Rien à foutre
Note moyenne
2,9
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264 critiques spectateurs

5
19 critiques
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39 critiques
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71 critiques
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67 critiques
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36 critiques
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32 critiques
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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 5 mars 2022
Passages sans intérêt, pas d'action et de finalité. Neanmoins bons comédiens, touchants. Montre la face cachée du métier, mais 2eme partie du film sans intérêt
Lou-Brice L.
Lou-Brice L.

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mars 2022
Heureusement Adele exarchopoulos est fascinante à regarder, avec son charisme et sa vulnérabilité. En dehors de ça, le film dépeint assez bien la vacuité du monde contemporain à l'image du monde froid, fonctionnel, sécuritaire et marchand de cette compagnie aérienne low cost. Une question me reste : pourquoi aller contempler cette vacuité du monde contemporain dans une salle de cinéma alors que elle est déjà partout autours de nous ? Ma réponse : cela n'a aucun intérêt. Ennui, ennui, ennui...
Ismael
Ismael

129 abonnés 214 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 mars 2022
Plus ennuyeux que vraiment loupé, Rien à foutre (titre un peu provocateur qui ne colle pas spécialement au contenu) est surtout un film assez frustrant ou l'on a sans cesse l'impression de rester à la surface des choses sans jamais vraiment rentrer dedans.

L'intrigue se résume de manière fort simple: quelques semaines dans la vie d'une jeune hôtesse de l'air belge, au physique avenant, mais sinon assez banale. Une fille de son temps, si on veut, en admettant que l'expression veuille même dire quelque-chose. Un peu à mi-chemin entre la fiction et le documentaire, on la suit, à travers une série de scènes plutôt décousues, dans son boulot, sa vie intime, puis enfin au sein de sa famille dans le dernier tiers du film. Toutes ces scènes nous dépeignent, de façon parfaitement crédible, la réalité d'une certaine jeunesse contemporaine. Le film a visiblement été préparé et documenté, ce n'est pas le souci.

Le problème de Rien à foutre c'est son absence de ton: il n'est ni drôle, ni spécialement dramatique non plus. Il n'est pas ouvertement à charge contre les compagnies aériennes low cost. Soit. S'il se veut "existentiel" ben ca ne transparaît pas vraiment non plus. Donc il est quoi au juste ? On a un peu l'impression d'effleurer des sujets, de regarder des images volées ou vues à travers le trou de la serrure sans mise en contexte.

Mais on a surtout la conviction que Rien à foutre cherche à surfer sur la vague d'un certain cinéma social, qui a le vent en poupe en ce moment. Avec sa façon d'alterner des scènes un peu dégradantes dans le monde de l'entreprise, suivies immédiatement de moments de la vie privée, le film n'est pas sans rappeler ceux de Stéphane Brizé, dont le dernier (coïncidence ou pas), est actuellement dans les salles. Mais la grosse différence c'est que Stéphane Brizé- qu'on aime ou pas ses films- donne toujours l'impression de savoir ou il va et de poursuivre un objectif artistique et social. Ce n'est pas le cas ici, ou on se laisse plutôt porter au gré du vent, un peu à l'image de l’héroïne du film.
Jylg
Jylg

55 abonnés 493 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 mars 2022
Quelle déception ! Une idée en or, d'ailleurs très bien décrite dans la 1ère partie ´ documentaire ´très intéressante. .. puis, on ne sait trop pourquoi, l'héroïne revient chez son père et la , l'ennui commence et jusqu'à à une fin improbable. Seule consolation, l'interprétation naturelle de Adèle Ex...,
Cinememories

607 abonnés 1 695 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mars 2022
Ce premier long-métrage d’Emmanuel Marre, coréalisé avec Julie Lecoustre, prend au pied de la lettre ce non-sens de l’aller simple dans une vie. Une vie sans attache, sans révolte, sans succès, sans espérance de survie, c’est la réalité d’aujourd’hui. En nous plongeant dans un de ces métiers parfois invisibles, on se surprend encore à reconsidérer l’entreprise des agents de cabine, où leur fonction tient de l’illusion. Les parades des gargouilles avec leur gilet de sauvetage et les plateaux repas cachent pourtant les maux de ces individus, qui bataillent sur un front compétitif, où chaque élément semble interchangeable. Que ce soit en l’air ou sur terre, aucun horizon ne semble offrir ce paradis ou cette oasis que tout le monde recherche.

La contradiction entre dès la première scène et nous promet un discours le plus terre-à-terre possible. Elle montre de ce fait l’impasse du métier, où les responsabilités riment davantage avec contraintes que bénéfices. La contrepartie est bien trop lourde pour les épaules de la jeune Cassandre, où Adèle Exarchopoulos s’engage à donner la tonalité qu’il faut, afin de rendre justice aux hôtesses et aux stewards de l’air. En prenant le point de vue d’une compagnie low-cost, nous comprenons rapidement de quoi il retourne et en quoi le fantasme du métier s’apparente à un cauchemar. Cassandre enchaîne ainsi les vols, les fêtes, les rencontres et les relations éphémères, mais pour quoi ? Parce qu’elle n’a pas de choix, elle ne possède pas la volonté de surmonter une indépendance qu’on lui refuse ou un deuil non résolu.

La routine de cette dernière illustre ces moments de doutes, parfois cachés derrière des sourires figés et tremblants que la caméra ne lâche pas. Elle en vient même à étouffer la comédienne, ainsi que tous les autres interprètes non-professionnels, vivant sur un lourd tribut quotidien. Les perspectives sont vues et rabattus avec une rationalité effrayante, comme s’il n’y avait déjà plus rien à faire, plus « Rien à foutre ». D’un malaise à un autre, d’un réveil soudain à une nouvelle gueule de bois, le récit ne semble pas vouloir soigner les maux de l’héroïne, qui semble avoir accepté cette vie désabusée et disgracieuse. Son humanité entre en conflit avec les objectifs de manager, chose que l’on viendra frontalement critiquer, dans des dialogues à sens unique. Et cet élan de résignation semble suffisamment bien documenté pour qu’on n’en conteste aucun aspect.

Cassandre continue pourtant à sourire, même après son service, auprès de ses proches. Sa destination reste inconnue et c’est également ce qui fait toute la beauté du planning improvisée de l’hôtesse, en quête de nouvelles émotions, quitte à y laisser un peu de mauvaises fois. Le second segment la ramène d’ailleurs au domicile familial et fait le choix d’explorer sa profonde mélancolie, sans pour autant questionner son rapport à l’alcool ou sa vision d’une vie à reprendre en main. On se contente de recycler la fable du choc générationnel, des habitudes qui se perdent ou qui mutent vers la déconnexion totale. Un entretien par vidéo interposée justifie tout le crash d’une société qui musèle ses salariés, déjà formés et programmés à répondre des besoins des employeurs, au détriment des clients et passagers, qui ne souhaitent que passer un bon vol, sans retard, ni surcoût.
Mallory
Mallory

47 abonnés 78 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mars 2022
Très bon insight sur les coulisses d’une compagnie aérienne low cost durant la première partie du film, c’est d’ailleurs ce que j’ai préféré étant du métier.

La deuxième partie du film est focus sur la vie perso de Cassandre ce qui pour moi casse le rythme du film et ce pour quoi on va le voir à la base.

La dernière scène de fin clôture le film en beauté mais on aurait clairement pu se passer des 45min sur sa vie, pour continuer de parler des traitements du personnel dans les compagnies très low cost (copie conforme de Ryanair ici)
Chris Chantereau
Chris Chantereau

2 abonnés 8 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 mars 2022
Je ne comprends pas les 4 et 5 étoiles des critiques presse ...??
Tout au long du film, je n'ai ressenti aucunes émotions. Ce film est d'une telle froideur implacable que je n'ai absolument pas pu entrer dans cette histoire, qui tient plus du documentaire ...et encore...il y a des documentaires qui provoquent plus d'émotions, de ressenti.
L'héroïne enchaine une succession de scènes au scalpel, (et je ne détaillerai pas le cadrage portable)
Rien est fait pour que l'on soit en empathie avec elle:  Découpage/montage au cordeau des relations avec sa direction, les passagers, ses parents, ses amis, ses soirées assourdissantes (bonjour l'ingénieur du son) qui se terminent en beuveries, ses coucheries de passages pitoyables...quelle misère morale :(
Qui est-elle ??? ahh telle est la question!
Pour ma part je dirais une sorte de robot qui subit ce qui lui arrive, sans positivisme, sans personnalité, sans vision d'avenir dans sa profession qui ne semble décidément pas l'emballer!! La caméra se contente de la filmer dans ce qu'on lui a demandé  de faire: un peu de larme, un peu de détachement, un peu de révolte réprimée, quelques sourires, beaucoup d'inertie...
Ce n'est pas une jeune femme désabusée, c'est une jeune femme déprimée chronique, coquille vide qui ne semble croire en rien.
Film beaucoup trop long (des plans fixes qui s'éternisent inutilement) je n'ai pas été au bout, je suis sortie 15mn avant la fin, aussi vide que l'héroïne...
Si certaines jeunes femme veulent devenir hôtesse de l'air, et bien ce film va les en dégoutter...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 4 mars 2022
Un film qui a priori avait l’air attirant et intéressant.
Assez, voir, très déçu devant le film au cinéma. Le film ressemble plus à un vlog d’une hôtesse de l’air mais sans montage avec des scènes extrêmement longues et inutiles provoquant un sentiment de lassitude pour la personne qui visionne le film.
Si, comme moi, vous n’êtes pas fan de ce genre de film, vaut-il mieux aller en voir un autre.
Cinephille
Cinephille

175 abonnés 634 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mars 2022
Premiere partie : Cassandre est hôtesse de l’air pour une compagnie low cost. Malgré des longueurs cette séquence est intéressante en ce qu’elle nous montre les coulisses d’un metier fort peu glamour.
Deuxième partie : Cassandre rentre dans sa famille et se confronte à la réalité qui l’a fait fuir.
Là encore trop de longueurs mais beaucoup de sensibilité dans l’approche de cette histoire familiale.
Troisième (courte) partie : Cassandre est à Dubaï, cette destination de rêve pour une génération. Cela sera t-il idyllique ? A nous de nous faire notre pronostic.
Évidemment Adele Exarcopoulos enflamme l’écran d’autant que la réalisation est friande de plans serrés. La dite réalisation tres frénétique risque vite d’être fort démodée. Un film assez original mais qui mériterait à être plus resserré.
Théo
Théo

8 abonnés 142 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mars 2022
Le film est au départ une surprise, on ne sait pas vraiment sur quel pied danser. Une comédie dramatique ? Un documentaire ? C'est grâce à toutes ces questions que le film va placer son enjeu et brouiller la ligne entre le réel, l'imaginaire et le documentaire.
Un propos, une idée qui va mettre son temps à arriver mais qui, une fois à bon port, ne pourra plus que décoller.

Emmanuel Marre et Julie Lecoustre racontaient qu'ils avaient pensé et écrit le rôle de Cassandre en ne voyant qu'Adèle Exarchopoulos pour l'interpréter.
Un rôle qu'elle manie si bien que le film aura trop tendance à reposer sur ses épaules. L'actrice qui s'était démarquée dans Mandibules, sait encore une fois transmettre une bonne palette d'acting et ainsi nous faire ressentir de l'empathie pour le personnage de Cassandre.

