Note moyenne
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Le monde des hôtesses de l'air rime souvent pour nous avec plaisir et voyage. En réalité, la caméra des deux réalisateurs s'immisce dans le quotidien des personnels aériens d'une compagnie low cost. On découvre ce qu'on ne sait hélas déjà à savoir la course aux rendements, le stress des salariés qui courent d'un vol à l'autre, et les rêves qui se rétrécissent d'une traversée du ciel à l'autre.
Adèle Exarchopoulos occupe le devant de la scène dans ce récit autant familial que professionnel. La comédienne confirme son talent immense en se glissant dans la peau de cette jeune-femme qui rêve d'intégrer une compagnie arienne de Dubaï. Le film parle de la solitude de cette jeune adulte qui se raccroche à des relations superficielles de travail, et s'éloigne peu à peu de sa famille. Elle affronte les tensions de son travail avec une candeur remarquable. Pour autant, on sent dans son regard la faillite parfois, le risque de basculer dans une déprime qu'elle refuse.
Le long-métrage est conçu en deux parties. La première est centrée sur l'univers professionnel des personnels de vol qui alternent trajets dans le ciel et boites de nuit alcoolisées. La seconde partie concerne un court séjour de l'héroïne dans sa famille. Les deux moments sont passionnant et sensibles. On ne s'ennuie jamais malgré les deux bonnes heures de film. On voyage dans l'intimité de ces femmes et ces hommes que nos regards pressés de voyageurs oublient souvent de considérer.
Adèle Exarchopoulos occupe le devant de la scène dans ce récit autant familial que professionnel. La comédienne confirme son talent immense en se glissant dans la peau de cette jeune-femme qui rêve d'intégrer une compagnie arienne de Dubaï. Le film parle de la solitude de cette jeune adulte qui se raccroche à des relations superficielles de travail, et s'éloigne peu à peu de sa famille. Elle affronte les tensions de son travail avec une candeur remarquable. Pour autant, on sent dans son regard la faillite parfois, le risque de basculer dans une déprime qu'elle refuse.
Le long-métrage est conçu en deux parties. La première est centrée sur l'univers professionnel des personnels de vol qui alternent trajets dans le ciel et boites de nuit alcoolisées. La seconde partie concerne un court séjour de l'héroïne dans sa famille. Les deux moments sont passionnant et sensibles. On ne s'ennuie jamais malgré les deux bonnes heures de film. On voyage dans l'intimité de ces femmes et ces hommes que nos regards pressés de voyageurs oublient souvent de considérer.
j'invite mon mari au cinéma et nous voilà installés, pour la modique somme de 15 €, avec l'espoir de passer un bon moment de cinéma ayant le les critiques pro.
bilan :pour mon mari c'est une purge , rarement autant ennuyé avec une grande envie de partir avant la fin. Moi je suis moins sévère d'abord parce quel'actrice Adèle est juste remarquable mais par contre le scénario la sensation de filmer et cette lenteur, pourquoi 2h de film grand dieu ???????
PS: la prochaine fois nous prendrons la peine de lire les critiques spectateurs car sincèrement les commentaires sont très enrichissants et interessants malgré bien entendu des opinions divergentes
bilan :pour mon mari c'est une purge , rarement autant ennuyé avec une grande envie de partir avant la fin. Moi je suis moins sévère d'abord parce quel'actrice Adèle est juste remarquable mais par contre le scénario la sensation de filmer et cette lenteur, pourquoi 2h de film grand dieu ???????
PS: la prochaine fois nous prendrons la peine de lire les critiques spectateurs car sincèrement les commentaires sont très enrichissants et interessants malgré bien entendu des opinions divergentes
Film filme avec un smartphone, le son la qualité en pâtissent. C'est la première fois que le montage m'obsède. Je ne trouve que peu de fils conducteurs, on croirait une story sur Snapchat.
C'est l'histoire d'une belge qui a perdu sa mère ( décédée dans un accident dans un rond point).
Sa vie tourne autour de ses contraintes d'hôtesse, ses horaires, elle fume, elle boit elle doit faire des ventes a bord. Les dialogues n'ont rien de profond, la manière dont l'image et le son sont captés, us l'absence d'intrigue. Je me suis ennuyée... Adèle parle comme dans ses interviews Konbini... Déçue. Gardez vos sous pour un meilleur film ...
C'est l'histoire d'une belge qui a perdu sa mère ( décédée dans un accident dans un rond point).
