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    Laissons Lucie faire
    note moyenne
    2,6
    95 notes dont 21 critiques
    répartition des 21 critiques par note
    2 critiques
    1 critique
    8 critiques
    5 critiques
    1 critique
    4 critiques
    Votre avis sur Laissons Lucie faire ?

    21 critiques spectateurs

    Yannickcinéphile
    Yannickcinéphile

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    3,0
    Publiée le 1 mars 2016
    Laissons Lucie faire est le premier long métrage d’Emmanuel Mouret, où l’on retrouve tout son style singulier. Pas son meilleur film, mais une comédie douce et tendre, poétique et gentiment naïve qui fait passer un moment agréable et optimiste. Comme toujours Mouret joue dans son film, et on peut le comprendre car il s’entoure toujours d’actrices magnifiques. A la fois sur le seul plan physique, Marie Gillain et Dolores Chaplin tout spécialement crevant l’écran, mais aussi sur le plan du jeu. Il sait filmer ses personnages féminins, auxquels il donne d’ailleurs beaucoup de consistance, ou, tout du moins, une belle originalité. Jusque dans les seconds rôles, attrayants, campés par Natalia Romanenko et surtout le très solide Georges Neri. Mouret pour sa part compose un personnage un peu trop attendu. Il sait jouer les naïfs un peu perché, mais là il faudrait qu’il essaye de varier un peu, car il y a une certaine redondance, même si à l’époque ce film était son premier. Le scénario reste le point faible du film. Poétique, parfois très amusant, en tous les cas pas ennuyeux, reste que Laissons Lucie faire n’a pas un propos très notable, et parait assez vide. Sûrement car les histoires secondaires paraissent un peu trop tiré par les cheveux (celle avec Dolores Chaplin), et parce que l’histoire d’espionnage ne sert finalement que de petite toile de fond. On se retrouve avec des personnages qui évoluent au gré de séquences sympathiques et parfois touchantes, la finesse de Mouret faisant l’affaire, mais il aurait fallu plus de consistance à ce film pour transporter vraiment. Formellement Mouret nous propose un film sobre, aux couleurs naturelles, à l’ambiance agréable et douce comme généralement dans son cinéma. C’est frais, c’est doux, c’est mis en scène poliment mais sans loupé. La musique assez neutre aurait mérité d’être plus travaillée. Dans l’ensemble la forme reste assez classique, mais on se sent en vacance, et ce n’est pas déplaisant. Mouret signe donc un premier film qui impose un style, et ça c’est appréciable. On sent des maladresses, notamment dans l’histoire, sans grand relief, mais Laissons Lucie faire est un joli film, qui saura plaire aux amateurs du réalisateur, et qui saura plaire plus largement aux doux rêveurs ! 3
    Hotinhere
    Hotinhere

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    3,0
    Publiée le 19 mars 2013
    On retrouve l'univers très particulier d'Emmanuel Mouret dans ce charmant marivaudage.
    Vagelios
    Vagelios

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    0,5
    Publiée le 23 avril 2007
    Il y a l' intérêt de voir le charme de Marie Gillain mais à part ça il n' y a quasiment rien d' autre à retenir de cette comédie très faible , c' est dire...
    Starwealther
    Starwealther

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    5,0
    Publiée le 18 septembre 2008
    C'est un coup de coeur, j'ai adoré! J'avais déjà adoré "Un baiser s'il vous plaît", je me demande si je n'aime encore pas mieux ce "Laissez Lucie faire!". Ce film est drôle et léger, en plus de ça Marie Gillain est superbe.
    Flavien Poncet
    Flavien Poncet

