Film qui dénote avec les productions classiques. Certes certains plans un peu long. Mais ce film m a touché, l émotion est très bien rendue. Les acteurs sont géniaux. Certaines séquences sont drôles, vraiment on se marre. D autres sont surréalistes à décrier un monde violent ( entretien en visio) . La réalisation.joue énormément, criant d authenticité. J ai adoré. Bravo
On a un peu l'impression qu'il y a pas de scénario et que c'est que de l'impro. C'est pas mal, ça permet de s'insérer dans le métier pour les gens qui sont à la recherche d'une reconversion professionnelle. C'est pas mal. Par contre les gars arrêtez de nous faire des fins qui servent à rien
un film ? non un documentaire ? mais alors au ras du gazon... Il ne se passe rien, les dialogues sont affligeants et encore.. quand il y en a .. des gros plans trop longs sur une fenêtre, une pierre, une fleur... de l'ennui, de l'ennui et il ne ressort absolument rien de ce film qui n'est même pas bien joué par ses acteurs A FUIR!!!!!!!!!!!!!!
Film bouleversant Adèle exarchopoulos est très touchante. Bcp de scène glauque qui peignent une triste réalité, celui d un monde superficiel sans strass paillette et glamour. Je pense qu'il faut avoir le moral pour voir ce film.
Un film dont l'histoire avait un potentiel, celui de dénoncer les conditions de travail des compagnies low cost mais qui ne traite jamais en profondeur du sujet. La superfecialite touche aussi la protagoniste principal qui subit toujours les évènements sans en prendre le dessus. En termes de cinéma, la réalisation est très poussive et l'on s'ennuie souvent sans jamais que l'on puisse s'attacher à cette fille qui n'a aucun caractère. A éviter.
Ah, quel bonheur de voir des films subtils ! Contrairement à ce que certains ont pu écrire, "Rien à foutre" n'est pas le grand portrait d'une génération mais seulement le modeste récit du deuil d'une jeune adulte qui a perdu sa mère. A coups de longues séquences où les visages parlent autant que les mots, Emmanuel Marre et Julie Lecoustre nous montrent comment la jeune hôtesse de l'air va devoir fracturer la fragile coquille d'irresponsabilité qui - du moins l'espère-t-elle - va la protéger de la souffrance. Derrière ce récit intimiste c'est tout un monde professionnel qui est dépeint : celui de l'univers du low cost qui exploite celles et ceux qui en acceptent les règles par nécessité. C'est assurément une création belge, dans l'esprit de "Strip tease", entre film et documentaire, où rien n'est explicite, où le spectateur doit comprendre les choses par lui-même. C'est d'une grande justesse, tant humaine que sociale, d'autant que la performance d'Adèle Exarchopoulos est une fois de plus extraordinaire. Un bijou.
Le sujet de ce film est très intéressant, mais son développement est mal géré. La comédienne qui joue le rôle principal apporte la seule chose intéressante de ce film. Pour le reste, l'image est à la limite du tolérable pour un film de cinéma, la trame narrative est totalement absente, les dialogues sont d'un ennui rare, le son très souvent irritant.
Adèle Exarchopoulos est comme toujours excellente, mais le film souffre de quelques longueurs. Cependant, c'est intéressant de voir la "face cachée " des compagnies low coast ...
Trop long. Des bavardages entre collègues et amis. Je ne paye pour voir ça ! Je n'ai rien découverte de plus sur le métier d'hôtesse. Et je ne vois pas le lien entre le titre et le contenu du film. C'était trop long. Première déception de 2022.
Alors voilà. Rien à foutre. Qu'est-ce que c'est que ce titre ? Que veut-il nous dire ce cette jeune femme hôtesse de l'air low cost, si ce n'est qu'elle se considère elle-même low cost en étant perdue dans son désenchantement ? Tout et rien. Cassandre (Adèle) n'est plus vraiment en vie, n'est plus vraiment là depuis la disparition de sa mère dans un accident de la route aussi absurde que brutal pour son jeune esprit. Cassandre ère parmi les injonctions professionnelles formatrices et les faux semblants destructeurs de ses collègues plus ambitieuses qu'elle-même. Limitée à des escales courtes et chronométrées, Cassandre se raconte des histoires de voyage et vit des histoires de c*l éphémères pour combler le vide et le manque liés à sa condition inexorablement inférieure aux hôtesses d'Emirates dont elle envie le destin glamour et instagramé. Le retour aux sources dans l'univers familial provincial d'une agence immobilière prospère mais au combien ennuyeuse la fera mentir pour s'échapper grâce à une opportunité du type de celles qu'il ne faut pas laisser passer, comme une porte de sortie de secours qui la fera s'inventer une vie et une stature pour atteindre son objectif : partir et peut-être ne plus jamais revenir. spoiler: Where are you now ? Où es tu maintenant ? dit la chanson de la scène de cloture. Rien à foutre où elle va, elle y va car derrière elle il n'y a rien, plus rien qu'un passé terminé bien qu'il lui ait paru minable et interminable. Ce Rien à foutre quasi documentaire est à la fois une oeuvre dépeignant le désenchantement moderne d'une jeunesse livrée à la sauvagerie du monde professionnel et l'espoir qui demeure de pouvoir trouver ailleurs un destin à la hauteur de cette lutte contre la désespérance.
Petit retour de projection du film « Rien à foutre » avec Adèle Exarchopoulos. L’histoire : Cassandre, 26 ans, est hôtesse de l’air dans une compagnie low-cost. Vivant au jour le jour, elle enchaîne les vols et les fêtes sans lendemain, fidèle à son pseudo Tinder «Carpe Diem». Une existence sans attaches, en forme de fuite en avant, qui la comble en apparence. Alors que la pression de sa compagnie redouble, Cassandre finit par perdre pied. Saura-t-elle affronter les douleurs enfouies et revenir vers ceux qu'elle a laissés au sol ? Pourrais je dire que ce film respire la Belgitude ? En tout cas il m’a conquis dans sa forme très subtile permettant d’approcher différents niveaux de lecture. Des scènes de vol aérien faussement banales car décryptées au regard de la rentabilité attendue de chaque passager et du rendement de chaque membre du personnel. Des scènes « corporate » afin de démontrer les exigences et les contradictions d’une entreprise « low cost » pour ses employés « low cost ». Des scènes de soirées et d’after (on pense vraiment que les acteurs étaient bien bourrés pour les tourner) et qui agissent comme un miroir inversé des conditions artificielles du transport aérien et de ces « resorts » interchangeables ( d’ailleurs que l’on soit à Lanzarote ou à Dubaï, le touriste reste un bétail comme un autre). Enfin un dernier niveau de lecture est offert avec le retour dans le berceau familial de Cassandre qui avait tout plaqué brutalement après la mort accidentelle de sa mère. Le film se complète comme un puzzle et nous aura offert pendant ses 1h55 une plongée fascinante et intime dans la vie de Cassandre, parfaite représentation de la génération des travailleurs précaires. Par contre le montage et les changements de style d’image ont désarçonné par mal de spectateurs de la salle où je me trouvais et qui pensait peut être assister à une comédie grand public et non à un film d’auteur assumé.