’ai complètement adhéré à la première partie qui nous fait découvrir le quotidien de ces hôtesses de compagnie low cost. La seconde plus personnelle m’a moins convaincue. Mais cela reste globalement très plaisant.
mouais. Un côté sociologique intéressant sur une generation, son rapport à un monde du travail ancré dans le low cost, l'horizon onirique sclérosé sur Dubaï.
Mais bon, c'est quand même bien creux, bien pénible à suivre. Et la prise de son est faible, les dialogues sont souvent peu compréhensibles.... comme dans la vraie vie, certes, mais ça demeure pénible
Mais bon, c'est quand même bien creux, bien pénible à suivre. Et la prise de son est faible, les dialogues sont souvent peu compréhensibles.... comme dans la vraie vie, certes, mais ça demeure pénible
Scènes de la vie ordinaire, jouées avec une justesse et un naturel hallucinant par Adèle Exarchopoulos, à classer définitivement dans les actrices majeures de son époque.
Comme l’a dit un internaute, ce n’est pas tant un mauvais film qu’un film qui n’a pas vraiment de ton. Adèle E. joue bien son rôle mais il aurait fallu gratter un peu plus les problèmes qu’elle rencontre.
Film;assez frustrant au final dont on se demande ce qu’a voulu dire le réalisateur.
Film;assez frustrant au final dont on se demande ce qu’a voulu dire le réalisateur.
Ça marche. Le scénario fonctionne dans sa dualité, et la mise en scène convient à son récit réaliste. C'est bien, c'est juste, c'est joliment interprété, mais ça aurait pu être appuyé. Il y a du potentiel ; de la porte fermée de l'avion, de la narration sonore comme de la fumée des cigarettes dans la nuit, c'est intéressant, mais c'est dommage que l'expression n'est pas suffisamment présente. C'était un bon film qu'il faut n'empêche voir, car c'est dans son point de vue sur le monde "duel" qu'il est intéressant !
Ce film est parfaitement bien joué par Adèle, qui interprète à merveille son rôle, ce qui permet au spectateur de bien rentrer dans la vie un peu fade d’une jeune femme qui se cherche dans un job un peu basique d’hôtesse de l’air de compagnie low cost.Soit. Mais ce qui est frappant dans ce film c’est que les personnages sont tous déshumanisés, donc il ne peut pas y avoir d’émotions.
C’est même poussé à l’extrême quand son pote lâche cassandre et sa sœur au bord de la route sous prétexte qu’elle degueule, cela n’arrive jamais dans la vraie vie, ce n’est pas réaliste.
Donc je me pose la question : quel message a voulu faire passer les 2 co réalisateurs?
La société d’aujourd’hui est désabusée…les jeunes n’ont pas de buts, plus d’ambitions bref c’est quoi l’intérêt de faire un film sans fil conducteur ?
On est a la recherche du sens, en vain, d’une éventuelle rébellion de Cassandre, rien, d’un événement, non plus , la fadeur de la société mercantile, des beuveries en club, des relations sans suite, des familles moroses, des ambitions inexistantes ok on a compris que c’est dur la vie sans espoir.
Dommage la première moitié du film est réaliste, mais après on s’ennuie car les réalisateurs n’arrivent pas à nous faire comprendre ou ils veulent nous emmener.
C’est même poussé à l’extrême quand son pote lâche cassandre et sa sœur au bord de la route sous prétexte qu’elle degueule, cela n’arrive jamais dans la vraie vie, ce n’est pas réaliste.
Donc je me pose la question : quel message a voulu faire passer les 2 co réalisateurs?
La société d’aujourd’hui est désabusée…les jeunes n’ont pas de buts, plus d’ambitions bref c’est quoi l’intérêt de faire un film sans fil conducteur ?
On est a la recherche du sens, en vain, d’une éventuelle rébellion de Cassandre, rien, d’un événement, non plus , la fadeur de la société mercantile, des beuveries en club, des relations sans suite, des familles moroses, des ambitions inexistantes ok on a compris que c’est dur la vie sans espoir.
Dommage la première moitié du film est réaliste, mais après on s’ennuie car les réalisateurs n’arrivent pas à nous faire comprendre ou ils veulent nous emmener.
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