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J’avoue ne pas comprendre le titre.
Je pensais naïvement que Cassandre était un personnage dilettante, réfractaire à tout règlement, ingrat, rebelle, impertinent ou frivole.
Au contraire Cassandre est convaincue par son job, le confort de son poste puisque j’ai cru comprendre qu’elle ne souhaitait pas avoir plus de responsabilités au moment du renouvellement de son contrat. En tout cas dans la compagnie pour laquelle elle naviguait. Pour autant, Cassandre n'est pas dépourvue d'ambition en voulant rejoindre une compagnie qu'elle estime prestigieuse.
Adèle Exarchopoulos endosse le rôle de Cassandre, une jeune femme relativement appliquée et impliquée dans ses missions, maître d’elle-même face à des clients mécontents et ce, en dépit d’une douleur familiale.
Justement, cette douleur va s’exprimer un peu plus ouvertement mais toujours avec une certaine pudeur dans la dernière partie du récit. Elle s’en va se reposer dans sa cellule familiale où elle en profite aussi pour voir quelques ami(e)s.
Tout l’entrain qu’elle paraissait avoir pendant son activité professionnelle s’étiole dans sa retraite familiale. Et par là-même le rythme du film semble s’essouffler.
C’est la partie la moins intéressante du récit.
En tout cas, j’ai plus apprécié son quotidien professionnel dans les coulisses de son métier, avec sa formation, ses soirées seule ou en boîtes de nuit, seule ou avec un amant sans lendemain, même si ça n’avait rien d’exceptionnel.
Certaines séquences sur son activité m'ont paru instructives.
Je pensais naïvement que Cassandre était un personnage dilettante, réfractaire à tout règlement, ingrat, rebelle, impertinent ou frivole.
Au contraire Cassandre est convaincue par son job, le confort de son poste puisque j’ai cru comprendre qu’elle ne souhaitait pas avoir plus de responsabilités au moment du renouvellement de son contrat. En tout cas dans la compagnie pour laquelle elle naviguait. Pour autant, Cassandre n'est pas dépourvue d'ambition en voulant rejoindre une compagnie qu'elle estime prestigieuse.
Adèle Exarchopoulos endosse le rôle de Cassandre, une jeune femme relativement appliquée et impliquée dans ses missions, maître d’elle-même face à des clients mécontents et ce, en dépit d’une douleur familiale.
Justement, cette douleur va s’exprimer un peu plus ouvertement mais toujours avec une certaine pudeur dans la dernière partie du récit. Elle s’en va se reposer dans sa cellule familiale où elle en profite aussi pour voir quelques ami(e)s.
Tout l’entrain qu’elle paraissait avoir pendant son activité professionnelle s’étiole dans sa retraite familiale. Et par là-même le rythme du film semble s’essouffler.
C’est la partie la moins intéressante du récit.
En tout cas, j’ai plus apprécié son quotidien professionnel dans les coulisses de son métier, avec sa formation, ses soirées seule ou en boîtes de nuit, seule ou avec un amant sans lendemain, même si ça n’avait rien d’exceptionnel.
Certaines séquences sur son activité m'ont paru instructives.
Ce film nous donne à voir l'univers du Low Coast. "Métier de merde dans une compagnie de merde", exploitation du personnel, hôtesses mais aussi femmes de ménage, qui blâmer dans toute cette affaire? Les compagnies ou les passagers qui exploitent le système? Dans la même veine, je préfère infiniment le sublime "Jackie Brown" de Tarantino, paru en 1997 que je ne me lasse pas de revoir.
Le son de ce film est horrible, déjà je ne comprend pas le but de ce film. Il n'y a pas d'histoire. On voit la vie d'une hôtesse de l'air, ouais bon d'accord pourquoi pas. Mais le bruit de font est tellement fort à certaines périodes qu'on entend même pas les dialogue....
Bref pas dingue du tout.
Bref pas dingue du tout.
Un film qui relève de la plaisanterie et qui est pour moi une honte au cinéma tout court.
On sent aucun enjeux en particulier pour cette jeune femme travaillant dans une compagnie locost.
Un ennuie profond !
On sent aucun enjeux en particulier pour cette jeune femme travaillant dans une compagnie locost.
Un ennuie profond !
