Autant en emporte le vent
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370 critiques spectateurs

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White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 janvier 2024
J'ai vu "Autant en emporte le vent" au cinéma dans les années 80 et, à l'époque, un entracte était proposé à la moitié du film. Je l'ai revu d'une seule traite sur ARTE pendant les fêtes et j'avoue que les émotions d'il y a quarante ans restent les mêmes. "Autant en emporte le vent" est le « plus grand film de tous les temps ». Je ne vais pas répéter les éloges de mes collègues sur le site, mais aborder l'angle de la personnalité de la sulfureuse Vivien Leigh. Dès les premières minutes, nous sommes confrontés à une personnalité narcissique, manipulatrice et menteuse. Rhett Butler dit à un moment que Scarlett et lui sont (profondément) égoïstes ; narcissique serait plus juste et Scarlett est beaucoup plus perverse que lui, ses agissements provoquant jusqu'à la destruction physique de l'autre. Les personnalités narcissiques sont des destructeurs, imbus de leur personne et pratiquant le « Moi je » à outrance. Seule l'empathie et la bienveillance de la merveilleuse Olivia de Havilland, la seule capable d'influencer en bien, permettent de canaliser par à-coups les pulsions destructrices de Scarlett. Chasser le naturel, il revient au galop ; Scarlett n'est pas dans le déni amoureux, elle n'a pas d'émotions positives et ne peut aimer (ses maris, sa fille, ses sœurs…). Alors, elle se raccroche à la terre, objet physique et symbolique dénué d'émotions pour justifier qui elle est. Sa blessure narcissique est bien trop grande. Un film unique et intemporel porté par des acteurs exceptionnel. « The » chef-d'œuvre, par excellence. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES SQUAWS (TOME 2) (Amazon Kindle).
Jean-philippe N.
Jean-philippe N.

126 abonnés 925 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mars 2014
Bien sûr, les dialogues et le jeu des acteurs/actrices sont désuets. Cependant, ce film dégage tant d'émotions, la complexités des personnages est telle, le contexte historique également, qu'on ne peut qu'être séduit, même soixante quinze ans plus tard, par ce chef d'œuvre du cinéma. Absolument indispensable...
bidulle3
bidulle3

86 abonnés 335 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 décembre 2009
dans l'etat de georgie, une riche famille irlandaise vie grace a l'amour de sa terre, mais on est a la veille d'une guerre entre nordiste et sudiste, la famille O'hara va etre en est un dommage colateral.
agé de seize ans, la jeune scarlett O'hara (vivien leigh) est amoureuse du seduisant ashley (leslie howard), mais ce dernier va se marier avec melanie hamilton (ollivia de havilland) c'est alors que scarlett va etre jallouse de cette derniere et va se mettre a la hair.
mais scarlett va faire la rencontre de rhett butler (clarke gable), c'est alors qu'il s'epprend d'amour pour scarlett O'hara, va t'il pouvoir surmonté cette amour impossible ...
victor fleming signe avec autant en emporte le vent l'un des plus grand film de l'histoire du cinema, outre l'histoire d'amour, on y voit une amerique en feu, en guerre qui lutte contre la faim, l'honneur des homme sur le front.
clarke gable est parfait dans un role sur mesure, aimant une femme qui ne l'aime pas, mais de fait de ces immense sentiment, il attendra l'amour de celle pour qui il n'a jamais autant aimé d'autre femme.
la virtuosité de la realisation est magnifique, les paysage avec les couché de soleil sont inoubliable, un grand chef d'oeuvre
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 avril 2012
Induit en erreur par les affiches et les photos du film top glamour qui sont passées devant mes yeux de temps en temps dans ma vie, je supposais que la relation sentimentale liant les personnages de la craquante Vivien Leigh et de l'épais Clark Gable constituait la quintessence du romantisme niais et simplet (un peu comme celle entre le blondinet efféminé et la boulotte rousse dans cet autre film de plus de trois heures où un gros bateau coule à la fin) ; or, cette relation est en fait tout le contraire : il s'agirait plutôt d'une anti-histoire d'amour dans la mesure où l'union entre les antipathiques Scarlett O'Hara et Rhett Butler est surtout motivée par des intérêts personnels, intérêts pécuniaires pour la première, intérêts du sang pour le second ; d'une manière générale, la tonalité du film se révèle amère et cynique puisque sont croqués, plutôt habilement, ces grands travers humains qui empêchent tout optimisme concernant l'avenir de l'Homme (cupidité, vanité, repli sur soi, individualisme, hypocrisie et jalousie sociales, etc. (on n'est pas loin de tout ce qui fait le sel des romans de Balzac, là)) (pour finir, si je ne mets pas quatre étoiles au film, c'est parce qu'il développe une espèce de patriotisme pro-Sud qui m'a assez gêné, patriotisme se traduisant par un véritable angélisme quant à la représentation de l'esclavage, une diabolisation excessive des Nordistes et, à demi-mot, par une apologie de la justice personnelle).
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 avril 2017
Tout d'abord, avant de rentrer dans les détails, il est important de remettre Gone With The Wind dans le contexte où il a été réalisé. Son écrivain(e), Margaret Mitchell, est une dame qui a été élevé dans une famille sudiste ( faisant partie des états confédérés et donc pro-esclavagiste), forcément elle expose sa vision de la guerre de sécession mais aussi ses idées sur les noires qui étaient à la merci des blancs. Aujourd'hui, on peut effectivement dire que c'est raciste, mais ce ne serait pas totalement vrai dans le contexte de l'état de Georgie de 1861 où cela était normal et légal. Sachant tout cela, on peut commencer à débattre. On est loin du chef d'oeuvre romantique que l'on me vendait quand j'étais enfant, ce n'est pas la plus belle histoire d'amour que l'on a pu voir au cinéma, je ne vois même pas ce qui transcende les gens... Ensuite, on peut parler du personnage de Scarlett O'Hara, qui joue bien, car il faut l'avouer on adore la détester, peut-être pas autant que l'on aime détester Nellie Oleson, mais pas loin. Et pour finir, y'a trop de longueur, les 4h n'était pas utile, on aurait facilement pu rendre le film beaucoup plus efficace et percutant... Surtout, que je trouve le tout inégal, la première partie est parfaite, la seconde beaucoup moins. A voir pour votre culture cinématographique.
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 septembre 2015
Plus de 3 heures de film sur la fin d'une époque et la jeune, belle et impitoyable Scarlett. Aujourd'hui, il est difficile de regarder "Autant en emporte le vent" d'une seule traite. Le personnage de "Scarlett" est sans doute le mieux interprété. L'histoire n'est pas mauvaise et les décors superbes. Mais les histoires d'amour à l'eau de rose et les nombreuses niaiseries du film forment une boule d'ennui. Il a mal vieilli sur le début et est à réserver à la gente féminine à mon goût. Bien que la dernière demie-heure est assez grandiose.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 8 mars 2018
Un chef d'œuvre culte, magnifique et fabuleux du septième art avec des acteurs excellents, une BO marquante et un scénario bien écrit.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 novembre 2009
Oh la vache, C'est du jamais vu, c'est magnifique grandiose, superbe, saisissant, unique ! Les adjectifs pleuvent pour Autant en emporte le vent. Une fresque sensationel réalisé en 1939! Je crois que c'est l'un des plus beau film du monde! VOYEZ LE.
Simplicissimus
Simplicissimus

10 abonnés 232 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 avril 2025
Avant de devenir l'un des films les plus célèbres de l'histoire du cinéma, " Autant en emporte le vent" était déjà un monument, littéraire, cette fois.
Rendons donc grâce, également, à l'auteur du roman : Margareth Mitchell.
Grande fresque de la société sudiste avant, pendant et après la guerre de sécession, " Autant en emporte le vent" est aussi un drame intime, autour des amours tumultueuses du couple Rhett Butler / Scarlett O'hara.
Clark Gable, au sommet de son art, avec ce personnage de séducteur viril et un peu canaille est définitivement le "Roi" et l'anglaise Vivien Leigh EST Scarlett O'hara, héroïne étonnamment indépendante et moderne, en portant presque le film sur ses épaules.
Un chef d'oeuvre impérissable, quintessence de l'âge d'or hollywoodien..
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 octobre 2016
Malgré une histoire bien écrite et une belle reconstitution en terme de costumes et de décors, le film ne capte jamais réellement en raison d'un manque cruel d'intensité ou encore de rythme, et bien sur c'est long. Après le film est très âgé.
Phil MacGyver
Phil MacGyver

30 abonnés 190 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 décembre 2018
Le vent du racisme !

Un film absolument immonde qui suinte le racisme quasiment à chaque instant !
1939, c'était l'époque vous allez me dire, et il est tiré d'un bouquin sorti 2 ans auparavant, écris par Margaret Mitchell, une femme dont les ancêtres sudistes ont tout perdu dans les conflits.
Cela n'excuse pas tout ! Ni le fait de faire passer les sudistes pour des héros (au passage, précisons que les "Yankees" (Nord) ne l'étaient pas non plus, puisque la Guerre de Sécession était plus pour des questions économiques que humanitaires. Comme on dit, y'avait pas de gentils, juste un vainqueur !), ni de présenter l'esclavage comme un mode de vie normal et respectable.
Et que livre et film aient été un triomphe me laisse pantois !
Vous allez me dire "c'était la société d'alors, c'est normal que le film présente plein d'esclaves". Certes, sauf qu'il y a une grande différence entre présenter un fait, et porter un jugement évident.
Ici tous les noirs sont présentés comme des gens, soit complètement stupides, limite demeurés, soit résolument vils... soit les 2. Ecoeurant ! Il y a même un personnage noir qui s'appelle 'Pork' (porc) ! Faut peut-être arrêter de délirer, non ??
Il y a là un parti pris qui n'a plus rien à voir avec une position historique !
Donc si celle qui a écrit ce roman, et ceux qui l'ont adapté sont d'évidents racistes, que dire de ceux qui ont porté tout ça aux nues ?
Et non à "l'alibi" facile du "c'était l'époque", l'esclavage était aboli depuis longtemps non ? Alors pourquoi ne pas fustiger une oeuvre aussi résolument pro-esclavagisme ??
Maintenant quand on sait que les lois raciales de l'époque en vigueur aux États-Unis empêchèrent l'actrice Hattie McDaniel, interprète du rôle de Mama, d'assister à la première à Atlanta (Géorgie), le 15 décembre 1939... Glorieuse société, en plus auto-satisfaite !
(Cependant, l'esprit ségrégationniste de l'époque n'empêcha pas Hattie McDaniel de recevoir l'Oscar du Meilleur Second Rôle Féminin. Elle fut d'ailleurs la première artiste noire à recevoir cette récompense.

De plus le personnage principal de cette histoire, Scarlett O'Hara, est certainement l'héroïne la plus antipathique qui ne m'ait jamais été donné de voir !
Narcissique, égoïste, vaniteuse, capricieuse, envieuse, ingrate, bornée, pleurnicheuse, intolérante, colérique, possessive, calculatrice, manipulatrice, arriviste, vénale, raciste (je n'exagère pas, je constate)... et... aucune qualité... Aucune !
(Je rajouterai même stupide et irresponsable, en pensant à la scène où elle promet sur le lit de mort de sa soeur de s'occuper de sa fille, qu'elle lui achètera un poney; alors que sa propre fille est morte quelques jours auparavant d'une chute de poney... ??)
Tout tourne autour d'elle, elle ne pense qu'à elle, toutes ses inquiétudes et décisions sont en fonction d'elle uniquement.
Mais comment est-ce possible que les femmes se soient identifiées (reconnues ?) à un personnage aussi odieux ? Comment ?!?
Il y a de quoi sérieusement s'inquiéter sur les valeurs et mentalités des fans de Scarlett...

Ce qui est finalement aussi ironique que paradoxal, c'est que la plus grande esclave dans tout cette boue sociétale, c'est bien Scarlett O'Harra !
Totalement esclave du paraître et de tout ses propres défauts qui la conduisent irrémédiablement à des malheurs mérités, qui auraient pu être moins cinglants si elle avait été une meilleure personne, moins auto-centrée, plus à l'écoute des autres...
Jouissif paradoxe inconscient dans un film présentant l'esclavage comme un mode de vie acceptable !

Et puis "La plus grande histoire d'amour du cinéma", paraît-il... ?!?
PARDON ?!?!?? Mais on n'a pas vu le même film, c'est pas possible !!
La relation entre Scarlett O'Hara et Rhett Butler n'a rien à voir avec de l'amour. RIEN ! Des gens amoureux se cherchent, font tout pour ne jamais être désunis contre vents et marées.
Mais là, ça n'est que les événements et les intérêts personnels qui les réunissent. Et rien d'autre !!!
Ils s'allient plus que ne s'aiment, pour mieux se séparer et se détester. Leur "relation" est profondément superficielle et puante.

Sinon heureusement que le viol conjugual n'était pas un délit à l'époque, mais plutôt une "preuve" affligeante de pseudo-virilité, car notre valeureux Brett nous en donne un splendide exemple cautionné par la mise en scène, qui laisse songeur.
Et cette gourde de Scarlett de se réveiller le lendemain matin toute guillerette se s'être faite besogner de force...
Un montage aux petits oignons qui piquent les yeux, pesant sur l'image de la femme et ses droits vis-à-vis du "sexe fort", qui dégoûte plus qu'il ne fait fantasmer.
Elle est belle l'histoire d'amour ! Encore plus touchante quand Rhett demande le divorce dès le lendemain et s'en va juste après à Londres en emmenant leur fille, sans avoir oublié de lui balancer avant de claquer la porte un "J'ai toujours pensé que quelques coups de fouets te feraient du bien !" bien senti...