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    4,0
    Publiée le 16 août 2007
    Deuxième long-métrage d'Emmanuel Mouret, "Laissons Lucie faire" (France, 2000) se présente comme un divertissement sentimental. Divertissant, Mouret s'inspire des balbutiement piteux de Woody Allen et de ses cocasseries sexuelles. Mouret acteur/réalisateur allie une interprétation d'apparence confuse, contrôlant magistralement l'imprécision, et une intrigue de quiproquos burlesque, qui n'a rien de grotesque, s'apparentant davantage au cinéma de Jacques Tati qu'à celui Jean-Marie Poiré. La présence de Mouret à l'envers et à l'endroit de la caméra n'est pas sans rappeler, en prime du comique burlesque, le cinéma d'Allen. De l'imbroglio savoureux de l'anti-héros au sein de la gent féminine, Mouret en réchappe bon grè mal grè par un dénouement tout aussi adroit qu'en fût la mise en place du noeud. Le cinéma de Mouret semble s'appliquer sur la difficulté de l'homme à sonder et prévenir les comportements féminins. Dans "Laissons Lucie faire", la tendance, un peu caricatural avouons-le, des femmes à psychanaliser les comportements devient le barrage au secret féminin. Et le bonhome de Lucien (personnage de Mouret) s'étonne candidement devant les réactions des femmes. Anti-naturaliste, la simplicité modèle de l'oeuvre renvoit au cinéma burlesque, où l'association ingénieuse des situations et de leur accomplissements ajustés créé une aubade allègre. Sentimental, la théorie de l'amour qui obséde le film, réduisant la complexité du sentiment à un schéma physique simple, reflète le traitement singulier de la comédie sentimental : un détournement axiomatisé du rapport amoureux pour mieux y induire les connexes saugrenues. La naïveté revendiquée des protagonistes renforcent l'accentuation des traits, surlignant leur expression de jeu comme un Chaplin surlignait sa gestuelle. Divertissement sentimental ingénieux, Mouret, au côté de Luc Moullet, se dessine comme une colonne essentielle du burlesque français contemporain.
    Autrui
    Autrui

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    5,0
    Publiée le 3 mai 2009
    Décidément, Monsieur Mouret, quel plaisir nous prenons à voir vos films. Il fait beau. Pendant tout le film. Loin d'être outrancièrement léger, Emmanuel Mouret a la faculté de créer un personnage burlesque et attachant, qui est bien plus intéressant qu'il pourrait le paraître. Son univers décalé, et son intrigue improbable séduisent immédiatement, et il est un peu difficile d'admettre qu'une heure plus tard, tout cela est déjà fini. Une chose est sûre : Laissons Emmanuel faire!
    tixou0
    tixou0

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    3,0
    Publiée le 24 juin 2015
    Le premier "long" de Mouret, où le futur inclassable est encore incertain dans le style, et maladroit dans la narration (collaboration à l'écriture avec Dorothée Sebbagh, sa condisciple à la Fémis - réalisatrice en 2012 du prometteur, et également fort original de ton, "Chercher le garçon"). Mais la ligne générale est séduisante, fantaisiste (dès le titre : "Laissons Lucie faire") et "marivaudesque" en diable. Marie Gillain ("Lucie") et Emmanuel Mouret lui-même (qui jouera ensuite dans tous ses films, sauf dans "Une autre Vie"), "Lucien" en la circonstance, forment un duo amoureux opportunément (scénaristiquement parlant) contrasté, selon un schéma destiné à devenir la marque de fabrique du cinéaste, la Délurée et le Candide - avec (moult) complications sentimentales.
    ferdinand75
    ferdinand75

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    3,5
    Publiée le 6 juillet 2013
    Un très joli film . Mouret sait nous enchantaer . Toujours cet héritage de Rohmer. C'est délicat , c'est fin , c'est bien écrit. Gilain est très à l'aise et joue bien . Un de ses meilleurs films. La grande qualité de directeur d'acteurs de Mouret.
    Vinz1
    Vinz1

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    3,0
    Publiée le 22 septembre 2016
    Premier long métrage d’Emmanuel Mouret, "Laissons Lucie faire" donnait déjà un avant-goût de ses influences et de son savoir-faire : un style un peu lymphatique mais sympathique, sorte de Rohmer moderne qui fait des petits films au ton léger avec ses histoires d'amour en triangle et son héros attachant mais maladroit. Comme toujours Mouret joue dans son propre film et on le comprend car il s’entoure à chaque fois d’actrices magnifiques, le veinard ! Ce n'est certes pas son meilleur long-métrage mais on passe tout de même un agréable moment devant tant d’ingénuité et de légèreté.
    VincentLesageCritique
    VincentLesageCritique

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    2,5
    Publiée le 4 août 2007
    D’un comique ahuri, Mouret signe une comédie romantique d’un nouveau ton, où tout est dans la finesse et dans la douceur. Mais il fera plus mordant dans Changement d’Adresse, son meilleur à ce jour.
    Matthias T.
    Matthias T.