Sa vie tourne autour de ses contraintes d'hôtesse, ses horaires, elle fume, elle boit elle doit faire des ventes a bord. Les dialogues n'ont rien de profond, la manière dont l'image et le son sont captés, us l'absence d'intrigue. Je me suis ennuyée... Adèle parle comme dans ses interviews Konbini... Déçue. Gardez vos sous pour un meilleur film ...
Le rythme du film est très lent, il y a plusieurs scènes très longues ou il ne se passe rien et qui contribuent à la lassitude de ceux qui regardent le film.
J’ai eu du mal a comprendre le film: on montre la vie d’une hôtesse de l’air dans la première partie puis on bascule sur la vie intime de cette hôtesse , qui a perdu sa mère. Je ne sais pas trop ce que les réalisateurs ont voulu montrer avec ce film.
Film à éviter.
J’ai eu du mal a comprendre le film: on montre la vie d’une hôtesse de l’air dans la première partie puis on bascule sur la vie intime de cette hôtesse , qui a perdu sa mère. Je ne sais pas trop ce que les réalisateurs ont voulu montrer avec ce film.
Film à éviter.
Dichotomie
Emmanuel Marre et Julie Lecoustre qui coréalisent cette comédie dramatique ont une filmographie quasi inexistante. Donc, grosse curiosité avant de voir ces 115 minutes – souvent trop longues -, pleines de bonnes idées et de résolutions ambitieuses mais pas toujours très abouties. Cassandre, 26 ans, est hôtesse de l’air dans une compagnie low-cost. Vivant au jour le jour, elle enchaîne les vols et les fêtes sans lendemain, fidèle à son pseudo Tinder «Carpe Diem». Une existence sans attaches, en forme de fuite en avant, qui la comble en apparence. Alors que la pression de sa compagnie redouble, Cassandre finit par perdre pied. Saura-t-elle affronter les douleurs enfouies et revenir vers ceux qu'elle a laissés au sol ? Entre docu et drame familial, le film n’a pas su choisir et c’est bien dommage.
Ce film est à l’image de son héroïne. La femme est en plein doute, l’hôtesse et tout sourire. Autant, l’aspect documentaire sur le quotidien du personnel d’une compagnie aérienne low cost s’avère aussi passionnant qu’effrayant, autant la vie familiale de l’héroïne est sans intérêt. A force de faire dans le quotidien, le film bascule dans le banal… et donc, dans l’ennui. Et, insensiblement, on repense au titre du film et on partage cet avis : Rien à foutre. Franchement, que le personnage se perde dans un non-temps, - sa vie est tellement épisodique qu’elle est obligée de consulter sa chronologie sur Instagram ! -, entre des non-lieux est parfaitement rendu par la réalisation. En fin de compte, c’est bien la seconde partie, dans la famille bruxelloise, que tout s’effiloche en même temps que notre intérêt. Sans compter cette caméra à l’épaule qui bouge sans discontinuer… il ne se passe pas grand-chose et pourtant, c’est épuisant.
Adèle Exarchopoulos n’est pour rien dans ce sentiment de désintérêt. Même si ses airs boudeurs quasi permanents finissent par lasser, elle fait ce qu’elle peut – et heureusement elle peut beaucoup -, pour incarner ce personnage sans existence, frappé par une sorte d’ultra-moderne solitude. A part Alexandre Perrier et Mara Taquin, le casting est surtout constitué de non-professionnels – parfois dans leur propre rôle -, et tout ce petit monde se plie avec pas mal de réussite au jeu de l’impro. Mais, je le répète, il est bien dommage que tous les ingrédients n’aient pas été réunis pour nous faire partager ce portrait générationnel à travers une jeune femme au point mort et sans ambition.
Emmanuel Marre et Julie Lecoustre qui coréalisent cette comédie dramatique ont une filmographie quasi inexistante. Donc, grosse curiosité avant de voir ces 115 minutes – souvent trop longues -, pleines de bonnes idées et de résolutions ambitieuses mais pas toujours très abouties. Cassandre, 26 ans, est hôtesse de l’air dans une compagnie low-cost. Vivant au jour le jour, elle enchaîne les vols et les fêtes sans lendemain, fidèle à son pseudo Tinder «Carpe Diem». Une existence sans attaches, en forme de fuite en avant, qui la comble en apparence. Alors que la pression de sa compagnie redouble, Cassandre finit par perdre pied. Saura-t-elle affronter les douleurs enfouies et revenir vers ceux qu'elle a laissés au sol ? Entre docu et drame familial, le film n’a pas su choisir et c’est bien dommage.
