Note moyenne
2,7
21 titres de presse
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Ciné Live
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Le Figaroscope
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Première
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Aden
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L'Express
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Le Figaro Magazine
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Le Monde
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Le Parisien
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Les Echos
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Studio Magazine
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Télérama
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Chronic'art.com
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Positif
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Repérages
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Urbuz
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Figaroscope
Il faut se laisser aller sans essayer de comprendre cette fantaisie macabre et baroque, filmée dans l'excès (...) et jouer le jeu : vous en serez récompensé.
Première
Beineix (...) est resté ambitieux. A la fois dans ses exigences visuelles et surtout, ici, dans le choix de son sujet (...)
Aden
(...) Beineix réussit certaines séquences impossibles avec brio mais s'empêtre aussi dans une intrigue vaseuse d'argent volé (...)
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaro Magazine
(...) comme nous n'avons pas dîné ensemble depuis huit ans, il (J.-J.Beineix) nous offre fromage ET dessert. Forcément, c'est un peu lourd.
Le Monde
(...) baigné dans une lumière glauque, le film de Beineix vacille entre l´esthétisme parapublicitaire qui fit le premier renom du cinéaste et une violence burlesque beaucoup mieux venue.
Le Parisien
Si le cinéaste (...) n'a rien perdu de sa patte et de son art de filmer, on est, en revanche, plus réservé sur les cabrioles du scénario et la volonté de mélanger le burlesque (...) avec le polar.
Les Echos
Du cabinet du docteur Beineix, on sort un peu perplexe. Mais, finalement, on ne devrait pas regretter le prix de la consultation.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Mortel Transfert recèle une énigme sans réponse : qu'a voulu dire Beineix avec ce bizarre bricolage sans âme ?
Chronic'art.com
Plus qu'un film, Mortel transfert est un voyage dans le temps, une excursion en plein cœur d'une époque révolue pour tous, exceptée pour Jean-Jacques Beineix, véritable "hibernatus" coincé à l'ère de la frime et des couleurs criardes (...)
L'Obs
On n'a pas saisi (...) même à la fin, au terme des 122 minutes de projection, pourquoi Beineix s'était lancé dans cette histoire qui brasse de tout pour faire du rien, ou du si peu.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Journal du Dimanche
Ni comédie - bien que parfois burlesque - ni polar, le film, rempli d'outrances, est surtout habité par un étrange malaise confinant au morbide. Les personnages s'égarent dans ce scénario qui trébuche sur la forme (...)
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Les Inrockuptibles
C'est du Z chiadé, un polar psycho-sexuel tellement au-delà de la nullité cinématographique qu'il en deviendrait presque intéressant s'il n'était aussi ringard et prétentieux. Mortel ennui.
Libération
(...) un film très malade, coincé entre des restes de velléités esthétisantes années 80 et un intérêt nouveau pour le langage, ce mauvais objet.
Positif
Cette saga sur le thème Mais qui a tué Olga ? aurait pu présenter des vertus comiques sur le registre de l'absurde (...). Elle s'y essaie parfois, et y échoue pour une raison très prosaïque, à savoir l'indigence de la mise en scène (...)
Repérages
Eclairages bleutés, utilisations sentencieuses du scope et humour de cinquième catégorie : Jean-Jacques Beinex est de retour et a su, malgré les années qui passent (...), garder intacts tous ses défauts.
Urbuz
(...) Beineix est aujourd'hui un cinéaste qui ne passe jamais à travers le miroir (comme Cocteau) mais reste désespérément collé à la vitre de son téléviseur. Il se contente d'une «récup'» d'images qui, elles-mêmes, récupéraient le cinéma (...)