En fait ce film est comme Adèle " Machin chose " et son nom imprononçable sauf sous la torture...., à la fois horrible et fascinant, mais franchement il est plutôt au raz des pâquerettes en voulant faire genre critique sociale, ce que j' ai le plus aimé c' est la scène de fin avec les jets d' eaux et la jolie chanson " "Faded" -d'Alan Walker, donc on peut le voir mais comme on regarderait une pub à la tv c' est pas indispensable....
L'histoire d'une vie d'une personne lambda, aucun intérêt. J'ai pas compris le concept. D'autre film d'adèle à voir
J'ai eu peur au début avec la scène du retour de discothèque complètement bourrés... qui était lourde, longue et fastidieuse. Mais petit à petit je me suis laissée prendre au jeu. On accompagne Cassandre comme si on vivait avec elle, dans son travail, dans sa chambre, dans ses loisirs, dans ses coups de fil, dans ses émotions. L'excellent jeu d'Adèle Exarchopoulos vaut bien quelques scènes un peu longuettes. Le film semble un peu manquer de cohérence et de fil directeur mais c'est voulu, c'est parce que la vie de Cassandre est ainsi. Elle se cherche... Ça donne un résultat très proche du film documentaire et c'est très réussi de ce point de vue.
Dire la grande solitude moderne, la brutalité du monde du travail et saisir le banal : tels sont les paris réussis de ce film. Le jeu très naturel des comédiens contraste merveilleusement avec les mouvements mécaniques des hôtesses de l'air.
Intéressant portrait d'une jeune femme actuelle, déjà désabusée et surtout enclin à pas grand-chose. Boulot pas top dans une société qui ne pense qu'au profit? Adèle Exarchopoulos incarne ce personnage peu enclin à l'empathie avec un naturel désarmant. C'est d'ailleurs elle la force du film dont la 1ere partie ou la caméra suit en quasi gros plan son héroïne dans son milieu professionnel, une mise en scène qui va laisser entrevoir ses limites dans la 2ème partie du film consacrée aux retrouvailles familiales et personnelles, n'est pas Pialat qui veut!
J'adore ce type de film, ou l'on voit les vrai émotions, les vrais regards, la vrai vie, Adèle E est toujours aussi géniale, vraiment une perle d'actrice. Ça donnerai envie d'être hôtesse même si on y voit aussi la face cachée. Trop bon film
Pas mal du tout ! un film sobre, d'actualité et réaliste, joliment réalisé sans chichi, tourné presque qu'à la manière d'un reportage sur le quotidien d'une hôtesse de l'air d'une compagnie low-cost, L'actrice principale est assez captivante, par son jeu très naturel incarnant un personnage insouciant mais impliqué et pro dans son travail ! la partie où l'on découvre les blessures familiales de l'héroine est bien amenée et s'imbrique naturellement dans le récit. Le dénouement nous laisse une impression d'un "feel-good movie" au final.
Un film tentant lorsque l’on apprécie une Adèle Exarchopoulos. Cependant, on se pose vite la question de l’intrigue du film, que l’on ne trouve finalement jamais. Une succession de scènes de vie, parfois émouvantes ou drôles mais n’apportant jamais aucune variation de ton.
Une vraie déception pour ce scénario qui ressemble parfois à une suite de scènes volées qu’à un film avec un réel fil conducteur.
Une vraie déception pour ce scénario qui ressemble parfois à une suite de scènes volées qu’à un film avec un réel fil conducteur.
J aimais bien le titre et l actrice donc voilà pour l intérêt de prime abord sans avis préalable sur le film. Et ça commence pas terrible... En fait de rien à foutre on se demande si il ne se passe carrément rien pour cette hôtesse travaillant pour une compagnie aérienne Low Cost ... heureusement dans cette réalisation somme toute inégale Adèle est crédible et porte bien cette histoire qui évolue un peu en sortant de son contexte de travail. Pas mal sans être incontournable ce film.
Un film banal narrant la vie d'une jeune hôtesse de l'air qui ne souhaite pas vraiment sortir de sa zone de confort. On note tout de même une solitude extrême, et la raison qu'on comprend très vite, c'est le décès de sa mère. La morale, on découvre à la fin du film que les deux ans et demi consacrées à sa vie médiocre était une manière de faire son deuil, de s'échapper de la réalité. Bon film, qui contient certes des longueurs avec une BO insupportable, mais se laisse regarder ne serait-ce que pour le charme d'Adèle.
Une façon de filmer très à la mode depuis quelques années, comme quelqu'un au fond de la pièce qui veut être discret, des tranches de vie, trois étoiles.
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