Ce film est à l’image de son héroïne. La femme est en plein doute, l’hôtesse et tout sourire. Autant, l’aspect documentaire sur le quotidien du personnel d’une compagnie aérienne low cost s’avère aussi passionnant qu’effrayant, autant la vie familiale de l’héroïne est sans intérêt. A force de faire dans le quotidien, le film bascule dans le banal… et donc, dans l’ennui. Et, insensiblement, on repense au titre du film et on partage cet avis : Rien à foutre. Franchement, que le personnage se perde dans un non-temps, - sa vie est tellement épisodique qu’elle est obligée de consulter sa chronologie sur Instagram ! -, entre des non-lieux est parfaitement rendu par la réalisation. En fin de compte, c’est bien la seconde partie, dans la famille bruxelloise, que tout s’effiloche en même temps que notre intérêt. Sans compter cette caméra à l’épaule qui bouge sans discontinuer… il ne se passe pas grand-chose et pourtant, c’est épuisant.
Adèle Exarchopoulos n’est pour rien dans ce sentiment de désintérêt. Même si ses airs boudeurs quasi permanents finissent par lasser, elle fait ce qu’elle peut – et heureusement elle peut beaucoup -, pour incarner ce personnage sans existence, frappé par une sorte d’ultra-moderne solitude. A part Alexandre Perrier et Mara Taquin, le casting est surtout constitué de non-professionnels – parfois dans leur propre rôle -, et tout ce petit monde se plie avec pas mal de réussite au jeu de l’impro. Mais, je le répète, il est bien dommage que tous les ingrédients n’aient pas été réunis pour nous faire partager ce portrait générationnel à travers une jeune femme au point mort et sans ambition.
Critiques enflammées, donc j'y vais. Le 1er 1/4 d'heure me donne envie de partir. bon, je résiste, pour voir: bien m'en a pris ris pour la suite, plutôt réussie qd on assiste au quotidien de ces hôtesses des Cie. low-cost. Mais certains plans unitilement longs nous font douter au bout d'une heure. C'est mal filmé, mal éclairé, le scénario essaie de mixer vie sociale et vie privée de l'héroïne, sans grande conviction . Le film est trop long, la dernière 1/2 heure sans grand intérêt. Décevant.
comme tous les "gens normaux" qui ont vu ce film après une première partie
sublime ou Adèle est exceptionnelle il se passe un virage à 90% et la dernière
demi-heure est une véritable purge d'une longueur qui semble sans fin et c'est
très dommageable car on en ressort avec une impression négative.
sublime ou Adèle est exceptionnelle il se passe un virage à 90% et la dernière
demi-heure est une véritable purge d'une longueur qui semble sans fin et c'est
très dommageable car on en ressort avec une impression négative.
Un film intéressant par sa mise en scène et son montage qui suit cette jeune femme en pleine « ultra-moderne solitude ». Le thème qui n’est pas original est traité comme un documentaire, les images parlant d’elles-mêmes. Sous les paillettes des vols aériens, le misérabilisme de la solitude affective. On est à Liège, très proches des frères Dardenne sur le fond mais avec une forme plus sophistiquée. Les admirateurs d’Adèle E. seront comblés
Le film est porté par l'actrice principale. On passe d'une chronique du travail dans le low cost à une histoire familiale tragique. Et cette relation entre les deux parties du film n'est pas très réussie. C'est dommage car cela aurait pu être mieux pensé et écrit.
Un film sur le vide se doit-il d'être vide et ennuyeux( forcément)...
Oui, au vu de ce "Rien à foutre".
Cassandre (Adèle Exarchopoulos super, rien à redire) traîne son inertie d'n job qu'elle voudrait glamour mais qui n'est que médiocre (pas de mépris de ma part, c'est juste ce qui nous est montré). Sa carrière : rien à foutre. Conflit social : rien à foutre. Pas le temps d'avoir des amis, d'aimer : rien à foutre. Impossible d'affronter la mort de sa mère lors d'un stupide accident : elle voudrait bien n'en avoir rien à foutre.
Mais être ailleurs lui procure la sensation de vivre pleinement, même si ce plein vient de soirées suralcollisées avec des quasi inconnus, de consommation de drogue dans des colocations anonymes.
Tout ce qui touche au quotidien des hôtesses de la compagnie low cost est plutôt intéressant. Même si ça devient répétitif. Mais quand Cassandre est renvoyée pour faute et retourne dans sa famille, le film s'embourbe dans une chronique familiale en crise de plus dont n finit vite par... n'avoir rien à foutre.
La boucle est bouclée.
Oui, au vu de ce "Rien à foutre".