Le film qui semblait au départ être une comédie dramatique se tend très fortement vers le documentaire. Un film qui sera en grande partie tourné dans des aéroports sans aucune autorisation.
Ce sera avec plus de 15 vols Paris/Madrid au compteur que cette équipe a réalisé le film Rien à foutre. Un casting qui lui aussi est très clandestin du fait que tous les acteurs de ce film sont de vrais travailleurs aériens.

Rien à foutre est avant tout une critique sur la condition de vie, de travail et de rémunération des hôtes et hôtesses de l'air dans ces compagnies "low cost".
Une critique qui vise directement certaines compagnies: on pourra identifier une solide ressemblance au logo Rayanair grâce aux petites ailes des uniformes, mais également avec le choix des tenues portées par le casting du film.

Toutes les hôtesses de l'air vont au paradis de Daniel Burman (2002)
Une comédie dramatique en appelle toujours une autre. J'ai directement pensé à ce film en sortant de la séance. Une histoire de deuil, d'amour et d'envol qui sait montrer la dure réalité des hôtesses de l'air. Une histoire qui se démarque par la puissance d'une rencontre, qui, au contraire de Rien à foutre, montre davantage qu'une évolution interne du personnage principal.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 4 mars 2022
Film d'une lenteur inouïe, la moitié des spectateurs sont partis avant la moitié du film et la digestion de mon repas du midi m'a empêché de faire de même.

L'histoire paraissait pourtant intéressante cependant, on ne comprends pas du tout ou les réalisateurs veulent nous emmener, ça part dans tous les sens. L'histoire est décousue, sans rythme et très très ennuyante. Très déçue alors que j'ai adoré l'actrice principale dans la vie d'Adèle. Gardez votre argent
selenie

7 506 abonnés 6 754 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 mars 2022
Durant près d'une heure le scénario suit un rond-point où Cassandre effectue un vol, sort en discothèque, va sur Tinder, couche sans lendemain, effectue un nouveau vol, sort, couche, se saoule, et rebelote. On se demande où va nous mener ce tournez-manège. Elle est jeune, ne travaille pas depuis si longtemps, et surtout les deux cinéastes semblent généralisés la situation dans le mal-être de Cassandre mais cette dernière semble être la seule sans aucun appui ou lien tangible avec ses collègues. On remarque surtout son immaturité, personnellement et professionnellement. Puis soudain d'une chronique de la jeunesse en perdition à une immersion dans le low cost aérien, on passe alors à une sorte de comédie dramatique familiale pour une film qui s'éparpille autant que l'esprit de Cassandre, sans savoir où aller, sans savoir quelle direction prendre. Adèle Exarchopoulos porte le film, mais pas aidée par un scénario un peu vain, symptomatique de cette mise en scène qui oscille entre immersion presque en façon found-footage, et une dimension contemplative avec des séquences étirées sans intérêts. Dommage...
Site : Selenie
davidgainsbourg
davidgainsbourg

39 abonnés 369 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 mars 2022
Un film que je me suis forcé à regarder jusqu'au bout mais sans seulement comprendre ou il voulait en venir, à part peut être montrer la déchéance humaine. Une jeune fille qui fait l'hôtesse, fume trop, boit trop, se laisse vivre, tout ça à l'image du titre pas si mal choisi pour cette si pauvre création...
joelle g
joelle g

108 abonnés 956 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 mars 2022
Je n'ai toujours pas compris ce film . Une première partie , plutôt intéressante qui nous montre de l'intérieur , du côté du personnel navigant , le monde des compagnies aériennes low-cost . Même si je n'aime pas trop la façon de filmer pour donner un air de reportage.
Ensuite on plonge dans le prive familiale de la jeune Constance , hôtesse de l'air...et là, le film se perd dans tous les sens .....
Quel ennui tout cela.
coup de gueule
coup de gueule

2 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mars 2022
Adèle est encore une fois merveilleuse. Le sujet est des plus intéressant. Cela me rappelle un bouquin que j ai lu il y à quelques années sorti sur ce thème 'Avions Poubelle '. J y retrouve de grandes similitudes . Bref, je me suis régalé.
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