Note moyenne
2,9
2781 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
19 critiques
4
39 critiques
3
71 critiques
2
67 critiques
1
36 critiques
0
32 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Adèle Exarchopoulos est pour moi la meilleure actrice de sa génération, par son jeu, ses expressions, sa fragilité mais aussi par sa voix forte qui en dégage le contraire.
Le film a ses longueurs et maladresses, c'est un fait. Mais ceux qui pensent aller voir un film sur le metier d'hotesse de l'air se trompent. C'est l'histoire d'une génération, de leur solitude, de leur mal être et leur adaptabilité à vivre uniquement le moment présent.
Le film a ses longueurs et maladresses, c'est un fait. Mais ceux qui pensent aller voir un film sur le metier d'hotesse de l'air se trompent. C'est l'histoire d'une génération, de leur solitude, de leur mal être et leur adaptabilité à vivre uniquement le moment présent.
Moi qui en était resté aux années 63 à 65 où je travaillais au bureau de change de l’aéroport d’Orly et le prestige d’alors pour les hôtesses de l’air!!!
Changement d’époque et du regard des gens….Cette fois les hôtesses sont aussi « femmes de ménage » et « forçats » de vente de boissons et produits divers…
En escale, ces lieux sans âme enfoncent Cassandre dans la solitude et une vie, vide de sens…ou bien dans son emploi
(comme d’autres) toute expression personnelle est gommée par la « représentation » .
La « légende » de l’hôtesse de l’air est piétinée…..
Quant au retour « à la maison » il est synonyme de « VIDE »
Question:
« où Cassandre, se sent elle le mieux ? »
C’est presque un film, sur le sens de la vie !
Changement d’époque et du regard des gens….Cette fois les hôtesses sont aussi « femmes de ménage » et « forçats » de vente de boissons et produits divers…
En escale, ces lieux sans âme enfoncent Cassandre dans la solitude et une vie, vide de sens…ou bien dans son emploi
(comme d’autres) toute expression personnelle est gommée par la « représentation » .
La « légende » de l’hôtesse de l’air est piétinée…..
Quant au retour « à la maison » il est synonyme de « VIDE »
Question:
« où Cassandre, se sent elle le mieux ? »
C’est presque un film, sur le sens de la vie !
Curieux film. Son titre d’abord, « Rien à foutre ». On pourrait croire que c’est l’état d’esprit de l’héroïne, hôtesse de l’air dans une compagnie low-cost. Pas du tout, elle est au contraire consciencieuse et avenante, à défaut d’être nécessairement très motivée et ambitieuse. Faut-dire qu’elle a récemment perdu sa mère accidentellement, ce qui a accentué son spleen latent et une certaine nonchalance. Elle balade son ennui aux quatre coins de l’Europe, entre les chambres d’hôtel minuscules, les rencontres d’un jour sur les messageries et les sorties en boîte où l’on noie son désœuvrement dans le bruit et l’alcool. Enfin, une vie pas bien passionnante malgré tout !
Et le spectateur est invité pendant toute la première partie du film à suivre les pérégrinations de la jeune femme un peu comme dans un documentaire sur la vie peu enthousiasmante des hôtesses de l’air des compagnies à bas coût. Cela se laisse regarder, même si on ne vient pas nécessairement au cinéma pour cela. Et Adèle Exarchopoulos est l’élément clé expliquant la grande mansuétude du spectateur. Elle est de tous les plans et le sourire est de cette excellente comédienne est vraiment craquant. On la verra, dans la deuxième partie du film, retrouver sa famille, sa sœur et son père, en Belgique, avant dans une troisième et dernière partie du film, rejoindre Dubaï pour occuper un nouvel emploi dans une compagnie aérienne plus huppée. Occasion pour les réalisateurs de nous offrir un nouveau petit documentaire sur les ors et les lumières de ces pétro-villes qui n’ont à offrir pour toute culture que celle du fric.