Cassandre (Adèle Exarchopoulos super, rien à redire) traîne son inertie d'n job qu'elle voudrait glamour mais qui n'est que médiocre (pas de mépris de ma part, c'est juste ce qui nous est montré). Sa carrière : rien à foutre. Conflit social : rien à foutre. Pas le temps d'avoir des amis, d'aimer : rien à foutre. Impossible d'affronter la mort de sa mère lors d'un stupide accident : elle voudrait bien n'en avoir rien à foutre.
Mais être ailleurs lui procure la sensation de vivre pleinement, même si ce plein vient de soirées suralcollisées avec des quasi inconnus, de consommation de drogue dans des colocations anonymes.
Tout ce qui touche au quotidien des hôtesses de la compagnie low cost est plutôt intéressant. Même si ça devient répétitif. Mais quand Cassandre est renvoyée pour faute et retourne dans sa famille, le film s'embourbe dans une chronique familiale en crise de plus dont n finit vite par... n'avoir rien à foutre.
La boucle est bouclée.
C’est une réalisation de Emmanuel Marre avec Julie Lecoustre. L’idée d’écrire le scénario est venu ensemble suite à un voyage avec une compagnie low-cost. Rien à foutre a remporté le Prix Fondation Gan à la Diffusion à la Semaine Internationale de la Critique au Festival de Cannes 2021.
Cette comédie dramatique va nous montrer la situation dans les compagnies low-cost. La première qui vient en tête, et souvent critiquer pour son aspect social, est Ryanair. Il est important de noter qu'Emmanuel Marre et Julie Lecoustre ont rencontré plusieurs employés de compagnies low-cost afin de se documenter. Cela leur a permis de comprendre les conditions de travail dégradées et la faible rémunération. Des problématiques qui seront mises en avant. Les compagnies jouent sur le fait que travailler dans un avion est un “rêve” afin d’imposer ces conditions.
L’histoire, de cette employée de l’air, est vraiment intéressante. Il est vrai que cela démarre doucement. Le début peut sembler un peu futile. Cassandre ne pense qu’à la fête. On va donc enchaîner les verres de vodka et les soirées. C’est un reflet de sa condition de travail précaire. Elle est formatée au vol par vol, et l’empêche de se projeter sur le long terme. Finalement, elle ne pense qu’à brûler la chandelle par les deux bouts. Cependant plus le film avance plus il prend en teneur.
Tu vas donc tourner autour de Cassandre. Au départ, elle peut sembler agaçante. Malgré tout, lorsqu’elle se rend enfin compte de l’attitude de la compagnie envers elle, la situation se débloque. Alors qu’avant on ne voyait que son apparence, on va commencer à la comprendre. Nous allons être pris dans le récit de cette jeune femme. C’est donc son évolution qui va être la ligne directrice réelle. Ceci va vraiment être bien fait. L’esthétique en tant qu’hôtesse, et celle dans la vie privée sont différentes. L’une sera assez froide, quant à l’autre plus intimiste. Dans ces passages, on se sent proche de Cassandre. Dommage que l’histoire autour de sa mère soit mal dosée.
Ils ont pris une actrice de choix pour interpréter Cassandre. Adèle Exarchopoulos est parfaite pour ce rôle. L'actrice française, qui avait reçu le César du meilleur jeune espoir féminin en 2014 pour La Vie d'Adèle, montre encore une fois tout son talent. Elle nous emmène avec elle dans le cheminement de son personnage. Tout d’abord, on est devant cette carapace superficielle. Puis elle se dévoile dans ses traits les plus intimes. Par contre, il faut l'aimer pour apprécier Rien à Foutre, car on ne verra qu’elle. Bien qu'Alexandre Perrier et Mara Taquin sont loin d’être mauvais, ils n’ont pas le panache d’Adèle Exarchopoulos.
Cette comédie dramatique va nous montrer la situation dans les compagnies low-cost. La première qui vient en tête, et souvent critiquer pour son aspect social, est Ryanair. Il est important de noter qu'Emmanuel Marre et Julie Lecoustre ont rencontré plusieurs employés de compagnies low-cost afin de se documenter. Cela leur a permis de comprendre les conditions de travail dégradées et la faible rémunération. Des problématiques qui seront mises en avant. Les compagnies jouent sur le fait que travailler dans un avion est un “rêve” afin d’imposer ces conditions.