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    3,5
    Publiée le 22 mars 2016
    Une comédie marseillaise sympathique, portée par des dialogues affûtés et un bon sens du cadre et de la mise en scène.
    Emmanuel Cockpit
    Emmanuel Cockpit

    Suivre son activité 13 abonnés Lire ses 239 critiques

    0,5
    Publiée le 30 septembre 2008
    Pas de scénario, pas de rire, pas d’émotion, des acteurs débiles, sauf Marie Gillain qui a l’air de se décalquer sur cette histoire incompréhensible, bref il ne faut pas laisser faire Lucie. Ça doit être ça, un navet.
    Bernard Bonnejean
    Bernard Bonnejean

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    3,5
    Publiée le 28 décembre 2017
    Tâchons d’être honnête ! Aujourd’hui j’ai vu deux films et j’habite Laval. Le premier film s’intitule « Laissons Lucie faire », le second « L’Ascension » [voir à ce film]. Henri Rousseau, dit Le douanier Rousseau, habitait aussi Laval. Et Le Douanier était le maître de l’art naïf. « Laissons Lucie faire » est d’une touchante naïveté. Le héros, Lucien, navigue entre le courage, l’innocence et le désastre. Il aurait pu tout perdre ; sa jeunesse lui fait tout gagner sauf sans doute l’assurance – qui aurait peut-être fini par tout lui faire perdre. « Laissons Lucie faire » est à la frontière de la « carte de Tendre » de Mademoiselle de Scudéry et des « Vacances de Monsieur Hulot ». Univers inconciliables, me direz-vous ? Non ! grâce à Marie Gillain et à Emmanuel Mouret. On est tenté de demander à la première « à quoi rêvent les jeunes filles ? » quand le second, partant pour la gendarmerie nationale tropézienne, se voit catapulté James Bond des calanques, un malgré-nous d’histoires sentimentales rocambolesques et d’expériences sensuelles inabouties [belle prestation de Dolores Chaplin]. Et pour en finir avec les clins-d’œil aux maîtres, on rit de bon cœur à la scène recomposée de « Psychose » où Lucien feint de menacer Jennifer, pas aussi naïve qu’entreprenante, avec un couteau énorme pour lui faire passer son hoquet. Un bon film, franchement, qui délasse par sa jeunesse d’âme. Un film bien naïf que vous pourrez compléter avec « L’Ascension » d’un registre un peu différent et d’une finalité plus élevée. On s’y retrouve ?
    faucon-doran
    faucon-doran

    Suivre son activité 1 abonné Lire ses 28 critiques

    2,5
    Publiée le 12 juin 2007
    je mets 2 étoiles pour Marie Gillain et pour la musique ; mais globalement j'ai été asez déçue par ce film, qui promettait d'être léger comme un bulle de champagne, et qui est finalement assez lourd, gauche, maladroit ; par moment on se demande si il y a des acteurs dans ce film (à part le père de Lucien et marie Gillain bien sûr) ; le coté "fernandel jeune" d'Emmanuel Mouret aurait pu être exploitée très différemment, avec plus de naiveté, mais on dirait que EMouret hésite à jouer le jeu à fond, et il reste toujours en deçà, ce qui est vraiment dommage, car l'histoire (qui est déjà faible) perd de sa crédibilité très vite.
    Alan K.
    Alan K.

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    2,0
    Publiée le 6 mai 2014
    Rythme mou, histoire très limitée, jeux d'acteurs atones. Aucun intérêt réel.
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