En fait, le « rien à foutre » est celui des réalisateurs, si l’on peut qualifier ainsi les auteurs de ce film-documentaire. Aucune construction de l’histoire présentée en trois épisodes chronologiques, une caméra à l’épaule pour faire croire au mouvement lorsque l’intrigue est au repos, longs plans fixes lorsque l’on veut simuler l’ennui, c’est plutôt réussi de ce côté là mais dangereux car on risque de perdre le spectateur indolent. Soit les réalisateurs sont des débutants qui veulent faire comme les grands mais ne maîtrisent encore pas toute la construction d’un vrai film, soit c’est du post-réalisme belge, mais si c’est le cas, cela fiche un peu le seum (belge aussi, bien entendu) !
Et le spectateur est invité pendant toute la première partie du film à suivre les pérégrinations de la jeune femme un peu comme dans un documentaire sur la vie peu enthousiasmante des hôtesses de l’air des compagnies à bas coût. Cela se laisse regarder, même si on ne vient pas nécessairement au cinéma pour cela. Et Adèle Exarchopoulos est l’élément clé expliquant la grande mansuétude du spectateur. Elle est de tous les plans et le sourire est de cette excellente comédienne est vraiment craquant. On la verra, dans la deuxième partie du film, retrouver sa famille, sa sœur et son père, en Belgique, avant dans une troisième et dernière partie du film, rejoindre Dubaï pour occuper un nouvel emploi dans une compagnie aérienne plus huppée. Occasion pour les réalisateurs de nous offrir un nouveau petit documentaire sur les ors et les lumières de ces pétro-villes qui n’ont à offrir pour toute culture que celle du fric.
En fait, le « rien à foutre » est celui des réalisateurs, si l’on peut qualifier ainsi les auteurs de ce film-documentaire. Aucune construction de l’histoire présentée en trois épisodes chronologiques, une caméra à l’épaule pour faire croire au mouvement lorsque l’intrigue est au repos, longs plans fixes lorsque l’on veut simuler l’ennui, c’est plutôt réussi de ce côté là mais dangereux car on risque de perdre le spectateur indolent. Soit les réalisateurs sont des débutants qui veulent faire comme les grands mais ne maîtrisent encore pas toute la construction d’un vrai film, soit c’est du post-réalisme belge, mais si c’est le cas, cela fiche un peu le seum (belge aussi, bien entendu) !
Un film juste. Rien à foutre dépeint un tranche de vie cette hôtesse de manière totalement naturaliste sans porter un jugement global sur cette profession ou sur toute une génération.
Le naturalisme de ce film dépeint bien l’ambivalence des émotions que l’on peut ressentir et comment nous construisons avec, cela sans partir dans quelque choses de dramatique. C’est justement ce non dramatisme des situations vécues par le personnage principal qui font que ce film est extrêmement juste et que l’on peut soit s’y reconnaître si l’on a ce même genre de situations familiales et que l’on connaît les métiers de la représentation, soit plonger dans un univers le découvrir et y croire si l’on ne connaît pas ce millieu.
Le naturalisme de ce film dépeint bien l’ambivalence des émotions que l’on peut ressentir et comment nous construisons avec, cela sans partir dans quelque choses de dramatique. C’est justement ce non dramatisme des situations vécues par le personnage principal qui font que ce film est extrêmement juste et que l’on peut soit s’y reconnaître si l’on a ce même genre de situations familiales et que l’on connaît les métiers de la représentation, soit plonger dans un univers le découvrir et y croire si l’on ne connaît pas ce millieu.
Nous sommes partis au bout d’une heure, d’autres personne au bout d’une demie-heure… Le cadrage est dérangeant, le film est mou, trop mou, et l’intrigue ne se fait ainsi pas bien comprendre, très très déçu et énervé d’avoir payé pour ça.
Cassandre, alias Adèle, est une véritable jeune femme de son temps où la vie professionnelle se même à celle plus personnelle dans une forme de solitude et de partage. Paradoxe qu'offre notre époque où l'on perçoit une jeune génération un peu paumée mais qui se rêve dans une apparence positive. La peinture sociale de ce film est bien faite et nous montre une Adèle sensible et vraie comme si nous étions presque dans un documentaire emprunt de pudeur et sans voyeurisme. A voir !