L’histoire, de cette employée de l’air, est vraiment intéressante. Il est vrai que cela démarre doucement. Le début peut sembler un peu futile. Cassandre ne pense qu’à la fête. On va donc enchaîner les verres de vodka et les soirées. C’est un reflet de sa condition de travail précaire. Elle est formatée au vol par vol, et l’empêche de se projeter sur le long terme. Finalement, elle ne pense qu’à brûler la chandelle par les deux bouts. Cependant plus le film avance plus il prend en teneur.
Tu vas donc tourner autour de Cassandre. Au départ, elle peut sembler agaçante. Malgré tout, lorsqu’elle se rend enfin compte de l’attitude de la compagnie envers elle, la situation se débloque. Alors qu’avant on ne voyait que son apparence, on va commencer à la comprendre. Nous allons être pris dans le récit de cette jeune femme. C’est donc son évolution qui va être la ligne directrice réelle. Ceci va vraiment être bien fait. L’esthétique en tant qu’hôtesse, et celle dans la vie privée sont différentes. L’une sera assez froide, quant à l’autre plus intimiste. Dans ces passages, on se sent proche de Cassandre. Dommage que l’histoire autour de sa mère soit mal dosée.
Ils ont pris une actrice de choix pour interpréter Cassandre. Adèle Exarchopoulos est parfaite pour ce rôle. L'actrice française, qui avait reçu le César du meilleur jeune espoir féminin en 2014 pour La Vie d'Adèle, montre encore une fois tout son talent. Elle nous emmène avec elle dans le cheminement de son personnage. Tout d’abord, on est devant cette carapace superficielle. Puis elle se dévoile dans ses traits les plus intimes. Par contre, il faut l'aimer pour apprécier Rien à Foutre, car on ne verra qu’elle. Bien qu'Alexandre Perrier et Mara Taquin sont loin d’être mauvais, ils n’ont pas le panache d’Adèle Exarchopoulos.
Dans ce film français, réalisé par le duo Julie Lecoustre / Emmanuel Marre, nous allons suivre Cassandre pendant plusieurs semaines de sa vie d'hôtesse de l'air au sein d'une compagnie low-cost européenne.
Elle vit au jour le jour, alternant les moments de travail en cabine et les instants de détente alcoolisés dans ses différentes escales.
Les aventures d'un soir et les accrochages avec sa direction s'enchaînent, cette jeune femme sombre peu à peu dans une sorte de fuite en avant sans but et sans attache.
On la pense légère, inconstante et insouciante, on va découvrir peu à peu sa fragilité profonde, et ce qui a bien pu la pousser à vivre cette existence de bohème depuis presque 3 ans maintenant...
Hormis l'actrice Adèle Exarchopoulos qui irradie totalement cette oeuvre de sa présence, je n'ai pas trop aimé la réalisation en forme de reportage de télé-réalité, trop de scènes sont mal tournées ou tout simplement longuettes.
Dommage, cette comédienne dégage vraiment quelque chose d'intense.
Très très moyen au global.
Site CINEMADOURG.free.fr
Elle vit au jour le jour, alternant les moments de travail en cabine et les instants de détente alcoolisés dans ses différentes escales.
Les aventures d'un soir et les accrochages avec sa direction s'enchaînent, cette jeune femme sombre peu à peu dans une sorte de fuite en avant sans but et sans attache.
On la pense légère, inconstante et insouciante, on va découvrir peu à peu sa fragilité profonde, et ce qui a bien pu la pousser à vivre cette existence de bohème depuis presque 3 ans maintenant...
Hormis l'actrice Adèle Exarchopoulos qui irradie totalement cette oeuvre de sa présence, je n'ai pas trop aimé la réalisation en forme de reportage de télé-réalité, trop de scènes sont mal tournées ou tout simplement longuettes.
Dommage, cette comédienne dégage vraiment quelque chose d'intense.
Très très moyen au global.
Site CINEMADOURG.free.fr
Une très agréable surprise que ce film. Un montage intelligent et un scénario qui ne tombe pas dans la facilité de nombreux films actuels de faire long pour faire passer une émotion chez le personnage.
Un personnage d'ailleurs sensible et complexe, comme chacune et chacun d'entre nous.
À voir.
Un personnage d'ailleurs sensible et complexe, comme chacune et chacun d'entre nous.
À voir.
Primé à la Semaine de la Critique 2021, ce petit film est une véritable bouffée d'air frais. Plus qu'un semi-documentaire sur les compagnies aériennes, c'est un attachant portrait de jeune femme à la fois déterminée et fragile, sublimement jouée par Adèle Exarchopoulos.
un diptyque entre le vide sidéral de la vie d'hôtesse de l'air et la jeune femme, fille de son père, sa sœur, ses amis d'enfance confrontée à la mort de sa mère..
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