Quant au reste, certes des images sont très belles, et quelques scènes bien faites, mais le tout est cliché et d'un pompeux !
Et les acteurs surjouent de façon très théâtrale parfois. Crispant ! Et risible...
Il y a même une scène où un acteur (Leslie Howard) donnant la réplique à Vivien Leigh, surjoue exactement comme Didier Bourdon quand il parodiait la série ringarde Santa Barbara (dans un sketch des Inconnus, "Ça te Barbera"): il sort sa "réplique qui tue" avec la tronche du mec qui souffre "plein beaucoup", et tourne la tête vers la droite d'un coup sec "porté par la douleur". Hilarant !!!! Sauf que ce n'est pas censé être une parodie...

Si le fait que cette chose cinématographique et le soit-disant chef-d'oeuvre littéraire dont il est issu, aient été des succès phénoménaux me rend perplexe et m'agace profondément; ce qui m'insupporte au plus haut point c'est que "Autant en Emporte le Vent" continue d'être présenté comme un chef-d'oeuvre essentiel, impérissable et intouchable du 7e Art, alors qu'il est aussi mauvais et contestable à de nombreux niveaux (racisme ambiant étouffant, personnage principal hautement méprisable, histoire d'amour bancale, culte du fric et du gâchis associé, clichés à gogo, acteurs parfois contestables) ! JE NE COMPRENDS PAS !!!

Pour moi, il n'y a que la fabuleuse musique de Max Steiner à sauver. Le reste aurait dû brûler dans l'incendie d'Atlanta !

0.5/5 pour la musique et parce que le site ne permet pas de mettre 0.

PS. Si ça vous intéresse, y'a eu une suite à ce "chef-d'oeuvre" en 1994: "Scarlett".
Est-ce que Scarlett va s'intéresser à quelqu'un d'autre qu'elle même ? Suspense, suspense...

Pour finir, je dirai que je ne comprends pas non plus (et m'inquiète) qu'autant de personnes ici mettent autant de bonnes notes sur ce film, pour toutes les raisons décrites plus haut, tant tout cela est pourtant d'une criante évidence...
LeLobo
LeLobo

54 abonnés 429 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 décembre 2011
Du gnangnan interminable sur fond de carte postale. Excellente caricature du ciné fleuve hollywood des années 50, dans toute sa ringardise et théâtralité.
Christobalx
Christobalx

15 abonnés 390 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2023
Un monument du cinéma hollywoodien d'époque, avec d'immenses acteurs de l'âge d'or sur toile de fond de guerre de sécession. Les costumes sont grandioses. L'histoire très romanesque, à la fois romantique et triste. Un chef d'œuvre que l'on se doit d'avoir vu dans sa vie. Je ne pourrais en dire plus, tout est dit.

Ceci dit, je dois dire que je suis choquée par la récente polémique de HBO qui a décidé d'enlever le film de sa plate-forme pour cause de "préjugés racistes" dans celui-ci ! Où comment salir un chef-d'œuvre !! Arrêtez de cracher sur les films qui ont fait naître le cinéma !!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 juillet 2019
Ce chef d'œuvre est un classique du cinéma, un immanquable. Pourquoi ? Bah, ces 4 heures de grand spectacle (qui passent très vite, d'ailleurs) montrant l'histoire d'amour entre Scarlett O'hara et Rhett Butler sur fond de guerre de Sécession (ils sont eux dans le camp des sudistes) sont juste magnifiques : la photographie (d'ailleurs récompensée par un Oscar) est belle, sublimant de nombreux plans -la mise en scène étant elle aussi très bonne. Les acteurs sont tous très bons (Viven Leigh et Clark Gable sont excellents), les personnages intéressants, et l'histoire excellente. Alors oui, il y a un caractère raciste dans certaines scènes, mais le livre dont est adapté le film, écrit par Margaret Mitchell (ancienne sudiste), qui elle, est une vraie raciste, l'est bien plus (il vante le Ku Klux Klan). Les producteurs et réalisateurs ayant largement atténué ce ton là, personne ne remarque ou presque le ton raciste du film (moi, on me l'a dit avant visionnage). Bref, un chef d'œuvre très bien interprété, aux couleurs éblouissantes, aux scènes mémorables et aux personnages travaillés. Un chef d'œuvre.
Flubber Games
Flubber Games

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5,0
Publiée le 1 janvier 2024
Meilleur film de l'histoire du cinéma , à voir au moins une fois dans sa vie pour se faire sa propre idée.
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