Un film qui souffre d'un manque de tempo et d'un scénario trop flou. L'interprétation d'Adele Exarchopoulos est néanmoins très juste, elle réussie à exposer la complexité de son personnage sans l'utilisation de grands monologues. Ce film " a l'économie de mots" dépeint la compétitivité et la difficulté du métier d'hôtesse de l'air tout en explorant le dur passé de la protagoniste. Ce manque de rythme le rends quelque peu soporifique ce qui est dommage tant le fond peut être intéressant.
Plus décevant que vraiment raté, une première moitié relativement intéressante car abordant un sujet rarement traité à savoir le quotidien d'une hôtesse de l'air de compagnie low cost, certaines scènes vraiment réussies éveillent l'intérêt bien que tout soit déroulé sans réel fil conducteur. La seconde partie du film qui se concentre sur une sorte de retour aux sources/racines du personnage est dénuée d'intérêt car longue, lente et manquant de fond. J'ai hésité à quitter prématurément. Reste la prestation réussie de A.Exarchopoulos que je ne peux néanmoins m'empêcher de pondérer car on a vraiment le sentiment qu'elle n'a pas à jouer tant ce rôle semble avoir été écrit pour elle et son caractère.
film complètement nul ! a fuir
lent , fatiguant incroyable que ce film passe au cinéma
! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
lent , fatiguant incroyable que ce film passe au cinéma
! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Une partie intéressante qui fait découvrir les dessous du métier d’hôtesse de l'air. Une autre partie basée sur la vie personnelle de l’héroïne principale qui n'a que peu d’intérêt. Donc mitigé.
Sur un titre très détaché et des musiques de fête, Cassandre nous confronte à la réalité d'un RIEN A FOUTRE détaché. Le virage en seconde partie sur le face à soi même, l'acceptation, la rédemption est inévitable. Les réalisateurs filment cru une actrice qui se met à nu. Indispensable
Film surprenant par son histoire, son titre, la manière de filmer... Le scénario est mince, on reste désappointé par des longueurs, des difficultés à repérer un fil conducteur : heureusement, Adèle Exarchopoulos, sauve la mise !
Rien à foutre de vos revendications syndicales. De toute façon, on ne sait pas si l'on sera vivant demain. Tel est l'état d'esprit du personnel navigant des sociétés aériennes lowcost. Et ce d'autant que notre héroïne, dans le film, n'a pas réussi à faire le deuil de sa mère. Il y a donc urgence à vivre dès l'atterrissage. Fêtes et beuveries. Plans cul. Cependant grâce à l'empathie de son entourage et l'amour de sa famille, elle va réussir à s'investir et à évoluer vers une société long courrier beaucoup plus sécurisante.
Malgré quelques lenteurs et maladresses du scénario, les critiques sont assez unanimes sur la justesse du jeu de l'actrice.
Malgré quelques lenteurs et maladresses du scénario, les critiques sont assez unanimes sur la justesse du jeu de l'actrice.
Etant personnel navigant , j'ai voulu voir ce film comme je pense la plus part de mes collègues. Mais je suis déçue , je me suis même endormie , pas d action rien , le sens du message est passée mais " tout ça pour ça " ...
Je peux comprendre les autres commentaires qui évoquent une certaine déception mais moi j’ai aimé ce film ; en partie pour la découverte de la profession des personnels navigants des compagnies aériennes et pour Adèle que j’affectionne particulièrement ; elle joue admirablement. pour ma part, pas besoin de savoir où voulaient en venir les réalisateurs, c’est tout simplement un film sur la vie quotidienne de Monsieur ou Madame tout le monde qui va à son boulot avec les contraintes et les avantages en menant sa vie perso avec des hauts et des bas et des rêves. Tout simplement.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse